Critique : Vincent n’a pas d’écailles

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A de nombreux points de vue, Vincent n'a pas d'écailles est un film éminemment sympathique. Il souffre toutefois d’un gros défaut : la matière scénaristique n’est pas assez importante pour un long métrage, quand bien même le film ne dure que 78 minutes. Ce scénario, en effet, n’est construit que sur une idée et une seule ! Certes, l'histoire d'amour est tout à fait charmante, certes on sourit la première fois où on voit qu'un Vincent en danger devient très vulnérable lorsque l'environnement l'empêche d'avoir un quelconque contact avec de l'eau, mais il est difficile de tenir 78 minutes sans répétitions sur un scénario idéal pour un moyen métrage de 40 minutes. On attend Thomas Salvador sur un deuxième long métrage au scénario plus riche et plus construit.

Critique : Il figlio Manuel

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Le réalisateur Dario Albertini vient du monde du documentaire et on n'est donc pas surpris de trouver chez lui des affinités avec le néoréalisme italien, un néoréalisme toutefois modernisé par son croisement avec le cinéma des frères Dardenne et celui de Ken Loach.

Critique : Mon meilleur ami (Martin Deus)

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Où va le cinéma gay en cette fin des années 2010 ? Nous ne suivons plus d'aussi près ce genre, qui nous tient néanmoins toujours autant à cœur, pour nous prononcer définitivement sur son évolution actuelle. Il est toutefois certain que le combat n'est plus le même qu'à la grande époque des années 1980 et '90, lorsque parler d'homosexualité de façon décomplexée équivalait forcément à un acte militant.

Critique : Anatomie d’une chute

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"L'anatomie d'une chute", le 4ème long métrage de Justine Triet, n'est rien de moins qu'un véritable chef-d'œuvre, digne de marquer durablement l'histoire du cinéma.
La Balade sauvage

La Balade sauvage

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Récent vainqueur de la Palme d’Or à Cannes, avec le génial mais contesté The Tree Of Life, Terrence Malick s’est quelques peu dévoilé au monde entier malgré lui, lui qui cultive depuis désormais 40 ans une discrétion s’exprimant par une présence fantomatique dans les médias. En 1975, La Balade sauvage son premier film marquait les débuts de ce très grand cinéaste aussi atypique que légendaire.

Critique Express : Plan 75

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On ne souhaite surtout pas voir notre pays aller jusqu'à proposer à ses vieux de se faire euthanasier dans le but de faire de la place pour les jeunes. Cette proposition, assortie d'un petit cadeau financier et de la possibilité de se dédire, c'est dans son pays, le Japon, que la réalisatrice Chie Hayakawa en envisage la mise en application dans ce qui est son premier long métrage.

Critique : Amour (Karoly Makk)

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Tout comme le film au titre éponyme de Michael Haneke, Amour de Karoly Makk a été primé au festival de Cannes, recevant un prix du jury présidé par la regrettée Michèle Morgan, disparue à la veille de cette reprise. Les deux films mettent ont en commun de mettre en scène une femme au bord de la mort, mais le parallèle s'arrête là...

Critique : Hinterland

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A la fois film policier et film historique, "Hinterland' tire son originalité de son esthétique expressionniste qui accompagne parfaitement une action se déroulant en 1920

Critique : Paulina

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Après un début particulièrement brillant, "Paulina" emprunte des chemins qui ne s'avèrent pas toujours très heureux et qui ont tendance, sur un sujet a priori très fort, à dérouter, voire à perdre, la plupart des spectateurs.

Critique : Amour 65

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Après Le Quartier du corbeau qui mettait en scène la figure enflammée d'un ouvrier-écrivain, Bo Widerberg campe pour son quatrième film un autre double de lui-même, Keve, metteur en scène. Avec Amour 65, Widerberg, en héritier de la Nouvelle Vague, voulait donner l'impression d'un « pique-nique artistique improvisé », de telle sorte qu'il fit improviser certains des dialogues, ne faisant parvenir les autres à ses comédiens qu'au dernier moment avant le tournage. Le tout aboutit à un film déroutant voire labyrinthique, auquel on reprocha l'absence de scénario. Le cheminement imprévisible et sinueux d'Amour 65 n'y est cependant que la forme qui exprime une certaine idée de la liberté au cinéma.

Critique : Le Quai des brumes

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Avant même que la hache de la censure ne s’abatte sur le cinéma français au moment de l’occupation, il n’était nullement permis de montrer tout et n’importe quoi. Un film comme Le Quai des brumes avait fait alors les frais du filtre de ce qu’il était convenable d’énoncer, notamment en termes de styles de vie peu recommandables, jugés à l’époque comme « sales ».
The Fall

The Fall

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Ce projet de Tarsem, à qui l'on doit The Cell avec Jennifer Lopez, a bien failli ne jamais voir le jour. Soutenu par de grands noms du cinéma tels que David Fincher (fight club, the social network) ou Spike Jonze (dans la peau de John Malkovitch) le film a réussi à aboutir au bout de quatre années de travail acharné, mais n'a jamais bénéficié de la reconnaissance qu'il mérite.

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Critique Express : Fini de rire ! L’humour politique au garde-à-vous ?

Contrairement à ce que pourrait laisser croire le titre du film, on voit bien qu'il n'y a pas que l'humour politique qui soit de plus en plus au garde-à-vous. A l'issue du film, on se demande ce qu'on peut faire pour permettre à l'ensemble des électeurs de 2027 d'être correctement informés. Pour commencer, à coup sûr, inciter les membres de sa famille, ses amis, ses voisins, à aller voir "Fini de rire ! L'humour politique au garde-à-vous ?" 

Critique : Resident Evil

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Zach Cregger (Barbare, Évanouis) prend les commandes de ce reboot de Resident Evil, entre hommage vidéoludique gore et humour noir. Un divertissement d'horreur efficace, porté par un Austin Abrams convaincant, même si le final peine à conclure la course-poursuite avec la force espérée.

Test Blu-ray : Autofiction

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La création artistique a parfois de drôles de manières de régler ses comptes avec la réalité. Avec Autofiction, Pedro Almodóvar pousse cette vieille mécanique jusqu’à lui faire perdre quelques boulons : un cinéaste en panne d’inspiration puise dans la vie d’une proche pour écrire, tandis que le personnage qu’il invente finit par devenir une autre version de lui-même.

Les prochaines affiches européennes à suivre pour les passionnés de football au Bénin

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Le tirage effectué fin août a livré un calendrier européen particulièrement dense. Plusieurs oppositions entre prétendants au titre tombent dès les premières semaines. L'horaire...

Test Blu-ray : Raisons d’état

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Avec Raisons d’état, Robert De Niro plonge ainsi dans les coulisses de la naissance de la CIA et dans les petites mécaniques rouillées de la guerre froide, en suivant un homme qui gagne progressivement du pouvoir tout en perdant méthodiquement le reste.