Critique : Sous le ciel de Paris
Une journée parmi tant d'autres a Paris, charriant son lot de drames, d'espoirs de raisons de vivre.
Critique : La Nuit du chasseur
La Nuit du chasseur est un long-métrage en noir et blanc datant de 1955, réalisé par le géant Charles Laughton et Robert Mitchum. Ce dernier y tient également le rôle principal, aux cotés de Billy Chapin et Lillian Gish. Malgré des critiques élogieuses, le succès commercial ne fut pas au rendez-vous.
Lost in translation
Lost in translation a été réalisé par Sofia Coppola en 2002, la réalisatrice souhaitant mettre en scène une histoire au Japon depuis quelques temps. Le long-métrage a obtenu le César du Meilleur film étranger en 2005 et a remporté un grand succès commercial, notamment avec plus de 1 300 000 spectateurs en France.
Critique : L’indomptable feu du printemps
Tout au sud du continent africain, un grand réalisateur vient d'apparaître. Cet homme a l'art de transformer une histoire somme toute banale en feu d'artifice alliant beauté des images et des sons avec une atmosphère de conte mythologique, à mi chemin entre réalité et onirisme.
Critique : Cartel
La vie à Juarez au Mexique n'est pas de tout repos, avec un taux élevé de meurtres et de disparitions non résolues, près de 3000 par an. Reiner, gérant de boîte de nuit et trafiquant de drogue à ses heures, son avocat, qui veut offrir le plus beau des diamants à sa compagne et Westray, intermédiaire douteux, vont sous-estimer la portée de cette information. Lorsqu'un chargement important de cocaïne est détourné, ils vont devoir affronter cette réalité de bien trop près.
Critique : Mère et fille
Ce film de fiction très réaliste n'est pas sans rappeler les films les plus marquants des frères Dardenne et il nous permet en outre de découvrir une grande comédienne, Daria Lorenci-Flatz.
Test DVD : Quand on a 17 ans
Pourquoi donc ces deux lycéens de 17 ans sont ils régulièrement en train de se tabasser ? Pourquoi Tom, enfant adopté par un couple d'éleveurs de bétail et qui vit dans la montagne, au dessus de Bagnères-de-Luchon, fait-il, en plein cours, un croche-pied à Damien ? Pourquoi ce dernier, fils d'une doctoresse et d'un capitaine pilote d'hélicoptère absent pour cause de participation à des opérations extérieures, réplique-t-il avec autant de hargne à la violence de Tom alors qu'on a très vite compris qu'il en est amoureux ?
Critique : Anatomie d’une chute
"L'anatomie d'une chute", le 4ème long métrage de Justine Triet, n'est rien de moins qu'un véritable chef-d'œuvre, digne de marquer durablement l'histoire du cinéma.
Critique Express : Employé / Patron
Une première moitié du film qui a tendance à trainer et qui comprend en plus quelques ellipses assez maladroites, et la suite et la fin beaucoup plus vivantes et passionnantes
Critique : Loin des hommes
Aride comme les hauts plateaux de l’Atlas, pudique comme la philosophie humaniste d’Albert Camus, cette adaptation libre de l’une de ses nouvelles a surtout donné un très beau film. Avec une intensité sourde, David Oelhoffen n’y évoque point un choc des cultures, mais plutôt une bataille subtile pour un peu de compréhension et de solidarité, pendant que l’équilibre social et historique se détraque irrémédiablement. Si l’on veut considérer Loin des hommes comme un western – une référence pleinement assumée par son réalisateur –, ce serait alors un western algérien aux multiples facettes. Car sa principale qualité est une redistribution cyclique des cartes à une vitesse impressionnante, un changement de donne permanent auquel les deux personnages, interprétés magistralement par Viggo Mortensen et Reda Kateb, s’adaptent aussi bien qu’ils le peuvent.
Critique : JSA – Joint Security Area
L'actualité 2018 concernant les deux Corée et les qualités cinématographiques de "JSA -Joint Security Area" doivent inciter un grand nombre de spectateurs à aller voir en salle ce qui est un des plus beaux films de Park Chan-Wook.
Critique : Cinquante Nuances de Grey
L'adaptation du bestseller d'E. L. James, Cinquante Nuances de Grey, débarque enfin sur le grand écran après des mois d'attente. Une communication savamment orchestrée par la production à coup de pseudo fuites des plateaux de tournages, d'images volées ou encore de musique du film divulguées au compte goutte.



















