Il n’y a pas de rapport sexuel
Un best of de making of des films porno de HPG, toutes sexualités confondues, constitue les images de ce film qui dresse un état des lieux désabusé de ce cinéma qui, bien que considéré comme un sous-genre, vend et attire des millions de spectateurs.
Critique : Welcome to Europe
"Welcome to Europe" est un film sincère et très documenté qu'il n'est pas exagéré de qualifier de film d'utilité publique.
Critique : Adolescentes
L'état des lieux de la société française actuelle que nous propose Sébastien Lifshitz est très intéressant et on s'attache aux deux adolescentes qui ont grandi devant sa caméra, même si, parfois, on les trouve injustes, voire horripilantes.
Critique : Nothingwood
En Afghanistan, affirme le réalisateur Salim Shaheen, il n'y a pas d'argent pour le cinéma, c'est Nothingwood ! Ce manque d'argent n'a pas empêché Salim Shaheen de réaliser plus de 100 films.
Critique : Il n’y aura plus de nuit
Il s'en passe des choses au-dessus de notre tête ! On ne le voit pas. On l'entend à peine. Mais en théorie, le savoir-faire militaire permettrait dès à présent à l'armée de nous surveiller en permanence depuis le ciel, sans qu'on ne s'en rende compte.
Critique : Monsieur Deligny, vagabond efficace
Ce documentaire très riche, manifestement réalisé avec passion par un homme qui a bien connu Fernand Deligny, devrait permettre de remettre en lumière ce précurseur de l'antipsychiatrie.
Critique Express : Alice au pays des colons
Ce film réalisé par le journaliste Yanis Mhamdi et distribué par Blast immerge les spectateurs dans deux endroits différents de Palestine et montre, sans avoir besoin de commentaires, ce qu'est le processus de colonisation en Cisjordanie.
Critique Express : Tout va bien
"Tout va bien" s'intéresse à 4 adolescents et une adolescente qui, après un voyage difficile et dangereux, sont arrivé(e)s à Marseille dans le but d'avoir accès à une vie meilleure.
Critique express : Petit Samedi
"Petit Samedi" est tout autant un film plein de douceur sur l'amour filial et sur l'amour maternel qu'un énième film sur les méfaits de l'addiction aux drogues dures.
Critique : Amy d’Asif Kapadia
Présenté en séance de minuit au Festival de Cannes 2015, Amy a rassemblé un large public composé de fans de l'artiste, mais également de curieux. Réalisé par Asif Kapadia a qui l'on doit également le documentaire très réussi, Senna, on attendait beaucoup d'un film signé par le nouveau spécialiste du biopic et centré sur l'une des stars les plus incroyables de la décennie 2000.
Critique : Il mio corpo
Réalisé dans les paysages pleins de lumière de la Sicile intérieur, "Il mio corpo" met en parallèle la vie quotidienne de deux jeunes siciliens et celle de deux jeunes migrants africains.
Critique : 68 Mon père et les clous
C'est à une triple fin de cycle que nous convie ce documentaire aussi simple que pertinent : la fin d'un mode de commerce de proximité avec ce magasin de bricolage qui devra laisser sa place à un énième supermarché, celle d'un parcours professionnel commencé une vie active plus tôt, après des engagements de jeunesse dont la radicalité ne se retrouve guère chez ce vieux patron au bord de la retraite et enfin, de façon plus discrète, le doux décrochement entre un père et son fils, l'un devant la caméra, l'autre vaillamment derrière elle.



















