Critique : Eric Clapton : Life in 12 bars
C'est un tour d'horizon passionnant d'une bonne partie de la musique anglo-saxonne des années 60 et 70 que nous propose "Eric Clapton : Life in 12 bars".
Test DVD : Triskell et Croix gammée
Ce qui est important dans ce film, en cette période où, un peu partout en Europe, on n'entend parler que de nationalisme, de souverainisme, de fédéralisme, de séparatisme et d'indépendantisme, c'est d'être confronté à ce à quoi les idées qui se cachent derrière ces mots ont pu conduire dans certaines circonstances.
Albi 2024 : Jacques Demy Le Rose et le noir
Comme le disait si bien le présentateur de la séance de Jacques Demy Le Rose et le noir au Festival d'Albi, il existe déjà un certain nombre de films sur l'auteur de ces chefs-d'œuvre intemporels que sont Les Parapluies de Cherbourg et Les Demoiselles de Rochefort. Celui qui nous avait particulièrement marqués au moment de sa sortie est Jacquot de Nantes de Agnès Varda.
Critique : Douce France
Pour une fois où un film nous présente des jeunes du 93 sans recherche du sensationnel et sans aucune démagogie, on ne va surtout pas s'en plaindre.
Critique : Below Sea Level
Alors que le dernier documentaire de Gianfranco Rosi, Fuecommare, par-delà Lampedusa, bénéficiait d’une sortie en salles tout récemment, le distributeur a profité de cette actualité autour du réalisateur transalpin pour ressortir ses anciens travaux et, ainsi, mettre en exergue l’approche documentariste profondément singulière de Rosi. Ses deux précédents films, Sacro Gra et donc, Fuecommare, ont suscité maintes critiques dithyrambiques au sein de la communauté de journalistes. En sus de cet adoubement médiatique, les deux documentaires précités ont glané de nombreuses récompenses de par le monde, notamment un Lion d’or à Venise pour Sacro Gra et un Ours d’or au festival de Berlin, dédié à sa dernière œuvre susmentionnée. Cette soudaine mise en lumière du travail de Rosi est l’occasion de (re)découvrir un de ses premiers documentaires, récipiendaire par ailleurs d’un grand prix au festival du cinéma du réel en 2008, et d’observer la démarche formelle, inchangée depuis, du réalisateur italien lors de ses débuts cinématographiques.
Cannes 2019 : On va tout péter (Quinzaine)
On va tout péter fait bien sûr penser au mouvement des gilets jaunes, qui rappelons-le, n'existait pas encore à l'été 2017. Mais les propos de certains ouvriers, les blocages de routes et les plusieurs altercations avec la police que l'on peut voir dans le film rappellent les événements qui sont nés, en France, fin 2018.
Les Nouveaux chiens de garde
Les nouveaux chiens de garde est un documentaire plutôt controversé sur le pouvoir des médias en France. Réalisé par le journaliste Gilles Balbastre et le cinéaste Yannick Kergoat, le documentaire dégage de nombreux messages puissants d’une manière originale et ludique.
La Roche-sur-Yon 2024 : Made in England Les Films de Powell et Pressburger
La passion cinéphile peut parfois naître de façon inattendue. Dans notre cas, ce fut la drôle de conjoncture entre la volonté d'imiter le coup de cœur passager de notre sœur aînée pour l'acteur Cary Grant et un cadeau de Noël bien opportun sous forme d'un magnétoscope.
Critique : En route pour le milliard
D'un pan de l'histoire congolaise, Dieudo Hamadi a fait un récit à la portée universelle, un récit lumineux et profondément humain.
Critique : Silentium
Lorsque le film se termine, on se dit que, quel que soit son degré de croyance religieuse, ce "voyage" peu commun valait la peine d'être vécu.
La Roche-sur-Yon 2019 : Reconstructing Utøya
Quel intérêt y a-t-il à reconstruire l'horreur d'un attentat, alors qu'une de ces manifestations sanglantes du terrorisme international en chasse l'autre un peu partout sur la planète ces dernières années ? Il y a bien sûr les exigences de l'appareil juridique de faire son travail, ainsi qu'une propension humaine à l'expiation de ces traumatismes collectifs par voie de fictions haletantes.
Critique : J’ai aimé vivre là
Pour un documentariste, il y a plusieurs façons de faire le portrait d'une ville, de nous raconter son passé et son présent. Pour le portrait de Cergy, Régis Sauder a choisi le rêve éveillé, la poésie, l'utopie devenue réalité. On lui dit merci !



















