Critique : Ta’ang, un peuple en exil entre Chine et Birmanie
Dès ses débuts, Wang Bing s’est constamment fait le porte-voix des opprimés et déclassés, de la société civile chinoise. Bravant constamment les autorités, et autres institutions étatiques, Wang Bing parvient à filmer au sein d’endroits peu évidents pour un cinéaste, fût-il talentueux et audacieux. Alors que la Chine bride davantage la liberté d’expression, pour des raisons d’images évidentes, d’aucuns, tels Wang Bing, osent montrer une Chine absente de l’imagerie officielle : celle ces marginaux et des oubliés de la croissance économique chinoise. Pendant qu’une partie des médias officiels ressasse à l’envie le « miracle chinois », Wang Bing ausculte l’envers de ce décor hagiographique dans un geste politique frondeur.
Critique : Kongo
Pour pouvoir entrer pleinement dans "Kongo", il est sans doute nécessaire de suivre le même chemin que les réalisateurs : arrêter de se poser des questions, laisser l’irrationnel arriver sans que notre rationnel soit en conflit avec lui, décoloniser notre regard.
Dot., la plus petite animation stopmotion du monde filmée avec un microscope
Les films d'animation en "Stop Motion" sont divers et variés. Réalisés comme un court-métrage, ils sont souvent très ingénieux et leurs réalisateurs débordent d’ingéniosité pour créer une...
14 photos de guerre avec des vaisseaux Star Wars intégrés
Star Wars, alias "La Guerre des étoiles" est sans aucun doute la saga de films de guerre futuriste la plus emblématique qu'ait connu le cinéma.
Lorsque...
Critique : Amy d’Asif Kapadia
Présenté en séance de minuit au Festival de Cannes 2015, Amy a rassemblé un large public composé de fans de l'artiste, mais également de curieux. Réalisé par Asif Kapadia a qui l'on doit également le documentaire très réussi, Senna, on attendait beaucoup d'un film signé par le nouveau spécialiste du biopic et centré sur l'une des stars les plus incroyables de la décennie 2000.
Critique Express : The human surge 3
Quelques années après "The human surge", ,ous voici donc partis à nouveau sur les traces de 3 groupes de jeunes adultes déambulant dans 3 pays différents
Critique : Frida viva la vida
Même s'il n'est pas totalement exhaustif quant à la vie si riche de Frida Kahlo, "Frida viva la vida" a l'énorme mérite de nous la présenter au travers de rencontres avec des personnes qui connaissent très bien ce qu'a été son existence et aussi, surtout, de nous montrer un grand nombre de ses tableaux, en s'attachant en plus à les situer dans le contexte de son existence.
Biarritz 2019 : Vida a bordo
Sur un bateau, il ne se passe rien. Surtout, quand il parcourt lentement les rivières à l'intérieur d'un pays, au lieu de chercher l'aventure face au déchaînement des éléments sur les océans. On pourrait même argumenter que le succès de l'industrie des croisières est fondé sur cette vacuité extérieure, qui, par conséquent, donne amplement le temps aux voyageurs de profiter des nombreuses activités proposées à bord.
Critique : Une fois que tu sais
L'un des rares aspects tant soit peu positifs de la crise sanitaire qui tient en haleine l'humanité toute entière depuis près d'un an, c'est qu'elle a complètement modifié notre conception du temps. Avec des rythmes de vie qu'on est obligé de changer chaque semaine, un cran de confinement plus serré à la fois, il devient en effet impossible de prévoir quoique ce soit à long terme.
Critique : Knit’s Island
Rares sont les films qui sont une expérience vraiment unique. Knit’s Island, ainsi, représente pour moi une première incursion fascinante dans un territoire encore vierge. Il y aurait tant à dire sur la réflexion que ce documentaire provoque sur nos représentations et nos manières de consommer les images...
Critique : Beyond Clueless
Que le temps passe vite ! Même si nous sommes trop âgés pour rentrer exactement dans la cible des films d’adolescents et pour eux, qui pullulaient sur les écrans de cinéma entre 1995 et 2005 – une des raisons principales d’ailleurs pour laquelle nous considérons ce genre très américain avec un certain dédain –, nous avions regardé malgré tout à l’époque un nombre conséquent de ces divertissements à l’intérêt cinématographique discutable. Cette somme imposante d’un état d’esprit d’ores et déjà révolu sous forme d’un documentaire d’analyse thématique nous inspire par conséquent une drôle de nostalgie.
Critique : Anthropocène – L’époque humaine
Les explications fournies dans le film nous apprennent beaucoup de choses sans être outrancièrement didactiques et elles accompagnent des images le plus souvent d'une grande beauté, une beauté qui rend les crimes commis contre la nature encore plus monstrueux,



















