Critique : 16 ans

Ce qu'on aime le plus dans ce film c'est la peinture des liens sentimentaux très forts qui se tissent entre Nora et Léo, malgré les obstacles, malgré les interdits.

Martha Marcy May Marlene

Auréolé par le prix du meilleur réalisateur obtenu par Sean Durkin lors du Festival de Sundance 2011, Martha Marcy May Marlene, présenté à Cannes 2011 dans la sélection Un Certain Regard, aurait pu prétendre à la Caméra d’Or n’eut été la concurrence de Les Acacias. Il n’est d’ailleurs pas interdit de penser que ces 2 (premiers) films sont ce que le cinéma nous a offert de plus excitant depuis le début de l’année.

Critique Express : Les silences de Riyad

Même si l'intérêt de "Les silences de Riyad" se situe un cran en dessous de celui de "Wajda" ou de celui de "The Perfect Candidate", deux films réalisés par Haifaa Al Mansour, ce film a le mérite de nous informer sur l'évolution de l'Arabie Saoudite tout en nous intéressant à une enquête policière.

Critique : Jim Queen

Il suffit de quelques minutes à peine aux réalisateurs de Jim Queen pour planter magistralement le décor. Avant même que le générique ne soit terminé, nous y avons vu passer en revue l’ensemble des clichés sur les Gym Queens, ces irrécupérables adeptes de la gonflette qui peuplent les salles de sport de certains quartiers parisiens.

Critique : Tout pour être heureux

Les histoires de séparation ne sont jamais très marrantes à raconter. Quand deux êtres humains se séparent, c’est rarement de gaieté de cœur et il y a souvent des dommages collatéraux difficilement prévisibles. Même dans les tentatives plus ou moins désespérées d’en tirer matière à rire, il reste toujours un fond d’amertume et de regrets qui déteint forcément sur la bonne humeur affichée avec ostentation.

Critique : La Fin de l’agent W4C par l’intermédiaire du chien de Monsieur Foustka

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Alors que la comédie délirante Qui veut tuer Jessie?, un double parfait du Batman des années 60, ressort en salles en version restaurée, le cinéma parisien le Reflet Medicis propose de redécouvrir trois autres films du réalisateur tchécoslovaque Václav Vorlícek, Comment nettoyer le docteur Mracek, Monsieur, vous êtes veuve et ce joyeux pastiche de cinéma d'espionnage qu'est La Fin de l'agent W4C par l'intermédiaire du chien de Monsieur Foustka.

Critique : L’Ombre d’un doute

Parmi les admirateurs et spécialistes de l'œuvre de Alfred Hitchcock, il est généralement admis que sa période la plus riche en coups de maître a été la deuxième moitié des années 1950. Et comment contester cette grille d'appréciation suprême qui comprend des films quasiment parfaits comme Fenêtre sur cour, Sueurs froides, La Mort aux trousses et Psychose ?

10 affiches de films représentées par des vêtements

Le costume dans le cinéma joue un rôle très important au près des acteurs. Faisant partie intégrante du personnage, il devient bien souvent un...

Revu sur OCS : « The Normal Heart »

On continue notre mise en parallèle filmique et, admettons-le, quand même un peu masochiste entre la phobie pandémique qui tient en haleine l'humanité toute entière en ce moment et une autre épidémie, rarement évoquée quand on cherche un précédent rassurant en ces temps mouvementés, avec le téléfilm The Normal Heart, disponible sur OCS grâce à son partenariat exclusif avec la chaîne HBO.

Critique : Les Figures de l’ombre

La société américaine est raciste. Comme pour beaucoup de choses dans la vie, il y a deux façons d'aborder cet état de fait : soit en considérant que le verre est à moitié vide, ce qui épouse assez étroitement le propos cinglant d'un intellectuel comme James Baldwin, dont la brillance nous a été rappelée récemment lors de la deuxième vision de l'excellent documentaire de Raoul Peck I am not your negro, soit en se disant qu'il est à moitié plein et que le progrès ne va certes jamais assez loin ou assez vite, mais que la situation évolue néanmoins favorablement depuis la sinistre époque de l'esclavage.
Mince alors ! photo du film avec la sexy Victoria Abril

Critique : Mince alors !

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Nina est jeune, jolie et ronde. Malheureusement son mari Gaspard n’aime que les femmes très minces… Surtout depuis qu’ils se sont installés à Paris pour monter leur ligne de maillot de bain ultra pointue. Pour tenter de le séduire à nouveau, Nina accepte à contrecoeur le cadeau qu'il lui offre : une cure d’amaigrissement à Brides-les-Bains. Le dernier espoir des gros quand on a tout essayé. Là bas, elle va faire la connaissance de Sophie une séduisante avocate marseillaise, Emilie, une mère de famille très enveloppée, Thomas et Roxane. Lorsque toutes ses personnes se confrontent le temps d’un voyage pour aller mieux dans son corps, cela provoque des tempêtes, et c’est peut-être comme cela que chacun trouvera sa porte de sortie...

Critique Express : L’été l’éternité

Dans "L'été l'éternité", la peinture de la jeunesse est pleine de naturel, elle n'est ni forcée ni maniérée

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Test Blu-ray : The Plague

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Avec The Plague, Charlie Polinger s’intéresse moins à la peste qu’à ceux qui la fabriquent. Celle qui circule dans ce camp de water-polo perdu quelque part dans l’été 2003 n’est d’ailleurs jamais vraiment une maladie au sens traditionnel du terme.

Critique : Pressure

Vue rétrospectivement, l’Histoire dispose d’une certaine logique. Elle a certes été imposée par les vainqueurs. Mais elle paraît en apparence limpide, à force de répétitions de génération en génération.

Test BR : In Limbo

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Peu de films arrivent à pousser autant à la réflexion que "In Limbo" et ce, qu'on ait 20 ans, et donc qu'on n'ait  jamais vécu sans la présence d'internet, ou 80 ans, et donc qu'on ait vécu la plus grande partie de sa vie sans internet.

Critique : Digger

Alejandro González Iñárritu troque la gravité de Birdman ou Babel pour une satire féroce portée par un Tom Cruise métamorphosé, entre grotesque assumé et inquiétude politique bien réelle.

Test Blu-ray : Le Cuirassé Potemkine

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Le Cuirassé Potemkine n’a pas attendu l’arrivée du Blu-ray, de YouTube ou des classements des « meilleurs films de tous les temps » pour devenir un monument. En 1925, Sergueï M. Eisenstein n’a que 27 ans lorsqu’il réalise ce film commandé pour célébrer le vingtième anniversaire de la révolution russe de 1905.