Critique : Dancing in Jaffa
La danse de salon est un univers qui n'est sans doute familier qu'à une poignée de cinéphiles. Autant dire qu'un documentaire s'intéressant à cet univers n'est pas a priori susceptible de passionner un nombre important d'habitués des salles obscures. Sauf si ce documentaire est réalisé par une documentariste israélienne qui va suivre le travail d'un natif de Jaffa devenu champion du monde de danse de salon et qui va passer plusieurs semaines dans sa ville natale à essayer de faire danser ensemble des enfants palestiniens et israéliens.
Critique : Le Challat de Tunis
On est un peu peiné d'émettre des réserves sur un film réalisé par une jeune tunisienne. Soyons précis : ces réserves ne concernent que la forme, l'idée de départ, pas plus mauvaise qu'une autre, tournant trop vite au procédé par manque de maîtrise de la réalisatrice. Concernant le fond, par contre, le film nous en apprend beaucoup sur une période récente de l'histoire de la Tunisie et, tout particulièrement, sur les rapports délicats entre hommes et femmes dans ce pays.
Critique VOD : Nous sommes en guerre
"Nous sommes en guerre" est un témoignage passionnant, bien réalisé et bien monté du vécu de personnes travaillant dans le domaine de la santé, de personnes qui alertaient depuis des années sur le manque de moyens dont elles disposaient pour faire le plus correctement possible leur travail, de personnes qui se sont pris de plein fouet l'arrivée de la Covid.
Critique Express : Au Clémenceau
C'est Georges, le patron du bar Le Clémenceau, qui a proposé à Xavier Gayan de réaliser un film sur son bar. Une proposition que le réalisateur a hésité à accepter, trouvant le sujet délicat à traiter de façon honnête et acceptable d'un point de vue éthique.
Critique Express : La mine du diable
Documentaire scénarisé, "La mine du diable" est un nouveau fleuron du réalisme magique propre à un certain cinéma sud-américain.
Critique : Ta’ang, un peuple en exil entre Chine et Birmanie
Dès ses débuts, Wang Bing s’est constamment fait le porte-voix des opprimés et déclassés, de la société civile chinoise. Bravant constamment les autorités, et autres institutions étatiques, Wang Bing parvient à filmer au sein d’endroits peu évidents pour un cinéaste, fût-il talentueux et audacieux. Alors que la Chine bride davantage la liberté d’expression, pour des raisons d’images évidentes, d’aucuns, tels Wang Bing, osent montrer une Chine absente de l’imagerie officielle : celle ces marginaux et des oubliés de la croissance économique chinoise. Pendant qu’une partie des médias officiels ressasse à l’envie le « miracle chinois », Wang Bing ausculte l’envers de ce décor hagiographique dans un geste politique frondeur.
Découvrez l’un des premiers films d’animation
Le cinéma actuel regorge de films d’animation, cela depuis l'avènement de l'informatique au début des années 2000 qui a profondément accéléré leur prolifération. Mais pourtant on ignore que...
Le Voyage dans la Lune : Premier film de science fiction de l’histoire du...
Saviez-vous, le premier film de science-fiction fut un film français. Réalisé en 1902 par Georges Méliès, il utilise déjà des effets spéciaux et des techniques d'animation ingénieux pour...
Critique : Elles dansent
Ce voyage dans un service hospitalier qui accueille des malades du cancer ne fait jamais preuve de voyeurisme et se révèle souvent particulièrement bouleversant.
Critique : Dans la terrible jungle
Lors de sa dernière longue prise de parole au cours de l'ultime débat avant les élections présidentielles, le futur chef de l'état Emmanuel Macron avait annoncé solennellement vouloir faire du handicap une grande cause nationale. Près de deux ans plus tard, on ne voit pas vraiment de changements majeurs dans les efforts d'intégration des personnes en situation de handicap.
Critique Express : Accrochées
La montagne a longtemps été un domaine presque exclusivement masculin. Petit à petit, les choses bougent, enfin !
Revu sur MUBI : Paragraphe 175
Apprendre du passé pour mieux apprécier le présent et appréhender l'avenir. C'est ainsi que l'on pourrait résumer la fonction principale du documentaire historique. Elle consiste à rendre accessibles au spectateur d'aujourd'hui des faits d'hier risquant de tomber dans l'oubli, voire de se reproduire tôt ou tard.



















