Critique : Sur la branche
Du décalage manifeste entre la rigidité de la loi et les lubies loufoques des troubles psychiques naissent quelques situations joliment cocasses dans Sur la branche. Que les choses soient bien claires, dans son deuxième long-métrage, cinq ans après La Fête est finie, la réalisatrice Marie Garel-Weiss ne cherche nullement à se moquer des tics et des tocs de son personnage principal.
Elena
Elena vit avec son mari Vladimir, plus âgé qu’elle, dans une belle demeure. Ils ont chacun un enfant d’un premier lit. Le fils d’Elena, chômeur, est père de deux enfants et la fille de Vladimir mène une vie de bohème loin de son géniteur. Elena tente de soudoyer son mari pour que son fils vive dans de meilleures conditions. Face à son refus, elle va employer tous les moyens pour sauver sa famille.
Critique : Tant que le soleil frappe
"Tant que le soleil frappe" dresse un beau portrait d'un homme qui veut aller jusqu'au bout de son idée, qui ne renonce pas quel que soit le prix à payer.
Arras 2025 : Le Mage du Kremlin
Et si nous, en Occident, de concert avec nos politiciens et nos médias, nous n’avions jamais vraiment abordé le mythe Vladimir Poutine dans le bon sens ? Si notre optique européenne, largement formatée par l’influence diplomatique, économique et culturelle des États-Unis, nous empêchait de concevoir le président russe de longue date autrement que dans une dichotomie manichéenne ?
Critique : Une femme dans la tourmente
Après avoir fait l’objet d’une rétrospective à la Maison de la culture du Japon à Paris au mois d’avril dernier, l’œuvre de Mikio Naruse est une fois de plus d’actualité en cette fin d’année, grâce à la sortie d’Une femme dans la tourmente, jusque là inédit en salles en France.
Critique Express : Nitram
"Nitram" pâtit d'une réalisation trop paresseuse et souffre de la comparaison avec d'autres films sur le sujet des tueries de masse, comme "Elephant", de Gus Van Sant, "Bowling for Colombine", de Michael Moore, ou le trop peu connu "Polytechnique", de Denis Villeneuve.
Critique : Pour la France
On ne peut s'empêcher de préciser que c'est une histoire très personnelle que raconte le réalisateur dans "Pour la France".
Critique : El Habitante – Festival de Gérardmer 2018
À la nuit tombée, trois jeunes femmes pénètrent par effraction chez un politicien corrompu, espérant mettre la main sur une grosse somme d’argent en liquide. Après avoir ligoté chacun des membres de la famille et trouvé les billets qu’elles cherchaient, le trio de voleuses entend des bruits étranges en provenance du sous-sol. Elles y découvrent la fille cadette du politicien, attachée et prostrée, son corps couvert de signes évidents de torture, et décident alors de lui porter secours, en ignorant la mise en garde des parents de la fillette.
Kung Fu Nanny
Quand Jackie Chan cachetonne avec Brian Levant, le spectateur peut sortir son oreiller. Après Baby-Sittor, après Maxi Papa, voici une toute nouvelle comédie d’action familiale à déconseiller de toute urgence !
Berlinale 2020 : Pelikanblut
Deux sujets complémentaires, qui tiennent tous les deux particulièrement à cœur aux Allemands, sont au centre de ce deuxième long-métrage, présenté dans le cadre de « Lola at Berlinale » au Festival de Berlin. Côté loisirs, peu d'activités se pratiquent avec plus de ferveur outre-Rhin que les sports hippiques.
Critique : La fille du puisatier
La Fille du puisatier est une adaptation du roman de Marcel Pagnol du même nom, sorti en 2011. Il s'agit aussi de la première réalisation de Daniel Auteuil, l'acteur souhaitant mettre en scène l'histoire de l'un de ses auteurs favoris.
Critique : Passion (Ryusuke Hamaguchi)
Pour l'instant, le réalisateur japonais Ryusuke Hamaguchi n'est pas encore entré dans le cercle fermé des cinéastes de son pays, adulés par les cinéphiles français, auquel appartiennent Akira Kurosawa, Yasujiro Ozu et Kenji Mizoguchi, ainsi que plus récemment Takeshi Kitano et Hirokazu Kore-eda.



















