Critique : Anthropocène – L’époque humaine
Les explications fournies dans le film nous apprennent beaucoup de choses sans être outrancièrement didactiques et elles accompagnent des images le plus souvent d'une grande beauté, une beauté qui rend les crimes commis contre la nature encore plus monstrueux,
Critique : On revient de loin
Tout au long du film, on sent que les réalisateurs s'interrogent sur ce qu'ils font, sur ce qu'ils ressentent concernant cette expérience hors du commun. Il y a des certitudes qui vacillent et des flambées d'optimisme, par exemple lorsqu'on entend un ministre parler de l'accueil des gens du monde entier, sans frontière, sans passeport, dans visa.
Bergamo Film Meeting 2018 : The Manakia Brothers Diary of a Long Look Back
Sa situation géographique au nord de l'Italie, au croisement des cultures méditerranéennes et germaniques, prédestine en quelque sorte le Festival de Bergame à remplir un rôle de passeur vers des cinématographies européennes plus exotiques, que l'on n'a pas forcément l'habitude de voir sur nos écrans, aussi éclectique l'offre de cinéma en France et à plus forte raison à Paris soit-elle.
Critique Express : Résistances – Quartiers lointains – Saison 8
On ne peut que remercier Quartiers lointains et Sudu Connexion d'avoir eu l'idée de réunir et de distribuer 4 court-métrages africains dans un film ayant au total la durée d'un long métrage
Critique : In Jackson Heights
Frederick Wiseman tourne des documentaires depuis près d’un demi-siècle. Il y procède chaque fois de la même façon : en plantant sa caméra dans un microcosme professionnel ou social et en observant sans hâte son fonctionnement.
Critique : Jeune bergère
Un documentaire qui s'avère plus passionnant que bien des fictions.
Critique : Le 13e
Il serait facile de se montrer bêtement indigné par le propos de ce documentaire. Quoi de plus naturel en effet que de prendre la défense de l'opprimé, de la veuve et de l'orphelin, tout en mettant la civilisation américaine, qui se croit souvent supérieure à toutes les autres, face à ses responsabilités ?
Critique : J’ai aimé vivre là
Pour un documentariste, il y a plusieurs façons de faire le portrait d'une ville, de nous raconter son passé et son présent. Pour le portrait de Cergy, Régis Sauder a choisi le rêve éveillé, la poésie, l'utopie devenue réalité. On lui dit merci !
Critique : Homeland : Irak année zéro
«Aujourd’hui, tout pouvoir (économique, militaire, sportif, religieux) a son «visuel» et le visuel, qu’est-ce, sinon une image qu’on a expurgée de tout risque de rencontre avec l’expérience de l’autre, quel qu’il soit ?» Ainsi s’exprimait Serge Daney lors de la première guerre du Golfe, dénonçant l’accointance ténue entre les médias et les pouvoirs politiques. Le visuel, selon l’ancien critique de cinéma, c’est l’absence de l’autre, ou, plus exactement, un point de vue univoque sur une situation particulière. Soit une non-dialectisation des images ou d’un cas spécifique. Chaque image, ou plan, est dénué de la moindre ambivalence. A l’instar d’une image publicitaire qui se présente telle quelle sans le moindre recul ou nuance. La prolifération d’images lors de la première guerre du Golfe, filmées du point de vue unique des forces de la coalition, a été à l’origine de plusieurs problématiques éthiques et esthétiques : quel fut le contrechamp visuel de celles-ci ? (Images aux fonds vert striées de tirs de missiles conférant à celles-ci une tonalité picturale proche de l’abstraction). Le peuple irakien, bien évidemment, qui, de fait, a le plus pâti de cette mise au ban «visuelle». Rabaissés à une entité non-figurative, réduits à un degré zéro d’altérité, les irakiens ont été purement et simplement absents du champ visuel présenté par les médias occidentaux. Or, et il est nécessaire de le rappeler, une présence physique dans le champ visuel atteste de sa présence « ontologique » dans ce cadre spatio-temporel défini. Être dans le cadre, c’est exister en tant qu’individu. Axiome « bazinien » dont il est nécessaire de rappeler le principe même, à l’heure d’une omniprésence de la publicité et des « mass-médias », soit l’ère de la manipulation des images.
Critique Express : Riposte féministe
Le sujet du film est important, la cause de ces militantes est juste, le film a de belles images, mais ... .
Critique : La (très) grande évasion
Le phénomène de l'évasion fiscale qui touche l'ensemble de la planète avait déjà fait l'objet d'articles de journaux et d'émissions de télévision mais jamais un film de cinéma ne lui avait été consacré.
Critique Express : L’heure de la libération a sonné
"L'heure de la libération a sonné" est un film d'une grande richesse qui, plus de 50 ans après sa réalisation, reste d'une grande actualité.


















