La Roche-sur-Yon 2017 : Lucky

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Un chant de cygne digne de ce nom, cela ne se commande pas. Il relève en effet de la nature même de la mort que l'on ne sait a priori pas quand elle frappe et que nos préparatifs à son égard seront donc toujours incomplets. Dans le contexte d'une carrière artistique, truffée d'innombrables aléas matériels, choisir avec précision et assurance sa dernière œuvre relève de l'exploit.

Critique : La Verónica

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Leonardo Medel arrive à transformer, par des partis pris cinématographiques judicieux, une histoire somme toute banale en œuvre d'une grande originalité, particulièrement réussie. Quant à Mariana Di Girólamo, son interprète principale, elle fait preuve d'un talent exceptionnel tout au long du film.

Critique : Closet monster

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Si, dans des cas exceptionnels, l'adolescence n'est qu'un long fleuve tranquille, pareille absence d'une mise en question virulente des schémas de vie proposés par les générations précédentes se vengera tôt ou tard par une infantilisation, qui peut durer jusqu'à un âge avancé. Mieux vaut donc crever l'abcès, quitte à passer des moments franchement désagréables, en conflit ouvert avec la terre entière, mais en ayant en perspective au bout du tunnel de ces années de galère existentielle une affirmation de soi digne d'un adulte bien dans sa peau.

Cannes 2016 : Baccalauréat

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Cristian Mungiu, réalisateur de 4 mois, 3 semaines, 2jours, palme d'or en 2007, revient cette année au festival avec Baccalauréat. Passera-t-il son nouvel examen avec succès ?
roger livesey

Test DVD : Colonel Blimp

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Parti à Berlin sans l’aval de sa hiérarchie, un officier frondeur de l’armée britannique au début du siècle dernier crée un incident diplomatique avec un homologue allemand, ce qui le conduit à un duel qui, selon le code d’honneur en vigueur, va l’opposer à un illustre inconnu. Ce dernier deviendra son meilleur ami et ce malgré les évènements qui vont opposer les deux nations les années suivantes.
Citizen Kane réalisé par Orson Welles

Citizen Kane

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Citizen Kane, film mythique, classé depuis 30 ans 1er des 100 meilleurs films américains par l'American Institute Film ne se présente plus.

Bergamo Film Meeting 2017 : Le Journal d’une femme de chambre (Luis Buñuel)

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Les surprises se suivent et ne se ressemblent pas lors de notre première visite au Festival de Bergame ! Après celle, franchement assez mauvaise, tôt ce matin de se trouver sans préavis face à la version doublée en italien de Birth de Jonathan Glazer, une épreuve à laquelle nous avons préféré renoncer après la magistrale séquence initiale, qui nous paraissait plus longue dans nos souvenirs, nous voici face à un autre changement de programme, encore plus radical celui-là, puisque La Chair de l'orchidée de Patrice Chéreau a été remplacée in extremis par Le Journal d'une femme de chambre de Buñuel, projeté donc dans le cadre de l'hommage au scénariste français Jean-Claude Carrière.

Critique : Une femme heureuse

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Une femme heureuse Grande-Bretagne : 2017 Titre original : The escape Réalisation : Dominic Savage Scénario : Dominic Savage Interprètes : Gemma Arterton, Dominic Cooper, Jalil Lespert, Marthe Keller Distribution...

Critique : 7 minuti

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L'intérêt s'intensifie lorsqu'on arrive au cœur du sujet traité : la discussion entre les 11 déléguées du personnel pour décider si, oui ou non, les conditions du rachat sont acceptables pour elles, ainsi que pour les 300 collègues qui attendent dehors.
Photo du film Rhum Express avec Johnny Depp

Rhum Express

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Après le formidable Las Vegas Parano du génie Terry Gilliam, Johnny Depp campe à nouveau le personnage d'un roman de Hunter S. Thompson. Le problème c'est que Bruce Robinson n'est pas Terry Gilliam et Johnny Depp n'est pas non plus au sommet de sa forme, alors Rhum Express tient-il la route ?

Arras 2024 : Leurs enfants après eux

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De quelle partie des années 1990 pourrait-on bien être nostalgique ? De notre jeunesse, peut-être, mais pas sûr, puisque l'on se sent quand même bien plus serein à l'heure actuelle que lors de nos errements divers et variés de la vingtaine. D'une certaine insouciance qui bordait parfois à la naïveté donc.

Critique : Les opportunistes

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Lors de la cérémonie des David Di Donatello 2014, les Oscars / Césars italiens, deux films se sont partagés les honneurs : La Grande Belleza et Les Opportunistes, ce dernier étant récompensé, entre autres, à la fois comme meilleur film et comme meilleur scénario. Les Opportunistes, comme La Grande Belleza, apporte en tout cas une nouvelle preuve que le cinéma italien n'est pas aussi moribond qu'on le prétend un peu trop souvent.

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Les sorties du 23 septembre 2026

Des semaines comme celle-ci, on aimerait en voir plus souvent en termes de sorties cinéma ! Face à la bonne dizaine de nouveaux films à l’affiche dès demain, on se croirait presque de retour dans la période si lointaine d’avant la crise sanitaire.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Alice au Pays des Merveilles

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Alice au Pays des Merveilles commence avec une petite fille qui s’ennuie, un lapin qui court après le temps et une curiosité suffisamment mal élevée pour pousser une enfant à suivre un animal dans un trou.

Critique Express : Fini de rire ! L’humour politique au garde-à-vous ?

Contrairement à ce que pourrait laisser croire le titre du film, on voit bien qu'il n'y a pas que l'humour politique qui soit de plus en plus au garde-à-vous. A l'issue du film, on se demande ce qu'on peut faire pour permettre à l'ensemble des électeurs de 2027 d'être correctement informés. Pour commencer, à coup sûr, inciter les membres de sa famille, ses amis, ses voisins, à aller voir "Fini de rire ! L'humour politique au garde-à-vous ?" 

Critique : Resident Evil

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Zach Cregger (Barbare, Évanouis) prend les commandes de ce reboot de Resident Evil, entre hommage vidéoludique gore et humour noir. Un divertissement d'horreur efficace, porté par un Austin Abrams convaincant, même si le final peine à conclure la course-poursuite avec la force espérée.

Test Blu-ray : Autofiction

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La création artistique a parfois de drôles de manières de régler ses comptes avec la réalité. Avec Autofiction, Pedro Almodóvar pousse cette vieille mécanique jusqu’à lui faire perdre quelques boulons : un cinéaste en panne d’inspiration puise dans la vie d’une proche pour écrire, tandis que le personnage qu’il invente finit par devenir une autre version de lui-même.