Images du film The Queen avec Helen Mirren

The Queen

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Stephen Frears nous parle à nouveau de l'Angleterre en s'attachant à traduire la profondeur psychologique du personnage qu'il évoque, The Queen, Élisabeth d'Angleterre.

Arras 2018 : Genesis

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Vue de loin, à travers le filtre des médias occidentaux, la Hongrie a l'air d'être un pays hermétiquement enfermé dans son opposition à tout ce que l'Europe propose, notamment en matière de gestion des flux migratoires. Sa position géographique l'expose en effet au moins indirectement à cette problématique brûlante de notre temps, auquel son cinéma avait répondu sur le ton de la sublimation fantastique avec La Lune de Jupiter de Kornel Mundruczo, sorti il y a deux ans en France.

On a marché sur Alpha 46 [Yuri Lennon’s Landing on Alpha 46]

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Dans le cadre de la 4ème édition du Jour le plus court, découvrez ce court-métrage étonnant et d’une terrible ironie. Un Interstellar en version réduite (ce n’est pas tout à fait exact, mais c’est vendeur…).
chaplin

Les lumières de la ville

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Charlot vagabond vient en aide à une jeune fleuriste aveugle et suite à un quiproquo involontaire se fait passer pour un homme riche. A force de travail et avec l'aide d'un milliardaire qu'il a sauvé de la noyade, il réunit assez d'argent pour que la jeune fille recouvre la vue.

Critique : Bébé tigre

Derrière les chiffres froids et impersonnels de l’immigration se cachent souvent des destins personnels bouleversants. Il appartient alors au cinéma de fiction d’en témoigner, de préférence sans misérabilisme, ni chantage émotionnel. Pari réussi pour cette histoire au fond plutôt banale, qui sait néanmoins convaincre par son optimisme mesuré. La face angélique de l’acteur principal, amplement mise en valeur sur l’affiche de Bébé tigre et dans le film lui-même, y est un leurre astucieux pour nous rendre plus accessible le parcours d’un jeune homme, en plusieurs points emblématique de la forme actuelle de l’immigration pour raisons économiques.

Critique : Cold War

"Cold War" nous plonge dans les tourments d'une histoire d'amour épisodique tout en offrant une belle reconstitution de l'après guerre dans trois pays, sur une durée d'une quinzaine d'années : la Pologne, la France et la Yougoslavie

Critique : Le vrai du faux

En voyant "Le vrai du faux", présenté comme étant un documentaire, on se demande en permanence si on est en face d'un vrai documentaire ou d'une fausse fiction. Deux certitudes toutefois : c'est bien le vrai Armel Hostiou qui l'a réalisé et le résultat est vrai.ment réjouissant.

Biarritz 2020 : La Fortaleza

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Pour le jeune réalisateur vénézuélien Jorge Thielen Armand, le cinéma paraît être avant tout une histoire de famille. Après avoir tourné en 2016 son premier long-métrage La soledad – à ne pas confondre avec le film espagnol du même nom de Jaime Rosales – dans la maison familiale, son deuxième, présenté en compétition au Festival de Biarritz, pousse l'identification avec l'histoire personnelle des Thielen encore plus loin.

Critique : Propriété Privée

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Depuis l’implantation d’une succursale aux Etats-Unis, Carlotta a initié un travail d’exhumation du cinéma américain indépendant. Dans cette optique de travail de défrichage, Carlotta opte généralement pour des œuvres peu connues du public cinéphilique français. Ainsi, en juin 2016, ils ont été à l’origine de la réédition du documentaire The Endless Summer consacré au surf qui, sous son aspect léger et solaire, ne se départ pas d’une vision légèrement ethnocentriste – un trait que l’on retrouve souvent au sein de la mentalité américaine – dans sa description des mœurs de par le monde. En dépit de cet état de fait, The Endless Summer a ce charme suranné, une forme d’ingénuité qui est surtout la vision fantasmée d’une époque et d’un lieu en particulier : la Californie, à l’orée des années 60. Une humeur désuète et innocente, que l’on peut également ressentir à l’écoute des premiers albums des Beach Boys : soleil, plage, filles en bikini, danse et surf… Dans le cadre de leur nouvelle ressortie, Propriété Privée, le ton est tout autre. Plus sombre, plus vénéneux, le long-métrage de Leslie Stevens préfigure, d’une certaine manière, Charles Manson et la perte d’innocence de l’ère Hippie, lorsque les premières remontées d’acide LSD 25 eurent un effet dévastateur sur certaines psychés fragiles et torturées.
Photos du film Mysterious skin avec Joseph Gordon Levitt, Brady Corbet

Mysterious skin

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Mysterious Skin est l’adaptation cinématographique du livre du même nom de Scott Heim. Il est réalisé par Gregg Akari, aussi scénariste, producteur et directeur de la photographie, connu pour ses films déjantées (le plus récent étant Kaboom, sorti en 2010).

Albi 2016 : Louise en hiver

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Le trait est simple, tout comme l’histoire. Et pourtant, il émane du nouveau film d’animation de Jean-François Laguionie une incroyable poésie, proche du délire doux et en même temps fermement mélancolique ! Le destin d’une vieille dame, qui a raté le dernier train pour échapper à la morosité hivernale de la côte atlantique, n’émeut personne dans Louise en hiver, faute d’interlocuteur.

Critique : Sonate pour Roos

Un film qui parle avec beaucoup de dignité d'un sujet difficile.

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Test Blu-ray : MadS

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Avec MadS, David Moreau signe un film d’horreur français à la fois efficace et presque expérimental, dont la particularité formelle – il s’agit d’un unique plan-séquence de 90 minutes – devient le cœur même du dispositif.

Critique Express : Les recommencements

Le retour vers le passé de Al Moon, vétéran amérindien de la guerre du vietnam, est fait sous la forme d'un road-movie avec de belles images mettant en valeur certains paysages grandioses des Etats-Unis, accompagnées des réflexions de Al Moon sur un certain nombre de sujets

Test Blu-ray : The Christophers

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Pour accompagner The Christophers, étonnante comédie dramatique autour de l’Art, du mensonge, de la filiation et de la création, Blaq Out propose une édition Blu-ray plutôt solide sur le plan technique. Côté image, le transfert HD se montre particulièrement bon...

La Roche-sur-Yon 2026 : Light Pillar

Contre toute attente, ce film d’animation hybride venu de Chine n’est pas aussi déprimant que sa prémisse aurait pu le laisser supposer. Grâce à l’empathie du regard de son réalisateur Xu Zao, Light Pillar revêt même une poésie filmique indéniable. Le tout saupoudré d’une fine couche d’ironie, s’il vous plaît.

Test Blu-ray : Secrets et mensonges

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Avec Secrets et mensonges, Mike Leigh transforme une histoire de famille en bombe à retardement émotionnelle, mais une bombe qui aurait été soigneusement rangée dans un placard avant d’être oubliée.