Berlinale 2018 : Ma fille
Le public formé en majorité de représentants de la presse internationale au Festival de Berlin a beau être moins expressif à l'issue des projections qui lui sont dédiées en avance que celui à Cannes, nous avons clairement entendu des cris de « vergogna » - « quelle honte ! » - à la fin de celle de Figlia mia, en même temps que des applaudissements, soyons honnêtes.
Critique : Le Cri du sorcier
e Shout / Cri du sorcier n’est pas l’oeuvre de Skolimowski qui a le mieux résisté au temps mais reste à découvrir, pour sa capacité à transcender la campagne anglaise, pour ses comédiens dont la regrettée Susannah York, belle et fascinante ou Alan Bates, aussi terrifiant qu’envoûtant et pour l’audace formelle d’un des plus grands cinéastes de sa génération.
Critique : Nina Wu
Très réaliste dans "Adieu Mandelei", Midi Z a complètement complètement changé son fusil d'épaule dans sa réalisation de "Nina Wu". Un peu comme si les frères Dardenne se mettaient à réaliser un film qu'on pourrait comparer à des œuvres de David Lynch !
Critique : The Crossing
En nous montrant des événements se déroulant entre Hong Kong et Shenzen, avant les manifestations qui ont commencé il y a environ un an, la jeune réalisatrice chinoise Bai Xue fait une entrée réussie dans la carrière.
Critique : L’Incinérateur de cadavres
Le cinéma tchèque des années 1960 ne se laisse guère résumer aux premiers films de Milos Forman, par ailleurs ressortis en même temps en France que L'Incinérateur de cadavres. Celui-ci mérite en effet amplement sa réputation d'objet filmique inclassable.
Critique : The Impossible
L’histoire d’une famille prise dans une des plus terribles catastrophes naturelles récentes. The Impossible raconte comment un couple et leurs enfants en vacances en Thaïlande sont séparés par le tsunami du 26 décembre 2004.
La Fureur de Vivre
"La Fureur de Vivre" est le film qui a fait de James Dean une idole mythique du cinéma, vêtu de son jean et de sa veste en cuir. Ce film met en avant le monde dans lequel vivent les adolescents des années 50, mais surtout la violence juvénile dont ils étaient coupables.
L’Ecume des jours
L’histoire surréelle et poétique d’un jeune homme idéaliste et inventif, Colin, qui rencontre Chloé, une jeune femme semblant être l’incarnation d’un blues de Duke Ellington. Leur mariage idyllique tourne à l’amertume quand Chloé tombe malade d’un nénuphar qui grandit dans son poumon. Pour payer ses soins, dans un Paris fantasmatique, Colin doit travailler dans des conditions de plus en plus absurdes, pendant qu’autour d’eux leur appartement se dégrade et que leur groupe d’amis, dont le talentueux Nicolas, et Chick, fanatique du philosophe Jean-Sol Partre, se délite.
Seul contre tous, Gaspard Noé
Seul contre tous est le premier film de Gaspar Noé, sorti en salle en 1998. Un film coup de poing qui a énormément divisé la critique. A tel point que bon nombre de magazines tels que Première ou Studio ont publié l’opinion de 2 critiques afin d’être plus justes, un procédé extrêmement rare dans le monde des critiques de cinéma. Seul contre tous a reçu le prix de la semaine de la critique au festival de Cannes en 1998. Un film à part qui reste encore aujourd’hui une œuvre dérangeante et très sombre.
Critique : Le père de Nafi
On salue l'apparition d'un nouveau réalisateur sénégalais dont le premier long métrage, "Le père de Nafi", est tout à la fois esthétiquement très beau, bien interprété et, surtout, fort intéressant dans le contexte actuel.
Critique : Nymphomaniac – Volume 1
La folle et poétique histoire du parcours érotique d'une femme, de sa naissance jusqu'à l'âge de 50 ans, racontée par le personnage principal, Joe, qui s'est auto-diagnostiquée nymphomane. Par une froide soirée d’hiver, le vieux et charmant célibataire Seligman découvre Joe dans une ruelle, rouée de coups. Après l'avoir ramenée chez lui, il soigne ses blessures et l’interroge sur sa vie. Seligman écoute intensément Joe lui raconter en huit chapitres successifs le récit de sa vie aux multiples ramifications et facettes, riche en associations et en incidents de parcours.
Critique : Portrait de la jeune fille en feu
Dans "Portrait de la jeune fille en feu", Céline Sciamma continue son observation du monde féminin, bien aidée par deux comédiennes en état de grâce et par une excellente directrice de la photo. Il est dommage, toutefois, que le film s'essouffle dans sa deuxième moitié.



















