Albi 2024 : Jacques Demy Le Rose et le noir
Comme le disait si bien le présentateur de la séance de Jacques Demy Le Rose et le noir au Festival d'Albi, il existe déjà un certain nombre de films sur l'auteur de ces chefs-d'œuvre intemporels que sont Les Parapluies de Cherbourg et Les Demoiselles de Rochefort. Celui qui nous avait particulièrement marqués au moment de sa sortie est Jacquot de Nantes de Agnès Varda.
Critique : Ziyara
Il arrive que, dans des temps bien trop troublés par l'intolérance et les appels à la haine, un film arrive à vous redonner de l'espoir. C'est le cas de "Ziyara", cette visite du passé juif du Maroc effectuée par Simone Bitton. Une visite que cette mécréante revendiquée termine par "Merci aux gardiens musulmans de ma mémoire juive".
Vu sur OCS : Free to Run
Lors de nos promenades matinales dans les rues de Paris sous l'emprise du confinement, on les croise par dizaines, voire par centaines, ces coureurs à l'élan plus ou moins gracieux, qui tentent de profiter du mieux qu'ils le peuvent de la fenêtre temporaire avant dix heures pour pratiquer une activité sportive.
Critique : Le vrai du faux
En voyant "Le vrai du faux", présenté comme étant un documentaire, on se demande en permanence si on est en face d'un vrai documentaire ou d'une fausse fiction. Deux certitudes toutefois : c'est bien le vrai Armel Hostiou qui l'a réalisé et le résultat est vrai.ment réjouissant.
34 illustrations originales du storyboard de Star Wars
Lorsque George Lucas chercha un studio pour réaliser son film dénommée "La Guerre des étoiles", il essuya un bon nombre d’échecs. Beaucoup de personnes ne comprenaient pas vraiment le film, son intrigue et son...
Critique : Le Grand bal
Malheureusement, nous n'étions pas présents à Cannes ce jour-là, apparemment tout à fait mémorable, lorsque Le Grand bal y a été présenté au Cinéma de la plage. Après la projection, certains danseurs invétérés du documentaire, ayant fait le déplacement depuis les quatre coins de l'Europe, ont participé à un bal sur la Croisette, le genre d'événement d'extase collective, communion des corps et des esprits, que l'on vit bien trop rarement en notre époque aux pratiques sociales aussi compartimentées que dématérialisées.
Critique : Edgar Morin, chronique d’un regard
En salles depuis le 29 avril et projeté hier encore à l’Entrepôt, le documentaire Edgar Morin, chronique d’un regard réalisé par Céline Gailleurd et Olivier Bohler se trouve sur tous les fronts. Après de nombreuses projections, rencontres et débats, c’est sa sortie DVD qui fait encore parler de lui cette semaine. Penchons nous sur les raisons de (re)découvrir ce documentaire enthousiasmant.
5 films qui traitent de la présidentielle
Une page se ferme et une autre s'ouvre. En ce lendemain de passation de pouvoir, qui marquera à jamais les moments politiques de notre...
Critique : Toubib
Le documentariste Antoine Page a pris la décision de filmer son jeune frère Angel tout au long de ses études de médecine. 350 heures de rushs et un montage qui a duré 6 mois
Cannes 2018 : Le Pape François Un homme de parole
Est-ce que le pape François en tant qu'entité morale serait à sa place au Festival de Cannes, le temple suprême du culte du cinéma, où l'on ne participe à l'expérience commune de regarder un film qu'après avoir accompli l'épreuve de patienter avec anxiété parmi les membres de la caste des badges presse inférieurs, jamais tout à fait sûrs de pouvoir accéder aux séances les plus plébiscitées ?
Arras 2025 : Dites-lui que je l’aime (Romane Bohringer)
Y a-t-il quelque chose de plus précieux, fragile et intime que la relation que nous entretenons, chacun et chacune d’entre nous, avec notre mère ? Elle nous a élevés et, dans le meilleur des cas, elle a su garder vivant ce lien affectif unique qu’elle entretient avec nous pendant une bonne partie de notre propre existence. La perdre prématurément laisse forcément un trou béant, un besoin à combler qui ne le sera en fin de compte jamais.
Critique : Steve McQueen : The Man & Le Mans
Quand on évoque de nos jours le nom de Steve McQueen, l’acteur américain et pas le réalisateur anglais, il nous fait penser aux films qui ont fait de lui le roi du cool et l’idole d’une génération entière.


















