Tahrir, place de la Libération
En février 2011, plusieurs millions d’Égyptiens ont participé à la « révolution du Nil », réclamant en autre chose la chute du régime et la démission du président Hosni Moubarak. Regroupant des manifestants de tous milieux socio-économiques confondus, ce fut l’un des plus grands mouvements populaires que le pays ait connu. Le réalisateur Stefano Savona se rend sur place avec son appareil photo dès le début des conflits et partagera 24 heures sur 24 la vie de ses hommes et femmes en quête de liberté.
Tous au Larzac
Tous au Larzac est un documentaire français de Christian Rouaud qui retrace la lutte des paysans du Larzac contre l’Etat durant 10 ans. Le film a remporté trois prix dans la compétition documentaire du Festival International du Film d’Histoire de Pessac 2011 et était en sélection officielle à Cannes 2011.
Critique : Douce France
Pour une fois où un film nous présente des jeunes du 93 sans recherche du sensationnel et sans aucune démagogie, on ne va surtout pas s'en plaindre.
Critique Express : My name is Gulpilil
Le 29 novembre 2021, un grand Monsieur du cinéma nous a quittés mais dire que l'information à ce sujet dans notre pays a été faible est un euphémisme. Heureusement, il y a ce film !
Berlinale 2016 : Fuocoammare, par-delà Lampedusa (Ours d’or)
L'un des thèmes au cœur de cette 66ème édition du Festival de Berlin est celui de la migration, de l'exil, des réfugiés, de l'engagement en temps de crise. Pour Fuocoammare (Fire at Sea en anglais, la mer en feu en français), le documentariste Gianfranco Rosi s'est immergé pendant plusieurs mois à Lampedusa pour nous confronter à ce qu'il définit dans la conférence de presse officielle de la Berlinale 2016 comme la pire tragédie vécue dans le monde depuis l'Holocauste. Un cri hélas justifié à la vision de son film qui a vivement secoué les spectateurs de la Berlinale 2016.
Critique Express : Sunless Shadows
Pour réaliser "Sunless Shadows", Mehrdad Oskouei s’est introduit dans 2 lieux de privation de liberté réservés à des femmes ou à des jeunes filles et il s’est focalisé sur une accusation bien précise concernant celles qu’il a rencontrées : meurtre d’un élément mâle de leur famille, père, mari ou frère.
Critique : Winnipeg mon amour
Guy Maddin, réalisateur qui possède un sens unique de la mise en scène et un imaginaire qui ne ressemble à celui d'aucun autre est le narrateur de ce bel hommage à Winnipeg, sa ville de naissance et à sa mère.
Critique : L’Œil du tigre
« Eye of the Tiger », c'est l'hymne volontariste de toute une génération, voire l'expression d'un état d'esprit véhiculé par des héros plus grands que nature pendant les deux dernières décennies du XXème siècle. Adopter la traduction française du titre de cette chanson emblématique de Rocky III pour un documentaire sur une femme handicapée qui surmonte d'innombrables obstacles afin d'accomplir son rêve sportif, cela aurait pu susciter de l'appréhension, surtout quand on sait que le prochain film de Raphaël Pfeiffer s'appellera Stallone.
Critique Express : Loup, y es-tu ?
On peut espérer que le succès de la série "En Thérapie" sur Arte donne envie à un grand nombre de spectateurs de se confronter aux passionnants dialogues entre soignants et patients exposés dans ""Loup, y es-tu ?".
Critique : L’enfance d’un maître
Il n'est pas fréquent de pouvoir "rencontrer" sur une période de 25 ans un jeune homme chargé du poids d'avoir été désigné dès sa naissance comme étant la réincarnation d'un lama bouddhiste et maître de méditation de grande réputation.
Critique : Le 13e
Il serait facile de se montrer bêtement indigné par le propos de ce documentaire. Quoi de plus naturel en effet que de prendre la défense de l'opprimé, de la veuve et de l'orphelin, tout en mettant la civilisation américaine, qui se croit souvent supérieure à toutes les autres, face à ses responsabilités ?
Berlinale 2024 : Dahomey
Posées sur une couverture à ras du sol sur un pont, une dizaine de tours Eiffel miniatures illuminent gaiement la nuit parisienne : le premier plan de Dahomey est saisissant. Puisque le temps de ce documentaire présenté en compétition au Festival de Berlin est réduit, il en dit surtout long sur ce qui va suivre.


















