Critique : Randonneurs Amateurs
Réunis dans Butch Cassidy et le Kid en 1969 et L'Arnaque en 1973, Robert Redford et Paul Newman ont longtemps caressé l'espoir de se retrouver une troisième fois. Lorsque le premier a découvert A Walk in the Woods de Bill Bryson, il pensait avoir trouvé le bon matériau, son ami et lui tentant de le mener à bien à la fin des années 90. La santé déclinante puis le décès de Newman en 2008 ont enterré ce projet, relancé finalement avec Nick Nolte.
Little Big Soldier
Après ses frasques hollywoodiennes, revoici le bon vieux Jackie Chan comme on aime : drôle, pétillant, malicieux et surtout autour d’un excellent scénario (chose rare, vous l’admettrez). Ne vous privez pas : voici la surprise DVD du mois d’avril !
Berlinale 2017 : The Party (Sally Potter)
Une sensation déplaisante de déjà-vu nous a saisis lors de la découverte de ce huis-clos, seulement trois jours après celle de The Dinner de Oren Moverman, lui aussi en compétition au 67ème Festival de Berlin et lui aussi essentiellement un règlement de comptes féroce entre des proches qu’en fait tout sépare.
Critique : Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu
Un nouveau film de Woody Allen est toujours un événement. Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu est le 46ème film du célèbre réalisateur, une comédie sortie en salle en octobre 2010. Le casting est aguichant avec notamment Naomi Watts, Antonio Banderas, Josh Brolin et Anthony Hopkins. Notons qu’à l’origine Nicole Kidman devait jouer un rôle qu’elle a refusé au dernier moment.
Critique : Le Grand partage
Toute l’étendue de la ringardise française est passée au crible dans cette comédie faussement engagée. L’indignation sociale face à la crise des mal logés y sert au mieux de prétexte pour une mise à l’épreuve du confort matériel et idéologique d’un microcosme hautement stéréotypé.
Critique : Chair de poule – le film
Un homme marche seul avec une valise noire. Cette dernière s’ouvre et laisse s’envoler plusieurs manuscrits. Une ombre passe à travers la ville et semble avoir un effet sur le décor et les personnages. Une femme sur une affiche de publicité change et se met à arborer une expression de dégoût. Les yeux d’un chien projettent une lueur jaunâtre. Si on n’a pas encore zappé, c’est qu’on est jeune et donc curieux. Curieux de voir si cet épisode nous fera peur. Bien que la musique soit à elle seule inquiétante, on reste devant notre écran. C’est un soir normal après l’école, en hiver. On déprime de n’être qu’au début de la semaine. Le vent qui fait claquer les volets ne nous rassure pas. Il fait déjà nuit et on ne se doute pas qu’après avoir éteint la télé, on ne va pas beaucoup dormir. Des frissons parcourent tout notre corps et ce faisant expliquent à merveille le nom de cette série adaptée des livres de R.L. Stine : Chair de poule.
Critique : Nebraska
Une odyssée en noir et blanc entre le Montana et le Nebraska, avec Bruce Dern (prix d'interprétation à Cannes en 2013) dans une quête drôle et mélancolique.
Critique : Juno
Juno est de la veine de ces films du cinéma indépendant américain qui rendent frileux les grandes pontes des studios mais qui se révèlent être de véritables bijoux. C’est donc grâce à la société de production de John Malkovich que le film voit le jour.
Critique : La Bataille de Solférino
6 mai 2012, Solférino. Laetitia, journaliste télé, couvre les présidentielles. Mais débarque Vincent, l'ex, pour voir leurs filles. Gamines déchaînées, baby-sitter submergé, amant vaguement incrust, avocat misanthrope, France coupée en deux : c’est dimanche, tout s'emmêle, rien ne va plus !
Mr. Smith au sénat
Avec Mr Smith au Sénat Franck Capra réalisa son dernier film pour la Columbia. Grand succès public, il fut en France le dernier film de langue anglaise projeté avant l'interdiction nazie. Il reste un des films les plus connus du réalisateur, pas forcément sans raison.
Critique Express : En boucle
C'est dans ce qu'il nous apprend sur le Japon, sur ses habitants et sur ses traditions que réside l'intérêt majeur de "En boucle" et, à la fin du film, on en arrive à avoir envie de réserver une semaine de vacances dans l'auberge où il a été tourné.
L’ Assassin
Alfredo Martelli, presque 35 ans, séduisant et peu embarrassé par les scrupules, est antiquaire à Rome, mais vit surtout des largesses de son associée et ancienne maîtresse, Adalgisa De Matteis, son aînée de quelques années. Celle-ci le pousse à épouser une jeune dinde, fille d’un riche industriel, Nicoletta. L’existence d’Alfredo bascule un matin quand on vient l’arrêter. Mais pourquoi donc ? Après une longue attente émolliente à la questure, on l’accuse d’avoir assassiné Adalgisa !





















