Bon à tirer film

Bon à tirer (B.A.T.)

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Les frères Farrelly frappent un grand coup avec une nouvelle comédie, Bon à tirer (B.A.T.) sortie en avril 2011. Après le mitigé Les Femmes de ses rêves (dont l'affiche rappelle étrangement celle de Bon à tirer) ce dernier long-métrage semble être plus réussi que le précédent. Vrai ou faux ?

Les Amants passagers

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Les passagers prennent place à bord d’un avion en direction de Mexico. Très vite, le personnel de bord se rend compte d’un problème technique. Les stewards décident de droguer les passagers de la classe économique. Ceux de la classe affaire finissent par comprendre la gravité de leur situation. Commence alors une longue attente ponctuée d’angoisse, qui pousse les personnages à révéler leurs secrets et à libérer leurs inhibitions.

Critique : Heureux gagnants

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Heureux gagnants France : 2024Titre original : –Réalisation : Maxime Govare, Romain ChoayScénario :  Maxime Govare, Romain ChoayInterprètes : Audrey Lamy, Fabrice Eboué, Pauline Clément, Sami Outalbali, Anouk GrinbergDistribution :...
Taxi 4

Taxi 4

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Il y a presque 5 ans jour pour jour sortait le quatrième et actuellement dernier opus le la saga Taxi. Est-ce pour cela qu’on nous l’a resservi sans ses « épisodes » précédents sur tf1 ? Est-ce que cette suite, comme les trois quart des suites ne vaut pas le coup d’être vu ou est-ce une exception ?

Critique : Vers un avenir radieux

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"Vers un avenir radieux" n'est probablement pas le meilleur film de Nanni Moretti mais c'est un des meilleurs, et c'est déjà beaucoup !

Critique : Retour vers le futur

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Les années 1980 n’ont pas produit beaucoup de films aux qualités intemporelles. Cette décennie-là, si facilement ridiculisée pour ses coiffures et sa mode improbables, a subi de plein fouet le poids du temps, ce qui fait d’elle à la fois un objet aisé de nostalgie et une bulle temporelle sans conséquences majeures sur les années ultérieures.

Critique : Max mon amour

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La subversion sulfureuse se manifeste exclusivement dans la prémisse de ce film faussement iconoclaste. Une femme qui tombe amoureuse d’un singe, au point de le préférer à son mari, qui est à son tour assez téméraire pour accepter cette concurrence à la fois animale et déloyale dans le foyer familial : il y aurait eu de quoi en faire une satire cinglante sur l’hypocrisie des mœurs, si seulement le scénariste Jean-Claude Carrière avait encore pu faire équipe avec son trublion de collaborateur Luis Buñuel. Puisque le maître de la provocation filmique n’était déjà plus de ce monde au milieu des années 1980, Carrière a dû se rabattre sur un autre cynique invétéré en la personne de Nagisa Oshima, lors de l’un de ses très rares films coupés complètement de la sphère japonaise. Le résultat est bien trop sage pour défrayer encore la chronique de nos jours. Même à l’époque, pareille entorse aux conventions sexuelles n’a pas non plus dû faire trop de vagues, vu comment le récit tourne obstinément autour du pot, sans jamais vraiment oser choquer le spectateur.
L'Amour dure trois ans

L’Amour dure trois ans

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Après avoir été spécialiste des nuits parisiennes, auteur, puis chroniqueur TV ou encore acteur et scénariste dans un autre film avec des chiffres (99F), Frédéric Beigbeder décide d'adapter son propre roman « L'amour dure trois ans » sur grand écran. Pas de panique si vous n'aimez pas sa littérature ou le personnage, le film s'annonce comme la bonne surprise de ce début d'année...
Paris-Manhattan

Critique : Paris-Manhattan

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Alice, trentenaire, accumule les histoires d’amour ratées. Tous les hommes qu’elle rencontre, jouent les figurants, à l’exception d’un : Woody Allen. Le réalisateur l’accompagne depuis ses 15 ans. Ensemble ils entretiennent une vraie relation nourrie de discussions métaphysiques sur la vie, les autres. La passion d’Alice pour Woody Allen l’entraîne dans un monde inventé, irréel, la coupant de potentielles rencontres jusqu’au jour où cette dernière croise Victor.

Critique : Nebraska

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Une odyssée en noir et blanc entre le Montana et le Nebraska, avec Bruce Dern (prix d'interprétation à Cannes en 2013) dans une quête drôle et mélancolique.

L’Oncle Charles

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Après le calamiteusement honteux Agathe Cléry, Chatiliez nous reviens avec une nouvelle comédie. La bande annonce se révélait plutôt sympathique et augurait du bon. On croyait que Chatiliez reviendrait au niveau de Tanguy, Tatie Danielle ou La Vie est un long fleuve tranquille... raté !
Toy Boy, Spread, Ashton Kutcher, David MacKenzie

Toy Boy

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Toy Boy est une comédie américaine sortie en 2009, réalisée par Davis MacKenzie. On y retrouve dans le rôle principal Ashton Kutcher, la star devenue célèbre grâce à That 70's Show la série télévisée déjantée. Un acteur qui enchaîne les comédies américaines légères après Jackpot, Valentine's Day et avant Kiss & Kill et Sex Friends.

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Test Blu-ray : Los Tigres

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Le Blu-ray de Los Tigres, édité par Le Pacte, nous arrive dans un boîtier simple mais élégant, fidèle à l’esthétique sèche et nerveuse du film.

Critique : Histoires parallèles

Autofiction et Histoires parallèles : même combat ? Oui et non, même si les errances filmiques entre la réalité et la fiction de Pedro Almodóvar et de Asghar Farhadi n’ont visiblement pas trouvé les faveurs du jury sous la présidence de Park Chan-wook dans la course à la Palme d’or qui les opposait très récemment.

Test Blu-ray : Les Cracks

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Comédie en costumes tournée en 1968, Les Cracks est un film désuet mais déployant une certaine énergie – celle d’un vélo lancé trop vite dans une rue pavée. Autant dire que ça cahote, ça dérape, ça rit, et ça finit toujours par retomber sur ses roues avec cette élégance bancale dont seul Bourvil avait le secret.

Décès du costumier Albert Wolsky

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Le costumier américain Albert Wolsky est décédé le 23 mai à Los Angeles. Il était âgé de 95 ans. Connu surtout grâce aux costumes qu’il avait créés pour Grease, ainsi que sa collaboration sur une dizaine de films avec le réalisateur Paul Mazursky, Wolsky avait en fait signé responsable pour les habits de près de quatre-vingts films au cours d’une carrière longue de plus d’un demi-siècle, entre 1968 et 2022.

Critique : Autofiction

Le film définitif sur sa crise d’inspiration et de vieillesse, Pedro Almodóvar l’a déjà fait. C’était il y a sept ans avec Douleur et gloire, qui avait valu à Antonio Banderas le prix d’interprétation masculine au Festival de Cannes en 2019. Et contrairement à son personnage alter ego dans Autofiction, le plus célèbre des cinéastes espagnols n’a point arrêté de tourner depuis.