The Babadook – Festival de Gérardmer 2014

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Un film d’horreur australien réalisé par une femme et qui fait sensation dans les festivals de genres, voilà la promesse de Mister Babadook. Un des films les plus attendus du Festival de Gérardmer 2014. Verdict ?

Critique express : Lingui les liens sacrés

En plus de traiter de sujets forts et importants, le film a pour lui de peindre une relation très forte entre une mère et sa fille ainsi que la force que peut avoir l'entraide entre les femmes dans un pays dominé par les hommes.
La Nouvelle Blanche Neige

La Nouvelle Blanche Neige : Une Comédie Musicale à la française ?

Vous l’avez surement remarqué, en cette période de Noël, les chaînes de télévisions sortent l’artillerie lourde pour appâter et distraire leurs téléspectateurs bien aimés....

Critique Express : When the light breaks

Perdre un être cher est une épreuve très difficile à vivre. Elle l'est d'autant plus lorsque les circonstances font que vous devez dissimuler à votre entourage que vous êtes en train de vivre un deuil douloureux.

Berlinale 2017 : Casting

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Aussi riche et intense l’œuvre de Rainer Werner Fassbinder soit-il, il ne nous viendrait jamais à l’esprit de le louer pour sa prédisposition à nous faire rire aux éclats. Ses films, restés d’une grande pertinence culturelle en Allemagne et à l’étranger, témoignent au contraire d’un penchant presque pathologique pour la souffrance, à subir et à donner.

Critique : The Fits

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Toni n’est pas une fille comme les autres : elle n’en fait qu’à sa tête, abandonnant la protection de son frère aîné sur le ring de boxe pour s’essayer au sport en apparence plus féminin de la danse. Mais là non plus, elle n’arrive pas réellement à s’intégrer, à faire ses preuves en tant que membre d’un ensemble homogène. De toute façon, les exigences physiques de la chorégraphie du drill passent à l’arrière-plan, dès que les filles plus âgées du groupe tombent victimes d’étranges crises.

Critique : Le Révolté

Même si sa réputation repose largement sur eux, Nagisa Oshima n’a pas tourné que des contes sulfureux sur les mœurs des Japonais. On a beau pouvoir déceler un fond de commentaire social dans la plupart de ses films – ce qui fait au demeurant du réalisateur l’un de ces chroniqueurs cinématographiques privilégiés dont un pays ne peut jamais avoir assez –, les thèmes qui y sont abordés sont finalement plutôt divers. Comme preuve, cette épopée historique sur la persécution des chrétiens dans une culture asiatique, qui a sensiblement moins tendance à mettre ses croyances religieuses en avant que le cinéma hollywoodien de la même époque, par exemple, où abondaient encore les spectacles bibliques, censés concurrencer la télévision. Ici, le propos est infiniment plus nuancé et austère que dans ces divertissements à vocation missionnaire, puisque l’interrogation principale du Révolté touche précisément au dilemme entre les valeurs pacifistes de l’enseignement du Christ et la nécessité de se défendre par les armes en cas d’attaque répressive.

Critique : La planète des singes – Suprématie

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La planète des singes : suprématie est, mine de rien, le neuvième film de la saga initiée en 1968 - année grand cru pour le cinéma. Du livre éponyme de Pierre Boulle, le premier long-métrage choisissait de s'en éloigner avec sa fin inoubliable ; les quatre suites ont elles peu marqué l'Histoire du cinéma, tandis qu'avec le remake de 2001, Tim Burton signait un des pires films de sa carrière. C'est ainsi de plus moins nulle part qu'est sorti en 2011 La planète des singes : les origines. Reboot ou prequel de la saga, peu importe, Rupert Wyatt nous offrait un blockbuster (bien qu'au "petit" budget de 93 millions de dollars) assez introspectif, porté par un James Franco en forme et une motion-capture qui semblait franchir un nouveau cap technologique avec ses singes bluffants de réalisme. D'ailleurs, c'est paradoxalement Andy Serkis qui est le liant entre les trois volets de la nouvelle trilogie. Révélé dans le rôle de Gollum, premier personnage marquant prenant vie grâce à la motion-capture, il est depuis une quinzaine d'année la star de cette technique, et incarne donc César, héros de la trilogie.
30° Couleur photo du film

30° Couleur

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Patrick est un homme rigoureux et borné. Elève brillant aux Antilles, sa mère l'a envoyé à l'âge de dix ans pour faire ses études en "France". 30 ans plus tard, il est devenu un historien réputé et fier. Coupé de sa famille et de ses traditions, il s'est intégré au point d'en avoir oublié ses racines... Un noir devenu "blanc à l'intérieur"... Apprenant que sa mère est sur le point de mourir, il part en urgence pour la Martinique, avec sa fille unique, et y débarque en plein carnaval. Durant trois jours, accompagné de son ami d'enfance, l'irrésistible Zamba, il va être emporté dans un tourbillon de folie, d'émotion, d'humour et de situations rocambolesques. Un voyage initiatique rythmé par l'ambiance et les couleurs du carnaval. Trois jours qui vont changer sa vie.

Chatroom

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William, 17 ans, solitaire, passe son temps sur internet et ouvre un forum de discussion pour les adolescents de sa ville. Rejoints par Eva, Emily, Mo et Jim, tous vident leurs sacs sur leurs parents, leurs soi-disant amis, leurs émois, leurs traumatismes. William, très à l’écoute, les conseille et les incite à s’affranchir de leurs problèmes par l’action… Aucun d’eux ne sait que dans la vie réelle William est un adolescent perturbé, et qu’il est déterminé à influencer le groupe sur son Chatroom « à la vie - à la mort »

Critique : Milla

Ce ne sont pas les descendants directs de Bonnie et Clyde, mais il plane tout de même un air de marginalité autour du couple au cœur de Milla. Ils squattent, ils volent et quand leur quotidien commence à se conformer à un style de vie moins bohémien, l'aventure commune est d'ores et déjà terminée.
The Town de Ben Affleck

The Town

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The Town est un film d'action réalisé par Ben Affleck en 2010. Après nous avoir surpris avec sa première réalisation Gone Baby Gone en 2007, Ben Affleck revient à la charge avec The Town. Et même si ce n'est pas du grand art, il a plus de talent en réalisation qu'en interprétation.

Les sorties du 26 août 2026

Pas d’inquiétude, la rentrée est pour bientôt ! En ce dernier mercredi du mois d’août 2026, le redémarrage après l’été ne peut pas arriver assez tôt pour certains. La ville reprendra alors son souffle, les journées seront moins chaudes et le programme des sorties cinéma sera surabondant.

Film de la semaine

Critique : The Dog Stars

The Dog Stars ne réinvente pas les codes du récit post-apocalyptique, mais Ridley Scott y insuffle une vraie mélancolie, porté par une photographie somptueuse et un Jacob Elordi habité. Un voyage contemplatif et sincère, à réserver aux amateurs de survival mélancolique.

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Décès de Dolly Parton

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La chanteuse et actrice américaine Dolly Parton est décédée hier à Nashville des suites d’un cancer. Elle était âgée de 80 ans. Une véritable institution outre-Atlantique, Parton s’était surtout illustrée en tant qu’interprète de country extrêmement populaire. Au cours de sa carrière musicale, longue de près de soixante ans, elle a enregistré des dizaines d’albums, arrivés souvent en haut du classement country.

Critique Express : L’invitation

Malgré le côté parfois agaçant de la façon de lancer les répliques inspirée des séries américaines, le résultat s'avère globalement réussi et souvent très drôle.