Bergamo Film Meeting 2018 : Las distancias
Le mythe de l'Amérique, cette terre promise qui offre toutes les opportunités à quiconque veut bien y tenter sa chance, a toujours bon dos. Même si les signes du déclin progressif de l'empire américain s'accumulent, ce sont jour après jour des milliers d'immigrés clandestins qui traversent la frontière entre le Mexique et les États-Unis au péril de leur vie.
Critique : Avec un sourire, la révolution !
On ne peut qu'être intéressé par la façon digne d'un film de fiction dont sont montrées l'organisation du référendum du 1er octobre 2017 ainsi que les actions policières pour essayer d'empêcher sa tenue et les actions de répression qui ont suivi.
Critique : Le Grand bal
Malheureusement, nous n'étions pas présents à Cannes ce jour-là, apparemment tout à fait mémorable, lorsque Le Grand bal y a été présenté au Cinéma de la plage. Après la projection, certains danseurs invétérés du documentaire, ayant fait le déplacement depuis les quatre coins de l'Europe, ont participé à un bal sur la Croisette, le genre d'événement d'extase collective, communion des corps et des esprits, que l'on vit bien trop rarement en notre époque aux pratiques sociales aussi compartimentées que dématérialisées.
Critique : Close Encounters with Vilmos Zsigmond
Il est considéré comme l’un des directeurs de la photographie les plus réputés du Nouvel Hollywood, cette période exaltante durant laquelle plusieurs artistes, sous l’influence du cinéma européen, surent réinventer et renouveler les archétypes narratifs et formels du classicisme hollywoodien. Durant les années 70, Vilmos Szsigmond aura façonné l’esthétique picturale de quelques-uns des réalisateurs les plus talentueux d’Hollywood : Jerry Schatzberg, Robert Altman, Michael Cimino, Steven Spielberg ou encore Brian de Palma… Depuis l’annonce de son décès, le 1er janvier 2016 à l’âge de 85 ans, divers hommages consacrés à son travail ont émaillé l’agenda cinéphilique. Par ailleurs, et sous l’égide de Pierre Filmon, Vilmos Szsigmond est également l’objet d’un documentaire visant à mettre en lumière aussi bien son parcours que sa sensibilité artistique.
Vu sur OCS : What’s My Name Muhammad Ali
Mohamed Ali est une telle attraction à lui tout seul qu'il suffit de l'observer pour prendre la mesure de sa stature légendaire de sportif et d'activiste. Le réalisateur Antoine Fuqua en est parfaitement conscient.
Critique : Sing me a song
"Sing me a song", documentaire qui ressemble beaucoup à une fiction, nous en apprend beaucoup sur le Bhoutan, sur le bouddhisme, mais aussi, de façon indirecte, sur la façon dont Internet et les réseaux sociaux ont métamorphosé nos propres existences.
Berlinale 2016 : Fuocoammare, par-delà Lampedusa (Ours d’or)
L'un des thèmes au cœur de cette 66ème édition du Festival de Berlin est celui de la migration, de l'exil, des réfugiés, de l'engagement en temps de crise. Pour Fuocoammare (Fire at Sea en anglais, la mer en feu en français), le documentariste Gianfranco Rosi s'est immergé pendant plusieurs mois à Lampedusa pour nous confronter à ce qu'il définit dans la conférence de presse officielle de la Berlinale 2016 comme la pire tragédie vécue dans le monde depuis l'Holocauste. Un cri hélas justifié à la vision de son film qui a vivement secoué les spectateurs de la Berlinale 2016.
Critique : Si tu es un homme
"Si tu es un homme" fait partie de ces documentaires qui se voient comme un film de fiction, avec une belle image de format scope photographiée par Simon Panay lui-même, avec une histoire dont on se demande quelle en sera l'issue, avec un personnage principal, Opio, attachant, émouvant de par son mélange de volonté et de fragilité assumée.
Critique : Le Capital au XXIe siècle
Le nouveau monde, après l'épidémie planétaire du coronavirus, sera-t-il réellement différent ? Ou bien, les mêmes structures du pouvoir et de la répartition des richesses, en vigueur depuis des siècles, n'en sortiront-elles que renforcées ? Le documentaire Le Capital au XXIe siècle de Justin Pemberton et Thomas Piketty ne dispose bien sûr d'aucune boule de cristal magique, en mesure de prédire l'avenir.
Critique : Frida viva la vida
Même s'il n'est pas totalement exhaustif quant à la vie si riche de Frida Kahlo, "Frida viva la vida" a l'énorme mérite de nous la présenter au travers de rencontres avec des personnes qui connaissent très bien ce qu'a été son existence et aussi, surtout, de nous montrer un grand nombre de ses tableaux, en s'attachant en plus à les situer dans le contexte de son existence.
Critique : Welcome to Europe
"Welcome to Europe" est un film sincère et très documenté qu'il n'est pas exagéré de qualifier de film d'utilité publique.
Journal de France
C’est un journal, un voyage dans le temps, il photographie la France, elle retrouve des bouts de films inédits qu’il garde précieusement : ses débuts à la caméra, ses reportages autour du monde, des bribes de leur mémoire, de notre histoire.



















