Critique Express : Le test
Un film scénarisé par 2 hommes et réalisé par un homme qui, grâce à l'éclatante prestation d'Alexandra Lamy dans le rôle d'Annie, nous adresse un portrait très juste d'une femme d'aujourd'hui proche de la cinquantaine.
De l’eau pour les éléphants
Robert Pattinson, Reese Witherspoon, Christoph Waltz et Francis Lawrence présentaient hier en avant-première au Grand Rex De l’eau pour les éléphants. Une projection très spéciale dans une salle datant des années 30 re-décorée sur le thème du cirque... on n’aurait pas pu rêver mieux pour ce film tiré du roman homonyme de Sara Gruen.
Dinard 2019 : Goodbye
Ne touchez pas à la sainte Annette Bening ! Notre admiration pour l'actrice américaine est sans doute un peu exagérée, mais nous considérons qu'elle est l'une des meilleures comédiennes de sa génération.
Critique : L’Homme bicentenaire
Depuis les débuts du cinéma, les cinéastes ont régulièrement mis en scène un thème qui passionne toujours autant l’homme : la robotique et plus précisément la conception d’androïdes. Ce dernier peut avoir des fonctions différentes selon son créateur. Il peut remplacer un autre être humain (le robot de Metropolis de Fritz Lang, 1927) ; aider à piloter un vaisseau spatial (R2-D2 dans la saga Star Wars, 1977-2015) ou encore, être un domestique comme notre NDR-114 Andrew.
Critique : Divergente
On appelle ça la littérature 'Young Adult' ou jeune adulte. Les romans à l'origine des sagas Twilight, Hunger Games, Le Labyrinthe ou de ce Divergente sont pourtant de qualité pour le moins enfantine et n'ont pas grand chose d'adulte. L'adaptation ne va guère améliorer le matériau d'origine.
Critique : Michel-Ange
Andreï Kontchalovski a choisi de concentrer son film consacré à Michel-Ange sur une période relativement courte de la vie de ce très grand artiste, un choix qui permet de donner un portrait complet de la personnalité de l'homme tout en évitant le papillonnage et de trop fréquentes ellipses
Critique : Love de Gaspar Noé
Difficile de ne pas avoir entendu parler de Love, le dernier film de l'OVNI français Gaspar Noé. Présenté en sélection de minuit au Festival de Cannes 2015, Love a été l'événement de la croisette version 2015. Annoncé comme un véritable film pornographique, la nouvelle oeuvre du réalisateur d’Irréversible n'a pas laissé le public de marbre.
Madagascar
Quand DreamWorks fait échapper quatre improbables animaux du Zoo de Central Park, ça n’est pas pour une balade de santé… Bienvenue à Madagascar !
Critique : La Conspiration des belettes
Une vieille demeure isolée où habite, tel un fantôme car oubliée de tous, une célébrité de l'âge d'or du cinéma. Quel cinéphile qui se respecte ne pense pas immédiatement au chef-d'œuvre de Billy Wilder en entendant cette prémisse ? Or, avec La Conspiration des belettes, on arpente au moins autant le Boulevard du crépuscule qu'on goûte à l'Arsenic et vieilles dentelles de Frank Capra.
Intégrale Claude Berri #05 : Sex-shop (1972)
S’étant jusqu’ici uniquement consacré à « l’autofiction » en mettant en scène ses propres souvenirs, Claude Berri s’octroie, à l’occasion de son cinquième film, un crochet par la comédie de mœurs avec Sex-shop. Très représentatif de la relation contrariée du cinéaste aux années 70, le film évoque de façon frontale les lendemains de mai 68 et de la « révolution sexuelle », tout en posant sur ses contemporains un regard finalement peut-être beaucoup plus cynique et attristé que ses atours de comédie désinvolte ne le laissent deviner…
Projet X
Alors qu'ils semblaient jusque-là se fondre dans la masse, trois lycéens décident de sortir de l'anonymat. En apparence, leur projet est plutôt inoffensif puisqu'ils ont l'intention d'organiser une fête des plus mémorables. Mais rien n'aurait pu les préparer à la soirée qu'ils s'apprêtent à vivre... La rumeur se propage alors rapidement, tandis que les rêves des uns s'effondrent, les résultats scolaires des autres dégringolent, et des légendes se forgent…
Vu sur Disney+ : Nuit de folie
Baby-sitter en détresse dans cette comédie familiale globalement plaisante, disponible sur Disney+ dans une version censurée. Même si la modification concerne a priori une réplique homophobe, il reste encore assez de coloris des années 1980 pour faire du premier film de Chris Columbus un digne témoin de cette époque plus ou moins lointaine.



















