Critique : Like Crazy
Lauréat du grand prix du jury au festival de Sundance 2011 qui a également récompensé la jeune actrice Felicity Jones, Like Crazy est le genre de film que l'on s'attend à voir devenir un classique des soirées St Valentin , une douce histoire d'amour made in contes de fées et cie avec happy ending et tout le toutim. En fait, non.
Dancer in the dark
Selma Jezkova, émigrée tchèque et mère célibataire, travaille dans une usine de l'Amérique profonde des années 60. Elle trouve son salut dans sa passion pour la musique, spécialement les chansons et les danses des grandes comédies musicales hollywoodiennes. Selma garde un lourd secret : elle perd la vue et son fils Gene connaîtra le même sort sauf si elle réussit à mettre assez d'argent de côté pour lui payer une opération. Quand un voisin aux abois accuse a tort Selma d'avoir volé ses économies, le drame de sa vie s'intensifie pour se terminer en final tragique.
Critique Express : Employé / Patron
Une première moitié du film qui a tendance à trainer et qui comprend en plus quelques ellipses assez maladroites, et la suite et la fin beaucoup plus vivantes et passionnantes
Critique : Cartel
La vie à Juarez au Mexique n'est pas de tout repos, avec un taux élevé de meurtres et de disparitions non résolues, près de 3000 par an. Reiner, gérant de boîte de nuit et trafiquant de drogue à ses heures, son avocat, qui veut offrir le plus beau des diamants à sa compagne et Westray, intermédiaire douteux, vont sous-estimer la portée de cette information. Lorsqu'un chargement important de cocaïne est détourné, ils vont devoir affronter cette réalité de bien trop près.
Lost in translation
Lost in translation a été réalisé par Sofia Coppola en 2002, la réalisatrice souhaitant mettre en scène une histoire au Japon depuis quelques temps. Le long-métrage a obtenu le César du Meilleur film étranger en 2005 et a remporté un grand succès commercial, notamment avec plus de 1 300 000 spectateurs en France.
Royal Affair
Danemark 1770. La passion secrète que voue la reine Caroline Mathilde au médecin du roi, l’influent Struensee, va changer à jamais le destin de la nation toute entière. Royal Affair relate une page capitale de l’histoire danoise, oubliée des manuels français. La relation amoureuse et intellectuelle entre Caroline Mathilde et Struensee, fortement influencée par les philosophes des Lumières, Rousseau et Voltaire en tête, conduira au renversement de l’ordre social établi, et annoncera les révolutions qui embraseront l’Europe vingt ans plus tard.
Critique : Les gardiennes
D'un très beau sujet, Xavier Beauvois a fait un film esthétiquement très réussi mais qui souffre de certaines longueurs et qui glisse parfois dans le pathos tout en manquant de temps en temps de vivacité et de chaleur humaine.
Critique : Cinquante Nuances de Grey
L'adaptation du bestseller d'E. L. James, Cinquante Nuances de Grey, débarque enfin sur le grand écran après des mois d'attente. Une communication savamment orchestrée par la production à coup de pseudo fuites des plateaux de tournages, d'images volées ou encore de musique du film divulguées au compte goutte.
Critique : Au revoir là-haut
Quelques années après 9 mois ferme, Albert Dupontel revient derrière la caméra pour Au revoir là-haut, adaptation d’un roman de Pierre Lemaître. Via un sujet plutôt dramatique, le cinéaste signe une œuvre personnelle et techniquement irréprochable.
Critique : Été 93
C'est avec une réalisatrice très prometteuse qu'on fait connaissance grâce à "Été 93". Ce premier long métrage étant très autobiographique, on peut penser que le suivant le sera moins, voire pas du tout. On vérifiera alors si elle sait se montrer aussi à l'aise dans l'invention que dans la relation d'une partie importante de son vécu.
Des vents contraires
A l’instar de Mélanie Laurent ou de Matthieu Kassovitz, Jalil Lespert décide une fois n’est pas coutume de passer derrière la caméra pour réaliser Des vents contraires dont il est également le scénariste.
Critique : Retour à Ithaque
Retour à Ithaque fait partie de ces films qui marquent profondément les spectateurs, à la fois par leur simplicité et par leur richesse. On peut s'étonner que le scénario, pas particulièrement tendre pour ce qu'est devenue l'île crocodile, ait été accepté sans problème par les autorités, et donc que le film ait pu être tourné à La Havane avec des comédiens cubains. Peut-être la tendresse que les scénaristes et le réalisateur montrent pour le peuple cubain y est pour quelque chose.


















