Cannes 2016 : Risk – Quinzaine
Un an après avoir remporté l’oscar du meilleur documentaire pour Citizen Four, Laura Poitras fait le portrait d’un autre lanceur d’alertes, Julian Assange. Ce dernier est le fondateur de la plateforme Wikileaks, et est depuis quatre ans reclus dans l’ambassade de l’Equateur en Angleterre pour ne pas être extradé aux Etats-Unis. Elle continue ainsi d’interroger le thème de la liberté d’expression et de la surveillance de masse sous le gouvernement d’Obama.
Critique Express : A demain mon amour
Si les noms de Monique Pinçon-Charlot et de Michel Pinçon vous sont inconnus, ce documentaire de Basile Carré-Agostini va vous permettre de faire connaissance avec cet extraordinaire couple de sociologues, souvent appelés les Pinçon-Charlot, qui a consacré une bonne partie de sa vie, de 1986 à 2007, à l'étude de la haute bourgeoisie et de ce qu'il est convenu d'appeler les élites sociales.
Critique : Le Grand bal
Malheureusement, nous n'étions pas présents à Cannes ce jour-là, apparemment tout à fait mémorable, lorsque Le Grand bal y a été présenté au Cinéma de la plage. Après la projection, certains danseurs invétérés du documentaire, ayant fait le déplacement depuis les quatre coins de l'Europe, ont participé à un bal sur la Croisette, le genre d'événement d'extase collective, communion des corps et des esprits, que l'on vit bien trop rarement en notre époque aux pratiques sociales aussi compartimentées que dématérialisées.
Critique Express : Loup, y es-tu ?
On peut espérer que le succès de la série "En Thérapie" sur Arte donne envie à un grand nombre de spectateurs de se confronter aux passionnants dialogues entre soignants et patients exposés dans ""Loup, y es-tu ?".
Critique Express : Riposte féministe
Le sujet du film est important, la cause de ces militantes est juste, le film a de belles images, mais ... .
Critique : L’Abri
C’est l’hiver. Il fait un peu froid sur la région parisienne, mais pas non plus assez pour que l’on se fasse des soucis, outre mesure, pour les personnes qui vivent dehors. De toute façon, ces dernières se sont fait voler la vedette, en termes de couverture médiatique, par les événements récents, plus dangereux pour notre ressenti immédiat de sécurité et de confort que la peur diffuse de dégringoler un jour l’échelle sociale jusqu’à devenir un sans-abri. Nous sommes tout à fait conscients de la laideur de ce constat, aussi implacable et objectif soit-il. Heureusement, des documentaires coup-de-poing comme celui-ci existent, qui nous arrachent à notre torpeur et notre indifférence !
Berlinale 2024 : Dahomey
Posées sur une couverture à ras du sol sur un pont, une dizaine de tours Eiffel miniatures illuminent gaiement la nuit parisienne : le premier plan de Dahomey est saisissant. Puisque le temps de ce documentaire présenté en compétition au Festival de Berlin est réduit, il en dit surtout long sur ce qui va suivre.
Critique Express : Howard Zinn, une histoire populaire américaine 2
"Tant que les lapins n'auront pas d'historiens, l'histoire sera racontée par les chasseurs". Dans ce deuxième volet de la trilogie consacrée à l'œuvre majeure de Howard Zinn, la mise en image de son travail insiste beaucoup sur son rôle d'historien des lapins.
Critique Express : Ceci n’est pas une guerre
"Ceci n'est pas une guerre" est un film témoignage d'une grande originalité et d'une grande sincérité, un film permettant au public de revoir cette période qui parait déjà très lointaine avec plaisir, amusement et étonnement,
Critique : Chris the Swiss
Parmi les genres cinématographiques au sens large, c'est peut-être le documentaire qui vit ces dernières années son époque la plus riche et foisonnante. A la fois d'un point de vue économique et formel, il y a énormément de choses à découvrir dans ce domaine, grâce à des documentaires qui dynamitent sans gêne les règles anciennes de la transmission en apparence neutre d'un semblant de réalité.
Albi 2017 : Carré 35
Chaque famille a son histoire. Ce roman d'une vie, démultiplié à travers le prisme des frères et sœurs, des parents et grands-parents, des oncles et tantes, ne concerne en général qu'un cercle restreint de personnes, conformément à la règle de pudeur largement répandue dans notre civilisation, qui veut que le linge sale se lave en interne, sans importuner les autres, ni s'exposer à leur jugement.
Critique Express : Se souvenir des tournesols (Deuxième avis)
On ressort de ce film avec un sentiment de nostalgie tempéré par la joie de vivre communicative dans lequel il baigne du début jusqu'à la fin.

















