Twelve
Twelve est un drame réalisé par Joel Schumacher en 2010. Adapté d'un roman écrit par Nick McDonnel, il s'agit du 23ème long métrage de Joel Schumacher, un metteur en scène au succès mitigé. La présentation de Twelve au festival de Sundance 2010 a été assez mal accueillie par le public.
We Want Sex Equality
We want sex equality est le 5ème film du réalisateur Nigel Cole, que l’on connait déjà pour Calendar Girls. Basé sur une histoire vraie, ce film retrace le combat d’ouvrières fordiennes, qui se sont battues jusqu’au bout pour obtenir l’égalité des salaires. Rien que le nom et l’affiche donnent envie. Des femmes en soutifs dans une usine Ford, les années 60, et un vent de protestation dans les rangs.
Critique : Saint Amour
Il est 20h45, le 23 Février, et il est temps de partir de chez moi en direction du cinéma l’Utopia (de Bordeaux). Mon meilleur pote m’a offert une place pour aller voir l’avant-première de Saint Amour en présence des réalisateurs. Pour être tout à fait franc, j’avais lu dans le journal gratuit du matin que le nouveau film du duo déjanté de Groland passait en avant-première chez nous, et qu’il parlait de route des vins. Je n’avais aucune information complémentaire. C’est donc sans attente, sans prétention que je vais à cette projection. 1h40 plus tard, je suis épuisé et j’ai chaud. J’ai énormément ri. Et à gorge déployée, pas un simple sourire ou un petit pouffement habituel dans une salle de cinéma. La scène avec Michel Houellebecq, pour ne citer que celle-là, à déclencher une telle vague de rires dans la salle que les dialogues suivants ont été totalement couverts. Je ne pense pas avoir vécu une telle projection depuis Astérix et Obélix mission Cléopâtre. Maintenant venons-en à la critique à proprement parler...
L’Ange bleu
Écrire sur L'ange bleu aujourd'hui est presque une gageure et en tout cas assez vain tant cela a déjà fait depuis maintenant plus de 80 ans. Il ne faut guère prétendre pouvoir être original ou simplement novateur bien évidemment.
Critique : Folles de joie
Entre drame et comédie, entre rires et larmes, Paolo Virzi se sort avec les honneurs d'un sujet difficile à traiter grâce, en particulier, à deux comédiennes parfaitement à l'aise dans des rôles de femmes pas très bien dans leurs têtes, amochées par la vie et les médicaments.
Cannes 2019 : Dogs Don’t Wear Pants (Quinzaine)
Magnifique, tragique, repoussant et drôle, Dogs don't wear pants est assurément l'une de ces petites pépites cinématographiques de l'année. Les chiens ont beau ne pas porter de pantalon, Jukka-Pekka Valkeapää, lui, est culotté.
Critique : Le Majordome
Début du XXe siècle. Cecil Gaines et sa famille travaillent dans les champs de cotons du sud des États-Unis. Tantôt asservi et humilié, le jeune Cecil décide de fuir cette vie juste après le meurtre de son père. Au gré de ses rencontres, une porte s’ouvre : celle de la Maison Blanche, où un poste de majordome lui est proposé. De la présidence d’Eisenhower à celle de Reagan, Cecil Gaines côtoie les figures des présidents qui ont marqué l’Histoire du XXe siècle. À travers ses yeux et ceux de sa famille, se déploie une grande fresque historique, marquée du sceau de la ségrégation.
Critique : Marie Heurtin
Jean-Pierre Améris fait partie de ces réalisateurs dont on parle peu mais qui, film après film, sont arrivés à créer une œuvre. Marie Heurtin est son 9ème long métrage de cinéma. Comme c'est toujours le cas chez lui, ce film a fait l'objet d'une importante recherche documentaire.
Critique : Gladiator
Gladiator marque le retour du peplum au cinéma alors qu'il avait disparu depuis de nombreuses années. Un retour en fanfare pour un film devenu culte depuis que tout le monde le connait et qui reste un monstre signé par le talentueux Ridley Scott au sommet de son art. Retour sur le film.
Revu sur MUBI : Mister Lonely
Après quatre semaines de confinement, tout le monde se sent un peu comme Monsieur ou Madame Solitude, n'est-ce pas ? Pour vous remonter tant soit peu le moral, on vous conseille ce magnifique conte doux-amer, encore disponible pendant une semaine sur la plateforme par abonnement MUBI.
Critique : Infectés
Dans le cadre du cycle Contamination, le Forum des Images propose de revoir ce mercredi 17 décembre ce film d'horreur un brin nihiliste, angoissant, avec un scénario redoutablement efficace.
Gatsby le magnifique
Printemps 1922. L'époque est propice au relâchement des mœurs, à l'essor du jazz et à l'enrichissement des contrebandiers d'alcool… Apprenti écrivain, Nick Carraway quitte la région du Middle-West pour s'installer à New York. Voulant sa part du rêve américain, il vit désormais entouré d'un mystérieux millionnaire, Jay Gatsby, qui s'étourdit en fêtes mondaines, et de sa cousine Daisy et de son mari volage, Tom Buchanan, issu de sang noble.



















