La Roche-sur-Yon 2016 : Tower

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L’Histoire se répète à l’infini. Les attaques terroristes qui ponctuent l’actualité s’inscrivent en fait dans un très long cycle de l’horreur, causée par des fanatiques ou des individus déséquilibrés. La menace a beau paraître concrète, voire suffocante, avec ces souvenirs douloureux du dernier attentat qui viennent tout juste s’estomper, lorsque le prochain rouvre des blessures psychologiques à peine cicatrisées, il n’y a hélas rien de très nouveau dans cette vie au quotidien avec la peur.

Critique : Chavela Vargas

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Un film passionnant qui dégage une grande émotion, en particulier lorsqu'on entend cette voix rauque, si pleine de douleur, dans la plupart de ses succès.

Critique : L’insoumis

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"L'insoumis" permet aux citoyens que nous sommes de se trouver véritablement plongés dans l'action d'un candidat en campagne et de son équipe

Critique : Sankara n’est pas mort

"Sankara n'est pas mort" est l'occasion pour nous, qui le connaissons mal, d'apprendre beaucoup de choses sur cet ancien officier devenu un grand chef d'état, l'occasion d'apprendre également beaucoup de choses sur le Burkina Faso, ce petit pays africain de 274 000 km2.

Critique : Le Challat de Tunis

On est un peu peiné d'émettre des réserves sur un film réalisé par une jeune tunisienne. Soyons précis : ces réserves ne concernent que la forme, l'idée de départ, pas plus mauvaise qu'une autre, tournant trop vite au procédé par manque de maîtrise de la réalisatrice. Concernant le fond, par contre, le film nous en apprend beaucoup sur une période récente de l'histoire de la Tunisie et, tout particulièrement, sur les rapports délicats entre hommes et femmes dans ce pays.

Critique : Monsieur Deligny, vagabond efficace

Ce documentaire très riche, manifestement réalisé avec passion par un homme qui a bien connu Fernand Deligny, devrait permettre de remettre en lumière ce précurseur de l'antipsychiatrie.
Kitty. - N.Konstantinov.

Découvrez l’un des premiers films d’animation

Le cinéma actuel regorge de films d’animation, cela depuis l'avènement de l'informatique au début des années 2000 qui a profondément  accéléré leur prolifération. Mais pourtant on ignore que...
élysée

5 films qui traitent de la présidentielle

Une page se ferme et une autre s'ouvre. En ce lendemain de passation de pouvoir, qui marquera à jamais les moments politiques de notre...

Cannes 2019 : On va tout péter (Quinzaine)

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On va tout péter fait bien sûr penser au mouvement des gilets jaunes, qui rappelons-le, n'existait pas encore à l'été 2017. Mais les propos de certains ouvriers, les blocages de routes et les plusieurs altercations avec la police que l'on peut voir dans le film rappellent les événements qui sont nés, en France, fin 2018.

Critique Express : Etat limite

Passionnant à regarder, souvent émouvant.

Critique : Close Encounters with Vilmos Zsigmond

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Il est considéré comme l’un des directeurs de la photographie les plus réputés du Nouvel Hollywood, cette période exaltante durant laquelle plusieurs artistes, sous l’influence du cinéma européen, surent réinventer et renouveler les archétypes narratifs et formels du classicisme hollywoodien. Durant les années 70, Vilmos Szsigmond aura façonné l’esthétique picturale de quelques-uns des réalisateurs les plus talentueux d’Hollywood : Jerry Schatzberg, Robert Altman, Michael Cimino, Steven Spielberg ou encore Brian de Palma… Depuis l’annonce de son décès, le 1er janvier 2016 à l’âge de 85 ans, divers hommages consacrés à son travail ont émaillé l’agenda cinéphilique. Par ailleurs, et sous l’égide de Pierre Filmon, Vilmos Szsigmond est également l’objet d’un documentaire visant à mettre en lumière aussi bien son parcours que sa sensibilité artistique.

Critique : Gimme Danger

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Avec Paterson et Gimme Danger, Jim Jarmusch s’offre une riche actualité cinématographique en cette rentrée. Qu'il soit à l’origine d’un documentaire consacré aux Stooges n’est finalement pas une surprise. L’auteur de Dead Man n’a jamais caché son appétence pour la musique, en particulier le rock, en témoigne ses magnifiques bandes-originales pour les besoins de ses longs-métrages (Tom Waits, Screaming Jay Hawkins, Elvis Presley, The Brian Jonestown Massacre, Mulatu Astake…).

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Test Blu-ray 4K Ultra HD : Send Help

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Dès les premières minutes de Send Help, on pourra constater que Sam Raimi n’a rien perdu de son goût pour les situations qui dérapent comme une savonnette sous amphétamines. Le film s’ouvre sur un monde du travail où la hiérarchie ressemble à une pyramide bancale, prête à s’effondrer au moindre courant d’air toxique.

Critique : Colony

Qu’il respecte avec une belle fidélité nostalgique les codes du film catastrophe fait partie des qualités de Colony. Elles sont en effet nombreuses. Car même si Yeon Sang-ho n’y réitère pas son exploit d’il y a dix ans avec Dernier train pour Busan, à savoir nous ravir avec un film d’invasion zombie à l’intensité hautement jouissive, le réalisateur sud-coréen maîtrise parfaitement la tension au cours de cette course contre l’infection des plus efficaces.

Critique Express : Notre histoire – Chroniques du Caire

Avec ce film qui rappelle à la fois les grandes heures du cinéma égyptien et, plus encore, les grandes heures de la comédie italienne, A.B. Shawky confirme les qualités de réalisateur qu'on avait perçues dans "Yomeddine". 

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Scream 7

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Un certain trouble s’installe dès les premières minutes de Scream 7, comme si le film cherchait à accorder une guitare dont une corde refuserait obstinément de vibrer juste. Comme à chaque fois qu’il s’est attelé à tenter de reprendre les rennes de sa franchise, Kevin Williamson, ici crédité en tant que réalisateur et co-scénariste, semble vouloir réinventer son propre terrain de jeu.

Critique : Vivaldi et moi

Le grand succès dans les salles de cinéma art & essai de ce printemps, Vivaldi et moi est en fait un film étonnamment sage, presque consensuel. Certes, il épouse le point de vue du personnage féminin principal afin de mieux souligner le joug de la domination patriarcale sous lequel les femmes souffraient encore très largement au XVIIIème siècle.