Sarlat 2025 : Promis le ciel
En règle générale, le parcours d’immigration n’est linéaire pour personne. A plus forte raison lorsqu’il se faufile dans la clandestinité, à l’écart des canaux officiels, sursaturés depuis longtemps. Ainsi, il y a des moments de précipitation au risque de sa propre vie d’un côté et des pauses lénifiantes de l’autre, qui coïncident avec une situation bloquée dont on peine à percevoir une issue favorable.
La Roche-sur-Yon 2024 : Crossing Istanbul
Traverser les frontières sans jamais arriver nulle part. Être à la recherche de quelqu'un et de soi-même sans jamais trouver ni l'un, ni l'autre. Tels sont les thèmes principaux de notre entrée en la matière tout à fait réussie au Festival de La Roche-sur-Yon.
Critique Express : Rabia
Le traitement quasi hollywoodien du sujet arrive très vite à ôter toute crédibilité à ce que l'on voit.
Critique : Martha
Célébré à juste titre pour ses plus de vingt longs-métrages de cinéma, tournés à un rythme endiablé en l'espace de treize ans, Rainer Werner Fassbinder excellait tout autant dans son travail pour la télévision allemande. Les mini-séries « Huit heures ne font pas un jour » et « Berlin Alexanderplatz » en témoignent brillamment.
Critique : Tatami
Efficace sans être révolutionnaire, Tatami attire énormément de sympathie par le dynamisme de sa mise en scène (malgré une économie de moyens apparente) à travers un message puissant et une foi aveugle dans le pouvoir de représentation du cinéma.
Critique Express : The Mastermind
Le film, qui avait commencé dans le burlesque glisse petit à petit vers la peinture poignante d'un loser pathétique
L’empire des rastelli
Inspiré du scandale de l'affaire Parmalat, L'empire des Rastelli se voit comme un thriller financier très proche de la réalité, mettant en scène une galerie de personnages de la vie de tous les jours.
Critique Express : Kyuka – Avant la fin de l’été
"Kyuka", film sur l'abandon, la jalousie et le pardon venant perturber la légèreté et la langueur d'un bel été grec, arrive à toucher les spectateurs avec, en particulier, une très belle scène finale accompagnée par la voix chaude de Tonis Maroudas.
La Roche-sur-Yon 2024 : Les Feux sauvages
Dans son nouveau film, présenté d'abord en compétition au Festival de Cannes, puis dans la section Continuités au Festival de La Roche-sur-Yon, Jia Zhang Ke fait essentiellement ce qu'il fait de mieux. C'est-à-dire de conter sur la base esthétique d'une beauté plastique à couper le souffle l'histoire aussi abstraite que collective du peuple chinois.
Critique Express : The Sea
De ce film qui, parfois, s'apparente à un conte, on retient avant tout la profonde humanité qui s'en dégage et la superbe interprétation de Muhammad Gazawi, un jeune palestinien de 12 ans.
Critique Express : Hiver à Sokcho
Les choix de Roschdy Zem et de Bella Kim, ancien mannequin et débitante à l'écran, s'avèrent totalement réussis mais ils ne suffisent pas à masquer totalement quelques maladresses dans la réalisation de ce film sur les différences de culture, par ailleurs plein de délicatesse.
Critique : Bends
Avec Bends, La réalisatrice de Hong-Kong Flora Lau propose un film qui fait penser à ce qu'on ressent parfois lorsqu'on se rend au restaurant : un menu prometteur, un cadre magnifique, beaucoup de beauté dans les assiettes, mais, au bout du compte, la déception d'un repas un peu fade, quelques crans en dessous des promesses du menu.


















