Le grand cahier
Le Grand Cahier est tout sauf un mauvais film. Beaucoup de spectateurs le trouveront même excellent. Par contre, celles et ceux qui ont besoin de ressentir un minimum d'empathie avec ne serait-ce que quelques personnages d'un film pour réussir à l'apprécier auront l'impression de se heurter à une porte close leur interdisant d'entrer dans le film.
Critique Express : Harka
Le tableau que dresse Lofty Nathan de la Tunisie d'aujourd'hui est désespérant.
Critique : Etre
Quelle petite merveille insoupçonnée que ce premier film, qui ne paie pas de mine à première vue ! Pour tout vous dire, nous étions initialement allé le voir en projection de presse pour prendre des nouvelles de la carrière de Salim Kechiouche, l’ancienne icône du cinéma gay français qui, comme son contemporain Stéphane Rideau, a du mal à trouver des rôles en dehors du créneau du fantasme ténébreux ambulant.
Critique Express : Abel
"Abel" fait partie de ces films dont l'intrigue peut être résumée en quelques mots mais qui révèlent une grande richesse lorsqu'on entre dans les détails.
Critique : Trainspotting
Voilà que Trainspotting est sur le point de fêter ses vingt ans. Alors qu'un second volet pourrait être tourné en 2016, on a voulu se replonger dans le film qui a fait découvrir Ewan McGregor sur la scène internationale...
Critique : Mezzanotte
Les films qui ont fondé le désir de cinéma de Sebastiano Riso sont, d'après lui, "Les 400 Coups" de François Truffaut et "Allemagne Année zéro" de Roberto Rossellini : le gouffre entre ces modèles et Mezzanotte, sa première réalisation, est profond, très profond.
Les Vies privées de Pippa Lee
The Private Lives of Pippa Lee est le troisième long-métrage de Rebecca Miller sorti en 2009. La réalisatrice a fini par tourner un film, après avoir longtemps souhaité donner vie à cette histoire sous forme de roman. Un tournage rapide, puisqu'il n'a fallu qu'un mois et demi pour le réaliser.
Cannes 2019 : Et puis nous danserons (Quinzaine)
And then we danced n'est pas un film de danse. Pourtant, le film du suédois Levan Akin accumule tous les clichés du genre. Des vociférations d'un professeur tyrannique à l'arrivée d'un nouveau danseur rival en passant par l'annonce impromptue d'auditions, presque toutes les ficelles narratives des films de danse sont exploitées.
Arras 2018 : Genesis
Vue de loin, à travers le filtre des médias occidentaux, la Hongrie a l'air d'être un pays hermétiquement enfermé dans son opposition à tout ce que l'Europe propose, notamment en matière de gestion des flux migratoires. Sa position géographique l'expose en effet au moins indirectement à cette problématique brûlante de notre temps, auquel son cinéma avait répondu sur le ton de la sublimation fantastique avec La Lune de Jupiter de Kornel Mundruczo, sorti il y a deux ans en France.
Critique Express : Kyuka – Avant la fin de l’été
"Kyuka", film sur l'abandon, la jalousie et le pardon venant perturber la légèreté et la langueur d'un bel été grec, arrive à toucher les spectateurs avec, en particulier, une très belle scène finale accompagnée par la voix chaude de Tonis Maroudas.
Critique : La Salle des profs
Les Oscars du meilleur film international sont souvent l’occasion de découvrir des formes efficaces venues du monde entier. La surprise est d'autant plus grande quand le film est aussi original que cette “Salle des profs”, représentant l’Allemagne cette année.
Critique : Une année italienne
Sans vouloir mettre en cause les considérations commerciales de la part du distributeur, on se permet de préférer le titre original du deuxième long-métrage de Laura Samani à sa version française. Qu’est-ce qu’elle a en fait de spécifiquement italienne, cette année, mis à part quelques chants locaux et le machisme latin décliné sous toutes ses formes lourdingues ?



















