Critique : La passion Van Gogh
Présenté avant tout comme un pari esthétique très fort, ce qui était déjà un important motif d’attente, La Passion Van Gogh serait peut-être bien finalement un des meilleurs représentants du biopic ultime. C’est-à-dire le biopic qui allie amoureusement forme et fond, qui use de tous les artifices cinématographiques pour parler le mieux possible de son sujet. Et ici, quelle meilleure manière de parler de l’oeuvre de Van Gogh que d’adopter sa forme de peinture dans l’esthétique du film ? Encore mieux, les scènes et les personnages prennent vie à l’intérieur même de ses tableaux, animés pour l’occasion.
Critique : Mud – Sur les rives du Mississippi
Ellis et Neckbone, 14 ans, découvrent lors d’une de leurs escapades quotidiennes, un homme réfugié sur une île au milieu du Mississipi. C’est Mud : un serpent tatoué sur le bras, un flingue et une chemise porte-bonheur. Mud, c’est aussi un homme qui croit en l’amour, une croyance à laquelle Ellis a désespérément besoin de se raccrocher pour tenter d’oublier les tensions quotidiennes entre ses parents. Très vite, Mud met les deux adolescents à contribution pour réparer un bateau qui lui permettra de quitter l’île. Difficile cependant pour les garçons de déceler le vrai du faux dans les paroles de Mud. A-t-il vraiment tué un homme, est-il poursuivi par la justice, par des chasseurs de primes ? Et qui est donc cette fille mystérieuse qui vient de débarquer dans leur petite ville de l’Arkansas ?
The Sessions
Mark fait paraître une petite annonce : "Homme, 38 ans, cherche femme pour relation amoureuse, et plus si affinités. En revanche paralysé… Amatrices de promenade sur la plage s’abstenir...". L’histoire vraie et bouleversante d’un homme que la vie a privé de tout, et de sa rencontre avec une thérapeute qui va lui permettre d’aimer, "comme tout le monde".
Critique : Green Boys
Voici un documentaire d'une grande simplicité qui, avec beaucoup de tendresse et de poésie, nous parle de l'immigration d'une façon à laquelle nous ne sommes pas habitués.
Critique : L’Extravagant Mr Ruggles
L'Extravagant Mr Ruggles
Etats-Unis, 1935
Titre original : Ruggles of Red Gap
Réalisateur : Leo McCarey
Scénario : Walter DeLeon, Harlan Thompson, Humphrey Pearson, d'après le roman...
Critique : Une année difficile
Avec chaque jour qui passe et chaque décision politique qui va totalement dans la direction opposée, agir contre le dérèglement climatique relève plus que jamais de l'urgence et de l'évidence. Le cinéma peut jouer un rôle important dans la prise de conscience du public, ainsi que dans la suggestion de pistes pour se rendre utile dans ce combat primordial du XXIème siècle.
Critique : The Old Oak
Si "The Old Oak" est vraiment le dernier film de Ken Loach, le moment est venu de lui dire un grand merci pour toute son œuvre et qu'il va beaucoup nous manquer !
Stoker
Après la mort de son père dans un étrange accident de voiture, India, une adolescente, voit un oncle dont elle ignorait l’existence, venir s’installer avec elle et sa mère. Rapidement, la jeune fille se met à soupçonner l’homme d’avoir d’autres motivations que celle de les aider. La méfiance s’installe, mais l’attirance aussi…
A Lonely Place to Die (Poursuite Mortelle)
Présenté au Paris International Fantastic Film Festival 2011, A Lonely Place to Die n’est pas reparti les mains vides remportant notamment le prix du public ! Ce film britannique qui est déjà sorti par là-bas depuis le mois d’avril 2011 jouit d’une plutôt bonne réputation auprès du public. Quid de l’avis de Critique-film.fr ?
Critique Express : A demain mon amour
Si les noms de Monique Pinçon-Charlot et de Michel Pinçon vous sont inconnus, ce documentaire de Basile Carré-Agostini va vous permettre de faire connaissance avec cet extraordinaire couple de sociologues, souvent appelés les Pinçon-Charlot, qui a consacré une bonne partie de sa vie, de 1986 à 2007, à l'étude de la haute bourgeoisie et de ce qu'il est convenu d'appeler les élites sociales.
Critique : Le Projet Almanac
Décidément le found footage a un bel avenir devant lui, hélas plus quantitatif que qualitatif. Ça fait combien de films depuis le début de l'an dernier, pour ne remonter que jusque là ? Merci, Paranormal Activity, grrr....
Critique : Que notre joie demeure
Un film qui prouve une fois de plus qu'il n'est nul besoin de recourir à une violence extrême et à des effusions d'hémoglobine pour faire un film fort sur un acte terroriste.



















