Critique : Tengo sueños eléctricos

C'est un premier long métrage très prometteur que nous propose Valentina Maurel.

Critique : Nos héros sont morts ce soir

France, début des années 60. Simon, catcheur, porte le masque blanc, sur le ring il est « Le Spectre ». Il propose à son ami Victor, de retour de la guerre, d’être son adversaire au masque noir : « L'Équarrisseur de Belleville ». Mais pour Victor, encore fragile, le rôle paraît bientôt trop lourd à porter : pour une fois dans sa vie, il aimerait être dans la peau de celui qu'on applaudit. Simon suggère alors à son ami d'échanger les masques. Mais on ne trompe pas ce milieu là impunément…

Critique : Les Sept vampires

Dans le cadre de l'impressionnante rétrospective consacrée au cinéma brésilien à la Cinémathèque Française, la case cinéma bis du vendredi 3 avril 2015 nous proposait de découvrir deux films de genre signés par Ivan Cardoso qui lorgnent vers le parodique, avec plus ou moins de réussite. Le premier de la soirée : Les Sept vampires

Revu sur MUBI : Grains de sable

Si on y réfléchit un peu, l'exposition du cinéma asiatique en France est quand même terriblement aléatoire. A peine s'est-on familiarisé avec un réalisateur venu de Chine, de Corée du Sud ou du Japon – pour ne citer que les pays à l'industrie cinématographique la plus robuste – que ses films suivants ne semblent plus mériter l'engagement des distributeurs indépendants les plus téméraires.

Albi 2018 : Qui a tué Lady Winsley ?

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Les meilleurs policiers sont ceux pour qui l'identité de l'assassin est secondaire, où le chemin parcouru avant d'arriver à la grande révélation finale importe plus que le petit jeu de devinette par procuration, auquel le détective dans l'âme qu'on est malgré tout se prête trop facilement. Présenté en avant-première au Festival d'Albi, Qui a tué Lady Winsley ? est de ceux-là.

Critique : Le Révolté

Même si sa réputation repose largement sur eux, Nagisa Oshima n’a pas tourné que des contes sulfureux sur les mœurs des Japonais. On a beau pouvoir déceler un fond de commentaire social dans la plupart de ses films – ce qui fait au demeurant du réalisateur l’un de ces chroniqueurs cinématographiques privilégiés dont un pays ne peut jamais avoir assez –, les thèmes qui y sont abordés sont finalement plutôt divers. Comme preuve, cette épopée historique sur la persécution des chrétiens dans une culture asiatique, qui a sensiblement moins tendance à mettre ses croyances religieuses en avant que le cinéma hollywoodien de la même époque, par exemple, où abondaient encore les spectacles bibliques, censés concurrencer la télévision. Ici, le propos est infiniment plus nuancé et austère que dans ces divertissements à vocation missionnaire, puisque l’interrogation principale du Révolté touche précisément au dilemme entre les valeurs pacifistes de l’enseignement du Christ et la nécessité de se défendre par les armes en cas d’attaque répressive.

Critique Express : Aïcha

Présenté dans la section Horizons lors de la dernière Mostra de Venise, "Aïcha" confirme, après "Un fils", les qualités de son réalisateur. 

Cannes 2017 : Napalm

"Mes films ne sont ni documentaires ni fictions, mais des entre-deux" explique Lanzmann avant la séance. En tout cas, Napalm n'est ni un bon documentaire, ni un bon long-métrage de fiction comme nous allons le voir, même s'il n'est pas totalement inintéressant.
X-Men l'affrontement final avec Hugh Jackman, Patrick Stewart, Ian McKellen

X-Men l’affrontement final

Nouveau réalisateur, nouveaux scénaristes, nouveaux personnages, première déception… Cet Affrontement final aurait peut-être dû attendre un peu avant de sortir emballé à la va-vite. Et puis, était-ce si difficile de trouver un bon réalisateur à Hollywood ?

Critique : Mr Gaga Sur les pas d’Ohad Naharin

Les mouvements du corps sont sans limite. Alors que le ballet classique l’enferme dans le catalogue restreint des pas et des sauts autorisés, la technique mise au point par le chorégraphe Ohad Naharin vise au contraire à le libérer de toute contrainte pour guider ses danseurs vers une expression libre et instinctive de leur personnalité.

Critique : Ariane

Il n'y a pas que la différence d'âge entre les deux têtes d'affiche qui est bancale dans Ariane. Nullement dépourvue d'intelligence, cette comédie de Billy Wilder explore l'impossibilité d'un compromis entre deux conceptions diamétralement opposées de l'amour.

Critique Express : Limonov la ballade (Deuxième avis)

Un film prétentieux, tant au niveau du fond que de la forme.

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Test DVD : Is This Thing On ?

Le rire possède parfois la délicatesse d'un marteau enveloppé dans du velours. Is This Thing On ? s'empare de cette contradiction avec une élégance discrète, presque pudique, en racontant moins l'histoire d'un homme qui découvre le stand-up que celle d'un couple obligé de réinventer la géographie de ses sentiments.

San Sebastian 2026 : les dix premiers films en compétition

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Et les films dont les qualités n’ont pas rencontré les faveurs des sélectionneurs des festivals de Venise en Italie et de Locarno en Suisse, où vont-ils ? En Espagne, sans doute, ou plus spécifiquement au Pays basque, où la 74ème édition du Festival de San Sebastian se déroulera dans deux mois, du 18 au 26 septembre.

Venise 2026 : la compétition

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L’annonce de la sélection officielle du 83ème Festival de Venise ne remonte qu’à quelques jours, le jeudi 23 juillet pour être exact, et déjà les films en compétition choisis par l’équipe du directeur artistique Alberto Barbera ont soulevé la polémique. En cause : la très faible représentation des réalisatrices parmi les vingt films retenus pour la section principale du festival.

Test DVD : Le crime du 3ème étage

Une comédie pleine d'humour dans laquelle la peinture des rapports au sein du couple formé par Colette et François a au moins autant d'importance que les investigations qu'ils mènent ensemble.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : They Will Kill You – La Tuerie de...

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Il suffira de quelques minutes au spectateur pour comprendre que They Will Kill You ne joue pas selon les règles habituelles du cinéma de genre. Kirill Sokolov ne s'intéresse visiblement pas aux films d'horreur qui avancent en rang d'oignons avec leurs trois jumpscares réglementaires et leur cahier des charges bien repassé.