Vu sur OCS : What’s My Name Muhammad Ali
Mohamed Ali est une telle attraction à lui tout seul qu'il suffit de l'observer pour prendre la mesure de sa stature légendaire de sportif et d'activiste. Le réalisateur Antoine Fuqua en est parfaitement conscient.
Critique : Le vrai du faux
En voyant "Le vrai du faux", présenté comme étant un documentaire, on se demande en permanence si on est en face d'un vrai documentaire ou d'une fausse fiction. Deux certitudes toutefois : c'est bien le vrai Armel Hostiou qui l'a réalisé et le résultat est vrai.ment réjouissant.
Critique : Nothingwood
En Afghanistan, affirme le réalisateur Salim Shaheen, il n'y a pas d'argent pour le cinéma, c'est Nothingwood ! Ce manque d'argent n'a pas empêché Salim Shaheen de réaliser plus de 100 films.
Critique : Beyond Clueless
Que le temps passe vite ! Même si nous sommes trop âgés pour rentrer exactement dans la cible des films d’adolescents et pour eux, qui pullulaient sur les écrans de cinéma entre 1995 et 2005 – une des raisons principales d’ailleurs pour laquelle nous considérons ce genre très américain avec un certain dédain –, nous avions regardé malgré tout à l’époque un nombre conséquent de ces divertissements à l’intérêt cinématographique discutable. Cette somme imposante d’un état d’esprit d’ores et déjà révolu sous forme d’un documentaire d’analyse thématique nous inspire par conséquent une drôle de nostalgie.
La Roche-sur-Yon 2020 : Notturno
Combien de cycles médiatiques sont passés depuis que l'attention mondiale s'est détournée de la situation conflictuelle sur le sol syrien ? Des dizaines, voire des centaines ? Toujours est-il que tellement de choses se sont passées depuis la victoire supposée sur l'état islamique qu'on aurait facilement tendance à oublier que, pour les gens sur place, la guerre continue par d'autres moyens.
Biarritz 2018 : Bixa Travesty
Composé essentiellement de personnes d'un certain âge ou de scolaires, le public du Festival de Biarritz a été averti en bonne et due forme que certaines scènes de ce documentaire brésilien risquaient de choquer sa sensibilité. Mettons-le sur le compte d'une ouverture d'esprit inattendue de la part des spectateurs provinciaux ou bien sur celui du traitement très délicat d'une jeune vie hors du commun, mais le choc des cultures ne s'est en tout cas pas manifesté par des départs précipités ou autres bruits désapprobateurs.
Bergamo Film Meeting 2017 : Hotel Dallas
Il y a longtemps, lorsque la génération des bobos actuels était encore bercée dans sa plus tendre enfance et par conséquent réceptive aux images diffusées à la télévision, la série « Dallas » relevait du phénomène. Son impact sur la conscience collective de la planète entière était tel, que même les succès les plus exceptionnels qui remplissent de nos jours tranquillement les caisses des services de vidéo à la demande doivent paraître en comparaison comme d'insignifiants divertissements éphémères.
Découvrez 5 pubs des plus grands réalisateurs de cinéma
Ces dernières années ont été marquées par l’avènement de la publicité. Et les marques n’hésitent plus à faire appel à des réalisateurs renommés pour...
Critique : Dead slow ahead
Permettez-nous de commencer ce texte par une petite digression, à l’image de ces gros navires qui font du surplace en attendant de connaître leur destination et d’arriver en fin de compte à bon port : et si Frederick Wiseman faisait un jour un documentaire sur un paquebot ? L’observateur en chef des microcosmes sociaux serait certainement dans son élément à bord de ces forteresses flottantes, qui reflètent pleinement notre culture contemporaine de vacances aseptisées, voire suspendues dans un pays de cocagne artificiellement idéalisé.
10 affiches de films représentées par des vêtements
Le costume dans le cinéma joue un rôle très important au près des acteurs. Faisant partie intégrante du personnage, il devient bien souvent un...
Critique Express : A bicyclette !
"A bicyclette !" est un road-movie, mais c'est aussi un documentaire même si il met en scène 2 comédiens professionnels qui, tout en étant dans l'improvisation, jouent chacun un rôle digne d'une comédie dramatique
Critique : Il n’y aura plus de nuit
Il s'en passe des choses au-dessus de notre tête ! On ne le voit pas. On l'entend à peine. Mais en théorie, le savoir-faire militaire permettrait dès à présent à l'armée de nous surveiller en permanence depuis le ciel, sans qu'on ne s'en rende compte.



















