La Roche-sur-Yon 2016 : Brødre Markus et Lukas
Boyhood a visiblement fait des émules. Pour être honnête, cette introduction est aussi facile qu’approximative. Chaque critique sur ce documentaire norvégien risque en effet de faire référence au drame familial de Richard Linklater, qui racontait en 2014 l’enfance et l’adolescence de deux personnages fictifs, frère et sœur, au fil de douze ans de tournage.
Critique : Visages villages
Agnès Varda nous manque. Plus important que ce deuil personnel, qui finira tôt ou tard par disparaître, c'est que son don exceptionnel pour la curiosité et la conciliation dans ce qu'elles ont de plus simple manquera amèrement au cinéma français, traditionnellement retranché dans des clivages entre le commerce et l'art, le populisme et la prétention.
Critique : On revient de loin
Tout au long du film, on sent que les réalisateurs s'interrogent sur ce qu'ils font, sur ce qu'ils ressentent concernant cette expérience hors du commun. Il y a des certitudes qui vacillent et des flambées d'optimisme, par exemple lorsqu'on entend un ministre parler de l'accueil des gens du monde entier, sans frontière, sans passeport, dans visa.
Critique : Si tu es un homme
"Si tu es un homme" fait partie de ces documentaires qui se voient comme un film de fiction, avec une belle image de format scope photographiée par Simon Panay lui-même, avec une histoire dont on se demande quelle en sera l'issue, avec un personnage principal, Opio, attachant, émouvant de par son mélange de volonté et de fragilité assumée.
Critique : Une fois que tu sais
L'un des rares aspects tant soit peu positifs de la crise sanitaire qui tient en haleine l'humanité toute entière depuis près d'un an, c'est qu'elle a complètement modifié notre conception du temps. Avec des rythmes de vie qu'on est obligé de changer chaque semaine, un cran de confinement plus serré à la fois, il devient en effet impossible de prévoir quoique ce soit à long terme.
Critique Express : My name is Gulpilil
Le 29 novembre 2021, un grand Monsieur du cinéma nous a quittés mais dire que l'information à ce sujet dans notre pays a été faible est un euphémisme. Heureusement, il y a ce film !
Entrevues Belfort 2017 : La Liberté
Comme le montrent les retombées incessantes de l'affaire Weinstein, les affaires de mœurs touchent un nerf sensible dans la conscience collective. Alors qu'il est question, dans ces histoires sordides qui mettent ces derniers temps les médias en ébullition, de toutes sortes de harcèlements, la plupart du temps envers des personnes adultes, la pédophilie et l'inceste sont logés à une enseigne de l'indignation et du tabou encore moins acceptable.
Critique Express : les cavaliers des terres sauvages
Les réalisateurs auscultent avec beaucoup de savoir-faire.les traditions et les savoirs ancestraux du nord de l'Argentine.
34 illustrations originales du storyboard de Star Wars
Lorsque George Lucas chercha un studio pour réaliser son film dénommée "La Guerre des étoiles", il essuya un bon nombre d’échecs. Beaucoup de personnes ne comprenaient pas vraiment le film, son intrigue et son...
Critique : Le Concours
Un film réjouissant, vivant et souvent drôle, un film de deux heures qui se déguste sans que jamais le moindre ennui ne montre le bout de son nez
Biarritz 2019 : La Cordillère des songes
Patricio Guzman est considéré comme l'un des plus importants cinéastes du Chili. Pourtant, il n'y vit plus depuis plus de quarante ans, depuis que le coup d'état de Augusto Pinochet l'a contrait à l'exil en France.
Critique : Mr Gaga Sur les pas d’Ohad Naharin
Les mouvements du corps sont sans limite. Alors que le ballet classique l’enferme dans le catalogue restreint des pas et des sauts autorisés, la technique mise au point par le chorégraphe Ohad Naharin vise au contraire à le libérer de toute contrainte pour guider ses danseurs vers une expression libre et instinctive de leur personnalité.





















