Critique : L’extravagant voyage du jeune et prodigieux TS Spivet
T.S. Spivet, vit dans un ranch isolé du Montana avec ses parents, sa soeur Gracie et son frère Layton. Petit garçon surdoué et passionné de science, il a inventé la machine à mouvement perpétuel, ce qui lui vaut de recevoir le très prestigieux prix Baird du Musée Smithsonian de Washington. Sans rien dire à sa famille, il part, seul, chercher sa récompense et traverse les Etats-Unis sur un train de marchandises. Mais personne là-bas n’imagine que l’heureux lauréat n’a que dix ans et qu'il porte un bien lourd secret…
Critique : Diamond Island
Ce premier long métrage de fiction de Davy Chou, esthétiquement très réussi, est un film qui se situe à la croisée de deux genres, à la fois film social et "Teen movie"
Oslo, 31 août
Fin du mois d’août : c’est déjà la fin de l’été en Norvège. Anders, qui vient d’effectuer une cure de désintoxication, est autorisé pour la première fois à quitter le centre de soins pendant plusieurs heures. L’occasion pour lui de renouer avec ses amis, avec sa famille, avec ses amours, avec son passé d’étudiant en littérature. Durant les cinq années qu’a duré sa dépendance, tout a changé et il n’est pas certain d’avoir la force, voire même le désir, d’accrocher le wagon vers un nouveau départ.
Critique : Utama : la Terre oubliée
Bénéficiant d'une magnifique photographie, "Utama : la terre oubliée" nous invite à assister aux conséquences dramatiques de la sécheresse sur l'Altiplano bolivien et nous fait partager avec beaucoup de maîtrise le sort d'un couple de vieux amérindiens vivant dans le respect de la tradition et leurs rapports avec un petit fils de 20 ans qui lui est complètement engagé dans le 21ème siècle. C'est très beau, c'est passionnant.
Critique : La Grande bouffe
La Grande bouffe est le 15ème film de Marco Ferreri, réalisateur qui a marqué le cinéma par son coté provoc'. L'accueil du long-métrage par le public et la critique est très mitigé à l'époque et l'est encore aujourd'hui. On aime ou on déteste ce huis-clos complètement fou qui, sorti à notre époque, aurait probablement encore plus de mal à passer qu'en 1973. Ce film mérite-t-il la censure ?
Critique : La Terre et l’Ombre
Récompensé de la caméra d'or au dernier festival de Cannes où il fur présenté dans le cadre de la Semaine de la Critique, La tierra y la sombra est un peu le stéréotype du «film d'auteur d'Amérique Latine». Ou le pire cauchemar de critiques qui n'aurait comme moi pas aimé le film, le voyant dans ce qui j'imagine être la routine d'un festival : corps et esprit fatigués, redoutant ce qu'on pourrait naïvement (?) qualifier de typique «film d'auteur chiant».
Critique : Haute sécurité
Les films avec Sylvester Stallone ont globalement mauvaise réputation. L’image de la vedette à peu près indémodable s’y confond avec celle de ses personnages, des héros sans faille qui remportent invariablement la mise contre des méchants caricaturaux, de préférence sur un ton faussement ironique.
El Estudiante ou Récit d’une jeunesse révoltée
Roque, jeune provincial, commence des études à l’Université de Buenos Aires. Peu motivé, il passe son temps à séduire les filles et errer dans la fac. C’est en tombant amoureux de Paula, une jeune enseignante engagée, qu’il va rencontrer le militantisme et devenir proche du syndicat étudiant. Avec Alberto, ancien politique, il va apprendre les codes et devenir un leader pour enfin trouver sa voie…
Critique : Nos soleils
Chronique familiale, film politique, "Nos soleils" est une belle réussite, dans un domaine comme dans l'autre.
Albi 2017 : Ôtez-moi d’un doute (Deuxième avis)
Qu'est-ce qui définit la paternité de nos jours, où les familles recomposées sont la norme et où les dispositifs pour se créer des repères de substitution pullulent ? A cette question, vieille comme le monde, Ôtez-moi d'un doute ne cherche point à apporter une réponse définitive. Cette comédie franco-belge insiste au contraire sur la pluralité des conceptions de ce qui fait un bon père, laissant de surcroît une place de choix à une intrigue romantique en parallèle, qui se démarque par la même fraîcheur de ton que le reste du récit.
Critique express : Contes du hasard et autres fantaisies
Il y a quelque temps, pour certains, il était inimaginable de ne pas tomber en pâmoison à la vision des films du coréen Hong Sang-Soo. Il semble bien qu'il soit en passe d'être supplanté par le réalisateur japonais Ryūsuke Hamaguchi dont, parait-il, chaque film est encore meilleur que le précédant.
Critique : Quai des Orfèvres
On ne le dira jamais assez, Henri-Georges Clouzot est un grand et même un très grand réalisateur. Comme preuve supplémentaire, après notre découverte enthousiaste des Espions la semaine dernière, on citera Quai des Orfèvres.


















