Vu sur MUBI : Vito

Qui sont les héros de la communauté gaie ? On ne parle pas ici d'icônes de style et autres surfaces de projection sur lesquelles la cause peut compter en tant qu'alliés, qui s'appellent selon les générations Judy Garland, Madonna ou Lady Gaga.

Critique Express : La mine du diable

Documentaire scénarisé, "La mine du diable" est un nouveau fleuron du réalisme magique propre à un certain cinéma sud-américain.

La Roche-sur-Yon 2024 : No Other Land

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Dans un monde idéal, il y aurait un avant et un après No Other Land. Permettez-nous d'exprimer le choc profond que nous a procuré ce documentaire coup de poing, présenté au Festival de La Roche-sur-Yon, par une hyperbole sans doute un peu excessive.

Box-office 2011 : les 10 films les plus lucratifs

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L’année qui vient de s’écouler fût prolifique tant pour le cinéma français que mondial. Les salles obscures ont vu leur fréquentation augmenter sensiblement. Ce...

Critique : Close Encounters with Vilmos Zsigmond

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Il est considéré comme l’un des directeurs de la photographie les plus réputés du Nouvel Hollywood, cette période exaltante durant laquelle plusieurs artistes, sous l’influence du cinéma européen, surent réinventer et renouveler les archétypes narratifs et formels du classicisme hollywoodien. Durant les années 70, Vilmos Szsigmond aura façonné l’esthétique picturale de quelques-uns des réalisateurs les plus talentueux d’Hollywood : Jerry Schatzberg, Robert Altman, Michael Cimino, Steven Spielberg ou encore Brian de Palma… Depuis l’annonce de son décès, le 1er janvier 2016 à l’âge de 85 ans, divers hommages consacrés à son travail ont émaillé l’agenda cinéphilique. Par ailleurs, et sous l’égide de Pierre Filmon, Vilmos Szsigmond est également l’objet d’un documentaire visant à mettre en lumière aussi bien son parcours que sa sensibilité artistique.

Albi 2025 : Écrire la vie

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En parfait ignare de la chose littéraire que nous sommes, hélas, notre seule incursion dans l’univers d’Annie Ernaux a été jusqu’à présent le documentaire que Régis Sauder avait consacré en 2020 à son lien étroit avec la ville nouvelle de Cergy, J’ai aimé vivre là. L’approche de Écrire la vie, présenté en exclusivité au Festival d’Albi avant sa diffusion début décembre sur France 5, est tout autre.

Critique : Homeland : Irak année zéro

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«Aujourd’hui, tout pouvoir (économique, militaire, sportif, religieux) a son «visuel» et le visuel, qu’est-ce, sinon une image qu’on a expurgée de tout risque de rencontre avec l’expérience de l’autre, quel qu’il soit ?» Ainsi s’exprimait Serge Daney lors de la première guerre du Golfe, dénonçant l’accointance ténue entre les médias et les pouvoirs politiques. Le visuel, selon l’ancien critique de cinéma, c’est l’absence de l’autre, ou, plus exactement, un point de vue univoque sur une situation particulière. Soit une non-dialectisation des images ou d’un cas spécifique. Chaque image, ou plan, est dénué de la moindre ambivalence. A l’instar d’une image publicitaire qui se présente telle quelle sans le moindre recul ou nuance. La prolifération d’images lors de la première guerre du Golfe, filmées du point de vue unique des forces de la coalition, a été à l’origine de plusieurs problématiques éthiques et esthétiques : quel fut le contrechamp visuel de celles-ci ? (Images aux fonds vert striées de tirs de missiles conférant à celles-ci une tonalité picturale proche de l’abstraction). Le peuple irakien, bien évidemment, qui, de fait, a le plus pâti de cette mise au ban «visuelle». Rabaissés à une entité non-figurative, réduits à un degré zéro d’altérité, les irakiens ont été purement et simplement absents du champ visuel présenté par les médias occidentaux. Or, et il est nécessaire de le rappeler, une présence physique dans le champ visuel atteste de sa présence « ontologique » dans ce cadre spatio-temporel défini. Être dans le cadre, c’est exister en tant qu’individu. Axiome « bazinien » dont il est nécessaire de rappeler le principe même, à l’heure d’une omniprésence de la publicité et des « mass-médias », soit l’ère de la manipulation des images.

Cannes 2017 : Napalm

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"Mes films ne sont ni documentaires ni fictions, mais des entre-deux" explique Lanzmann avant la séance. En tout cas, Napalm n'est ni un bon documentaire, ni un bon long-métrage de fiction comme nous allons le voir, même s'il n'est pas totalement inintéressant.

Critique : Billie

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Un documentaire très fouillé et passionnant, la présentation sans fard d'une femme attachante malgré ses défauts, une femme vivant dans un monde d'hommes, une femme noire confrontée à la ségrégation raciale de l'époque.

Critique : Une famille

La première surprise d'Une famille, c’est la sincérité de la démarche. Là où je craignais profondément qu’à travers une autofiction, Christine Angot vienne se complaire dans son vécu en nous prenant un peu en otage : c’est tout l’inverse qui se produit.

Entrevues Belfort 2017 : La Liberté

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Comme le montrent les retombées incessantes de l'affaire Weinstein, les affaires de mœurs touchent un nerf sensible dans la conscience collective. Alors qu'il est question, dans ces histoires sordides qui mettent ces derniers temps les médias en ébullition, de toutes sortes de harcèlements, la plupart du temps envers des personnes adultes, la pédophilie et l'inceste sont logés à une enseigne de l'indignation et du tabou encore moins acceptable.

Berlinale 2020 : Swimming Out Till The Sea Turns Blue

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Désormais pour la cinquième fois de suite, notre joie de pouvoir être présent au Festival de Berlin, avec tout ce que cela implique en termes de choix abondant de films venus des quatre coins du monde, de moments conviviaux passés en compagnie de nos chers confrères français et plus généralement de l'euphorie qui s'empare chaque année au mois de février du quartier de la Potsdamer Platz, est soumise aux aléas de la qualité subjective de la bonne dizaine de films que nous avons le privilège d'y découvrir.

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Un vent étrange souffle sur On l’appelle Trinita, un vent qui ne vient ni du désert ni des plaines poussiéreuses, mais d’un coin du cinéma italien où l’on a soudain décidé que le western pouvait arrêter de froncer les sourcils.

Critique Express : L’heure de la libération a sonné

"L'heure de la libération a sonné" est un film d'une grande richesse qui, plus de 50 ans après sa réalisation, reste d'une grande actualité.

Test Blu-ray : Yoroï

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Yoroï reprend bien les visages familiers – Ablaye, Skread, les copains de toujours – mais les embarque dans un récit de fantômes, de yokaïs et de bastons surnaturelles qui n’a plus grand-chose à voir avec la success-story du rappeur.

France IPTV 2026 : Classement Avancé des 5 Meilleurs IPTV 

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Introduction : Pourquoi le Meilleur IPTV domine en France en 2026 En 2026, le monde du divertissement a complètement évolué. Les utilisateurs en France abandonnent...

Les sorties du 25 mars 2026

Avec l’opération promotionnelle du Printemps du cinéma désormais derrière nous, c’est le véritable printemps qui peut commencer au cinéma. Malgré une météo qui s’arrange très graduellement et le passage à l’heure d’été ce dimanche qui peut inciter à rester plus longtemps dehors le soir, le programme des sorties de ce dernier mercredi du mois de mars 2026 présente une fois de plus une offre aussi riche que variée.