Critique : Dead slow ahead
Permettez-nous de commencer ce texte par une petite digression, à l’image de ces gros navires qui font du surplace en attendant de connaître leur destination et d’arriver en fin de compte à bon port : et si Frederick Wiseman faisait un jour un documentaire sur un paquebot ? L’observateur en chef des microcosmes sociaux serait certainement dans son élément à bord de ces forteresses flottantes, qui reflètent pleinement notre culture contemporaine de vacances aseptisées, voire suspendues dans un pays de cocagne artificiellement idéalisé.
Critique : Leur Algérie
Leur Algérie s'avère être un portrait tendre et délicat d'une histoire familiale tout en permettant aux spectateurs de ressentir le côté universel qu'il y a dans cette histoire.
Critique : L’affaire Collective
Tout documentaire qu'il est, "L'affaire collective" est avant tout un passionnant thriller.
Top 5 : les 5 plus grands succès de Woody Allen au box-office américain
Woody Allen est sans conteste le réalisateur américain le plus populaire de ces dernières années. Il est probablement l'un des metteurs en scène les...
Critique : Le char et l’olivier une autre histoire de la Palestine
Dans "Le char et l'oilivier", un palestinien nous dit qu'il faut aller en Palestine, qu'il faut aller voir le mur, qu'il faut aller rencontrer les nombreux blessés du fait des exactions israéliennes, qu'il faut aller se rendre compte par soi-même de la situation d'apartheid que vivent les populations palestiniennes, que ce soit en Israël même, dans les territoires occupés ou, pire encore, à Gaza. Il a raison ! Toutefois, pour commencer, il faut aller voir ce film !
Critique : Fahrenheit 11/9
Comment en est-on arrivé à l'élection de Donald Trump ? C'est, avec beaucoup d'autres choses, ce que Fahrenheit 11/9 s'efforce de nous expliquer. De façon un peu brouillonne tout en étant passionnante.
Critique : Le Grand musée
Des musées d’art, il doit en exister des centaines, voire des milliers en Europe. Et une dizaine d’entre eux fait toute la fierté et tout le prestige culturel de ses pays respectifs. Face à cette multitude de lieux d’exposition, classiques ou modernes, nous sommes étonnés de constater qu’il n’y a apparemment qu’une seule et unique façon de refléter cette activité de conservation des œuvres dans des termes filmiques. Car, la proximité des dates de sortie françaises aidant, ce documentaire autrichien nous rappelle en de nombreux points National gallery dans lequel Frederick Wiseman avait exploré l’équivalent londonien du musée à Vienne. Puisque ces deux films ont été conçus et présentés presque en même temps, cette similitude ne relève point d’un vil copiage. Elle nous invite plutôt à nous interroger sur une drôle de coïncidence. Cette dernière en dit plus long sur la façon contemporaine d’aborder l’univers des musées que ne l’aurait fait chacun de ces documentaires pris séparément.
Critique : Empathie
Ce plaidoyer pour le respect dû aux animaux arrive à être convaincant sans avoir recours à des images insoutenables comme celles du broyage des poussins mâles dans les entreprises d'accouvage.
Vu sur MUBI : Vito
Qui sont les héros de la communauté gaie ? On ne parle pas ici d'icônes de style et autres surfaces de projection sur lesquelles la cause peut compter en tant qu'alliés, qui s'appellent selon les générations Judy Garland, Madonna ou Lady Gaga.
Critique Express : Leila et les loups
L'histoire mondiale bafouille tellement qu'on peut assister aujourd'hui à la première sortie en salles dans notre pays d'un film de 1984 sur la situation dans le Moyen Orient et se dire tout du long que ce film est d'une actualité brulante.
Albi 2024 : Jacques Demy Le Rose et le noir
Comme le disait si bien le présentateur de la séance de Jacques Demy Le Rose et le noir au Festival d'Albi, il existe déjà un certain nombre de films sur l'auteur de ces chefs-d'œuvre intemporels que sont Les Parapluies de Cherbourg et Les Demoiselles de Rochefort. Celui qui nous avait particulièrement marqués au moment de sa sortie est Jacquot de Nantes de Agnès Varda.
Critique : The Prequel strikes back
Apparemment, les nouvelles moutures de Star Wars au cinéma font mine d’oublier les épisodes I, II et III, sortis entre 1999 et 2005, ceux qui font parti de la prélogie (en opposition avec la trilogie originale et la postlogie). Critiquées, conspuées, moquées à leur sortie, et sans cesse depuis, les préquelles de Star Wars font pourtant partie intégrante de la saga. Toute une génération a, comme moi, grandie en découvrant les films à partir de La Menace Fantôme, en même temps que des hordes de fans critiquaient sur internet chaque plan, chaque décision de George Lucas. Mais comme le dit une des personnes interviewées dans le documentaire, personne ne hait autant Star Wars qu’un fan de Star Wars !



















