Critique Express : Oranges sanguines
"Oranges sanguines" vient compléter "La fracture" pour montrer les fractures qui règnent dans notre pays, pour stigmatiser l'état de décomposition morale de notre société.
Critique : Marie Heurtin
Jean-Pierre Améris fait partie de ces réalisateurs dont on parle peu mais qui, film après film, sont arrivés à créer une œuvre. Marie Heurtin est son 9ème long métrage de cinéma. Comme c'est toujours le cas chez lui, ce film a fait l'objet d'une importante recherche documentaire.
Sortie VOD : Dark waters
Dark waters
Etats-Unis : 2019
Titre original : -
Réalisation : Todd Haynes
Scénario : Matthew Carnahan, Mario Correa, d'après un article de Nathaniel Rich dans le New-York...
Critique : Le Temps de l’innocence
Sublime, tout simplement sublime ! Un mot suffirait pour exprimer ce que ce chef-d’œuvre de Martin Scorsese nous inspire toujours, après l’avoir revisité maintes fois depuis sa sortie au milieu des années 1990. Le faste enivrant des décors et des costumes y est au service d’une histoire, qui traite justement du poids écrasant des obligations sociales, face aux questions plus passionnelles du cœur. Le contexte historique est transcendé par la valeur universelle de cet amour impossible, tout comme Le Temps de l’innocence est un film qui se bonifie avec le temps. A moins que ce ne soit notre regard sur l’existence, enrichi par vingt ans d’expérience de vie personnelle, qui y rajoute progressivement des niveaux de lecture complémentaires.
Bergamo Film Meeting 2017 : Ragtime
Ce sont les étrangers qui parlent le mieux d'un pays. A l'image de nos propres pas modestes d'acclimatation à la province italienne, où nous acquérons progressivement de nouveaux repères, en gardant néanmoins un regard d'observateur sur cette culture subtilement distincte de ce que nous avons pu vivre en France ou en Allemagne, le Tchèque Milos Forman a été un commentateur privilégié de la civilisation américaine pendant ses huit films produits outre-Atlantique.
Albi 2022 : Tempête (Christian Duguay)
Appliquer la distinction entre des films du monde d'avant la crise sanitaire et ceux d'après, est-ce que cela a encore du sens, un an et demi après la réouverture des salles de cinéma en France ? Les préoccupations et les pratiques des spectateurs ont certainement connu une évolution profonde à partir de cet événement planétaire.
Critique : The East
Ancien agent du FBI, Sarah Moss travaille désormais pour une agence de renseignement privée qui protège les intérêts de puissants hommes d’affaires. Elle reçoit pour mission d’infiltrer The East, un mystérieux groupuscule éco-terroriste qui s’attaque aux multinationales coupables de dissimuler leurs agissements criminels. Déterminée, ultra entraînée, Sarah parvient à s’intégrer au groupe malgré leur méfiance, et doit même participer à leur prochaine action. Mais plus elle vit avec les membres passionnés de The East, en particulier Benji, l’anarchiste, plus elle se sent écartelée entre les deux mondes et s’interroge sur elle-même…
Critique : Father Mother Sister Brother
On sort de ce film tout à la fois tendre et drôle en se posant des questions sur les relations que l'on entretient ou qu'on a entretenues avec sa propre famille.
Elephant
Elephant, généralement considéré comme le deuxième volet du triptyque complété par Gerry (2002) et Last Days (2005), fut récompensé de la Palme d'Or au Festival de Cannes en 2003. Il s'appuie sur le fait divers que constitue le massacre de Columbine en 1999.
Critique : Milla
Ce ne sont pas les descendants directs de Bonnie et Clyde, mais il plane tout de même un air de marginalité autour du couple au cœur de Milla. Ils squattent, ils volent et quand leur quotidien commence à se conformer à un style de vie moins bohémien, l'aventure commune est d'ores et déjà terminée.
Critique : La fête est finie
"La fête est finie", qui met en scène deux jeunes femmes sous l'emprise des drogues les plus diverses et qui vont tenter de s'en sortir, s'écarte avec bonheur de ce que le cinéma propose le plus souvent lorsqu'il aborde ce sujet.
Critique : Harmonium
Faisant preuve d'un art consommé de l'ellipse, Koji Fukada mène le spectateur par le bout du nez et le tient en haleine en lui apportant régulièrement des bifurcations surprenantes.



















