Critique : Ne nous jugez pas
Un homme titube, semble souffrir puis s'écroule dans la rue, crachant du sang, visiblement victime d'un empoisonnement. Très vite, son corps est ramassé et la rue nettoyée. Ce n'est pas l'élément le plus inhumain du film, quoique... La famille de l'homme est dans l'attente : où est-il ? Va-t-il ramener à manger ? Là réside l'inquiétude de la famille, qui a besoin de se nourrir, et d'une nourriture un peu spéciale : nous sommes en présence d'une famille de cannibales.
Critique Express : Cap Farewell (Deuxième avis)
Certes, il y a quelques maladresses dans ce film tourné en scope, mais elles sont compensées par le jeu absolument remarquable de 2 comédiennes : Noée Abita, l'interprète de Toni, et Pascale Bussières, l'interprète de Betty.
Ill Manors
Kirby, ex dealer, vient de sortir de prison, Ed est une tête brûlée, Michelle, une prostituée sous surveillance et le jeune Jack, se trouve empêtré au sein d'un gang local. Chris est déterminé à se venger et Katya cherche désespérément à fuir ce trouble voisinage. Sans oublier Aaron, notre protagoniste, qui essaie juste d'être un type bien...
La Grande Bellezza
Rome dans la splendeur de l’été. Les touristes se pressent sur le Janicule : un Japonais s’effondre foudroyé par tant de beauté. Jep Gambardella – un bel homme au charme irrésistible malgré les premiers signes de la vieillesse – jouit des mondanités de la ville. Il est de toutes les soirées et de toutes les fêtes, son esprit fait merveille et sa compagnie recherchée. Journaliste à succès, séducteur impénitent, il a écrit dans sa jeunesse un roman qui lui a valu un prix littéraire et une réputation d’écrivain frustré : il cache son désarroi derrière une attitude cynique et désabusée qui l’amène à poser sur le monde un regard d’une amère lucidité. Sur la terrasse de son appartement romain qui domine le Colisée, il donne des fêtes où se met à nu "l’appareil humain" – c’est le titre de son roman – et se joue la comédie du néant. Revenu de tout, Jep rêve parfois de se remettre à écrire, traversé par les souvenirs d’un amour de jeunesse auquel il se raccroche, mais y parviendra-t-il ? Surmontera-t-il son profond dégoût de lui-même et des autres dans une ville dont l’aveuglante beauté a quelque chose de paralysant…
50/50
50/50, est une comédie dramatique authentique, réalisée par Jonathan Levine (Wackness). C’est d’abord l’histoire vraie de Will Reiser, qui en signe le scénario. Si le film est centré sur un duo d’acteur inattendu avec l’éclectique Joseph Gordon-Levitt (Mysterious Skin, Inception…) et l’humoriste Seth Gordon (En cloque, mode d’emploi,…)
Critique : Moi Capitaine
Voilà un film, "Moi Capitaine", qui réussit l'exploit d'être à la fois important et décevant.
Cloclo, la critique contre
Icône pop des années 60-70, Claude François n’avait pas encore eu droit à une adaptation cinématographique digne de ce nom, malgré un Podium décalé, mais apprécié. Florent Emilio Siri, réalisateur de L’ennemi intime et de Nid de guêpes, propose un Cloclo de l’intime comme on ne l’avait que peu vu auparavant. Le chanteur populaire fera-t-il un carton en salle ?
Cannes 2017 : sommaire de nos critiques
Avant un bilan détaillé de ce 70 Festival de Cannes, retrouvez un sommaire de toutes nos critiques écrites pendant le Festival. Revivez ainsi la...
Critique : New York Melody
La plus grande surprise ici est de découvrir le joli filet de voix de l'actrice Keira Knightley qui chante avec un talent inattendu dans les rues de New-York afin d'enregistrer un disque en plein air dans des lieux publics. Habituée à porter de belles toilettes dans des films historiques, elle revient au monde contemporain pour cette très plaisante comédie moins romantique que musicale. Mark Ruffalo, mal rasé et hirsute, est le producteur fatigué qui l'accompagne dans cette folle équipée improvisée portée par les agréables compositions de Gregg Alexander, leader du groupe pop New Radicals sur des paroles signées entre autres par le réalisateur lui-même.
La Route d’Eldorado
Et un deuxième long-métrage en animation pour DreamWorks, un ! Moins impressionnant que Le Prince d’Egypte mais tout aussi réussi que la plupart des productions concurrentes de l’époque, La Route d’Eldorado fera le plaisir des petits comme des (un peu) plus grands…
X-Men : Le Commencement
La saga X-Men est de retour après 2 ans d'absence et 2 derniers épisodes ratés (X-Men : L'Affrontement final, X-Men Origins: Wolverine). Cette fois, le film revient sur les origines de la saga et se déroule entre les années 40 et 60. Alors X-Men : Le Commencement va-t-il relancer la saga ou la faire sombrer définitivement dans les abysses des adaptations Marvel ratées ?
Critique : Fahrenheit 11/9
Comment en est-on arrivé à l'élection de Donald Trump ? C'est, avec beaucoup d'autres choses, ce que Fahrenheit 11/9 s'efforce de nous expliquer. De façon un peu brouillonne tout en étant passionnante.





















