Critique : L’amour est un crime parfait
Un professeur qui se plaît à enseigner l’écriture tout comme l’art d’aimer à ses belles étudiantes, se trouve mêlé à une enquête portant sur la disparition de sa dernière conquête. Pénètre alors dans sa vie un défilé inquiétant d’évènements étranges et de femmes envoûtantes.
Critique : White Bird
Réalisateur de films troublants décalés comme Mysterious Skin ou Kaboom, Gregg Araki signe l'un des films les plus classiques de sa carrière avec ce film noir autour d'une adolescente qui tarde à saisir ce que représente la disparition de sa mère.
Critique : Au Pays du Sang et du Miel
Alors que la guerre fait rage en Bosnie, Danijel et Ajla se retrouvent dans des camps opposés malgré ce qu’ils ont vécu. Danijel est un soldat serbe et Ajla une prisonnière bosniaque retenue dans le camp qu’il surveille. Pourtant, avant le conflit, l’un et l’autre partageaient d’autres sentiments. C’était une autre vie, avant la barbarie, avant que cet affrontement ethnique violent ne prenne leur futur en otage. À nouveau face à face dans cet épouvantable contexte, leur relation devient complexe, ambiguë, incertaine. La guerre a miné leur lien.
Voici leur histoire, bouleversante, écrasée par l’effroyable poids qu’une guerre fait peser sur des gens simples qu’aucun pouvoir politique ne semble vouloir sauver.
Intégrale Claude Berri #09 : Je vous aime (1980)
Alors que Claude Berri s’était, durant les dix premières années de sa carrière au cinéma, plutôt spécialisé dans l’exercice de l’autobiographie ou de « l’autofiction » (un terme qui n’existait d’ailleurs pas encore à l’époque de ses premiers films !), le cinéaste opère un virage à 180 degrés avec Je vous aime en 1980, dont l’intrigue est fortement inspirée de la vie sentimentale de son actrice principale, Catherine Deneuve.
Critique : Cold Skin – Festival de Gérardmer 2018
Dans les années vingt, un officier météorologique de l'armée est envoyé sur une île en Antarctique pour étudier les climats. Celui-ci y fait la rencontre d'un vieux gardien de phare russe. Lors de la première nuit, l'officier se fait attaquer par d'étranges créatures...
Critique : Goodnight Mommy – Festival de Gérardmer 2015
Un film d'horreur autrichien façon Haneke, deux jumeaux comme héros façon Shining, une héroïne couverte de bandages façon La piel que habito, il sent bon le sable chaud sur le papier ce Goodnight Mommy, et pas que sur le papier !
Bergamo Film Meeting 2018 : L’Heure du loup
Les yeux de Bette Davis ont été immortalisés par une célèbre chanson de Kim Carnes. Mais que dire de ceux de Liv Ullmann, la légendaire actrice norvégienne à laquelle le Festival de Bergame rend hommage cette année en sa présence ? Ils sont tout simplement d'une expressivité suprême, comme on peut le voir dans L'Heure du loup, l'une de ses collaborations magistrales avec Ingmar Bergman.
Dépression et des Potes
Franck a tout pour être heureux. Une jolie fiancée brésilienne, un boulot intéressant et pourtant… En vacances sur une plage de rêve à l’île Maurice, il déprime. De retour à Paris, le diagnostic du médecin tombe : il est en dépression. Quand il retrouve sa bande de potes qu’il n’a pas vus depuis 6 mois, il leur annonce la nouvelle. Chacun va s’investir pour lui faire remonter la pente. Mais on s’aperçoit très vite qu’ils sont aussi déprimés que lui. C’est finalement tous ensemble qu’ils vont essayer de retrouver un équilibre.
Dépression et des potes, photo du film
Critique : Cigarettes et chocolat chaud
"Cigarettes et chocolat chaud" tombe malheureusement trop souvent dans des clichés dignes de téléfilms très ordinaires, alors qu'il aurait pu, qu'il aurait dû être tout du long un bon film de cinéma, tendre, drôle et émouvant.
Le Skylab
Skylab ou laboratoire du ciel en français, désigne la première station spatiale américaine lancée dans les années 70. Mais c’est aussi le nouveau film de l’actrice/réalisatrice (et multiples autres casquettes) Julie Delpy.
Critique : Je suis à vous tout de suite
Pas de panique, Je suis à vous tout de suite ne répète pas les erreurs fatales de Il reste du jambon ? de Anne Depetrini, l’une des dernières comédies françaises à se pencher sur le processus d’intégration de familles issues de l’immigration en France. Le premier film de Baya Kasmi se montre beaucoup trop nuancé et malicieux dans son portrait au féminin d’une vie sous le signe d’une gentillesse traîtresse pour se laisser tenter par des stéréotypes racistes comme le faisait il y a cinq ans le film précité.
Critique : Cette sacrée vérité
S'il y a bien un genre qui définit à la perfection le cinéma hollywoodien des années 1930, c'est la comédie de mœurs pétillante, appelée en version originale « screwball comedy » par nos cousins d'outre-Atlantique. Tout n'y est que divertissement léger, truffé de vannes cinglantes et de rebondissements compromettants.



















