Critique Express : Tori et Lokita
Hallelujah, les frères Dardenne sont de nouveau en grande forme, et on retrouve dans "Tori et Lokita" tout ce qu'on a toujours aimé dans leur cinéma : ce côté nerveux, cette absence totale d'afféterie et de grandiloquence, la pugnacité dont font preuve leurs personnages pour s'en sortir dans des conditions difficiles.
Cannes 2019 : Parasite (compétition)
Parasite est avant tout une histoire de famille(s) : celle des protagonistes, qui doivent vivre dans un entre-sol et celle des Park, socialement à l'opposé des précédents. Comme d'habitude chez Bong Joon-ho, quelques plans suffisent pour nous faire ressentir une empathie immense envers les personnages. Ici, tous sont attachants, même (et surtout) lorsque les évènements prennent un tournant inattendu. Car s'il y a une chose dont le cinéaste semble s'être fait la spécialité, c'est le changement de ton.
Critique : La fiancée du désert
"La fiancée du désert entre par la grande porte dans la catégorie des grands "petits films", ces films tout en retenue, délicats, pleins de charme, dont on sort ému et requinqué en se disant : "eh bien non, le monde n'est peut-être pas aussi sordide qu'on veut bien le dire et le croire".
La Belle et la Bête
1810. Après le naufrage de ses navires, un marchand ruiné doit s’exiler à la campagne avec ses six enfants. Parmi eux se trouve Belle, la plus jeune de ses filles, joyeuse et pleine de grâce. Lors d’un éprouvant voyage, le Marchand découvre le domaine magique de la Bête qui le condamne à mort pour lui avoir volé une rose. Se sentant responsable du terrible sort qui s’abat sur sa famille, Belle décide de se sacrifier à la place de son père.
Critique : El bola
On peut se féliciter que Les films du Whippet, distributeur spécialisé dans les films jeunes publics, ressorte en salle ce film bouleversant et qui n'a pas pris une ride, qui plus est dans une version restaurée qui met parfaitement en valeur la très belle photographie en format Scope.
Le Monde de Nemo – 3D
Dans les eaux tropicales de la Grande Barrière de corail, un poisson-clown du nom de Marin mène une existence paisible avec son fils unique, Nemo. Redoutant l'océan et ses risques imprévisibles, il fait de son mieux pour protéger son fils. Comme tous les petits poissons de son âge, celui-ci rêve pourtant d'explorer les mystérieux récifs. Lorsque Nemo disparaît, Marin devient malgré lui le héros d'une quête unique et palpitante. Le pauvre papa ignore que son rejeton à écailles a été emmené jusque dans l'aquarium d'un dentiste...
Xenia
Si on met de côté les cas particuliers de Costa-Gravas et de Jules Dassin, il faut être un cinéphile particulièrement pointu pour citer d'autres noms de cinéastes grecs que Theo Angelopolos et, peut-être, Michael Cacoyannis. Cette situation pourrait changer avec un nom qui, film après film, grossit en terme de notoriété : Panos H. Koutras. Après 3 films prometteurs, L'attaque de la moussaka géante, Real Life et Strella, le Festival de Cannes 2014 a choisi de présenter Xenia, son dernier film dans la sélection Un Certain Regard.
Berlinale 2017 : Lettres d’un homme mort
Révélé à la Semaine de la Critique à Cannes en mai 1987 où il avait fait sensation un peu plus d'un an après la catastrophe de Tchernobyl, Lettres d'un homme mort de Konstantin Lopouchanski s'est un peu fait oublier. Séance de rattrapage à la Berlinale 2017 dans la rétrospective Futur Imparfait pour ce film ambitieux, que l'on peut considérer comme le tout premier film de la Perestroïka et l'une de ces très grandes oeuvres de cinéma méconnues que l'on (re)découvre par hasard au sein d'un Festival curieux de ne pas oublier le cinéma du passé tout en soutenant celui du présent.
Intégrale Claude Berri #04 : Le cinéma de Papa (1971)
Pour son quatrième film en tant que réalisateur, Claude Berri persévère sur la voie de l’autobiographie filmée avec Le cinéma de Papa, qui nous propose un retour sur quelques épisodes de sa vie, disséminés entre 1946 et 1962. Mais comme le titre du film l’indique, l’aspirant cinéaste et ses déconvenues sentimentales et professionnelles ne seront pas cette fois réellement au centre du film et de son patchwork de séquences à la narration volontiers décousue : le dénominateur commun y est en effet avant tout la figure paternelle.
Critique : Le déserteur
C'est sous la forme d'un conte plein de mystères et de symboles, mi road-movie, mi western, que Maxime Giroux nous montre, dans un film ambitieux et globalement réussi, une peinture pessimiste de la face cachée du rêve américain.
Critique : Love Simon
Peu importe l'époque, faire son coming out n'a jamais été une mince affaire. Même de nos jours, alors que la perception publique de l'homosexualité a déjà parcouru un chemin considérable vers la normalité – en tout cas dans la plupart des pays occidentaux –, il persiste toujours quelque chose de pénible, voire de brutal à révéler cet aspect de son intimité qui créera une différence parfois insurmontable ou inacceptable.
Pouic-Pouic
Léonard Monestier possède une belle fortune, hélas sa femme Cynthia fait un mauvais placement dans une concession pétrolière sans valeur. Loin de se laisser abattre, Léonard cherche un pigeon à qui, il peut refiler l'affaire. Justement, apparait Antoine Brevin, milliardaire et très intéressé par sa fille Patricia.



















