Critique Express : On a grandi ensemble

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""On a grandi  ensemble" a le grand mérite de donner une vision de la vie dans un grand ensemble très différente de celle donnée en général par les médias et le cinéma

Critique Express : Didy

Beau film qui montre sans détour la force et le courage des femmes africaines, "Didy" arrive, à partir de l'évocation d'une tragédie, à faire preuve d'optimisme en montrant que rien n'est jamais perdu pour toujours, qu'une renaissance est toujours possible.
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Ces dernières années ont été marquées par l’avènement de la publicité. Et les marques n’hésitent plus à faire appel à des réalisateurs renommés pour...

Critique Express : Ressacs, une histoire touarègue

Flm qui part parfois dans de beaux univers poétiques tout en étant d'une grande richesse sur le monde des touaregs.

Critique VOD : Nous sommes en guerre

"Nous sommes en guerre" est un témoignage passionnant, bien réalisé et bien monté du vécu de personnes travaillant dans le domaine de la santé, de personnes qui alertaient depuis des années sur le manque de moyens dont elles disposaient pour faire le plus correctement possible leur travail, de personnes qui se sont pris de plein fouet l'arrivée de la Covid.  

Critique : Homeland : Irak année zéro

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«Aujourd’hui, tout pouvoir (économique, militaire, sportif, religieux) a son «visuel» et le visuel, qu’est-ce, sinon une image qu’on a expurgée de tout risque de rencontre avec l’expérience de l’autre, quel qu’il soit ?» Ainsi s’exprimait Serge Daney lors de la première guerre du Golfe, dénonçant l’accointance ténue entre les médias et les pouvoirs politiques. Le visuel, selon l’ancien critique de cinéma, c’est l’absence de l’autre, ou, plus exactement, un point de vue univoque sur une situation particulière. Soit une non-dialectisation des images ou d’un cas spécifique. Chaque image, ou plan, est dénué de la moindre ambivalence. A l’instar d’une image publicitaire qui se présente telle quelle sans le moindre recul ou nuance. La prolifération d’images lors de la première guerre du Golfe, filmées du point de vue unique des forces de la coalition, a été à l’origine de plusieurs problématiques éthiques et esthétiques : quel fut le contrechamp visuel de celles-ci ? (Images aux fonds vert striées de tirs de missiles conférant à celles-ci une tonalité picturale proche de l’abstraction). Le peuple irakien, bien évidemment, qui, de fait, a le plus pâti de cette mise au ban «visuelle». Rabaissés à une entité non-figurative, réduits à un degré zéro d’altérité, les irakiens ont été purement et simplement absents du champ visuel présenté par les médias occidentaux. Or, et il est nécessaire de le rappeler, une présence physique dans le champ visuel atteste de sa présence « ontologique » dans ce cadre spatio-temporel défini. Être dans le cadre, c’est exister en tant qu’individu. Axiome « bazinien » dont il est nécessaire de rappeler le principe même, à l’heure d’une omniprésence de la publicité et des « mass-médias », soit l’ère de la manipulation des images.

Critique : Jeune bergère

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Un documentaire qui s'avère plus passionnant que bien des fictions.

Critique Express : L’heure de la libération a sonné

"L'heure de la libération a sonné" est un film d'une grande richesse qui, plus de 50 ans après sa réalisation, reste d'une grande actualité.

Berlinale 2019 : Qui a peur de Pauline Kael ?

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Savoir un jour écrire sur le cinéma comme seule Pauline Kael savait le faire, avoir un tel ascendant sur l'industrie, le public et les élites intellectuelles qu'on peut donner un coup de pouce essentiel à un cinéaste ou au contraire défaire son travail par un simple trait de plume acerbe : c'est le rêve de tout critique, n'est-ce pas ?

Berlinale 2018 : Zentralflughafen THF

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Berlin et ses aéroports, c'est toute une histoire ! Ou bien peut-être même une tragédie sans fin, comme le laisse craindre le chantier interminable du nouvel aéroport dont la date d'ouverture a été sans cesse repoussée. En effet, la capitale allemande a beau posséder une surface conséquente, en comparaison huit fois plus grande que celle de Paris, elle ne semble pas avoir trouvé de solution pérenne, pour l'instant, quant à l'endroit où décolleront et atterriront les centaines d'avion qui la desservent chaque jour.

Biarritz 2019 : Homo Botanicus

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Notre deuxième film au Festival de Biarritz, ce rendez-vous essentiel du cinéma latino-américain en France, parle à première vue des mêmes sujets que le premier : la nature préservée et impénétrable des Andes dans laquelle la caméra se plonge par voie de voyage nostalgique, en quête d'un passé sans appel révolu.

Critique Express : Résistances – Quartiers lointains – Saison 8

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On ne peut que remercier Quartiers lointains et Sudu Connexion d'avoir eu l'idée de réunir et de distribuer 4 court-métrages africains dans un film ayant au total la durée d'un long métrage

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Critique Express : André is an idiot

De 40 mois d'une situation très lourde, Tony Benna et André Ricciardi ont tiré un film exempt de tout pathos, un film sincère et généreux, émouvant et drôle.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Goat – rêver plus haut

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Si vous trouviez que Spider-Man – New Generation et Ninja Turtles – Teenage Years faisaient preuve d’une énergie bondissante, vous risquez bien de vous voir sévèrement décoiffé par le tourbillon Goat – rêver plus haut, tant le film de Tyree Dillihay et Adam Rosette semble décidé à transformer chacun de ses plans en trampoline visuel.

Test Blu-ray : Rental Family – Dans la vie des autres

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Rental Family – Dans la vie des autres ouvre une porte dérobée vers un Japon où les sentiments peuvent s’acheter à l’heure, un peu comme on louerait un parapluie un jour de typhon. Le film, co-écrit et réalisé par Hikari (Mitsuyo Miyazaki), s’appuie sur une réalité bien documentée : au Japon, les « familles de location » existent bel et bien.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Reconnu coupable

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Dans le Los Angeles de 2029 qui nous est proposé par Reconnu coupable, aucun décor futuriste clinquant ne vient accueillir le spectateur : le film nous donne juste à voir une ville qui semble avoir troqué ses illusions contre une réalité plus nerveuse, où les motos-drones volants patrouillent comme des guêpes mécaniques prêtes à piquer le moindre comportement suspect.

Critique Express : L’étrangère

Le début du film donne une impression de déjà vu, mais l'intensité des situations et la qualité de la mise en scène sont telles qu'on s'y replonge avec intérêt. Et puis, petit à petit, le film va quitter le "déjà vu" grâce à un personnage qui va prendre de plus en plus d'importance : Jérôme  Delaunay, un avocat..