Albi 2024 : Jacques Demy Le Rose et le noir
Comme le disait si bien le présentateur de la séance de Jacques Demy Le Rose et le noir au Festival d'Albi, il existe déjà un certain nombre de films sur l'auteur de ces chefs-d'œuvre intemporels que sont Les Parapluies de Cherbourg et Les Demoiselles de Rochefort. Celui qui nous avait particulièrement marqués au moment de sa sortie est Jacquot de Nantes de Agnès Varda.
Bovines
Depuis quelques années, le documentaire animalier au cinéma s'est résumé à quelques pingouins et animaux amoureux. Bien loin d’Un jour sur terre ou plus récemment de Félins, Bovines est le premier long métrage du réalisateur Emmanuel Gras. Moins exotiques, mais plus proches de nous, ces vachettes nous dévoilent leur intimité de près dans les prés.
Critique : Amy d’Asif Kapadia
Présenté en séance de minuit au Festival de Cannes 2015, Amy a rassemblé un large public composé de fans de l'artiste, mais également de curieux. Réalisé par Asif Kapadia a qui l'on doit également le documentaire très réussi, Senna, on attendait beaucoup d'un film signé par le nouveau spécialiste du biopic et centré sur l'une des stars les plus incroyables de la décennie 2000.
Critique Express : Vedette
Magnifiquement photographié par Patrice Chagnard, Vedette arrive à passionner le spectateur même si on peut penser que le fait de raccourcir certaines scènes, de couper en tout un petit quart d'heure lui aurait donné encore plus de force.
Critique Express : La guitarra flamenca de Yerai Cortés
"La guitarra flamenca de Yerai Cortés" est un film susceptible de plaire tout autant à celles et ceux qui connaissent et qui aiment le flamenco qu'à celles et ceux qui n'y connaissent rien, voire même qui n'apprécient pas ce genre musical.
Critique : La métaphysique du berger
Ce documentaire nous apporte beaucoup plus que ce qu'on pensait au départ
Critique Express : 140 km à l’ouest du paradis
si ce film a le grand mérite de fournir des informations intéressantes aux spectateurs à condition qu'ils soient très attentifs et très concentrés, il a le défaut de souvent s'éparpiller et de manquer de clarté dans son discours. Pour être franc, on aurait souhaité une construction plus rigoureuse.
Critique : 68 Mon père et les clous
C'est à une triple fin de cycle que nous convie ce documentaire aussi simple que pertinent : la fin d'un mode de commerce de proximité avec ce magasin de bricolage qui devra laisser sa place à un énième supermarché, celle d'un parcours professionnel commencé une vie active plus tôt, après des engagements de jeunesse dont la radicalité ne se retrouve guère chez ce vieux patron au bord de la retraite et enfin, de façon plus discrète, le doux décrochement entre un père et son fils, l'un devant la caméra, l'autre vaillamment derrière elle.
Critique : Les filles d’Olfa
La réalisatrice tunisienne Kaouther Ben Hania a imaginé un dispositif très particulier, très inventif, qui a donné naissance à un film d'une grande intensité, à mi-chemin entre fiction et documentaire
Critique Express : Un pont au dessus de l’océan
"Un pont au dessus de l'océan" vient parfaitement compléter "Killers of the Flower Moon", le nouveau film de Martin Scorcese.
Critique : Kongo
Pour pouvoir entrer pleinement dans "Kongo", il est sans doute nécessaire de suivre le même chemin que les réalisateurs : arrêter de se poser des questions, laisser l’irrationnel arriver sans que notre rationnel soit en conflit avec lui, décoloniser notre regard.
Arras 2025 : Dites-lui que je l’aime (Romane Bohringer)
Y a-t-il quelque chose de plus précieux, fragile et intime que la relation que nous entretenons, chacun et chacune d’entre nous, avec notre mère ? Elle nous a élevés et, dans le meilleur des cas, elle a su garder vivant ce lien affectif unique qu’elle entretient avec nous pendant une bonne partie de notre propre existence. La perdre prématurément laisse forcément un trou béant, un besoin à combler qui ne le sera en fin de compte jamais.



















