Critique : Poumon vert et tapis rouge
Avec pour objectif la réalisation d'un grand film de fiction, d'un thriller écologique capable d'amener les spectateurs à se positionner en faveur de la protection des forêts primaires, Luc Marescot sillonne la planète du cinéma...
Entrevues Belfort 2017 : La Liberté
Comme le montrent les retombées incessantes de l'affaire Weinstein, les affaires de mœurs touchent un nerf sensible dans la conscience collective. Alors qu'il est question, dans ces histoires sordides qui mettent ces derniers temps les médias en ébullition, de toutes sortes de harcèlements, la plupart du temps envers des personnes adultes, la pédophilie et l'inceste sont logés à une enseigne de l'indignation et du tabou encore moins acceptable.
Critique Express : Queendom
C'est à une personnalité hors du commun qu'elle a suivie pendant trois ans que la réalisatrice Agniia Galdanova a décidé de consacrer un film documentaire long métrage.
Critique : Vivian et Johnny, la légende de Nashville
"Vivian et Johnny, la légende de Nashville", centré sur Vivian Liberto, la première épouse de Johnny Cash, est un excellent documentaire dont on peut penser que, sur de nombreux points, il est plus près de la vérité que le non moins excellent "Walk the line".
Entre Les Bras – La cuisine en héritage
En 2009, Michel Bras, à la tête d’un restaurant trois étoiles au Michelin, au cœur de l’Aubrac, célèbre plateau de l’Aveyron, décide de passer la main à son fils Sébastien. Paul Lacoste suit les deux hommes et leur famille dans cette expérience aussi cruciale pour l’un que pour l’autre. Trois générations autour d’une cause unique : la cuisine élevée en art absolu.
Albi 2025 : Écrire la vie
En parfait ignare de la chose littéraire que nous sommes, hélas, notre seule incursion dans l’univers d’Annie Ernaux a été jusqu’à présent le documentaire que Régis Sauder avait consacré en 2020 à son lien étroit avec la ville nouvelle de Cergy, J’ai aimé vivre là. L’approche de Écrire la vie, présenté en exclusivité au Festival d’Albi avant sa diffusion début décembre sur France 5, est tout autre.
Critique : The last hillbilly
"The last hillbilly" nous introduit dans un univers rude et en déclin, positionné entre un passé prospère mais pas toujours glorieux et un avenir incertain.
Critique : Ziyara
Il arrive que, dans des temps bien trop troublés par l'intolérance et les appels à la haine, un film arrive à vous redonner de l'espoir. C'est le cas de "Ziyara", cette visite du passé juif du Maroc effectuée par Simone Bitton. Une visite que cette mécréante revendiquée termine par "Merci aux gardiens musulmans de ma mémoire juive".
Critique : La Cigale le corbeau et les poulets
Pour le grand public, la production des documentaires en France doit sans doute se résumer à quelques contes animaliers mignons, concoctés par Luc Jacquet ou Jacques Perrin dans un effort désespéré de sauver la planète. Dans le même ordre d’idées, les seuls autres documentaires français à attirer un public relativement nombreux sont ceux consacrés aux enfants en général, et au monde scolaire en particulier.
Marley
La figure sociale et politique que représente Bob Marley aurait pu souffrir d’un biopic médiocre. Ne cédant pas à cette influence cinématographique actuelle, Kevin Macdonald réalise Marley, s’affichant dès lors comme le documentaire ultime, soulignant le véritable statut du « pape du reggae ». Au-delà de l’icône, transparaît dans une émouvante sincérité qui était Nesta Robert Marley, plus qu’un simple documentaire d’une ampleur majestueuse; c’est un film émouvant, touchant, laissant un message et un héritage universels dépassant l’empreinte musicale.
Journal de France
C’est un journal, un voyage dans le temps, il photographie la France, elle retrouve des bouts de films inédits qu’il garde précieusement : ses débuts à la caméra, ses reportages autour du monde, des bribes de leur mémoire, de notre histoire.
Critique : Gimme Danger
Avec Paterson et Gimme Danger, Jim Jarmusch s’offre une riche actualité cinématographique en cette rentrée. Qu'il soit à l’origine d’un documentaire consacré aux Stooges n’est finalement pas une surprise. L’auteur de Dead Man n’a jamais caché son appétence pour la musique, en particulier le rock, en témoigne ses magnifiques bandes-originales pour les besoins de ses longs-métrages (Tom Waits, Screaming Jay Hawkins, Elvis Presley, The Brian Jonestown Massacre, Mulatu Astake…).


















