Critique : Si tu es un homme

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"Si tu es un homme" fait partie de ces documentaires qui se voient comme un film de fiction, avec une belle image de format scope photographiée par Simon Panay lui-même, avec une histoire dont on se demande quelle en sera l'issue, avec un personnage principal, Opio, attachant, émouvant de par son mélange de volonté et de fragilité assumée.

Critique : La (très) grande évasion

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Le phénomène de l'évasion fiscale qui touche l'ensemble de la planète avait déjà fait l'objet d'articles de journaux et d'émissions de télévision mais jamais un film de cinéma ne lui avait été consacré.

Critique : La symphonie des arbres

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Cette recherche d'un érable moiré parfait, faite dans des conditions difficiles, a donné naissance à un documentaire passionnant qui nous conduit dans des forêts bosniaques et dans des salles de concert prestigieuses. 

Critique : Silentium

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Lorsque le film se termine, on se dit que, quel que soit son degré de croyance religieuse, ce "voyage" peu commun valait la peine d'être vécu.

Critique : Le feu sacré

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"Le feu sacré" est un magnifique documentaire tout en s'avérant aussi passionnant que les meilleures fictions en matière de suspens.

Critique : Homeland : Irak année zéro

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«Aujourd’hui, tout pouvoir (économique, militaire, sportif, religieux) a son «visuel» et le visuel, qu’est-ce, sinon une image qu’on a expurgée de tout risque de rencontre avec l’expérience de l’autre, quel qu’il soit ?» Ainsi s’exprimait Serge Daney lors de la première guerre du Golfe, dénonçant l’accointance ténue entre les médias et les pouvoirs politiques. Le visuel, selon l’ancien critique de cinéma, c’est l’absence de l’autre, ou, plus exactement, un point de vue univoque sur une situation particulière. Soit une non-dialectisation des images ou d’un cas spécifique. Chaque image, ou plan, est dénué de la moindre ambivalence. A l’instar d’une image publicitaire qui se présente telle quelle sans le moindre recul ou nuance. La prolifération d’images lors de la première guerre du Golfe, filmées du point de vue unique des forces de la coalition, a été à l’origine de plusieurs problématiques éthiques et esthétiques : quel fut le contrechamp visuel de celles-ci ? (Images aux fonds vert striées de tirs de missiles conférant à celles-ci une tonalité picturale proche de l’abstraction). Le peuple irakien, bien évidemment, qui, de fait, a le plus pâti de cette mise au ban «visuelle». Rabaissés à une entité non-figurative, réduits à un degré zéro d’altérité, les irakiens ont été purement et simplement absents du champ visuel présenté par les médias occidentaux. Or, et il est nécessaire de le rappeler, une présence physique dans le champ visuel atteste de sa présence « ontologique » dans ce cadre spatio-temporel défini. Être dans le cadre, c’est exister en tant qu’individu. Axiome « bazinien » dont il est nécessaire de rappeler le principe même, à l’heure d’une omniprésence de la publicité et des « mass-médias », soit l’ère de la manipulation des images.

Critique : Green Boys

Voici un documentaire d'une grande simplicité qui, avec beaucoup de tendresse et de poésie, nous parle de l'immigration d'une façon à laquelle nous ne sommes pas habitués.

Critique Express : Leila et les loups

L'histoire mondiale bafouille tellement qu'on peut assister aujourd'hui à la première sortie en salles dans notre pays d'un film de 1984 sur la situation dans le Moyen Orient et se dire tout du long que ce film est d'une actualité brulante.
documentaire hpg

Il n’y a pas de rapport sexuel

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Un best of de making of des films porno de HPG, toutes sexualités confondues, constitue les images de ce film qui dresse un état des lieux désabusé de ce cinéma qui, bien que considéré comme un sous-genre, vend et attire des millions de spectateurs.

Critique Express : Premières urgences

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Fidèle à la manière de faire d'Eric Guéret  qui lui permet de réaliser des documentaires passionnants et dans lesquels le spectateur se sent investi presque autant que le réalisateur, c'est sans aucune interview, sans aucun commentaire, sans misérabilisme, que "Premières urgences" "montre" l'hôpital

Critique : Pour Sama

Pas besoin de beaucoup se forcer pour affirmer que "Pour Sama" était le meilleur film du Festival de Cannes 2019 !

FID 2016 – Le cas Pinochet

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Depuis près de trente ans, Marseille abrite un festival en grande partie consacré au documentaire, mais qui se diversifie de plus en plus. Assez peu médiatisé, même dans des revues spécialisées, le FID emploie pourtant de grands moyens, et n’a pas à rougir devant d’autres festivals de la même ampleur. Ainsi, de nombreux lieux abritent les projections, dont le assez fameux Musée des civilisations de l’Europe et de la Mediterranée, le MuCEM. Si le FID comporte une compétition officielle, aujourd’hui nous allons évoquer un long-métrage présenté dans la sélection « Ecrans parallèles »

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Décès de l’actrice Nathalie Baye

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L’actrice française Nathalie Baye est décédée le 17 avril à Paris des suites de la maladie à corps de Lewy. Elle était âgée de 77 ans. En cinquante ans d’une carrière cinématographique remarquable, entre son premier film en 1973 La Nuit américaine de François Truffaut et son dernier en 2023 La Nuit du verre d’eau de Carlos Chahine, Baye avait été l’une des vedettes majeures du cinéma français.

Test Blu-ray : Business oblige

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Si vous aviez encore quelques doutes sur le fait que la vie de bureau soit infestée de requins, Business oblige vous démontrera que, déjà en 1990, le monde feutré des open spaces américains était un terrain de chasse pour cadres supérieurs en bout de course.

Soirées et loisirs numériques en Belgique : du cinéma au divertissement en ligne

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Les habitudes de divertissement en Belgique ont nettement évolué depuis plusieurs années. Les sorties au cinéma laissent peu à peu place à des soirées...

Critique Express : Alice au pays des colons

Ce film réalisé par le journaliste Yanis Mhamdi et distribué par Blast immerge les spectateurs dans deux endroits différents de Palestine et montre, sans avoir besoin de commentaires, ce qu'est le processus de colonisation en Cisjordanie.

Critique : L’Eden

Sur un sujet au caractère très brûlant, Un film d'une grande sincérité qui se permet de dire pas mal de vérités en seulement 74 minutes.