Critique Express : L’heure de la libération a sonné

"L'heure de la libération a sonné" est un film d'une grande richesse qui, plus de 50 ans après sa réalisation, reste d'une grande actualité.

Critique : J’ai aimé vivre là

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Pour un documentariste, il y a plusieurs façons de faire le portrait d'une ville, de nous raconter son passé et son présent. Pour le portrait de Cergy, Régis Sauder a choisi le rêve éveillé, la poésie, l'utopie devenue réalité. On lui dit merci !

Critique Express : A demain mon amour

Si les noms de Monique Pinçon-Charlot et de Michel Pinçon vous sont inconnus, ce documentaire de Basile Carré-Agostini va vous permettre de faire connaissance avec cet extraordinaire couple de sociologues, souvent appelés les Pinçon-Charlot, qui a consacré une bonne partie de sa vie, de 1986 à 2007, à l'étude de la haute bourgeoisie et de ce qu'il est convenu d'appeler les élites sociales.

Critique : Homeland : Irak année zéro

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«Aujourd’hui, tout pouvoir (économique, militaire, sportif, religieux) a son «visuel» et le visuel, qu’est-ce, sinon une image qu’on a expurgée de tout risque de rencontre avec l’expérience de l’autre, quel qu’il soit ?» Ainsi s’exprimait Serge Daney lors de la première guerre du Golfe, dénonçant l’accointance ténue entre les médias et les pouvoirs politiques. Le visuel, selon l’ancien critique de cinéma, c’est l’absence de l’autre, ou, plus exactement, un point de vue univoque sur une situation particulière. Soit une non-dialectisation des images ou d’un cas spécifique. Chaque image, ou plan, est dénué de la moindre ambivalence. A l’instar d’une image publicitaire qui se présente telle quelle sans le moindre recul ou nuance. La prolifération d’images lors de la première guerre du Golfe, filmées du point de vue unique des forces de la coalition, a été à l’origine de plusieurs problématiques éthiques et esthétiques : quel fut le contrechamp visuel de celles-ci ? (Images aux fonds vert striées de tirs de missiles conférant à celles-ci une tonalité picturale proche de l’abstraction). Le peuple irakien, bien évidemment, qui, de fait, a le plus pâti de cette mise au ban «visuelle». Rabaissés à une entité non-figurative, réduits à un degré zéro d’altérité, les irakiens ont été purement et simplement absents du champ visuel présenté par les médias occidentaux. Or, et il est nécessaire de le rappeler, une présence physique dans le champ visuel atteste de sa présence « ontologique » dans ce cadre spatio-temporel défini. Être dans le cadre, c’est exister en tant qu’individu. Axiome « bazinien » dont il est nécessaire de rappeler le principe même, à l’heure d’une omniprésence de la publicité et des « mass-médias », soit l’ère de la manipulation des images.

Critique Express : Accrochées

La montagne a longtemps été un domaine presque exclusivement masculin. Petit à petit, les choses bougent, enfin !

Critique : Cinéma mon amour

Grâce à la véritable prestation d'acteur de Victor Purice, l'exploitant du cinéma Dacia de Piatra Nemt, grâce au montage très judicieux du film, il est certain qu'une grande majorité de spectateurs abandonneront très vite toute forme d'a priori négatif pouvant provenir de la lecture du synopsis.

Biarritz 2018 : Bixa Travesty

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Composé essentiellement de personnes d'un certain âge ou de scolaires, le public du Festival de Biarritz a été averti en bonne et due forme que certaines scènes de ce documentaire brésilien risquaient de choquer sa sensibilité. Mettons-le sur le compte d'une ouverture d'esprit inattendue de la part des spectateurs provinciaux ou bien sur celui du traitement très délicat d'une jeune vie hors du commun, mais le choc des cultures ne s'est en tout cas pas manifesté par des départs précipités ou autres bruits désapprobateurs.

Critique : My favorite war

En réalisant "My favorite war", Ilze Burkovska Jacobsen ne s'est pas considérablement éloignée du métier de journaliste dont elle rêvait dans sa jeunesse.

Critique : Fahrenheit 11/9

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Comment en est-on arrivé à l'élection de Donald Trump ? C'est, avec beaucoup d'autres choses, ce que Fahrenheit 11/9 s'efforce de nous expliquer. De façon un peu brouillonne tout en étant passionnante.

Critique : A ma place

Quatre ans après les faits, "A ma place", documentaire sur le mouvement Nuit Debout et sur une jeune femme qui s'y est beaucoup impliquée, est toujours d'actualité.
Kitty. - N.Konstantinov.

Découvrez l’un des premiers films d’animation

Le cinéma actuel regorge de films d’animation, cela depuis l'avènement de l'informatique au début des années 2000 qui a profondément  accéléré leur prolifération. Mais pourtant on ignore que...

Berlinale 2024 : Architecton

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Une chose sur laquelle il n'y a pas à tergiverser au sujet de Architecton : c'est un documentaire d'une beauté visuelle à couper le souffle. Son esthétique créée à grands renforts de prises aériennes, de ralentis et autres agrandissements vous fascinera certainement.

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Test DVD : Duel à Monte-Carlo del Norte

Avec Duel à Monte-Carlo del Norte, Bill Plympton revient à un cinéma de genre revisité, un western musical où Slide, guitariste taciturne, avance comme un cow-boy qui aurait troqué son colt contre une mélodie grinçante.

À voir sur Netflix : Nature prédatrice (Thrash)

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Nature prédatrice (Thrash) n'est pas un film très original, mais le soin apporté aux personnages, aux dialogues et, d'une façon plus large, à la mise en scène en font vraiment un divertissement de haut-vol.

Critique Express : Une fille en or

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Voilà un film dont le cœur, la comédie romantique, n’est pas pleinement réussie, mais qui dégage un certain charme dans les évènements et les personnages périphériques.

Comment l’introduction des filets de protection en ski alpin a réduit les blessures graves...

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Dans le ski alpin moderne, la sécurité est devenue un axe central après une série d’accidents marquants dans les années 2000 et 2010. Sur...

Cannes 2026 : la compétition

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Il soufflait comme un léger vent de transition sur l’annonce de la sélection officielle du Festival de Cannes hier matin à Paris. Pas tellement en termes de têtes responsables, puisque la présidente du festival Iris Knobloch et son délégué général Thierry Frémaux se sont parfaitement acquittés de la tâche.