Critique : Gondola
Pour qu'un couple puisse se former, passer par une étape au cours de laquelle les deux membres de ce futur couple apprennent à se connaître est d'une grande importance. On peut arriver à cette connaissance mutuelle par divers chemins. Dans "Gondola", le réalisateur allemand Veit Helmer nous propose une approche particulièrement originale : des échanges visuels, forcément très brefs, lors des croisements de deux cabines d'un téléphérique, l'une qui descend, l'autre qui monte.
Critique : 28 ans plus tard Le Temple des morts
Dans la vie, tout est cyclique : les saisons, les épidémies et les modes. Au cinéma, ces dernières ont d’abord tendance à s’emballer, avant de perdre tôt ou tard de leur vigueur et d’intérêt. Face à ce quatrième opus de l’univers créé au début du siècle par 28 jours plus tard de Danny Boyle, on ne sait pas exactement où on en est.
Critique : Mate-me Por Favor
L’adolescence et ses tourments ne cessent depuis toujours de fasciner les cinéastes du monde entier, y voyant à juste titre un univers propice à l’exploration de la complexité des sentiments humains, puisque cette période charnière de l’existence de tout un chacun permet d’aborder une variété de thèmes forts, et ce dans de nombreux genres à priori totalement opposés. Que ce soit le drame, la comédie, ou l’épouvante, il y a toujours un moyen d’en tirer quelque chose de marquant, tant thématiquement que formellement. Dans le film qui nous intéresse ici, la jeune cinéaste brésilienne Anita Rocha da Silveira a donc choisi le prisme de l’épouvante pour y décrire des jeunes gens angoissés mais vibrant d’une fureur de vivre que rien ne semble pouvoir atténuer, pas même des crimes sauvages survenant aux alentours, et touchant principalement des jeunes filles de l’âge des personnages principaux.
Cannes 2019, jour 2 : Le Daim, Carpenter, et Bacurau
Le Daim - 4/5
Premier véritable jour à Cannes, et premier coup de cœur. Non pas pour un film de la compétition, mais pour l'ouverture...
Critique : A La Folie (réalisé par Wang Bing)
True story
Hong-Kong , france , japon - 2015
Titre original : Til Madness Do Us Part
Réalisateur : Wang Bing
Scénario : Wang Bing
Acteurs : inconnus
Distribution : Les...
De rouille et d’os : un goût de….. dissidence ?
Ali, la trentaine brute de décoffrage, sans travail et SDF, embarrassé de Sam, son fils de 5 ans qu’il connaît à peine et vient de récupérer auprès de sa génitrice droguée, part du Nord sans billet rejoindre une sœur caissière, Anna, qui habite Antibes avec son mari, chauffeur-livreur. Devenu videur, il reconduit une nuit chez elle une cliente éméchée et amochée, Stéphanie. La demoiselle, la trentaine aussi, est en couple et exerce la fonction prestigieuse de dresseuse d’orques au Marineland : un fossé sépare donc ces deux-là ! Mais Ali que rien n’arrête laisse son numéro de portable à la jeune femme. Cette audace s’avérera payante, car le destin qui va frapper cruellement Stéphanie la poussera, en perte totale de repères, à appeler Ali. Commence alors un crescendo « de rouille et d’os », pour le pire, puis le meilleur
Critique : Woman and child
On attendait que Saeed Roustaee apporte la preuve qu'il est un grand réalisateur en réalisant un film qui soit vraiment personnel. C'est chose faite avec "Woman and child".
Cannes 2018 : La tendre indifférence du monde
Deux films en provenance du Kazakhstan sont à l’honneur cette année à Cannes : Ayka de Sergey Dvortevoy en Compétition, et La Tendre indifférence du monde de Adilkhan Yerzhanov à Un Certain Regard. Ce dernier défini l'industrie cinématographique de son pays par sa "tendre indifférence à l’art du cinéma", et son film semble d'ailleurs être un peu passé sous les radars cannois. . C’est par hasard qu’on s’y est rendu, faute de pouvoir voir Un couteau dans le cœur le jeudi soir : le hasard fait (très) bien les choses. Embarquons ensemble pour l’Asie centrale.
Associés contre le crime…
Prudence et Bélisaire Beresford ont décidé de prendre un repos bien mérité. Mais une richissime héritière russe disparaît, et Prudence ne résiste pas à l’appel du danger… Bélisaire, qui aimerait profiter pleinement de son récent succès suite à la parution de ses aventures en est bien obligé de suivre sa turbulente épouse. L’enquête va les conduire sur les traces d’un mystérieux savant qui détient le secret de l’éternelle jeunesse…
Test DVD : Un vent de liberté
il n'est pas interdit de penser que "Un vent de liberté" est tout simplement le plus beau film sorti en 2017, en tout cas pour certain.e.s parmi celles et ceux qui préfèrent la subtilité de situations réelles ou proches de la réalité à des épopées improbables à base d'effets spéciaux.
Critique : Expendables 2
Avouez que sur le papier, voir Stallone, Statham, Li, Van Damme, Willis, Norris, Schwarzenegger et Lundgren est sacrément orgasmique pour tous les amateurs de cinéma d'action débridé, synonyme de castagnes et de séries B de nos jeunes années...
Critique : Main basse sur la ville (autre avis)
Le film de Francesco Rosi s'inscrit dans la lignée du cinéma politique italien engagé des années 60-70.


















