Albi 2021 : Un peuple
En ce jour de troisième anniversaire du lancement officiel du mouvement des Gilets jaunes, cette contestation sociale d'envergure paraît déjà très loin. Tellement de choses se sont passées depuis, en France et dans le monde, que cette parenthèse mouvementée de l'hiver 2018 nous semble être guère plus qu'un lointain souvenir.
Albi 2024 : Se souvenir des tournesols
Venez vivre à la campagne, c'est merveilleux ! S'il disposait de moins de qualités cinématographiques indéniables, ce documentaire pourrait passer pour de la publicité à peine larvée en faveur d'un style de vie bucolique. Or, c'est au contraire la grande liberté de ton qui rend Se souvenir des tournesols si frais et désarmant.
Critique Express : Un pont au dessus de l’océan
"Un pont au dessus de l'océan" vient parfaitement compléter "Killers of the Flower Moon", le nouveau film de Martin Scorcese.
Critique Express : L’air mouillé
"L'air mouillé" va être disponible gratuitement pendant 3 mois à partir du mercredi 18 juin sur la plateforme SaNoSi Live.
Albi 2024 : Jacques Demy Le Rose et le noir
Comme le disait si bien le présentateur de la séance de Jacques Demy Le Rose et le noir au Festival d'Albi, il existe déjà un certain nombre de films sur l'auteur de ces chefs-d'œuvre intemporels que sont Les Parapluies de Cherbourg et Les Demoiselles de Rochefort. Celui qui nous avait particulièrement marqués au moment de sa sortie est Jacquot de Nantes de Agnès Varda.
Critique : Swagger
C’est une parenthèse enchantée. Un instant rare à partager avec des jeunes vivant dans des banlieues défavorisées d’Aulnay-sous-Bois ou de Sevran, qui aurait pu, chez tant d’autres cinéastes même reconnus, tomber dans la fiction moraliste pointant d’un doigt accusateur chaque spectateur ayant pourtant fait la démarche d’aller voir le film. Mais ce cinéma comme on en a trop souvent subi, Olivier Babinet n’en est visiblement pas un adepte non plus. Son truc à lui, c’est plutôt le métissage des genres, investissant le documentaire pour, au final, faire autre chose. Car si le film présente de vrais enfants ou adolescents, leur vraie vie, et leurs vraies interrogations, c’est pour passer au coloriage pop ce qui n’aurait pu être qu’un énième reportage misérabiliste pour nous montrer à quel point la vie dans les cités est dure, avec ses trafiquants, sa violence et son absence de perspectives d’avenir.
Critique : Personne n’y comprend rien
A la vision de certains films, on se demande parfois où les scénaristes vont chercher tous les ressorts des histoires qu'ils nous racontent. Il est rare, pourtant, qu'un film de fiction nous narre autant de coups fourrés, de grossiers mensonges, de retournements de situation, que ce qu'on peut trouver dans le déroulement de cette affaire qui se déroule au plus haut sommet de l'état.
Critique : Au cœur des volcans
La terre hostile, où une personne avant tout attaché à son petit confort et à sa sécurité ne s'aventurerait jamais, est en quelque sorte l'habitat naturel de Werner Herzog. Plus l'endroit est reculé et imperméable à l'influence humaine, plus le réalisateur allemand semble adorer y prendre ses quartiers.
Critique Express : La mine du diable
Documentaire scénarisé, "La mine du diable" est un nouveau fleuron du réalisme magique propre à un certain cinéma sud-américain.
Critique : Autonomes
"Autonomes" est un film qui, en montrant des expériences de vie alternatives, permet aux spectateurs de réfléchir non seulement sur leur propre existence mais aussi sur le type d'organisation de la société qui leur parait la plus souhaitable.
Critique Express : Krishnamurti, la révolution du silence
A la fin de ce film on n'a qu'une envie : s'efforcer d'en savoir davantage sur Jiddu Krishnamurti, un homme méconnu et très particulier.
Critique : En route pour le milliard
D'un pan de l'histoire congolaise, Dieudo Hamadi a fait un récit à la portée universelle, un récit lumineux et profondément humain.



















