Critique : My favorite war
En réalisant "My favorite war", Ilze Burkovska Jacobsen ne s'est pas considérablement éloignée du métier de journaliste dont elle rêvait dans sa jeunesse.
Critique : Mon nom est clitoris
Un film qui donne les clés, aux filles comme aux garçons, d'une sexualité épanouie, éloignée d'une pudibonderie freinant des quatre fers face à la recherche du plaisir comme des performances pornographiques dans lesquelles ce sont les sentiments qui sont absents.
Biarritz 2019 : Vida a bordo
Sur un bateau, il ne se passe rien. Surtout, quand il parcourt lentement les rivières à l'intérieur d'un pays, au lieu de chercher l'aventure face au déchaînement des éléments sur les océans. On pourrait même argumenter que le succès de l'industrie des croisières est fondé sur cette vacuité extérieure, qui, par conséquent, donne amplement le temps aux voyageurs de profiter des nombreuses activités proposées à bord.
Vu sur MUBI : Vito
Qui sont les héros de la communauté gaie ? On ne parle pas ici d'icônes de style et autres surfaces de projection sur lesquelles la cause peut compter en tant qu'alliés, qui s'appellent selon les générations Judy Garland, Madonna ou Lady Gaga.
Critique : Kongo
Pour pouvoir entrer pleinement dans "Kongo", il est sans doute nécessaire de suivre le même chemin que les réalisateurs : arrêter de se poser des questions, laisser l’irrationnel arriver sans que notre rationnel soit en conflit avec lui, décoloniser notre regard.
Critique Express : La campagne de France
Le choix d'une équipe municipale, le choix d'un maire, dans un bourg de 1000 habitants, ce ne sont pas des événements politiques majeurs à l'échelon national, d'autant plus que la plupart du temps, dans ces villages, les listes se présentent comme étant apolitiques, mais, malgré la perte régulière des pouvoirs accordés aux maires au profit des communautés de communes, une perte dont sont bien conscients les 3 têtes de liste, c'est toujours un épisode de la vie démocratique de notre pays.
Critique : Le chant des vivants
Ce qu'on entend à la fin du film, c'est vraiment ... le chant des vivants !
Critique : Ziyara
Il arrive que, dans des temps bien trop troublés par l'intolérance et les appels à la haine, un film arrive à vous redonner de l'espoir. C'est le cas de "Ziyara", cette visite du passé juif du Maroc effectuée par Simone Bitton. Une visite que cette mécréante revendiquée termine par "Merci aux gardiens musulmans de ma mémoire juive".
Critique : Brian de Palma
Il en aura parcouru des distances, ce documentaire, avant d'arriver chez nous. Présenté en septembre 2015 à Venise, il aura enchaîné les festivals, des USA à la Corée du Sud, en passant par Tel Aviv, Toronto, Rio de Janeiro ou encore Vienne. Enfin, il a récemment été diffusé sur Arte, et est disponible en VOD sur le site de la chaîne.
Critique Express : Cesária Évora, la diva aux pieds nus
Dans le monde si particulier et parfois cruel du show-business, il arrive de temps à autre des histoires qui s'apparentent à des contes de fée. L'histoire vécue par la chanteuse capverdienne Cesária Évora en est un exemple frappant
Critique : The great green wall
Le projet d'un grand mur vert entre le Sénégal et l'Ethiopie permet d'entretenir l'espoir pour les générations futures d'une Afrique subsaharienne qui aura retrouvé la paix et qui aura les moyens de garder sa jeunesse en son sein.
Critique : Francofonia
Qu’est-ce que l’Histoire, sinon un long flux ininterrompu d’événements dont témoignent les objets et les images ? Seul au niveau individuel il existe un début et une fin, la naissance et la mort, tandis que le maelstrom du temps avance sans cesse, à cheval entre le passé, le présent et l’avenir.



















