Critique : Le Concours
Un film réjouissant, vivant et souvent drôle, un film de deux heures qui se déguste sans que jamais le moindre ennui ne montre le bout de son nez
Critique : Le monde est à eux
Même si ce film documentaire réalisé avec des moyens particulièrement modestes s'avère bien construit et très plaisant à regarder, ce n'est pas sur des critères purement cinématographiques que l'on peut porter un jugement sur lui, mais plutôt sur ce qu'on ressent concernant la méthode et sur ce qu'on entend de la part des professeurs, des parents et, bien sûr, des élèves.
Berlinale 2020 : Swimming Out Till The Sea Turns Blue
Désormais pour la cinquième fois de suite, notre joie de pouvoir être présent au Festival de Berlin, avec tout ce que cela implique en termes de choix abondant de films venus des quatre coins du monde, de moments conviviaux passés en compagnie de nos chers confrères français et plus généralement de l'euphorie qui s'empare chaque année au mois de février du quartier de la Potsdamer Platz, est soumise aux aléas de la qualité subjective de la bonne dizaine de films que nous avons le privilège d'y découvrir.
Vu sur OCS : What’s My Name Muhammad Ali
Mohamed Ali est une telle attraction à lui tout seul qu'il suffit de l'observer pour prendre la mesure de sa stature légendaire de sportif et d'activiste. Le réalisateur Antoine Fuqua en est parfaitement conscient.
Critique : Toubib
Le documentariste Antoine Page a pris la décision de filmer son jeune frère Angel tout au long de ses études de médecine. 350 heures de rushs et un montage qui a duré 6 mois
Critique : Saravah
Que peut-on espérer d’un grand moment de cinéma documentaire, si ce n’est la photographie d’un moment magique capturé pour nous dans le temps ? C'est ce que nous offre Saravah.
Critique : Chris the Swiss
Parmi les genres cinématographiques au sens large, c'est peut-être le documentaire qui vit ces dernières années son époque la plus riche et foisonnante. A la fois d'un point de vue économique et formel, il y a énormément de choses à découvrir dans ce domaine, grâce à des documentaires qui dynamitent sans gêne les règles anciennes de la transmission en apparence neutre d'un semblant de réalité.
Critique Express : Roland Gori une époque sans esprit
"Roland Gori une époque sans esprit" ne dure que 70 minutes : rares sont les films qui proposent une telle richesse d'informations et de sujets de réflexion en un temps aussi court.
Critique Express : Accrochées
La montagne a longtemps été un domaine presque exclusivement masculin. Petit à petit, les choses bougent, enfin !
Critique : Welcome to Europe
"Welcome to Europe" est un film sincère et très documenté qu'il n'est pas exagéré de qualifier de film d'utilité publique.
Je suis venu vous dire…
le réalisateur a rassemblé des images d’archives de la carrière de Serge Gainsbourg sur lesquelles l’artiste parle à la première personne de son parcours. De ses débuts avec « Le Poinçonneur des Lilas » à « Hey Man » lors de son ultime tour de chant au Zénith, en passant par Bardot, Birkin, Bambou, l’Eurovision qu’il fit gagner à France Gall en 1965, Anna Karina, Michel Simon, 35 ans d’un parcours hors du commun sont retracés.
Critique : Below Sea Level
Alors que le dernier documentaire de Gianfranco Rosi, Fuecommare, par-delà Lampedusa, bénéficiait d’une sortie en salles tout récemment, le distributeur a profité de cette actualité autour du réalisateur transalpin pour ressortir ses anciens travaux et, ainsi, mettre en exergue l’approche documentariste profondément singulière de Rosi. Ses deux précédents films, Sacro Gra et donc, Fuecommare, ont suscité maintes critiques dithyrambiques au sein de la communauté de journalistes. En sus de cet adoubement médiatique, les deux documentaires précités ont glané de nombreuses récompenses de par le monde, notamment un Lion d’or à Venise pour Sacro Gra et un Ours d’or au festival de Berlin, dédié à sa dernière œuvre susmentionnée. Cette soudaine mise en lumière du travail de Rosi est l’occasion de (re)découvrir un de ses premiers documentaires, récipiendaire par ailleurs d’un grand prix au festival du cinéma du réel en 2008, et d’observer la démarche formelle, inchangée depuis, du réalisateur italien lors de ses débuts cinématographiques.



















