Critique : Dark river

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"Dark river" permet de continuer à placer Clio Barnard parmi les espoirs du cinéma britannique

Critique : Dogman

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"Dogman" vient positivement enrichir la filmographie de Matteo Garrone et prouver, une fois de plus, la qualité d'un cinéma italien, trop souvent mésestimé, voire carrément rejeté.

Critique : Love Simon

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Peu importe l'époque, faire son coming out n'a jamais été une mince affaire. Même de nos jours, alors que la perception publique de l'homosexualité a déjà parcouru un chemin considérable vers la normalité – en tout cas dans la plupart des pays occidentaux –, il persiste toujours quelque chose de pénible, voire de brutal à révéler cet aspect de son intimité qui créera une différence parfois insurmontable ou inacceptable.

Critique : JSA – Joint Security Area

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L'actualité 2018 concernant les deux Corée et les qualités cinématographiques de "JSA -Joint Security Area" doivent inciter un grand nombre de spectateurs à aller voir en salle ce qui est un des plus beaux films de Park Chan-Wook.

Critique : Trois visages

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A mi-chemin entre fiction et documentaire, "Trois visages" est un film d'une grande richesse, un film qui, au travers de trois personnages d'actrices appartenant à des générations différentes, évoque avec humour, tendresse et nostalgie les difficultés qu'a toujours rencontrées le cinéma iranien.

Cannes 2018 : Le poirier sauvage

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Nuri Bilge Ceylan fait parti des grands habitués du Festival de Cannes : six de ses films (sur une filmographie qui en compte huit) ont ainsi été sélectionnés, et ont pour la plupart remporté un prix - jusqu'à la Palme d'Or en 2014 pour Winter Sleep. Retrouver Le Poirier sauvage en compétition n'est donc pas étonnant, mais le projeter le dernier jour est une décision regrettable au vu du ratio état des festivaliers / durée du long-métrage. C'est avec la peur de piquer du nez que le rédacteur de cet article s'est rendu à la projection presse de 20h ; c'est fasciné qu'il en est ressorti, trois heures et huit minutes plus tard.

Cannes 2018 : La tendre indifférence du monde

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Deux films en provenance du Kazakhstan sont à l’honneur cette année à Cannes : Ayka de Sergey Dvortevoy en Compétition, et La Tendre indifférence du monde de Adilkhan Yerzhanov à Un Certain Regard. Ce dernier défini l'industrie cinématographique de son pays par sa "tendre indifférence à l’art du cinéma", et son film semble d'ailleurs être un peu passé sous les radars cannois. . C’est par hasard qu’on s’y est rendu, faute de pouvoir voir Un couteau dans le cœur le jeudi soir : le hasard fait (très) bien les choses. Embarquons ensemble pour l’Asie centrale.

Cannes 2018 : Une affaire de famille

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Ce n'est point à une apologie du crime et des petites combines minables que Kore-eda Hirokazu s'adonne dans son nouveau film, présenté en compétition au Festival de Cannes, mais au portrait touchant et intimiste d'une famille patchwork. Les liens forts seulement en apparence qui unissent ce groupe dysfonctionnel se défont au fur et à mesure que ses mensonges deviennent intenables, Une affaire de famille devenant alors une affaire pour les juges, lors de la dernière partie un brin trop didactique du film.

Cannes 2018 : Amin

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Que serait le cinéma français sans Philippe Faucon ? Ce n'est pas un réalisateur qui déplace les foules et les médias ne lui prêtent réellement attention que depuis son sacre aux César pour Fatima il y a deux ans. Or, depuis un quart de siècle et désormais une petite dizaine de longs-métrages, Faucon est l'un des rares cinéastes à mettre les Français face à leurs responsabilités, à la fois en tant que communauté historique et au niveau individuel de membre d'une société aux dysfonctionnements difficiles à ignorer.

Cannes 2018 : Climax

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Après le sulfureux Love il y a deux ans, ou encore le scandale Irréversible en 2002, il semble que Gaspar Noé ait encore voulu créer l'événement à Cannes. Aucune image n'a été dévoilée avant la première projection de Climax à la Quinzaine des Réalisateurs, avant laquelle son réalisateur, tout excité, prenait en photo la salle bondée. Tourné en quinze jours au début de l'année, avec un casting uniquement composé en danseurs (et de Sofia Boutella), on pourrait se dire que l'on est face à un film expérimental. Non pas qu'il cherche à briser des codes (on retrouve le style habituel du duo Gaspar Noé / Benoit Debie), mais dans le sens où il promet une expérience qui se veut inoubliable. Explications, garanties sans aucune substance illicite.

Cannes 2018 : Nos batailles

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Quelle aubaine de bonnes surprises que le Festival de Cannes ! Ce compliment est sans doute vrai chaque année, mais comme nous y avons remis les pieds pour la première fois depuis très longtemps lors de la 71ème édition, nous ne pouvons qu'être bluffés par la variété et la qualité globale de la sélection.

Cannes 2018 : Los silencios

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Présenté à la Quinzaine des réalisateurs au Festival de Cannes, ce film brésilien opère tout en nuances. La création d'une atmosphère étrange, pas tout à fait contemplative, mais pas non plus excessivement redevable au cinéma fantastique, compte en effet parmi les qualités principales de Los silencios.

Derniers articles

Critique : Soudain

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Avec Soudain, le réalisateur japonais Ryūsuke Hamaguchi signe son film le plus abouti, un film dans lequel il fait bon usage des qualités qu'on lui connaissait déjà tout en ayant éliminé le défaut important qu'on retrouvait dans la plupart de ses films précédents.

Critique Express : Une affaire turque

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Hüseyin Aydin Gürsoy nous entretient avec bonheur des choix ou des obligations concernant l'intégration en France des enfants issus de l'immigration, une intégration souvent très difficile du fait du rejet dont ils sont trop fréquemment victimes.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Les Associés – Édition Collector Limitée

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Cette Édition Collector limitée des Associés ne se contente pas d'empiler les goodies : elle donne véritablement l'impression de tenir entre les mains un morceau de cinéma hongkongais.

À revoir sur Molotov TV : Eden Lake

Eden Lake est un survival finalement assez mal connu en France : passé totalement inaperçu dans les salles lors de sa sortie dans les salles hexagonales à l'automne 2008 (100.000 entrées sur 124 copies), le film de James Watkins avait été gratifié d'une jaquette absolument immonde lors de sa sortie en vidéo l'année suivante.

Critique : Fjord

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Dans "Fjord", le film qui s'est vu décerner la Palme d'Or lors du dernier Festival de Cannes et qui, n'en doutons pas, va faire naître (ou plutôt renaître, car des controverses sur ces sujets ont régulièrement lieu et ce, depuis longtemps) des débats enflammés à la télévision, à la radio et dans la presse écrite, deux fondamentalismes se rencontrent et s'opposent.