Critique : Folles de joie

Entre drame et comédie, entre rires et larmes, Paolo Virzi se sort avec les honneurs d'un sujet difficile à traiter grâce, en particulier, à deux comédiennes parfaitement à l'aise dans des rôles de femmes pas très bien dans leurs têtes, amochées par la vie et les médicaments.

Critique : Nous trois ou rien

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Réalisé par Kheiron Tabib, humoriste populaire qui a fait ses début au Jamel Comedy Club, Nous trois ou rien réunit Leïla Bekhti, Gérard Darmon, Zabou Breitman, Alexandre Astier, le créateur de la série Kaamelott et Kyan Khojandi, le créateur de la mini série Bref. Nous trois ou rien raconte le parcours des parents de Kheiron, qui ont fui l’Iran pour s’installer en France, après s’être battus contre la tyrannie. Kheiron, qui joue dans le film le rôle de son propre père, a décidé de se lancer dans ce projet pour rendre hommage à ses parents et à leur histoire.

Intégrale Claude Berri #20 : Trésor (2009)

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Il n’est aucun besoin de s’attarder longuement sur Trésor, tant la médiocrité du film semble faire l’unanimité autour de lui. On se rassurera cela dit en se disant que s’il est bien signé du nom de Claude Berri, l’échec du film n’est en réalité pas réellement imputable au cinéaste, décédé seulement quatre jours après le début du tournage. C'est son assistant, François Dupeyron, qui achèvera le film…
2 Days In New York , photo du film

2 Days In New York

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Marion (Julie Delpy) est désormais installée à New York, où elle vit avec Mingus (Chris Rock), un journaliste de radio, leurs deux enfants qu’ils ont eus de relations antérieures et un chat. Le couple est très amoureux ! Marion est toujours photographe et prépare son exposition. Son père, sa sœur et son petit copain (qui est en fait l’ex de Marion et qui n’était pas prévu du tout) débarquent à New York pour le vernissage. Le choc des cultures mais surtout les personnalités débridées des trois arrivants vont provoquer un véritable feu d’artifice entre Mingus, un vrai « newyorker », Marion disjonctée sur les bords, son père qui ne parle pas un mot d’anglais, sa sœur toujours en phase avec ses problèmes freudiens, et son petit ami… no comment ! Vous pouvez deviner la suite, ou pas…
La Fée

La Fée

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C’est la troisième fois que le couple « Fiona/Dom » est mis à l’épreuve. Après L’Iceberg avec un détour vers le pôle nord, Rumba et le destin cruel, La Fée met en scène la rencontre magique du couple. Petit film amateur réalisé et interprété par Dominique Abel, Fiona Gordon et Bruno Romy. Des réalisateurs qui ont voulu dégager plusieurs messages concernant l’écologie, l’éducation, le handicap, le couple...

The We and the I – La critique contre

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C'est la fin de l'année. Les élèves d’un lycée du Bronx grimpent dans le même bus pour un dernier trajet ensemble avant l’été. Le groupe d'adolescents bruyants et exubérants, avec ses bizuteurs, ses victimes, ses amoureux… évolue et se transforme au fur et à mesure que le bus se vide. Les relations deviennent alors plus intimes et nous révèlent les facettes cachées de leur personnalité…

Critique : Retour de flamme

Bien aidé par Mercedes Morán et Ricardo Darín, le producteur Juan Vera réussit haut la main son examen de passage de réalisateur lorsqu'il se focalise sur les relations internes de ce couple, peintes avec beaucoup de naturel, sans aucune outrance.
Almanya

Almanya

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Hüseyin Yilmaz est parti de Turquie pour la RFA en 1964 afin d’assurer une meilleure vie à sa famille restée au pays. Cependant il apprend lors de sa première visite aux siens (quelques années plus tard seulement) que Veli son fils aîné fait l’école buissonnière – l’autorité du père doit lui faire cruellement défaut. Hüseyin obtient une mesure de regroupement familial, et fait donc venir en RFA femme et enfants. Ils vont y faire leur vie –naît même un quatrième enfant, le seul techniquement Allemand. 45 ans ont passé et certains événements se précipitent : Hüseyin et son épouse Fatma viennent d’être naturalisés (avec enthousiasme pour Fatma et réticence pour son mari) et l’ancien Turc vient d’être convié à une cérémonie d’hommage aux immigrés en présence de la chancelière d’une Allemagne (« Almanya » en langue turque) réunifiée depuis 1990 (il devra y prononcer un discours en qualité de 1.000.001ème immigrant de la grande vague des années 60 - le 1.000.000ème, un nommé Rodriguez, présenté en images d’archives au début du film, n’étant plus disponible, suppose-t-on), Veli est au bord du divorce, Muhamed (le puîné) a déjà divorcé et est au chômage, Canan, la fille étudiante de Leyla (seule fille elle-même des quatre enfants Yilmaz) vient de découvrir qu’elle était enceinte (de David, son compagnon anglais) et Cenk (seul enfant d’Ali l’ «Allemand » et de Gabi, Allemande de souche avec les cheveux blonds et yeux bleus attendus) est en pleine crise d’identité – le petit garçon de 6 ans ne peut intégrer à l’école aucun des camps lors des matchs de foot organisés entre « Allemands » et « Turcs », les premiers le renvoyant aux seconds, et réciproquement. C’est le moment que choisit le patriarche pour un retour groupé en Turquie : il a en effet acheté une maison dans le village d’Anatolie dont Fatma et lui sont originaires, il sait qu’elle est à restaurer et espère qu’enfants (et/ou petits-enfants) sauront (re)trouver leurs racines et participer à des travaux fédérateurs. Mais le destin est en chemin….

Berlinale 2016 : Fukushima mon amour

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Plutôt méconnue en France, la réalisatrice Doris Dörrie est pourtant depuis plus de trente ans une formidable chroniqueuse de l’Allemagne. Elle est également une invitée fidèle du Festival de Berlin, où elle vient de présenter son dernier film au Panorama avant sa sortie allemande le mois prochain.

Critique : Mistress America

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Depuis que Woody Allen a volontairement quitté les lieux au tournant du siècle, afin de chercher son bonheur cinématographique dans des contrées et des métropoles lointaines, la ville de New York était en manque d’un réalisateur attitré, qui pourrait chroniquer l’évolution du spleen américain tout en préservant une perspective personnelle.
5 ans de Réflexion

Critique : 5 ans de Réflexion

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De l’avis général, Tom et Violet sont faits l’un pour l’autre et pourraient constituer le couple marié idéal. Lui, star de la haute cuisine de San Francisco, est prêt à rejoindre le gotha de la gastronomie californienne.

Critique : Scream Girl

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Pas de doute, les 80’s sont plus que jamais à la mode ! Après The Guest et Turbo Kid, présentés au dernier Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg et citant visuellement et musicalement cette décennie, voilà un long-métrage nous proposant d’aller plus loin, puisqu’il projette littéralement ses protagonistes… dans un slasher ! A découvrir en ouverture du prochain Paris International Fantastic Film Festival le 17 novembre 2015…

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Décès du chef décorateur Dean Tavoularis

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Le chef décorateur américain Dean Tavoularis est décédé le 22 avril à Paris. Il était âgé de 93 ans. Un collaborateur très fidèle du réalisateur Francis Ford Coppola sur douze longs-métrages, du Parrain jusqu’à Jack, Tavoularis avait de même imaginé les décors de films aussi majeurs que Bonnie et Clyde et Little Big Man de Arthur Penn, Zabriskie Point de Michelangelo Antonioni, Bulworth de Warren Beatty et Carnage de Roman Polanski.

Venise 2026 : Maggie Gyllenhaal présidente

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La guéguerre médiatique entre les principaux festivals de cinéma européens s’est poursuivie une fois de plus la semaine passée. Cette fois-ci, c’était entre ceux de Cannes et de Venise. Tandis que le premier est dans les ultimes étapes de préparation avant sa 79ème édition qui s’ouvrira dans deux semaines, le deuxième a jugé bon de faire connaître le nom de sa présidente du jury jeudi dernier, le 23 avril.

Test Blu-ray : Massacre au camp d’été

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Massacre au camp d’été ressemble à une vieille carte postale retrouvée au fond d’un tiroir, avec ses couleurs passées et ses sourires figés, mais dont l’encre aurait bavé sous la pluie d’un traumatisme.

À voir sur Paramount+ : Trust

L'argument marketing le plus évident du home invasion Trust réside dans la présence au casting de Sophie Turner, qui incarne Lauren Lane, une enfant star que le public a vu grandir au fil des années dans « Meet the Johnsons ».

Critique Express : La maison dorée

On peut parler de conte à propos  de "La Maison dorée", un conte magnifié par la photographie de  Mohamed Maghraoui, un conte sur la sororité dont certains détails politiques ne seront pas forcément tous compris par le public hexagonal sans que, en aucune manière, cela nuise à une réception très positive du film.