Cannes 2018 : Amin
Que serait le cinéma français sans Philippe Faucon ? Ce n'est pas un réalisateur qui déplace les foules et les médias ne lui prêtent réellement attention que depuis son sacre aux César pour Fatima il y a deux ans. Or, depuis un quart de siècle et désormais une petite dizaine de longs-métrages, Faucon est l'un des rares cinéastes à mettre les Français face à leurs responsabilités, à la fois en tant que communauté historique et au niveau individuel de membre d'une société aux dysfonctionnements difficiles à ignorer.
Critique : Qu’Allah bénisse la France
En 2004, le rappeur Abd Al Malik avait écrit un roman autobiographique ayant pour titre « Qu'Allah bénisse la France ». A cette époque, il n'avait pas en tête d'en faire en film. 10 ans après, Abd Al Malik a pris conscience qu'il pouvait être salutaire de porter ce livre au cinéma, le résultat escompté étant une œuvre qui prendrait la suite de La Haine, le film de Mathieu Kassovitz. Abd Al Malik avait beaucoup apprécié ce film lors de sa sortie en 1995, mais, depuis, la problématique religieuse a pris une importance dans les cités qu'elle n'avait pas à l'époque. C'est Mathieu Kassovitz qui a incité Abd Al Malik à se lancer dans la réalisation de cette adaptation.
Critique : Julie (en 12 chapitres)
Des chapitres irritants, d'autres émouvants et une comédienne qui se montre à son avantage dans les 12 chapitres.
Critique : Indian Palace – Suite royale
La joyeuse troupe de nos retraités préférés est de retour au Marigold Hotel dans Indian Palace – Suite Royal. Etait-ce une bonne idée de faire une suite à leurs aventures ? Il semblerait bien que oui…
Critique : Plus jamais seul
Plus jamais seul n'est guère un film gay comme les autres. L'immense majorité des histoires homosexuelles sorties sur les écrans du monde entier depuis environ un quart de siècle a eu pour vocation de faire la promotion, doucement mais fermement, de cette orientation sexuelle très longtemps considérée comme infâme.
Intégrale Claude Berri #14 : Germinal (1993)
Il est presque impossible de ne pas aborder le sujet d’entrée de jeu : avec son budget titanesque 165 millions de francs en 1993 (qui équivaudraient, si l’on en croit l’INSEE, à environ 33 millions d’euros aujourd’hui), Germinal était, à l’époque de sa sortie, le film le plus cher de l’histoire du cinéma français. Ce budget pharaonique a d’ailleurs énormément contribué à donner à Claude Berri cette image de « dernier Nabab » du cinéma hexagonal, qu’il a trimballé jusqu’à la fin de sa vie. Alors que le film fête cette année ses vingt-cinq ans, que reste-t-il de Germinal aujourd’hui ?
Playoff
1982. Entraîneur de basket israélien d'origine allemande, Max Stoller s'est imposé comme une véritable légende dans son pays. Toujours en quête de nouveaux défis, il accepte de prendre en charge l'équipe nationale d'Allemagne de l'Ouest pour l'amener au championnat du monde. Or, Max doit non seulement entraîner des joueurs démotivés, mais il lui faut aussi faire face aux attaques de la presse israélienne qui le considère comme un traitre. Ce qui ne l'empêche pas de poursuivre sa mission, sans doute parce qu'il est venu là pour autre chose: repartir sur les traces de son enfance brisée par la guerre, un jour de 1943.
Critique Express : The human surge 3
Quelques années après "The human surge", ,ous voici donc partis à nouveau sur les traces de 3 groupes de jeunes adultes déambulant dans 3 pays différents
Critique : Ilo Ilo
A Singapour, Jiale, jeune garçon turbulent vit avec ses parents. Les rapports familiaux sont tendus et la mère, dépassée par son fils, décide d’embaucher Teresa, une jeune Philippine. Teresa est vite confrontée à l’indomptable Jiale, et la crise financière asiatique de 1997 commence à sévir dans toute la région…
L’innocent
Un couple riche de la fin du 19ème siècle vit tragiquement sa révolte contre l'ordre social de la bourgeoisie romaine guindée.
Aviator
Aviator couvre près de vingt ans de la vie tumultueuse d'Howard Hughes, industriel, milliardaire, casse-cou, pionnier de l'aviation civile, inventeur, producteur, réalisateur, directeur de studio et séducteur insatiable. Cet excentrique et flamboyant aventurier devint un leader de l'industrie aéronautique en même temps qu'une figure mythique, auréolée de glamour et de mystère.
Critique : Les belles créatures
Peut on raisonnablement avoir la prétention de bien connaître les ados qui nous entourent, même celles et ceux qui, éventuellement, sont très proches de nous ? Et puis, "nos" ados sont-ils ou ne sont-ils pas différents de ceux d'autres pays, l'Islande, par exemple.



















