Critique : Paulina
Après un début particulièrement brillant, "Paulina" emprunte des chemins qui ne s'avèrent pas toujours très heureux et qui ont tendance, sur un sujet a priori très fort, à dérouter, voire à perdre, la plupart des spectateurs.
Critique : L’indomptable feu du printemps
Tout au sud du continent africain, un grand réalisateur vient d'apparaître. Cet homme a l'art de transformer une histoire somme toute banale en feu d'artifice alliant beauté des images et des sons avec une atmosphère de conte mythologique, à mi chemin entre réalité et onirisme.
Critique : Arthur Rambo
En réalisant "Arthur Rambo", Laurent Cantet avait pour objectif de percer le mystère de Mehdi Meklat, le mystère d'un jeune homme au double visage, une face brillante, une face odieuse. Dire qu'il y parvient totalement serait mentir.
Critique : Le médecin de famille
Patagonie, 1960. Un médecin allemand rencontre une famille argentine sur la longue route qui mène à Bariloche où Eva, Enzo et leurs trois enfants s’apprêtent à ouvrir un hôtel au bord du lac Nahuel Huapi. Cette famille modèle ranime son obsession pour la pureté et la perfection, en particulier Lilith, une fillette de 12 ans trop petite pour son âge.
Critique : Sous le ciel de Paris
Une journée parmi tant d'autres a Paris, charriant son lot de drames, d'espoirs de raisons de vivre.
Critique : Amour 65
Après Le Quartier du corbeau qui mettait en scène la figure enflammée d'un ouvrier-écrivain, Bo Widerberg campe pour son quatrième film un autre double de lui-même, Keve, metteur en scène. Avec Amour 65, Widerberg, en héritier de la Nouvelle Vague, voulait donner l'impression d'un « pique-nique artistique improvisé », de telle sorte qu'il fit improviser certains des dialogues, ne faisant parvenir les autres à ses comédiens qu'au dernier moment avant le tournage. Le tout aboutit à un film déroutant voire labyrinthique, auquel on reprocha l'absence de scénario. Le cheminement imprévisible et sinueux d'Amour 65 n'y est cependant que la forme qui exprime une certaine idée de la liberté au cinéma.
Critique : JSA – Joint Security Area
L'actualité 2018 concernant les deux Corée et les qualités cinématographiques de "JSA -Joint Security Area" doivent inciter un grand nombre de spectateurs à aller voir en salle ce qui est un des plus beaux films de Park Chan-Wook.
Critique : Le Quai des brumes
Avant même que la hache de la censure ne s’abatte sur le cinéma français au moment de l’occupation, il n’était nullement permis de montrer tout et n’importe quoi. Un film comme Le Quai des brumes avait fait alors les frais du filtre de ce qu’il était convenable d’énoncer, notamment en termes de styles de vie peu recommandables, jugés à l’époque comme « sales ».
Critique : Saint Laurent (beaucoup pour)
Quelques mois à peine après l'autre biographie du célèbre couturier signée Jalil Lespert avec Pierre Niney dans le rôle-titre et Guillaume Gallienne dans celui de son mécène et compagnon Pierre Bergé, Bertrand Bonello signe une biographie non officielle en attribuant les mêmes rôles à Gaspard Ulliel et Jérémie Rénier.
Critique : Like Crazy
Lauréat du grand prix du jury au festival de Sundance 2011 qui a également récompensé la jeune actrice Felicity Jones, Like Crazy est le genre de film que l'on s'attend à voir devenir un classique des soirées St Valentin , une douce histoire d'amour made in contes de fées et cie avec happy ending et tout le toutim. En fait, non.
The Fall
Ce projet de Tarsem, à qui l'on doit The Cell avec Jennifer Lopez, a bien failli ne jamais voir le jour. Soutenu par de grands noms du cinéma tels que David Fincher (fight club, the social network) ou Spike Jonze (dans la peau de John Malkovitch) le film a réussi à aboutir au bout de quatre années de travail acharné, mais n'a jamais bénéficié de la reconnaissance qu'il mérite.
Critique : Amour (Karoly Makk)
Tout comme le film au titre éponyme de Michael Haneke, Amour de Karoly Makk a été primé au festival de Cannes, recevant un prix du jury présidé par la regrettée Michèle Morgan, disparue à la veille de cette reprise. Les deux films mettent ont en commun de mettre en scène une femme au bord de la mort, mais le parallèle s'arrête là...



















