Albi 2021 : Un peuple
En ce jour de troisième anniversaire du lancement officiel du mouvement des Gilets jaunes, cette contestation sociale d'envergure paraît déjà très loin. Tellement de choses se sont passées depuis, en France et dans le monde, que cette parenthèse mouvementée de l'hiver 2018 nous semble être guère plus qu'un lointain souvenir.
Happiness Therapy
La vie réserve parfois quelques surprises…Pat Solatano a tout perdu : sa maison, son travail et sa femme. Il se retrouve même dans l’obligation d’emménager chez ses parents.
Malgré tout, Pat affiche un optimisme à toute épreuve et est déterminé à se reconstruire et à renouer avec son ex-femme. Rapidement, il rencontre Tiffany, une jolie jeune femme ayant eu un parcours mouvementé. Tiffany se propose d’aider Pat à reconquérir sa femme, à condition qu’il lui rende un service en retour. Un lien inattendu commence à se former entre eux et, ensemble, ils vont essayer de reprendre en main leurs vies respectives.
Tel père, tel fils
Ryoata, un architecte obsédé par la réussite professionnelle, forme avec sa jeune épouse et leur fils de 6 ans une famille idéale. Tous ses repères volent en éclats quand la maternité de l'hôpital où est né leur enfant leur apprend que deux nourrissons ont été échangés à la naissance : le garçon qu’il a élevé n’est pas le sien et leur fils biologique a grandi dans un milieu plus modeste…
Critique : Deux moi
L'attrait de la filmographie de Cédric Klapisch réside au moins autant dans sa capacité d'emmener le spectateur dans des microcosmes singuliers, que dans l'intérêt qu'on porterait aux événements mi-tragiques, mi-comiques qui s'y déroulent.
Take Shelter
Take Shelter est le deuxième film de Jeff Nichols après Shotgun Stories, un film qui est passé relativement inaperçu et qui pourtant était fort réussi. Il marque la naissance d'un réalisateur talentueux. Son second film était donc très attendu, il a été remarqué au Festival de Sundance et auréolé du Grand Prix de la Semaine de la Critique au Festival de Cannes 2011. Retour sur un des films les plus surprenants de ces dernières années.
Critique : Roqya
Une certitude : "Roqya" est un film qui dégage une grande énergie, qui "accroche" le spectateur.
Critique : La planète des singes – Suprématie
La planète des singes : suprématie est, mine de rien, le neuvième film de la saga initiée en 1968 - année grand cru pour le cinéma. Du livre éponyme de Pierre Boulle, le premier long-métrage choisissait de s'en éloigner avec sa fin inoubliable ; les quatre suites ont elles peu marqué l'Histoire du cinéma, tandis qu'avec le remake de 2001, Tim Burton signait un des pires films de sa carrière. C'est ainsi de plus moins nulle part qu'est sorti en 2011 La planète des singes : les origines. Reboot ou prequel de la saga, peu importe, Rupert Wyatt nous offrait un blockbuster (bien qu'au "petit" budget de 93 millions de dollars) assez introspectif, porté par un James Franco en forme et une motion-capture qui semblait franchir un nouveau cap technologique avec ses singes bluffants de réalisme. D'ailleurs, c'est paradoxalement Andy Serkis qui est le liant entre les trois volets de la nouvelle trilogie. Révélé dans le rôle de Gollum, premier personnage marquant prenant vie grâce à la motion-capture, il est depuis une quinzaine d'année la star de cette technique, et incarne donc César, héros de la trilogie.
Critique : Tramontane
Quelle place le cinéma, un art visuel par excellence, réserve-t-il à la cécité ? Est-il en mesure d’en rendre compte d’une façon radicale, susceptible de simuler la perte d’un sens chez le spectateur, au risque de produire un film proprement impossible à regarder ? Pareille perte de repères avait été tentée pour le cas vaguement comparable de la surdité dans le film ukrainien The Tribe de Myroslav Slaboshpytskiy, sorti il y a deux ans et demi, lui aussi présenté à la Semaine de la critique de Cannes, où les nombreuses répliques en langue des signes n’avaient volontairement pas été sous-titrées.
Maniac
Dans les rues qu'on croyait tranquilles, un tueur en série en quête de scalps se remet en chasse. Frank est le timide propriétaire d'une boutique de mannequins. Sa vie prend un nouveau tournant quand Anna, une jeune artiste, vient lui demander de l'aide pour sa nouvelle exposition. Alors que leurs liens se font plus forts, Frank commence à développer une véritable obsession pour la jeune fille. Au point de donner libre cours à une pulsion trop longtemps réfrénée - celle qui le pousse à traquer pour tuer.
Critique : Avec un sourire, la révolution !
On ne peut qu'être intéressé par la façon digne d'un film de fiction dont sont montrées l'organisation du référendum du 1er octobre 2017 ainsi que les actions policières pour essayer d'empêcher sa tenue et les actions de répression qui ont suivi.
Critique : L’état du Texas contre Melissa
Certains documentaires peuvent s'avérer plus passionnants, plus prenants, plus haletants que la très grande majorité des thrillers de fiction qui nous sont proposés. C'est le cas de "L'état du Texas contre Melissa".
Critique : Blade Runner 2049
Lorsque les lumières s’éteignent et que le logo de Sony apparaît, avec une bande son immédiatement immersive, le spectateur est fébrile. Car on ne s’attaque évidemment pas au monument de Ridley Scott sans susciter quelques attentes du genre démesurées. Avec un cinéaste tel que Denis Villeneuve à la barre, tous les espoirs les plus fous étaient permis, et c’est donc un mélange d’excitation intense et de doute qui nous envahit. Pourtant, dès les premiers plans et cet univers si fascinant qui se déploie sous nos yeux, l’inquiétude s’évanouit, pour ne laisser place qu’à un plaisir qui ira grandissant durant toute la projection.



















