Critique : Leur Algérie

Leur Algérie s'avère être un portrait tendre et délicat d'une histoire familiale tout en permettant aux spectateurs de ressentir le côté universel qu'il y a dans cette histoire.

Critique : Swagger

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C’est une parenthèse enchantée. Un instant rare à partager avec des jeunes vivant dans des banlieues défavorisées d’Aulnay-sous-Bois ou de Sevran, qui aurait pu, chez tant d’autres cinéastes même reconnus, tomber dans la fiction moraliste pointant d’un doigt accusateur chaque spectateur ayant pourtant fait la démarche d’aller voir le film. Mais ce cinéma comme on en a trop souvent subi, Olivier Babinet n’en est visiblement pas un adepte non plus. Son truc à lui, c’est plutôt le métissage des genres, investissant le documentaire pour, au final, faire autre chose. Car si le film présente de vrais enfants ou adolescents, leur vraie vie, et leurs vraies interrogations, c’est pour passer au coloriage pop ce qui n’aurait pu être qu’un énième reportage misérabiliste pour nous montrer à quel point la vie dans les cités est dure, avec ses trafiquants, sa violence et son absence de perspectives d’avenir.

Critique : Green Boys

Voici un documentaire d'une grande simplicité qui, avec beaucoup de tendresse et de poésie, nous parle de l'immigration d'une façon à laquelle nous ne sommes pas habitués.

The Lebanese Rocket Society

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Au tout début des années 60, durant la guerre froide et au temps du panarabisme, un groupe d’étudiants et de chercheurs libanais se lance dans la course vers l'espace et crée la "Lebanese Rocket Society". Les rêves peuvent-ils surmonter les tourments de l'Histoire ?

Bergamo Film Meeting 2017 : Hotel Dallas

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Il y a longtemps, lorsque la génération des bobos actuels était encore bercée dans sa plus tendre enfance et par conséquent réceptive aux images diffusées à la télévision, la série « Dallas » relevait du phénomène. Son impact sur la conscience collective de la planète entière était tel, que même les succès les plus exceptionnels qui remplissent de nos jours tranquillement les caisses des services de vidéo à la demande doivent paraître en comparaison comme d'insignifiants divertissements éphémères.

Etrange Festival 2016 : Être cheval

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L’un des mérites de L’Étrange Festival (et pas seulement lui…), en dépit d’une certaine lassitude ressentie auprès de quelques cinéphiles/habitués de ce raout cinéphilique à l’égard de la qualité des longs-métrages diffusés au Forum des Images, est son travail de déchiffreur, de mise en lumière de certains films que l’on n’eût l’habitude de voir ailleurs. Ainsi, il est fréquent de tomber sur quelques péloches qui, aléas de la distribution obligent, n’auront pas les honneurs d’une sortie en salle. L’Étrange Festival permet de sauver de l’oubli, pendant un temps, l’existence de certaines œuvres avant sa « disparition » dans le flux de l’offre et la demande du dvd/blu-ray. C’est le cas du documentaire réalisé par Jérôme Clément-Wilz, Être Cheval, qui, en dépit de son unique diffusion sur France 4 à une heure tardive, ne doit sa réputation qu’à l’existence de certains festivals, et donc l’étrange festival.

Critique : The great green wall

Le projet d'un grand mur vert entre le Sénégal et l'Ethiopie permet d'entretenir l'espoir pour les générations futures d'une Afrique subsaharienne qui aura retrouvé la paix et qui aura les moyens de garder sa jeunesse en son sein.

Biarritz 2019 : Homo Botanicus

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Notre deuxième film au Festival de Biarritz, ce rendez-vous essentiel du cinéma latino-américain en France, parle à première vue des mêmes sujets que le premier : la nature préservée et impénétrable des Andes dans laquelle la caméra se plonge par voie de voyage nostalgique, en quête d'un passé sans appel révolu.

Critique : Elles dansent

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Ce voyage dans un service hospitalier qui accueille des malades du cancer ne fait jamais preuve de voyeurisme et se révèle souvent particulièrement bouleversant. 

Biarritz 2018 : Bixa Travesty

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Composé essentiellement de personnes d'un certain âge ou de scolaires, le public du Festival de Biarritz a été averti en bonne et due forme que certaines scènes de ce documentaire brésilien risquaient de choquer sa sensibilité. Mettons-le sur le compte d'une ouverture d'esprit inattendue de la part des spectateurs provinciaux ou bien sur celui du traitement très délicat d'une jeune vie hors du commun, mais le choc des cultures ne s'est en tout cas pas manifesté par des départs précipités ou autres bruits désapprobateurs.

Critique Express : Howard Zinn, une histoire populaire américaine 2

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"Tant que les lapins n'auront pas d'historiens, l'histoire sera racontée par les chasseurs". Dans ce deuxième volet de la trilogie consacrée à l'œuvre majeure de Howard Zinn, la mise en image de son travail insiste beaucoup sur son rôle d'historien des lapins.

Berlinale 2024 : Dahomey

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Posées sur une couverture à ras du sol sur un pont, une dizaine de tours Eiffel miniatures illuminent gaiement la nuit parisienne : le premier plan de Dahomey est saisissant. Puisque le temps de ce documentaire présenté en compétition au Festival de Berlin est réduit, il en dit surtout long sur ce qui va suivre.

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Test Blu-ray : La Créature

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La Créature est un film troublant, à mi-chemin entre le mélodrame et l'évocation appuyée de la zoophilie, le tout enrobé d'une bonne dose de critique sociale progressiste assez caractéristique de son réalisateur Eloy De la Iglesia.

De retour en salles au mois de juillet 2026

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Comme tous les ans, le mois de juillet représente la haute saison en termes de films en reprise. Ce début d’été 2026 ne déroge point à la règle, puisqu’une vingtaine de longs-métrages anciens ressortiront sur grand écran au rythme des cinq mercredis que compte le mois. Mieux encore, aux deux extrémités, le 1er et le 29 juillet donc, nous avons l’embarras du choix entre deux de nos films de chevet, d’incontestables chefs-d’œuvre du cinéma, avec Le Tombeau des lucioles de Isao Takahata et Lawrence d’Arabie de David Lean !

Critique Express : L’aventure rêvée

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Ce que ce film laissera dans la mémoire des spectateurs risque fort, malheureusement, d'être davantage un grand sentiment d'ennui qu'un intérêt soutenu pour ce qu'il raconte.

Critique Express : André is an idiot

De 40 mois d'une situation très lourde, Tony Benna et André Ricciardi ont tiré un film exempt de tout pathos, un film sincère et généreux, émouvant et drôle.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Marty Supreme

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A la découverte de la bande-annonce de Marty Supreme, vous vous étiez peut-être dit « Chouette, un film de ping-pong ! », en imaginant un récit d'underdog à la Rocky rythmé par de spectaculaires séquences de matchs de tennis de table. Monumentale erreur !