Critique Express : Le syndrome des amours passées
Malgré sa grande inventivité, "Une vie démente", le premier film du duo belge Ann Sirot, aux origines américaines, et Raphaël Balboni, aux origines italiennes, avait peiné pour atteindre 20 000 spectateurs dans les salles de l'hexagone. Qualifiés pour un second tour, qu'allaient-ils "inventer" pour réjouir à nouveau les spectateurs ?
World’s Greatest Dad
Robin Williams est bouleversant dans ce deuxième long-métrage en tant que réalisateur de Bobcat Goldthwait, tourné avant God Bless America et où il dépeignait déjà une Amérique obsédée par l'apparence.
Les Géants
Pour son troisième long métrage, Bouli Lanners, également comédien comme dans le récent Rien à déclarer et fier d'être Belge, a décidé de baser son histoire sur trois adolescents passant leur été seuls et coincés au milieu de nul part. Alors, ce film ayant remporté 2 prix lors de la quinzaine des réalisateurs à cannes cette année, il est Géant ou pas ?
Critique Express : Je temble ô Matador
"Je tremble ô Matador" est l'adaptation très libre du roman homonyme écrit en 2001 par Pedro Lemebel, un auteur et artiste plasticien chilien jouissant d'une grande réputation dans toute l'Amérique du Sud et qui, toute sa vie durant, s'est attaché à défendre la cause de la communauté LGBT, une communauté dont il faisait lui-même partie.
Critique : Une semaine et un jour
Un scénario qui s'égare un peu trop souvent et des scènes parfois trop exagérées ou trop longues, voire les deux à la fois, nuisent à l'intérêt qu'on peut porter au film. C'est d'autant plus dommage que son début était vraiment prometteur.
Critique : Une vie (James Hawes)
Il y a trente ans, grâce à La Liste de Schindler de Steven Spielberg, le monde prenait connaissance d'un destin hors du commun. Celui d'un homme qui avait réussi à sauver d'innombrables hommes, femmes et enfants, alors que la plupart de ses compatriotes avaient préféré suivre la folie idéologique d'Adolf Hitler ou se taire.
Critique : Il figlio Manuel
Le réalisateur Dario Albertini vient du monde du documentaire et on n'est donc pas surpris de trouver chez lui des affinités avec le néoréalisme italien, un néoréalisme toutefois modernisé par son croisement avec le cinéma des frères Dardenne et celui de Ken Loach.
Critique : Main basse sur la ville (autre avis)
Le film de Francesco Rosi s'inscrit dans la lignée du cinéma politique italien engagé des années 60-70.
Critique : La Petite Venise
Le nouveau film d’Andrea Segre, déjà plusieurs fois récompensé à la dernière Mostra de Venise, nous fait voyager dans la périphérie de Venise et de ses canaux. Sur fond d’immigration, le film nous touche pourtant là où on ne s’y attend pas…
Critique : Match Point
Match Point est un film de Woody Allen sorti en 2004 avec la belle Scarlett Johansson, muse du réalisateur ces dernières années, et Jonathan Rhys-Meyers. Encore un film réussi de la part de Woody Allen, voire considéré comme le plus abouti par certains.
Critique : Ricki and The Flash
Près de vingt fois nommée aux Oscars et couronnée à trois reprises de la récompense suprême du cinéma américain, Meryl Streep n’a plus rien à prouver. Elle profite par conséquent de son statut d’actrice intouchable pour se faire plaisir, avec modération, mais néanmoins assez souvent pour montrer à son public fidèle depuis un peu moins de quarante ans qu’elle n’a pas pris la grosse tête.
Left Bank
Lef Bank est le premier film de Pieter Van Hees réalisé en 2007. Le scénario reprend une vieille légende flamande remise au goût du jour avec une bonne dose d'horreur; une première œuvre réussie qui annonce la naissance d'un véritable cinéaste.


















