Berlinale 2020 : Als Hitler das rosa Kaninchen stahl

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Est-ce seulement par devoir de mémoire que le cinéma allemand s'oblige à revenir encore et encore à la période douloureuse du nazisme ? Ou bien, cette obsession nationale, globalement plus durable chez nos voisins d'outre-Rhin que dans les pays ayant joué un rôle moins néfaste dans ces événements historiques, sert-elle en fait de prétexte opportuniste afin de mieux sonder les préoccupations du présent ?

Arras 2019 : Deux (Filippo Meneghetti)

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Le poids des secrets devient de plus en plus insoutenable dans ce drame intimiste, qui était hélas déjà le dernier film que nous avons pu voir à l'Arras Film Festival, où il fut présenté dans le cadre des « Découvertes européennes ».

Critique : Beauté cachée

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Will Smith a beau rester l’une des seules vedettes à l’attrait international, par les temps de la célébrité dépréciée et éphémère qui courent, sa filmographie se résume essentiellement ces dernières années à deux types de films, répétés sans relâche. D’un côté des films d’action, devenus interchangeables à force de voir toujours le même groupe restreint de têtes d’affiche s’y décarcasser.

Critique : Selma

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Étrange écho (vu d'ici) à la marche républicaine qui a rassemblé un million et demi de Français en janvier 2015, Selma, le film d'Ava DuVernay sur les marches menées par Martin Luther King en 1965, sort dans les salles françaises le 11 mars 2015. En mars 2015, soit exactement cinquante ans après la marche historique qui conduisit, de Selma à Montgomery, vingt-cinq mille manifestants en faveur de l'application des droits civils, et qui aboutit (non sans effusion de sang) à la signature de la Loi sur le Droit de Vote.

Critique : Blue bayou

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"Blue Bayou" a le mérite incontestable de nous intéresser au sujet douloureux des enfants coréens adoptés par des américains et renvoyés à l'âge adulte dans leur pays d'origine tout en nous amenant à réfléchir sur les différentes formes que peut prendre l'appartenance à un pays ainsi que sur les différentes formes que peuvent prendre les liens familiaux.
Detachment

Detachment

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Tony Kaye, le papa d'American History X nous assène un nouveau coup de poing en pleine tête avec son Detachment. Pourtant beaucoup moins violent que le premier, Tony Kaye réinvente le film d'éducation à mille lieux d'Esprit Rebelle.

Jappeloup

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Une vraie bonne surprise vous attend avec Jappeloup qui ne traite pas seulement de l'ascension d'un cheval et de son cavalier (et non d'un cavalier et de son cheval !) des compétitions régionales aux Jeux Olympiques mais aborde des thèmes bien plus profonds. L'histoire est inspirée de la vie bien remplie de Pierre Durand, cavalier de saut d'obstacles, qui collectionne les médailles sportives et honorifiques et de celle de Jappeloup de Luze, mâle hongre, dont la carrière inattendue au regard de sa petite taille et de son mauvais caractère a été tellement remarquable qu'elle a fortement marqué le monde hippique. Karine Devilder, belle-soeur de Pierre Durand, est l'auteur de l'oeuvre originale intitulé "Crin Noir" sur laquelle se base le film.

Critique : L’ennemi

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Même s'il n'a pas la force de "Noces", le film précédent de Stephan Streker, "L'ennemi" est un film important par ce qu'il dit sur les jugements humains, sur la faiblesse des témoignages, sur ce que représente l'intime conviction. 

Critique : Un fils

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Dans "Un fils", Mehdi M. Barsaoui se livre avec finesse à un exercice auquel le cinéma iranien et, tout particulièrement, Asghar Farhadi, nous ont habitué depuis plusieurs années : les tourments d'un couple pris comme métaphore des problèmes que connait un pays.

Critique : Requiem pour un massacre

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Requiem pour un massacre (que l'on peut aussi désigner par son magnifique titre original, le lyrique Come and See – Va et regarde, en français) est une œuvre pour le moins inconnue de par chez nous, du moins en tout cas pour les néophytes qui n'aurait pas encore plongé dans le cinéma russe et soviétique.

Critique : Patients

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Sur un sujet difficile, Grand Corps Malade et Mehdi Idir proposent un film très réussi, un film qui montre l'inextinguible soif de vivre de jeunes individus aux corps abimés, la patience et le courage qu'il faut à ces êtres pour arriver à renaître petit à petit.

Berlinale 2020 : Es gilt das gesprochene Wort

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L'Allemagne, terre d'accueil pas si exemplaire des réfugiés, d'un côté et la Turquie, terre d'un tourisme sexuel pas si débridé, de l'autre : la route des clichés semble d'emblée toute tracée pour ce film allemand, présenté au Festival de Berlin dans le cadre du programme parallèle « Lola at Berlinale ».

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Test Blu-ray 4K Ultra HD : Dolly

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Les petits films d'horreur bricolés avec trois bouts de ficelle possèdent souvent un charme que les grosses machines hollywoodiennes peinent parfois à retrouver. Pas parce que leurs limites deviendraient miraculeusement des qualités, mais parce qu'ils avancent sans filet, avec une envie presque insolente de convaincre. Dolly appartient clairement à cette famille-là.

Critique : Le Passage (Brandt Andersen)

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Depuis sa présentation en gala spécial au Festival de Berlin, il aura fallu plus de deux ans au Passage pour sortir sur les écrans de cinéma français, de surcroît au beau milieu de l’été. Entre-temps, d’autres guerres et crises humanitaires ont supplanté le conflit syrien dans le faisceau d’attention des médias et du public occidentaux.

Test Blu-ray : The Stuff

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Derrière son postulat délicieusement absurde, The Stuff cache pourtant un regard d'une étonnante lucidité sur une Amérique prête à engloutir n'importe quoi du moment que la publicité lui promet le bonheur en pot. La patte Larry Cohen.

Critique : Conan / Le Barbare fête son 15ème Anniversaire

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Le 17 août 2026, on fêtera les quinze ans de la sortie en salles du Conan de Marcus Nispel. Quinze ans ! Un âge souvent considéré comme un jalon charnière dans la vie d'un adolescent. Mais comme le dit la sagesse populaire, quinze ans, c'est surtout l'âge bête. Et peut-être aussi l'âge idéal pour apprécier les excès, la testostérone et la folie doucement hormonale du film de Marcus Nispel !

Critique Express : Les silences de Riyad

Même si l'intérêt de "Les silences de Riyad" se situe un cran en dessous de celui de "Wajda" ou de celui de "The Perfect Candidate", deux films réalisés par Haifaa Al Mansour, ce film a le mérite de nous informer sur l'évolution de l'Arabie Saoudite tout en nous intéressant à une enquête policière.