Biarritz 2019 : Homo Botanicus
Notre deuxième film au Festival de Biarritz, ce rendez-vous essentiel du cinéma latino-américain en France, parle à première vue des mêmes sujets que le premier : la nature préservée et impénétrable des Andes dans laquelle la caméra se plonge par voie de voyage nostalgique, en quête d'un passé sans appel révolu.
Critique : La Mère de tous les mensonges
On peut craindre, devant la reconstruction du drame familial que nous propose La Mère de tous les mensonges, de tomber dans un sentimentalisme malhabile ou d’assister à de longues tirades didactiques sur l’importance de la mémoire.
Critique : Le feu sacré
"Le feu sacré" est un magnifique documentaire tout en s'avérant aussi passionnant que les meilleures fictions en matière de suspens.
Critique : In Jackson Heights
Frederick Wiseman tourne des documentaires depuis près d’un demi-siècle. Il y procède chaque fois de la même façon : en plantant sa caméra dans un microcosme professionnel ou social et en observant sans hâte son fonctionnement.
Critique Express : Riposte féministe
Le sujet du film est important, la cause de ces militantes est juste, le film a de belles images, mais ... .
Bergamo Film Meeting 2018 : The Manakia Brothers Diary of a Long Look Back
Sa situation géographique au nord de l'Italie, au croisement des cultures méditerranéennes et germaniques, prédestine en quelque sorte le Festival de Bergame à remplir un rôle de passeur vers des cinématographies européennes plus exotiques, que l'on n'a pas forcément l'habitude de voir sur nos écrans, aussi éclectique l'offre de cinéma en France et à plus forte raison à Paris soit-elle.
Berlinale 2019 : Qui a peur de Pauline Kael ?
Savoir un jour écrire sur le cinéma comme seule Pauline Kael savait le faire, avoir un tel ascendant sur l'industrie, le public et les élites intellectuelles qu'on peut donner un coup de pouce essentiel à un cinéaste ou au contraire défaire son travail par un simple trait de plume acerbe : c'est le rêve de tout critique, n'est-ce pas ?
Critique : La métaphysique du berger
Ce documentaire nous apporte beaucoup plus que ce qu'on pensait au départ
Critique : Below Sea Level
Alors que le dernier documentaire de Gianfranco Rosi, Fuecommare, par-delà Lampedusa, bénéficiait d’une sortie en salles tout récemment, le distributeur a profité de cette actualité autour du réalisateur transalpin pour ressortir ses anciens travaux et, ainsi, mettre en exergue l’approche documentariste profondément singulière de Rosi. Ses deux précédents films, Sacro Gra et donc, Fuecommare, ont suscité maintes critiques dithyrambiques au sein de la communauté de journalistes. En sus de cet adoubement médiatique, les deux documentaires précités ont glané de nombreuses récompenses de par le monde, notamment un Lion d’or à Venise pour Sacro Gra et un Ours d’or au festival de Berlin, dédié à sa dernière œuvre susmentionnée. Cette soudaine mise en lumière du travail de Rosi est l’occasion de (re)découvrir un de ses premiers documentaires, récipiendaire par ailleurs d’un grand prix au festival du cinéma du réel en 2008, et d’observer la démarche formelle, inchangée depuis, du réalisateur italien lors de ses débuts cinématographiques.
Critique Express : La panthère des neiges
Le photographe Vincent Munier a convaincu l'écrivain voyageur Sylvain Tesson de l’accompagner sur les hauts plateaux du Tibet afin de lui faire connaître les vertus de la patience lorsqu’on souhaite approcher des animaux sauvages, avec, aussi, l’espoir peut-être chimérique de lui faire rencontrer une panthère des neiges.
Critique: Dahomey (Deuxième avis)
Sans entrer dans des considérations absurdes sur la pertinence de son succès en festival ou de son message politique, le documentaire de Mati Diop est plutôt un objet filmique inégal mêlant reportage politique passionnant et tentative de fictionnalisation plus bancale.
Cannes 2017 : Napalm
"Mes films ne sont ni documentaires ni fictions, mais des entre-deux" explique Lanzmann avant la séance. En tout cas, Napalm n'est ni un bon documentaire, ni un bon long-métrage de fiction comme nous allons le voir, même s'il n'est pas totalement inintéressant.



















