Critique : Silence
Scorsese n'a jamais eu besoin de mettre en scène le Christ pour exprimer ses obsessions bibliques : toute la filmographie du mettre en est imbibée. Rappelons qu'avant de s'affirmer derrière la caméra, il a tendance à dire qu'il ne voyait son avenir qu'en tant que prêtre ou gangster ... Et cette fois encore, il aborde directement sa religion en portant à l'écran un livre qu'il projetait d'adapter depuis des années.
Critique : Dear white people
Université de Winchester. États-Unis. Toutes les communautés vivent ensemble... sous tension. Sam, une jeune métisse engagée contre les préjugés racistes, anime une émission de radio provocante : « Dear white people », dans laquelle elle ridiculise les blancs et leurs préjugés sur les noirs. À la surprise générale, elle est élue à la tête d’une confrérie historiquement noire. Ce résultat inattendu, conduit peu à peu à une escalade de violence, qui force chacun à choisir son camp...
Critique : Nos soleils
Chronique familiale, film politique, "Nos soleils" est une belle réussite, dans un domaine comme dans l'autre.
Critique : Bloody Mama (Roger Corman)
On a parfois tendance à résumer Roger Corman à une simple casquette de producteur débrouillard et un brin cynique. C’est un tort : on oublie trop souvent le grand cinéaste qu’il fut avant de prendre sa retraite de réalisateur au début des années 70...
Critique : C’est ça l’amour
Avec ce film très sensible, à la mise en scène tout à la fois discrète et efficace, Claire Burger, bien aidée par la prestation de Bouli Lanners et de la brochette de comédiennes qui l'entoure, vient confirmer les qualités que "Party girl" laissait entrevoir.
La Belle et la Bête
1810. Après le naufrage de ses navires, un marchand ruiné doit s’exiler à la campagne avec ses six enfants. Parmi eux se trouve Belle, la plus jeune de ses filles, joyeuse et pleine de grâce. Lors d’un éprouvant voyage, le Marchand découvre le domaine magique de la Bête qui le condamne à mort pour lui avoir volé une rose. Se sentant responsable du terrible sort qui s’abat sur sa famille, Belle décide de se sacrifier à la place de son père.
Critique : Holy Lands
Est-ce qu'un film à lui seul peut englober toutes les facettes de la vie, les joies et les peines, les sujets à la mode et les grandes questions existentielles qui turlupinent l'humanité depuis la nuit des temps ? Si de tels films existent, ils y sont parvenus au prix de nombreux détours et de subtilités, presque par accident au fil d'un processus créatif qui ne visait sans doute pas si haut.
Critique : Pour une femme
Alors que sa mère vient de mourir, Anne découvre dans ses affaires une photo qui sème le doute sur ses origines. Elle apprend rapidement l’existence de son oncle Jean, que ses parents avaient vu arriver des années plus tôt à Lyon. Anne va alors découvrir la passion qui a uni Jean à sa mère, une passion destructrice dont elle n’est pas sortie indemne.
Critique : Les Garçons sauvages
A mi-chemin entre l'orgie de fantasmes homo-érotiques et le cauchemar fiévreux, où toutes ces références phalliques sont démasquées en tant que leurre, le premier film du réalisateur de courts-métrages expérimentaux Bertrand Mandico s'emploie avec malice à frustrer la jouissance sans entrave chez les spectateurs éventuellement enclins à apprécier ce type de bizarrerie cinématographique.
Critique : All cheerleaders die
Alors qu’une tragédie secoue Blackfoot High, la rebelle Mäddy Killian choque le corps étudiant en rejoignant l’équipe de pom-pom girls. Cette décision est source de division entre Mäddy et son ex-petite amie Leena Miller, une solitaire qui dit pratiquer la magie noire. Suite à une confrontation avec l’équipe de football, Mäddy et ses nouvelles amies sont entraînées dans un grand huit surnaturel et destructeur ne leur laissant aucune échappatoire.
Critique : Les garçons et Guillaume, à table !
Le premier souvenir que j’ai de ma mère c’est quand j’avais quatre ou cinq ans. Elle nous appelle, mes deux frères et moi, pour le dîner en disant : "Les garçons et Guillaume, à table !" et la dernière fois que je lui ai parlé au téléphone, elle raccroche en me disant : "Je t’embrasse ma chérie" ; eh bien disons qu’entre ces deux phrases, il y a quelques malentendus…
Critique : Sur la piste du Marsupilami
Pour adapter le plus célèbre et le plus jaune des animaux imaginaires de la BD le Marsupilami, Pathé a fait confiance à un Nul professionnel, Alain Chabat...Alors, confiance justifiée ou pas (Houba Houba) ?



















