Critique : The Bacchus Lady
Une dame âgée, socialement démunie, qui recueille un enfant abandonné, guère mieux loti qu'elle : cela pourrait être le point de départ d'un mélodrame touchant, d'autant plus sirupeux et prévisible qu'on l'a déjà vu d'innombrables fois. Ce film coréen, présenté il y a deux ans au Festival de Berlin dans la section Panorama, se défait toutefois rapidement de cette prémisse peu originale pour emprunter des chemins moins consensuels.
Flying Fish
Dans Flying fish, les seuls poissons apparents sont en lambeaux, écrasés à coups de pierres au détour d’un chemin, quand ils ne sont pas dépecés au marché. Pas de poisson volant ici, mais des personnages prisonniers de leur destin à travers trois histoires qui s’entremêlent, au point, parfois, de se confondre.
Critique : La fille du puisatier
La Fille du puisatier est une adaptation du roman de Marcel Pagnol du même nom, sorti en 2011. Il s'agit aussi de la première réalisation de Daniel Auteuil, l'acteur souhaitant mettre en scène l'histoire de l'un de ses auteurs favoris.
Critique : Loin du paradis (Todd Haynes)
Les années 1950 ont la réputation d’avoir été marquées par une grande inertie sociale aux Etats-Unis. A l’époque du vieux président Eisenhower, les Américains n’ont pourtant pas cessé de vivre. Leur ressenti personnel a juste été soumis à des codes sociaux très stricts.
La Roche-sur-Yon 2016 : Lion
Le thème universel de la famille, si souvent malmené au cinéma, est traité avec une efficacité touchante dans ce film, qui vient d’être présenté en ouverture de la 7ème édition du Festival de La Roche-sur-Yon. La vocation principale de Lion est certes de provoquer des torrents de larmes chez les spectateurs les plus sensibles, grâce à l’histoire vraie d’un fils adoptif qui entame la quête insensée de sa mère biologique.
Critique : Memory
Fonctionnant par fragments, l’intrigue de Memory laisse le spectateur remplir les ellipses qui séparent les séquences. Difficile d’ailleurs de ne pas y voir un symbole du duo d’acteurs au cœur du film, dont les mémoires sont pleines de trous et de blessures ouvertes...
Critique Express : Club Zéro
C'est au travers du concept d' "alimentation consciente" que la réalisatrice autrichienne Jessica Haussner a choisi d'aborder le thème des problèmes que pouvait générer la délégation donnée par manque de temps par un grand nombre de parents à l'institution éducative.
Cannes 2014 : Timbuktu
Pour sa première participation à la compétition cannoise, Abderrahmane Sissako était très attendu. Le résultat est à la hauteur de la longue attente de son premier long-métrage depuis Bamako en 2006.
Faces
Richard Frost et son ami Freddie passent une partie de la soirée en compagnie de Jeannie, une prostituée. Richard se dispute ensuite avec sa femme Maria et retourne chez Jeannie avec qui il finit la nuit. Maria et ses amies passent une soirée orgiaque en compagnie de Chet, un petit gigolo. Maria veut mourir... l'histoire d'un couple qui ne survivra pas à une longue journée...
Critique : Je vais bien ne t’en fais pas
Je vais bien ne t'en fais pas, adapté du roman éponyme d'Olivier Adam, révèle Mélanie Laurent, jeune actrice française qui se fait remarquer grâce à ce premier rôle, lui valant une récompense aux César comme meilleure espoir féminin.
Critique : Love Simon
Peu importe l'époque, faire son coming out n'a jamais été une mince affaire. Même de nos jours, alors que la perception publique de l'homosexualité a déjà parcouru un chemin considérable vers la normalité – en tout cas dans la plupart des pays occidentaux –, il persiste toujours quelque chose de pénible, voire de brutal à révéler cet aspect de son intimité qui créera une différence parfois insurmontable ou inacceptable.
Critique : De son vivant
Y a-t-il un genre plus casse-gueule que celui du drame de maladie ? D'entrée de jeu, l'issue en est certaine, puisque peu importe la pathologie, elle s'avère toujours plus forte en fin de compte que toutes les bonnes volontés réunies. Dès lors, il ne s'agit que d'aménager la peine des proches qui voient leur bien-aimé périr à petit feu et de rendre la peur de mourir du principal intéressé à peu près soutenable.



















