Critique : Wild
Après une vie d’excès qui ne lui convient plus, Cheryl décide d’entamer un périple de 1700 kilomètres le long de la côte ouest des États-Unis, avec un sac à dos et les souvenirs de sa mère disparue. Elle va devoir se battre contre les conditions extérieures et le spectre de son ancienne vie, pour parvenir à se reconstruire au terme du long voyage.
Critique : Montparnasse 19
La plupart des films sur des peintres ne s’intéressent pas vraiment à la pratique de leur art, ni au cheminement de leur génie jusque sur la toile. Comme c’est le cas pour les films de musiciens, le récit emprunte principalement du côté des ressorts du mélodrame, avec ses revirements tragiques et surtout sa place de choix réservée aux substances plus ou moins illicites.
Les Poupées du diables
Les Poupées du diable est un film fantastique de 1936 réalisé par Tod Browning, déjà connu pour les classiques que sont devenus Freaks (1932) et Dracula (1931). Un film émouvant et méconnu qui raconte la vengeance d'un homme à l'aide de petites poupées fantastiques...
360
Relecture moderne et dynamique de la pièce La Ronde, d'Arthur Schnitzer. Une histoire d'amour chorale où les destins de personnages d'horizon différent s'entrecroisent.
Critique : Happy end
Cela a presque quelque chose de malicieusement réconfortant de constater que Michael Haneke n'est pas parfait. Il ne l'a en fait jamais vraiment été, puisque avant son coup double des Palmes d'or cannoises pour Le Ruban blanc et Amour, on lui devait des films aussi inégaux que Code inconnu et Le Temps du loup.
Critique : Closet monster
Si, dans des cas exceptionnels, l'adolescence n'est qu'un long fleuve tranquille, pareille absence d'une mise en question virulente des schémas de vie proposés par les générations précédentes se vengera tôt ou tard par une infantilisation, qui peut durer jusqu'à un âge avancé. Mieux vaut donc crever l'abcès, quitte à passer des moments franchement désagréables, en conflit ouvert avec la terre entière, mais en ayant en perspective au bout du tunnel de ces années de galère existentielle une affirmation de soi digne d'un adulte bien dans sa peau.
Critique : Born to be blue
Miles Davis et Chet Baker : deux véritables légendes du jazz, deux trompettistes qui ont disparu il y a près de trente ans. Et deux films leur étant consacré sont sortis chez nous en janvier, près d'un an après leur distribution aux Etats-Unis. En effet, il y a deux semaines sortait en France, dans une totale indifférence, et directement en vidéo à la demande, Miles Ahead, biopic de Don Cheadle consacré à Miles Davis. Et mi-janvier est sorti dans une relative indifférence aussi, mais au moins sur quelques écrans de cinéma, Born to be blue, un film consacré à Chet Baker. Ainsi les musiciens, de jazz qui plus est, semblent être moins populaires sur grand écran que des figures politiques : Neruda a connu un beau succès, aussi bien critique que public, et Jackie (aussi de Pablo Larrain) semble partir sur les mêmes rails. Mais ici nous n'allons parler ni de Miles, ni de Pablo, ni de Jackie, mais de l'unique Chet ...
Critique : My Beautiful Boy
La jeunesse américaine est en état de crise. Si l'on veut bien admettre que le cinéma est le reflet indirect des préoccupations qui agitent une société à un moment donné, il y a de quoi sérieusement s'inquiéter pour les adolescents des États-Unis !
Critique : Working Woman
C'est (malheureusement !) un sujet universel que Michal Aviad a choisi de traiter dans son deuxième long métrage de fiction : le harcèlement que subissent de nombreuses femmes dans le cadre de leur travail, que ce soit de la part de leurs employeurs, de leurs supérieurs hiérarchiques ou de simples collègues.
La Roche-sur-Yon 2017 : L’Échappée belle (Paolo Virzi)
Bien que l'espérance de vie augmente continuellement, la mise en garde que la vieillesse n'est pas faite pour les lâches n'a rien perdu de sa véracité. Le Festival de La Roche-sur-Yon en tient compte de deux façons complémentaires cette année, puisque nous avons pu y découvrir, après l'optimiste et poétique Lucky de John Carroll Lynch, le sensiblement plus mélancolique et profane L'Échappée belle de Paolo Virzi.
Critique Express : Libre échange
On attendait mieux de la part de Michael Angelo Covino et Kyle Marvin que cette comédie de boulevard basée sur les relations sexuelles, qui se veut anticonformiste mais qui est surtout paresseuse.
Critique : Creed II
Certains mythes sont éternels. Au cinéma, cette phrase n'est pas nécessairement vraie, puisque, par sa nature même d'art populaire, la survie au fil du temps de ces mythes fondateurs est soumise aux aléas de modes et aux changements dans la perception difficiles à prévoir. Ainsi, l'engouement actuel pour tout ce qui touche à l'univers des super-héros peut rapidement tomber en désuétude, une fois que l'air du temps sera passé à autre chose, tout comme les classiques d'antan jouissent d'une réputation vénérable à distance, puisqu'ils ne sont plus tellement regardés par les jeunes générations.



















