Twilight – Chapitre 2 : tentation
Twilight 2 : Tentation, sorti en 2009, est l’adaptation par Chris Weitz du deuxième tome de la saga Twilight écrite par Stéphenie Meyer et parue en 2006. La suite des aventures du couple improbable formé par Edward Cullen, un vampire (joué par Robert Pattinson) et Bella Swan, simple humaine (Kristen Stewart).
Critique : Pour toujours
Malgré une toute petite poignée de scènes qui n'arrivent pas totalement à convaincre, "Pour toujours" ne dépare pas dans la riche filmographie de Ferzan Ozpetek.
Would you have sex with an arab ?
Tel Aviv, capitale de l’Etat d’Israël. Une ville apparemment comme les autres, qui panse peut-être plus souvent qu’à son tour les cicatrices de la guerre. Pourtant, y vivent Arabes et Juifs, parfois dans une harmonie qu’on voudrait de bon augure. Mais lorsque la question « Seriez-vous prêt(e) à faire l’amour avec un(e) Arabe ? » est posée…
Test DVD + Blu-ray : Equus
40 ans après sa sortie, "Equus" est un film qui continue de déranger, quand bien même il a pas mal vieilli au niveau de la forme, quand bien même le mouvement de l'antipsychiatrie s'est considérablement essoufflé par rapport aux années 70.
Critique Express : How to have sex
"How to have sex", grâce au beau personnage qu'est Tara, grâce au talent de Mia McKenna-Bruce, son interprète, et malgré ses excès et ses maladresses, s'avère au final "moins pire que si c'était pire".
Critique : Le rire de ma mère
Ce film, dans lequel rode pourtant la mort, est un véritable hymne à la vie, plein de chaleur et de justesse.
Anna Karenine
Malgré tous ses efforts pour résister, Anna Karenine va succomber a la passion que lui voue le futur époux de sa sœur, l'officier Alexei Vronski. Le mari d'Anna s’aperçoit de sa liaison et menace de divorcer. Anna rompt, mais ne peut supporter la vie sans son amant. Ils partent a Venise, mais vite nostalgique de leur pays ils retournent a Moscou et Anna se rend compte que Vronski se détache d'elle.
Critique : Il n’y aura plus de nuit
Il s'en passe des choses au-dessus de notre tête ! On ne le voit pas. On l'entend à peine. Mais en théorie, le savoir-faire militaire permettrait dès à présent à l'armée de nous surveiller en permanence depuis le ciel, sans qu'on ne s'en rende compte.
J’aime regarder les filles
J’aime regarder les filles est le premier long-métrage de Frédéric Louf, déjà repéré en 2000 à Cannes pour son court-métrage Les Petits Oiseaux. Le réalisateur s’appuie sur un jeune acteur talentueux, Pierre Niney, le plus jeune pensionnaire actuel de la Comédie Française.
Jack le chasseur de géants
Lorsqu’un jeune fermier ouvre par inadvertance la porte entre notre monde et celui d’une redoutable race de géants, il ne se doute pas qu’il a ranimé une guerre ancienne… Débarquant sur Terre pour la première fois depuis des siècles, les géants se battent pour reconquérir leur planète et le jeune homme, Jack, doit alors livrer le combat de sa vie pour les arrêter. Luttant à la fois pour le royaume, son peuple et l’amour d’une princesse courageuse, il affronte des guerriers invincibles dont il s’imaginait qu’ils n’existaient que dans les contes. L’occasion, pour lui, de devenir une légende à son tour.
Paradis : amour
Sur les plages du Kenya, on les appelle les « sugar mamas », ces Européennes grâce auxquelles, contre un peu d‘amour, les jeunes Africains assurent leur subsistance. Teresa, une Autrichienne quinquagénaire et mère d’une fille pubère, passe ses vacances dans ce paradis exotique. Elle recherche l’amour mais, passant d’un « beachboy » à l’autre et allant ainsi de déception en déception, elle doit bientôt se rendre à l’évidence : sur les plages du Kenya, l’amour est un produit qui se vend.
Critique : Eragon
La littérature demeure une source d’inspiration pour les cinéastes qui ont su, avec plus ou moins de succès, donner vie à des personnages emblématiques (Scarlett O’Hara, Harry Potter…) et à leurs acolytes. Ces dernières années, c’est l’Heroic Fantasy qui tire le mieux son épingle du jeu. Puisant dans la mythologie, ce genre littéraire permet au public de voyager au gré d’aventures palpitantes dans des contrées fictives. Si les avancées technologiques rendent les effets visuels plus attractifs ce n’est pas toujours vrai pour le récit en lui-même. Tel est le cas pour le roman de Christopher Paolini, Eragon, qui est passé du best-seller international à l’une des pires adaptations cinématographiques.


















