Critique : Nostalgia
Se promenant dans le quartier dont il est originaire après 40 années d'exil, un homme s'efforce de retrouver son passé, un homme avec lequel on entre en empathie et qui est interprété par un immense acteur, Pierfrancesco Favino.
Critique : Ma vie de courgette
Dans la lignée de nombreux contes pour enfants, "Ma vie de courgette" n'hésite pas à témoigner de la dureté de la vie, mais il le fait avec de l'humour et beaucoup de tendresse et, en insistant avec sobriété sur l'importance de l'amitié, du "vivre ensemble", de la solidarité et de l'entraide, ce film finit par donner une bonne dose d'espoir aux spectateurs, qu'ils soient petits ou grands.
Critique : Hinterland
A la fois film policier et film historique, "Hinterland' tire son originalité de son esthétique expressionniste qui accompagne parfaitement une action se déroulant en 1920
Critique : Louxor
Est-ce bien grave qu'à l'évocation du nom Louxor, on pense d'abord au cinéma municipal à Paris et seulement ensuite à la cité égyptienne avec ses trésors archéologiques à la valeur inestimable ? Un sevrage aussi sévère qu'involontaire de séances de cinéma ces derniers mois est passé par là.
Intégrale Claude Berri #03 : Le pistonné (1970)
Si en bon producteur, il lui est arrivé d’aller puiser une inspiration dans les films ayant rencontré le succès dans les salles obscures, le cinéma de Claude Berri a néanmoins toujours su saisir « l’air du temps », et s’est même montré, en quelques occasions, un véritable précurseur. Ainsi, si Le pistonné n’est certainement pas le meilleur film de son auteur, il a une importance historique indéniable : celle de briser le tabou des guerres coloniales françaises au sein d’un film « commercial », en 1970, donc avant René Vautier (Avoir 20 ans dans les Aurès, 1971) et Yves Boisset (R.A.S., 1973).
Critique : Il était une fois dans l’est
Larissa Sadilova a su apporter du neuf dans la banalité du sujet traité, l'adultère, avec la description précise et pleine d'empathie des caractères et de l'évolution des comportements de chacun des protagonistes impliqués dans cet adultère, avec le volet documentaire de l'environnement dans lequel ils évoluent, avec le choix des sauts dans le temps qui permet de découvrir toutes les facettes des paysages de ce bout de Russie.
Critique : Saint Laurent (beaucoup pour)
Quelques mois à peine après l'autre biographie du célèbre couturier signée Jalil Lespert avec Pierre Niney dans le rôle-titre et Guillaume Gallienne dans celui de son mécène et compagnon Pierre Bergé, Bertrand Bonello signe une biographie non officielle en attribuant les mêmes rôles à Gaspard Ulliel et Jérémie Rénier.
Bergamo Film Meeting 2017 : Le Journal d’une femme de chambre (Luis Buñuel)
Les surprises se suivent et ne se ressemblent pas lors de notre première visite au Festival de Bergame ! Après celle, franchement assez mauvaise, tôt ce matin de se trouver sans préavis face à la version doublée en italien de Birth de Jonathan Glazer, une épreuve à laquelle nous avons préféré renoncer après la magistrale séquence initiale, qui nous paraissait plus longue dans nos souvenirs, nous voici face à un autre changement de programme, encore plus radical celui-là, puisque La Chair de l'orchidée de Patrice Chéreau a été remplacée in extremis par Le Journal d'une femme de chambre de Buñuel, projeté donc dans le cadre de l'hommage au scénariste français Jean-Claude Carrière.
Critique : Il figlio Manuel
Le réalisateur Dario Albertini vient du monde du documentaire et on n'est donc pas surpris de trouver chez lui des affinités avec le néoréalisme italien, un néoréalisme toutefois modernisé par son croisement avec le cinéma des frères Dardenne et celui de Ken Loach.
Critique : Family Romance, LLC
Dans sa première réalisation au Japon, Werner Herzog mélange fiction et documentaire pour faire réfléchir le spectateur sur l’avenir d’une société japonaise dont la chaleur humaine semble être de plus en plus aux abonnés absents.
Critique : Mon meilleur ami (Martin Deus)
Où va le cinéma gay en cette fin des années 2010 ? Nous ne suivons plus d'aussi près ce genre, qui nous tient néanmoins toujours autant à cœur, pour nous prononcer définitivement sur son évolution actuelle. Il est toutefois certain que le combat n'est plus le même qu'à la grande époque des années 1980 et '90, lorsque parler d'homosexualité de façon décomplexée équivalait forcément à un acte militant.
Trishna
Le Britannique Michael Winterbottom est un metteur en scène de type prolifique : de 1990 à 2011, soit donc en 21 ans, ce jeune quinquagénaire aura réalisé…. 22 longs métrages pour le cinéma, à thématiques variées (sans compter d’assez nombreuses contributions pour la télévision). Il est aussi le monteur de 3 de ses films, producteur (plutôt pour d’autres), et il a « scénarisé » à 2 reprises (« 9 Songs » en 2004, et « Trishna », dernier film en date – 2011). Entre « romance » et « drame », « Trishna » est situé dans l’Inde contemporaine, mais est revendiqué par Winterbottom comme transposition d’un classique de la littérature anglaise, « Tess of The D’Urbervilles », publié en 1891, d’abord sous forme de feuilleton.


















