Critique Express : Les Harkis

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Un film honnête et nuancé sur un sujet délicat

Critique : Attaque à Mumbai

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Un film plein de suspense, très bien monté, très bien interprété, un film qui a su éviter de sombrer dans le racolage alors que le sujet pouvait laisser craindre le pire.

Berlinale 2016 : Quand on a 17 ans

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Téchiné restera toujours Téchiné. Le nouveau film du réalisateur, présenté en compétition au 66ème Festival de Berlin, s’apparente à un magnifique retour en arrière, à un déjà-vu cinématographique dont l’aspect a changé alors que l’essence est restée identique.

Critique : Vincent n’a pas d’écailles

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A de nombreux points de vue, Vincent n'a pas d'écailles est un film éminemment sympathique. Il souffre toutefois d’un gros défaut : la matière scénaristique n’est pas assez importante pour un long métrage, quand bien même le film ne dure que 78 minutes. Ce scénario, en effet, n’est construit que sur une idée et une seule ! Certes, l'histoire d'amour est tout à fait charmante, certes on sourit la première fois où on voit qu'un Vincent en danger devient très vulnérable lorsque l'environnement l'empêche d'avoir un quelconque contact avec de l'eau, mais il est difficile de tenir 78 minutes sans répétitions sur un scénario idéal pour un moyen métrage de 40 minutes. On attend Thomas Salvador sur un deuxième long métrage au scénario plus riche et plus construit.

Critique : Amour (Karoly Makk)

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Tout comme le film au titre éponyme de Michael Haneke, Amour de Karoly Makk a été primé au festival de Cannes, recevant un prix du jury présidé par la regrettée Michèle Morgan, disparue à la veille de cette reprise. Les deux films mettent ont en commun de mettre en scène une femme au bord de la mort, mais le parallèle s'arrête là...

Critique : Paulina

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Après un début particulièrement brillant, "Paulina" emprunte des chemins qui ne s'avèrent pas toujours très heureux et qui ont tendance, sur un sujet a priori très fort, à dérouter, voire à perdre, la plupart des spectateurs.

Critique : Amour 65

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Après Le Quartier du corbeau qui mettait en scène la figure enflammée d'un ouvrier-écrivain, Bo Widerberg campe pour son quatrième film un autre double de lui-même, Keve, metteur en scène. Avec Amour 65, Widerberg, en héritier de la Nouvelle Vague, voulait donner l'impression d'un « pique-nique artistique improvisé », de telle sorte qu'il fit improviser certains des dialogues, ne faisant parvenir les autres à ses comédiens qu'au dernier moment avant le tournage. Le tout aboutit à un film déroutant voire labyrinthique, auquel on reprocha l'absence de scénario. Le cheminement imprévisible et sinueux d'Amour 65 n'y est cependant que la forme qui exprime une certaine idée de la liberté au cinéma.

Critique : A good man

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"A good man" nous montre avec beaucoup de tact qu'on peut naître fille, se sentir totalement garçon, se lancer dans une transition vers la masculinité et l'interrompre provisoirement tout simplement parce que le désir d'enfant d'un couple est souvent plus fort que tout.

Critique : Le Quai des brumes

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Avant même que la hache de la censure ne s’abatte sur le cinéma français au moment de l’occupation, il n’était nullement permis de montrer tout et n’importe quoi. Un film comme Le Quai des brumes avait fait alors les frais du filtre de ce qu’il était convenable d’énoncer, notamment en termes de styles de vie peu recommandables, jugés à l’époque comme « sales ».

Critique : Arthur Rambo

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En réalisant "Arthur Rambo", Laurent Cantet avait pour objectif de percer le mystère de Mehdi Meklat, le mystère d'un jeune homme au double visage, une face brillante, une face odieuse. Dire qu'il y parvient totalement serait mentir.
The Fall

The Fall

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Ce projet de Tarsem, à qui l'on doit The Cell avec Jennifer Lopez, a bien failli ne jamais voir le jour. Soutenu par de grands noms du cinéma tels que David Fincher (fight club, the social network) ou Spike Jonze (dans la peau de John Malkovitch) le film a réussi à aboutir au bout de quatre années de travail acharné, mais n'a jamais bénéficié de la reconnaissance qu'il mérite.
This Must Be the Place

This must be the place

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Sean Penn. Ce nom, ainsi que ce visage fardé à la dernière mode gothique sur l'affiche, devrait vous donner envie d'aller voir This must be the place, dernier film de Paolo Sorrentino présenté en compétition à Cannes en mai 2011.

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Critique Express : L’étrangère

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Le début du film donne une impression de déjà vu, mais l'intensité des situations et la qualité de la mise en scène sont telles qu'on s'y replonge avec intérêt. Et puis, petit à petit, le film va quitter le "déjà vu" grâce à un personnage qui va prendre de plus en plus d'importance : Jérôme  Delaunay, un avocat..

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Impossible de nier que Les Monstres de la Préhistoire possède ce charme un peu cabossé des films qui ne cherchent pas à faire semblant d’être autre chose que ce qu’ils sont : un grand terrain de jeu où les dinosaures en caoutchouc se prennent pour des stars de blockbuster.

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