The Housemaid
The Housemaid est un drame réalisé par Im Sang-soo en 2010. Le film fut sélectionné en 2010 en compétition officielle pour la Palme d'Or au 63ème Festival de Cannes. Il s'agit d'un remake contemporain d'un film culte en Corée du Sud, La Servante de Ki-young Kim réalisé en 1960.
Critique : Une femme heureuse
Une femme heureuse
Grande-Bretagne : 2017
Titre original : The escape
Réalisation : Dominic Savage
Scénario : Dominic Savage
Interprètes : Gemma Arterton, Dominic Cooper, Jalil Lespert, Marthe Keller
Distribution...
Palo Alto
Dans la famille Coppola, je voudrais... Gia ! Premier film à 27 ans pour la nièce de la talentueuse Sofia, Palo Alto est une oeuvre énigmatique et inquiétante, qui s'appuie sur un traitement esthétique aléatoire et incertain. Accompagnée du duo Franco-Roberts, deux têtes d'affiches aussi douées qu’aguicheuses, quel est le résultat pour la franchise Coppola ?
Les Lyonnais
Olivier Marchal, l’ancien keuf devenu cinéaste, s’est fait un nom dans le milieu du polar réaliste au point d’être identifiable dès les premières images de ses films. Cela suffit-il pour faire des Lyonnais une œuvre réussie ? Rien n’est moins sûr. La stylisation outrancière de ce nouvel opus plombe hélas un scénario plutôt bien ficelé. La présence du monolithique Lanvin n’arrange rien… Le reste de l’interprétation s’en sort avec les honneurs.
We Want Sex Equality
We want sex equality est le 5ème film du réalisateur Nigel Cole, que l’on connait déjà pour Calendar Girls. Basé sur une histoire vraie, ce film retrace le combat d’ouvrières fordiennes, qui se sont battues jusqu’au bout pour obtenir l’égalité des salaires. Rien que le nom et l’affiche donnent envie. Des femmes en soutifs dans une usine Ford, les années 60, et un vent de protestation dans les rangs.
L’Ange bleu
Écrire sur L'ange bleu aujourd'hui est presque une gageure et en tout cas assez vain tant cela a déjà fait depuis maintenant plus de 80 ans. Il ne faut guère prétendre pouvoir être original ou simplement novateur bien évidemment.
Revu sur MUBI : Mister Lonely
Après quatre semaines de confinement, tout le monde se sent un peu comme Monsieur ou Madame Solitude, n'est-ce pas ? Pour vous remonter tant soit peu le moral, on vous conseille ce magnifique conte doux-amer, encore disponible pendant une semaine sur la plateforme par abonnement MUBI.
My Week with Marilyn
Soit disant inspiré de faits réels, My week with Marilyn est LE film que l'on attend avec impatience. Femme fragile et femme enfant, icône ultime de la féminité et sex symbol en puissance, Marilyn Monroe fascine toujours presque 50 ans après sa disparition. les tourments et les amours de cette étoile au charme et à la photogénie unique sont relatés dans le film de Simon Curtis avec Michelle Williams dans le rôle de la belle blonde aux formes légendaires.
Critique : Pentagon Papers
Spielberg a beau avoir 71 ans, il continue de tourner des films à un rythme effréné : deux vont sortir en moins de deux mois ! Ces deux long-métrages d'ailleurs soulignent deux facettes de sa filmographie: d'un côté, le cinéaste sérieux qui explore le passé de son pays, de l'autre le metteur en scène de divertissements plus grand public, mais tout aussi intéressants - deux faces complémentaires, et pas forcément opposées. Avec The Post, (nommé Pentagon Papers en France) il est question d'une affaire qui a secoué les États-Unis au début des années 70 ...
Berlinale 2020 : Un printemps à Hong Kong
Un grand merci à ce film hong kongais, présenté dans le cadre du Panorama au Festival de Berlin, d'avoir tant soit peu restauré notre espoir que la vie sentimentale et sexuelle d'un gay n'est pas obligée de s'arrêter à la quarantaine !
Revu sur OCS : Model Shop
Derrière son apparence trompeuse de cinéaste universel, Jacques Demy est en effet resté profondément français au fil de sa longue et illustre carrière. Ainsi, il est fort à parier que l'effort de maintien de son œuvre dans la conscience collective, entrepris d'abord par sa veuve Agnès Varda, puis par leurs enfants, n'ait porté ses fruits à l'étranger que pour les deux chefs-d'œuvre intemporels que sont Les Parapluies de Cherbourg et Les Demoiselles de Rochefort, le conte de Peau d'âne ayant essentiellement bercé l'enfance de gamins français.
Critique Express : To kill the beast
En réunissant dans son film la recherche d'un frère par une jeune fille et celle d'une bête maléfique par les habitants d'une bourgade, en entremêlant le réel et l'imaginaire, c'est dans le courant du "réalisme magique" si présent dans le cinéma sud-américain que la jeune réalisatrice argentine Agustina San Martin vient placer "To kill the beast", son premier long métrage.


















