La Roche-sur-Yon 2016 : Lion
Le thème universel de la famille, si souvent malmené au cinéma, est traité avec une efficacité touchante dans ce film, qui vient d’être présenté en ouverture de la 7ème édition du Festival de La Roche-sur-Yon. La vocation principale de Lion est certes de provoquer des torrents de larmes chez les spectateurs les plus sensibles, grâce à l’histoire vraie d’un fils adoptif qui entame la quête insensée de sa mère biologique.
Critique : Lost River
Le premier long métrage de Ryan Gosling, acteur canadien aux choix cinématographiques surprenant, est, à l’image de sa filmographie, pour le moins ambivalent. Si il a réussi à embarquer des acteurs et des techniciens de talent dans cette aventure, la magie se fait attendre
Critique : Tour de France
Deux cœurs battent au sein du deuxième film de Rachid Djaïdani. Cette opposition ouverte entre deux conceptions de la France, portées par des personnages hautement emblématiques, peut même être considérée comme la raison d’être principale de Tour de France. Ce qui ne veut pas dire qu’il s’agit d’un film platement polémique par son antagonisme primaire, qui jouerait un cliché contre l’autre, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien d’autre qu’une bouillie consensuelle.
Critique Express : Un hiver à Yanji
Le réalisateur affirme qu'il a voulu très vite réaliser un film après la pandémie et, malheureusement, cela se voit : le "très vite" est devenu "trop vite".
Test Blu-Ray : Captain Fantastic
Pour les 6 enfants de Ben, le voyage entre l'Etat de Washington et le Nouveau-Mexique est un événement exceptionnel, une plongée dans la "vraie vie" américaine, celle des super-marchés, celle des Mac Do et de l'obésité, pour eux qui n'ont jusqu'alors pratiqué, entre eux, que leur paradis naturel.
Sarlat 2025 : Promis le ciel
En règle générale, le parcours d’immigration n’est linéaire pour personne. A plus forte raison lorsqu’il se faufile dans la clandestinité, à l’écart des canaux officiels, sursaturés depuis longtemps. Ainsi, il y a des moments de précipitation au risque de sa propre vie d’un côté et des pauses lénifiantes de l’autre, qui coïncident avec une situation bloquée dont on peine à percevoir une issue favorable.
Cannes 2017 : Rodin
Le cinéaste Jacques Doillon présente en compétition au Festival de Cannes 2017 le film Rodin qui traite d'une partie de la vie du sculpteur Auguste Rodin, incarné à l'écran par Vincent Lindon.
L’Ange pervers
Les historiens du cinéma nous rappelle que Henry Hataway avait imaginé tourné L'Ange pervers avec Marylin Monroe, son actrice de Niagara en 1953 et Montgomery Clift. Le film fut finalement réalisé en 1964 par Ken Hughes et Bryan Forbes (en fait le scénariste) avec Kim Novak et Laurence Harvey
Le démantèlement
Gaby est éleveur de moutons dans une ferme qu'il a héritée de son père. Il y vit seul depuis que ses filles sont parties s'installer à Montréal. Dans cette région reculée, la crise économique contraint de plus en plus les paysans à céder leurs propriétés. Gaby, lui, résiste. Sa ferme est sa seule raison de vivre. Jusqu'au jour où sa fille, acculée par des problèmes financiers, lui demande de l'aide. Gaby, chez qui le sentiment de paternité est particulièrement développé, va tout faire pour l’aider...
Critique : Winter Break
"Winter Break" montre à nouveau tout le talent dont sait faire preuve Alexander Payne, bien aidé par ses interprètes, pour raconter une histoire dans laquelle une certaine nostalgie le dispute à l'émotion.
Critique : Méduse
Pour son premier long métrage, Sophie Levy n'a pas choisi la facilité, mais le résultat lui donne raison. Pour le moins atypique, son voyage dans le monde de la jalousie est traité avec douceur et pousse les spectateurs à s'inviter dans les pensées intimes des trois protagonistes du film, interprétés par trois remarquables comédiens.
Critique : Brooklyn secret
Tout à la fois transgenre et immigrée dans l'Amérique de Trump, il était difficile pour Isabel Sandoval de ne pas réaliser un film qui, pour son premier long métrage dans sa nouvelle patrie, ne soit pas politique.



















