Critique Express : On a grandi ensemble
""On a grandi ensemble" a le grand mérite de donner une vision de la vie dans un grand ensemble très différente de celle donnée en général par les médias et le cinéma
Découvrez l’un des premiers films d’animation
Le cinéma actuel regorge de films d’animation, cela depuis l'avènement de l'informatique au début des années 2000 qui a profondément accéléré leur prolifération. Mais pourtant on ignore que...
Critique : Beyond Clueless
Que le temps passe vite ! Même si nous sommes trop âgés pour rentrer exactement dans la cible des films d’adolescents et pour eux, qui pullulaient sur les écrans de cinéma entre 1995 et 2005 – une des raisons principales d’ailleurs pour laquelle nous considérons ce genre très américain avec un certain dédain –, nous avions regardé malgré tout à l’époque un nombre conséquent de ces divertissements à l’intérêt cinématographique discutable. Cette somme imposante d’un état d’esprit d’ores et déjà révolu sous forme d’un documentaire d’analyse thématique nous inspire par conséquent une drôle de nostalgie.
Critique : Adolescentes
L'état des lieux de la société française actuelle que nous propose Sébastien Lifshitz est très intéressant et on s'attache aux deux adolescentes qui ont grandi devant sa caméra, même si, parfois, on les trouve injustes, voire horripilantes.
Critique : Les Habitants (Raymond Depardon)
Qu’est-ce qui caractérise la France à un moment donné ? Y a-t-il quelque chose que tous les Français auraient en commun, peu importe leurs origines, leur genre et leur âge ? A cette question sociologique, d’innombrables chercheurs ont tenté depuis longtemps de trouver une réponse à peu près satisfaisante. En vain. Avec son documentaire Les Habitants, le réalisateur Raymond Depardon ne cherche point à faire mieux qu’eux.
La Roche-sur-Yon 2019 : Arguments
« Ils sont plusieurs dans sa tête », c'est ce que l'on peut dire, sur un ton moqueur, au sujet des personnes qui ont un discours confus, qui semblent mener un dialogue intérieur en parallèle des conversations qu'ils ont avec le monde extérieur. Le documentaire Arguments, présenté au Festival de La Roche-sur-Yon dans la section « Nouvelles vagues », n'invite pourtant point à la boutade.
Critique : Le Pacha, ma mère et moi
Le Pacha, ma mère et moi
BEL 2022Réalisateur: Nevine GeritsProducteur: Image-créationGenre : Documentaire, portraitDurée : 1h23 min
4/5
Une grosse envie de vous parler d’un petit film....
Critique : A La Folie (réalisé par Wang Bing)
True story
Hong-Kong , france , japon - 2015
Titre original : Til Madness Do Us Part
Réalisateur : Wang Bing
Scénario : Wang Bing
Acteurs : inconnus
Distribution : Les...
Critique : Mon nom est clitoris
Un film qui donne les clés, aux filles comme aux garçons, d'une sexualité épanouie, éloignée d'une pudibonderie freinant des quatre fers face à la recherche du plaisir comme des performances pornographiques dans lesquelles ce sont les sentiments qui sont absents.
Critique : Nous le peuple
Ce film tonique et instructif, tourné avant l'émergence des gilets jaunes, montre la franche coupure qui existe dans notre pays entre la classe politique (à quelques exceptions près) et une partie importante de nos concitoyens, les oubliés de la République.
Critique : Homeland : Irak année zéro
«Aujourd’hui, tout pouvoir (économique, militaire, sportif, religieux) a son «visuel» et le visuel, qu’est-ce, sinon une image qu’on a expurgée de tout risque de rencontre avec l’expérience de l’autre, quel qu’il soit ?» Ainsi s’exprimait Serge Daney lors de la première guerre du Golfe, dénonçant l’accointance ténue entre les médias et les pouvoirs politiques. Le visuel, selon l’ancien critique de cinéma, c’est l’absence de l’autre, ou, plus exactement, un point de vue univoque sur une situation particulière. Soit une non-dialectisation des images ou d’un cas spécifique. Chaque image, ou plan, est dénué de la moindre ambivalence. A l’instar d’une image publicitaire qui se présente telle quelle sans le moindre recul ou nuance. La prolifération d’images lors de la première guerre du Golfe, filmées du point de vue unique des forces de la coalition, a été à l’origine de plusieurs problématiques éthiques et esthétiques : quel fut le contrechamp visuel de celles-ci ? (Images aux fonds vert striées de tirs de missiles conférant à celles-ci une tonalité picturale proche de l’abstraction). Le peuple irakien, bien évidemment, qui, de fait, a le plus pâti de cette mise au ban «visuelle». Rabaissés à une entité non-figurative, réduits à un degré zéro d’altérité, les irakiens ont été purement et simplement absents du champ visuel présenté par les médias occidentaux. Or, et il est nécessaire de le rappeler, une présence physique dans le champ visuel atteste de sa présence « ontologique » dans ce cadre spatio-temporel défini. Être dans le cadre, c’est exister en tant qu’individu. Axiome « bazinien » dont il est nécessaire de rappeler le principe même, à l’heure d’une omniprésence de la publicité et des « mass-médias », soit l’ère de la manipulation des images.
Biarritz 2019 : Vida a bordo
Sur un bateau, il ne se passe rien. Surtout, quand il parcourt lentement les rivières à l'intérieur d'un pays, au lieu de chercher l'aventure face au déchaînement des éléments sur les océans. On pourrait même argumenter que le succès de l'industrie des croisières est fondé sur cette vacuité extérieure, qui, par conséquent, donne amplement le temps aux voyageurs de profiter des nombreuses activités proposées à bord.



















