Critique : No Pain No Gain
À Miami, Daniel Lugo, coach sportif, ferait n’importe quoi pour vivre le « rêve américain » et profiter, comme sa clientèle fortunée, de ce que la vie offre de meilleur : maisons de luxe, voitures de course et filles de rêve… Pour se donner toutes les chances d’y arriver, il dresse un plan simple et (presque) parfait : enlever un de ses plus riches clients et… lui voler sa vie. Il embarque avec lui deux complices, Paul Doyle et Adrian Doorbal, aussi influençables qu’ambitieux.
Critique : Les Meilleures intentions (Ana Garcia Blaya)
En règle générale, quand un film s'ouvre sur une dédicace « à ma mère » ou « à mon père », il trimbale avec lui un considérable bagage personnel. C'est encore plus vrai, si l'ensemble du couple parental est mis en exergue de la sorte. L'enjeu du récit consiste alors à dépasser ce lien affectif fort entre le réalisateur et ses géniteurs, afin de le rendre universel et donc accessible aux spectateurs.
Critique : Ulysse & Mona
Sébastien Betbeder a vraiment un monde cinématographique qui lui est propre, fait d'humour très fin et de mélancolie ironique.
Critique : Le Procès du siècle
Que reste-t-il à dire sur la Shoah ? Les moindres détails de ce crime atroce contre l'humanité ont été vulgarisés dans des commémorations et des mises en gardes régulières, le tout relayé par le biais du cinéma sous la houlette de réalisateurs d'envergure tels que Alain Resnais, Marcel Ophüls, Claude Lanzmann et Steven Spielberg.
Berlinale 2016 : Fuocoammare, par-delà Lampedusa (Ours d’or)
L'un des thèmes au cœur de cette 66ème édition du Festival de Berlin est celui de la migration, de l'exil, des réfugiés, de l'engagement en temps de crise. Pour Fuocoammare (Fire at Sea en anglais, la mer en feu en français), le documentariste Gianfranco Rosi s'est immergé pendant plusieurs mois à Lampedusa pour nous confronter à ce qu'il définit dans la conférence de presse officielle de la Berlinale 2016 comme la pire tragédie vécue dans le monde depuis l'Holocauste. Un cri hélas justifié à la vision de son film qui a vivement secoué les spectateurs de la Berlinale 2016.
W.E.
Non contente de toujours remplir les salles de concert à cinquante ans passés, Madonna passe derrière la caméra pour la deuxième fois après un premier essai plutôt controversé : Obscénité et vertu. La madonne nous entraîne dans l'envers du décor de l'une des histoires d'amour les plus scandaleuses du siècle dernier, à savoir la romance entre une jeune américaine mariée, Wallis Simpson, et le jeune roi d'Angleterre Edward VIII.
Critique : Dune Deuxième Partie
Dune - Deuxième partie, la suite du tonitruant blockbuster à succès de Denis Villeneuve débarque dans les salles obscures. Est-ce que c’est le grand spectacle que vous attendez en ce début d’année ? Ça dépend un peu de vous…
The Dynamiter
Pour cet autre long métrage en compétition au Festival de Deauville 2011, on prend les mêmes et on recommence. Un premier film, écrit et réalisé par Matthew Gordon, et un thème qui marque la naissance d'un nouveau courant dans le cinéma américain : la solitude des enfants, abandonnés par les parents, les poussant à prendre leur propre vie en main et à laisser leur enfance de côté.
Critique : Pirates des Caraïbes La Vengeance de Salazar
Les pirates sont de retour, sous le commandement du plus loufoque d'entre eux, Jack Sparrow ! Ces retrouvailles ont-elles pourtant été indispensables, au vu des quatre films précédents, guère capables d'assurer plus que le service minimum, c'est-à-dire de faire tourner en boucle une recette invariablement couronnée de succès commercial ? Il n'y a eu aucune impatience en effet de notre part, après l'ennui profond que nous ont procuré les aventures précédentes des pirates de Disney, ordonnées sans verve il y a six ans par Rob Marshall.
À voir sur Netflix : Nature prédatrice (Thrash)
Nature prédatrice (Thrash) n'est pas un film très original, mais le soin apporté aux personnages, aux dialogues et, d'une façon plus large, à la mise en scène en font vraiment un divertissement de haut-vol.
Critique : American Pastoral
American Pastoral
Etats-Unis, 2016
Titre original : -
Réalisateur : Ewan McGregor
Scénario : John Romano, d'après l'oeuvre de Philip Roth
Acteurs : Ewan McGregor, Jennifer Connelly, Dakota Fanning
Distribution...
Critique : Les Cinq secrets du désert
Un film tourné en plein conflit armé par l'une des parties adverses et qui a pour arrière-plan cette même guerre revêt forcément une dimension de propagande. Perçu à l'époque par bon nombre de peuples opprimés comme une brillante lueur d'espoir vers laquelle se tourner, le cinéma hollywoodien ne fait pas exception à la règle, puisqu'il a produit d'innombrables pamphlets anti-nazis au cours de la Deuxième Guerre mondiale.



















