Critique : Salt and fire
Le paradoxe du mysticisme naturaliste, d’habitude si cher à Werner Herzog, risque sans cesse de faire capoter son nouveau film de fiction. Principalement actif dans le domaine du documentaire ces dernières années, le réalisateur allemand revient en effet avec Salt and fire à une forme de récit, qui est avant tout vecteur de folie.
Critique Express : L’attachement (Deuxième avis)
L'attachement est un film émouvant mais il ne déclenche pas le même enthousiasme que "Ôtez-moi d'un doute", sommet incontestable de la filmographie de Carine Tardieux.
Cannes 2019 : Et puis nous danserons (Quinzaine)
And then we danced n'est pas un film de danse. Pourtant, le film du suédois Levan Akin accumule tous les clichés du genre. Des vociférations d'un professeur tyrannique à l'arrivée d'un nouveau danseur rival en passant par l'annonce impromptue d'auditions, presque toutes les ficelles narratives des films de danse sont exploitées.
Rigor Mortis – Festival de Gérardmer 2014
L'acteur Juno Mak (Dream Home, Revenge: A Love Story) passe à la réalisation avec ce film de fantômes surchargé en personnages mais avare en développement narratif. Très vite la destination peu originale du voyage se profile et hélas, trois fois hélas, la révélation du twist final confirme nos premières craintes...
Critique : Le procès de Viviane Amsalem
Il y a 10 ans, l'immense comédienne israélienne Ronit Elkabetz a décidé de sa lancer dans la réalisation. Avec son frère cadet Shlomi, ce fut Prendre femme, qui nous permit de faire connaissance avec le couple formé par Viviane et Eliahou. C'est de nouveau ce couple qu'on retrouvait 3 ans plus tard dans Les sept jours, au cœur d'un film consacré aux relations entre frères et sœurs. Cette année, la Quinzaine des Réalisateurs avait sélectionné le 3ème film de Ronit et Shlomi, Le Procès de Viviane Amsalem, qui clôt l'histoire de ce couple de façon remarquable.
Critique : La Peau de Bax
De temps en temps, arrive des Pays-Bas une bonne surprise cinématographique et il faut avouer que, très souvent, il s'agit d'un film réalisé par Alex Van Warmerdam. A la fois film de genre et film d'auteur, La Peau de Bax vient enrichir très agréablement une filmographie déjà fort respectable.
Cannes 2016 : L’économie du couple
L'économie du couple "Vous faire une proposition où vous n'avez pas à choisir un camp est aussi un point de vu" Voila les quelques mots du réalisateur qui ont clôturé la séance de l'économie du couple hier à la quinzaine des réalisateurs.
Critique express : Decision to leave
Park Chan-Wook , le réalisateur d’Old boy (2003), est de retour cette année sur la Croisette avec Decision to leave, un thriller en compétition aussi saisissant que comique.
Critique : En attendant les hirondelles
Après avoir dominé l'actualité du monde maghrébin depuis le point de vue français au cours des années 1990, ponctuées par une poussée inquiétante du terrorisme islamiste, l'Algérie s'est depuis en quelque sorte fait voler la vedette médiatique par ses voisins, davantage investis dans le printemps arabe et tout ce qu'il implique en termes d'évolutions politiques et sociales à vitesses multiples.
Critique : Assaut
Tout en s'amusant à faire croire qu'il réalise un thriller, Adilkhan Yerzhanov reste fidèle à son cinéma décalé, loufoque et corrosif.
Critique : Coincée
Belle ouverture pour le cycle consacré au cinéaste américain Phil Karlson à la Cinémathèque Française (qui a lieu du 3 octobre au 22 novembre) avec Coincée (Tight Spot), un film noir, genre dans lequel il excellait, adapté d'une pièce de théâtre à suspense de Lenard Kantor (Dead pigeon).
Biarritz 2019 : Homo Botanicus
Notre deuxième film au Festival de Biarritz, ce rendez-vous essentiel du cinéma latino-américain en France, parle à première vue des mêmes sujets que le premier : la nature préservée et impénétrable des Andes dans laquelle la caméra se plonge par voie de voyage nostalgique, en quête d'un passé sans appel révolu.


















