Critique : The Lost City of Z
Changement de registre radical pour James Gray avec son sixième long-métrage, le premier à s'aventurer hors du microcosme des communautés d'immigrés à New York. La différence entre The Lost City of Z et la filmographie antérieure du réalisateur ne pourrait en effet pas être plus grande, puisqu'il n'y est pratiquement jamais question des préoccupations typiquement américaines, au profit d'un conte d'aventures qui s'étend même à une échelle joliment épique.
Cannes 2017 : Loveless (Nelyubov)
Loveless
France, Russie, 2017
Titre original : Nelyubov
Réalisateur :Andreï Zviaguintsev
Scénario :Andreï Zviaguintsev
Acteurs : Maryana Spivak, Alexei Rozin
Distribution : Pyramide Distribution
Durée : 2h07
Genre : Drame
Date de sortie :...
2 Days In New York
Marion (Julie Delpy) est désormais installée à New York, où elle vit avec Mingus (Chris Rock), un journaliste de radio, leurs deux enfants qu’ils ont eus de relations antérieures et un chat. Le couple est très amoureux ! Marion est toujours photographe et prépare son exposition. Son père, sa sœur et son petit copain (qui est en fait l’ex de Marion et qui n’était pas prévu du tout) débarquent à New York pour le vernissage. Le choc des cultures mais surtout les personnalités débridées des trois arrivants vont provoquer un véritable feu d’artifice entre Mingus, un vrai « newyorker », Marion disjonctée sur les bords, son père qui ne parle pas un mot d’anglais, sa sœur toujours en phase avec ses problèmes freudiens, et son petit ami… no comment ! Vous pouvez deviner la suite, ou pas…
Critique : First Man Le Premier homme sur la lune
Tendre vers les étoiles, quitter notre caillou de Terre pour mieux le voir de loin : tels ont été les rêves de l'humanité depuis la nuit des temps. Le cinéma a fait sienne cette utopie, jusqu'à ce que la science et la logique concurrentielle de la Guerre froide l'aient transformée en réalité dans les années 1960.
Cannes 2014 : Adieu au langage
Qu'est-ce que la 3D ? Avec ce film iconoclaste où il renonce une nouvelle fois à toute forme de narration classique, Jean-Luc Godar3d dynamite cette nouvelle technologie en la maltraitant avec un plaisir d'enfant déluré, avec toujours le même goût pour l'aphorisme, les citations littéraires et cinématographiques et les calembours les plus éhontés.
Les Papas du dimanche
rompé par sa femme, Antoine quitte le foyer et va s'installer chez Léo, son ami d'enfance. Léo, et sa femme Léa, vont l'aider à surmonter cette épreuve. Le plus dur pour lui, c'est le manque de ses trois enfants. Le fameux week-end sur deux qui fait de vous un papa du dimanche, un peu amateur, comme l'est un pêcheur ou un conducteur du dimanche.
Critique : Les Algues vertes
Les scandales autour des crimes contre l'environnement sont si nombreux, qu'on risque parfois d'en perdre le fil. Pas un mois ne passe sans que de vaillants journalistes d'investigation ne découvrent le genre de méfait écologique, susceptible de mettre en émoi tout notre cher entourage éco-responsable.
Critique Express : Le grand mouvement
Film souvent déroutant, "Le grand mouvement" est une expérience cinématographique qui mérite d'être vécue.
Critique Express : Baise-en-ville
Après avoir commencé à Cannes par la sélection ACID et avoir continué à La Semaine de la Critique, on ne serait pas étonné de voir le prochain film de Martin Jauvat sélectionné à la Quinzaine des Cinéastes ou à Un Certain Regard.
Cannes 2017 : Les proies
L'avant dernier film de Sofia Coppola (si on excepte la production Netflix A very Murray christmas, moyen-métrage de Noël sorti en 2015), The bling ring, était sélectionné à Un certain regard en 2013. Avec Les proies, c'est la deuxième fois que la cinéaste concourt pour la Palme. Un long métrage au casting qu'on a déjà croisé cette année en sélection officielle : Elle Fanning et Colin Farell étaient respectivement présents dans How to talk to girls at party et Mise à mort du cerf sacré ; Nicole Kidman était elle présente dans ces deux films ! Que vaut donc ce remake du film de Don Siegel de 1971 ?
Critique : Assaut
Tout en s'amusant à faire croire qu'il réalise un thriller, Adilkhan Yerzhanov reste fidèle à son cinéma décalé, loufoque et corrosif.
Critique : Coincée
Belle ouverture pour le cycle consacré au cinéaste américain Phil Karlson à la Cinémathèque Française (qui a lieu du 3 octobre au 22 novembre) avec Coincée (Tight Spot), un film noir, genre dans lequel il excellait, adapté d'une pièce de théâtre à suspense de Lenard Kantor (Dead pigeon).



















