Critique : Alien: Covenant
C’est avec une impatience non feinte, une certaine appréhension également, que l’on attendait ce nouvel opus de la saga Alien, suite de Prometheus. Pour rappel, ce dernier est une préquelle narrant les événements se déroulant avant le film original, sorti en 1979. L’on se souvient de cette image étrange du Space-Jockey, l’œil rivé à un télescope géant, l’estomac éventré, objet de spéculations les plus diverses parmi les fans et l’une des raisons pour laquelle Ridley Scott décida de revenir aux sources de l’histoire. Sorti en 2012, Prometheus divisa les fans, reprochant à Scott la création d’un gloubi-boulga métaphysique trop éloigné de l’univers anxiogène du premier volet. Prenant acte de ces critiques, Scott a la ferme intention de renouer avec l’ambiance du film original, tout en poursuivant la mutation de son univers initié par Prometheus
Critique : Avant de t’aimer
Dans certains cercles cinéphiles, Ida Lupino est considérée comme une pionnière hors pair du cinéma au féminin. Son parcours est en effet des plus atypiques à une époque – les années 1940 et '50 – où il était excessivement rare de voir une femme tenir les commandes d'un film.
Critique Express : Robuste
Si l'on regrette le manque de rythme dont fait souvent preuve "Robuste", on ne manque pas de se féliciter d'être confronté de temps à autre à de très belles scènes de cinéma.
La Roche-sur-Yon 2018 : Les Trois soeurs
Les apparences sont trompeuses chez Valeria Bruni Tedeschi, une actrice abonnée aux personnages de femmes névrosées, dont la filmographie en tant que réalisatrice dévoile pourtant un regard plus nuancé sur les joies et les peines de la bourgeoisie. Citons comme preuve cette adaptation libre de la pièce de Tchekhov, produite pour être diffusée sur arte et programmée dans le cadre du focus sur Bruni Tedeschi au Festival de La Roche-sur-Yon.
Critique : Nadia, Butterfly
On vous l'a bien caché : les Jeux Olympiques 2020 se sont déroulés tout à fait normalement à Tokyo, à la date prévue. Même que l'équipe du Canada du relais 4 fois 100 mètres 4 nages féminin y a obtenu une médaille de bronze très disputée.
Let My People Go !
Pour son premier long-métrage, Mikael Buch s'est entouré de Christophe Honoré (Les chansons d'amour, Les bien-aimés) et d'une flopée d'acteurs de qualité pour nous offrir une comédie presque musicale qui va secouer vos habitudes, et vous prouvera que les tabous...ça se brise facilement quand on veut.
Critique : Bloody Mama (Roger Corman)
On a parfois tendance à résumer Roger Corman à une simple casquette de producteur débrouillard et un brin cynique. C’est un tort : on oublie trop souvent le grand cinéaste qu’il fut avant de prendre sa retraite de réalisateur au début des années 70...
Critique : Neruda
Dans "Neruda", on rencontre un homme en train de construire sa légende, un homme qui prend plaisir à être poursuivi, un homme imbu de lui-même et loin d’être sympathique avec les gens du peuple.
Critique : Dark Places
Deuxième adaptation d'un roman de Gillian Flynn à arriver sur nos écrans après le film de David Fincher, Dark Places peut-il rivaliser avec son prestigieux aîné ? Ce n'est hélas pas gagné...
Critique : Jurassic World
Une fois de plus, les dinosaures sont lâchés. Fidèles à leur nature depuis des millénaires, ils font preuve soit d’un pacifisme digne d’animaux de compagnie chez les herbivores, soit d’une méchanceté imprévisible chez les carnivores. Sinon, d’un point de vue cinématographique, ces quatrièmes aventures autour du parc Jurassic se situent quelque part entre l’intrigue du premier, mise à jour selon le progrès scientifique et l’état d’esprit propre aux années 2010, et le ton du troisième, à savoir un film de genre qui ne verse point dans l’esbroufe.
Critique : Notre dame
Tout ce que Valérie Donzelli entreprend dans le domaine du burlesque tombe à plat au point que, dans ce film qui se veut drôle, on ne rit jamais.
Critique : La Ligne rouge
Le cas Terrence Malick a été perçu d’une manière sensiblement différente au moment de la sortie de La Ligne rouge il y a près de dix-huit ans par rapport à maintenant, quelques heures à peine après la présentation de son nouveau film au Festival de Venise. A l’époque, tout un mythe s’agençait autour du réalisateur, qui revenait alors au cinéma après un long hiatus, pour ce qui n’était que son troisième film en un quart de siècle.



















