Dancer in the dark
Selma Jezkova, émigrée tchèque et mère célibataire, travaille dans une usine de l'Amérique profonde des années 60. Elle trouve son salut dans sa passion pour la musique, spécialement les chansons et les danses des grandes comédies musicales hollywoodiennes. Selma garde un lourd secret : elle perd la vue et son fils Gene connaîtra le même sort sauf si elle réussit à mettre assez d'argent de côté pour lui payer une opération. Quand un voisin aux abois accuse a tort Selma d'avoir volé ses économies, le drame de sa vie s'intensifie pour se terminer en final tragique.
Critique Express : Vous ne désirez que moi
Claire Simon a choisi de porter à l'écran l'entretien que Yann Andréa, compagnon de Marguerite Duras, a eu début, sur 2 jours, en octobre 1982, à sa demande, avec la journaliste et femme de lettres Michèle Manceaux.
Critique Express : 107 mothers
Pour devenir une fiction (très proche d'un documentaire) sur une prison pour femmes, avec des mères, avec des enfants, avec des surveillantes, 107 mères emprisonnées ont été interviewées et beaucoup ont interprété leur propre rôle.
After.Life
After.Life est le premier film d'Agnieszka Vosloo, également scénariste. Un thriller fantastique avec la belle Christina Ricci et Liam Neeson. Le moins que l'on puisse dire c'est qu'After.Life est un film étrange...
Critique : Vendeur
Les histoires de succession de père en fils ont souvent quelque chose d’un cercle vicieux. Plutôt que d’être le moment privilégié pour dresser le bilan d’une vie passée et poser les fondements sains d’une autre qu’il reste encore à vivre, le passage de relais d’une génération à l’autre prend des allures d’éternel recommencement.
Critique : La Salamandre
Quand on pense à la Suisse, parmi les choses d'ordre caricaturalement folklorique qui nous viennent à l'esprit ne figure pas le cinéma. Et pour cause. Car même si nos voisins helvétiques disposent d'une activité festivalière loin d'être honteuse, avec « il cinema del futuro » à Locarno, le « Kommerzkino » à Zurich et le cinéma fantastique à Neuchâtel, leur production nationale à proprement parler tend à fondre comme neige au soleil avant d'achever la traversée des Alpes.
Critique : Mon amie Victoria
Cette adaptation d’un roman de Doris Lessing suit plutôt consciencieusement le destin d’une femme moins volage que passive dans les choix de vie qu’elle subit. Ce n’est sans doute pas par hasard que la narration n’a pas opté pour un point de vue direct pour évoquer cette histoire d’une lente et subtile dépossession. La privation de la parole commence dès les premières minutes du film, lorsque Fanny, qui est comme une sœur pour Victoria, accapare la voix off, par le biais de laquelle elle jettera ensuite un regard parfois réprobateur sur l’existence chahutée de son amie. Ce filtre permet néanmoins à Mon amie Victoria de ne pas trop s’égarer dans des états d’âme abstraits, ne serait-ce que grâce à la structure sobre du scénario en quatre chapitres.
Critique : Le Disciple
"Le disciple" est un exemple de plus de ces films qui débarquent à Cannes au mois de mai, réalisés par des cinéastes dont on ne sait rien et qui prennent les spectateurs à la gorge dès la première image pour ne plus les lâcher jusqu'à la fin.
Critique : Borgo
"Borgo" est tout aussi excellent que "La fille au bracelet".
Berlinale 2017 : Barrage (Laura Schroeder)
En dépit de la reconnaissance internationale d’Isabelle Huppert qui bat son plein en ce moment pour le film d’un réalisateur aussi connu que Paul Verhoeven, le gros de sa filmographie récente consiste en des films plus confidentiels et exigeants, souvent de premiers films qui doivent parfois même leur existence à la présence du nom de l’actrice sur l’affiche.
Critique : No nos moverán
Film de vengeance, "No nos moverán" a ceci de particulier qu'il ne fait pas partie d'un genre particulier, se permettant au contraire de relever de plusieurs genres, les principaux étant le drame, le thriller et, surtout, la comédie noire.
Critique Express : Les échos du passé
lorsqu'un film s'avère à la fois prétentieux et incompréhensible pour le commun des mortels, il devient très difficile de lui trouver le moindre plaisir ou le moindre intérêt



















