Critique : Cosmos
Le réalisateur polonais Andrzej Zulawskia a eu son heure de gloire dans les années 70 et 80, avec des films comme L’Important c’est d’aimer, Possession, L’Amour braque ou La Femme publique. Il n’avait plus rien tourné depuis La fidélité, il y a 15 ans. A la vision de Cosmos, on est en droit de penser qu’il aurait pu, qu’il aurait dû, prolonger cette abstinence.
L’Enfant d’en haut
L'enfant d'en haut raconte l'histoire de Simon (interprété par Kacey Mottet Klein, vu dans Home mais aussi dans le rôle de Gainsbourg enfant chez Joann Sfar), un gamin qui, pour se faire un peu d'argent, vole les équipements de skis appartenant à des touristes et les revend aux enfants de son immeuble. Lorsque sa sœur aînée, Louise (Léa Seydoux), perd son emploi, elle prend part avec lui à ce trafic.
Adieu Berthe ou l’enterrement de mémé – La critique pour
Mémé is dead. Berthe n'est plus. Armand avait "un peu" oublié sa grand-mère… Pharmacien, il travaille avec sa femme Hélène à Chatou. Dans un tiroir de médicaments, Armand cache ses accessoires de magie car il prépare en secret un tour pour l'anniversaire de la fille… de son amante Alix. Et mémé dans tout ça ? On l'enterre ou on l'incinère ? Qui était Berthe ?
Cashback
Alors réalisateur totalement novice et sans aucune expérience dans le cinéma, Sean Ellis va en 2004 réaliser un court-métrage : Cashback. Pour une première, on peut dire qu’il signe une franche réussite. En effet, jouissant d’un bon succès critique et plébiscité dans les différents festivals où il fut présenté, Ellis décida de transformer son œuvre en un long-métrage… était-ce vraiment nécessaire ?
Critique : Moonwalkers
La théorie du complot sous sa forme actuelle est née dans les années 1960. Il y a eu deux événements si exceptionnels, l’un tragique avec l’assassinat du président Kennedy, l’autre incroyable dans sa capacité de repousser les limites imposées à l’homme qui a marché pour la première fois sur la lune, que des esprits dubitatifs n’ont pas voulu croire en leur véracité.
Critique : Ma reum
"Ma reum" fait partie de ces comédies au rythme échevelé qui ne se dément jamais, à la vision desquelles on rit beaucoup, et auxquelles, finalement, on pardonne un certain nombre de facilités et de gags manquant manifestement de finesse.
L’homme de Rio
Le deuxième classe Adrien Dufourquet est témoin de l'enlèvement de sa fiancée Agnès, fille d'un célèbre ethnologue. Il part à sa recherche, qui le mène au Brésil, et met au jour un trafic de statuettes indiennes.
Max
Max a 6 ans. Elle vit avec son père Toni, un petit voyou au grand cœur. Pour Noël, Max décide de lui offrir Rose, une fille de joie rencontrée dans la rue et qu’elle a prise en affection. Malgré la situation compliquée, Toni va avoir du mal à refuser le « cadeau » de sa fille et devoir cohabiter avec Rose.
Albi 2018 : Deux fils
Est-ce que les films en général et les premières œuvres en particulier reflètent la personnalité de leur créateur ? C'est une question qu'on s'est toujours posée, tellement le cinéma, dans son versant pas exclusivement commercial, constitue une forme d'expression personnelle. Supposons donc que ce soit le cas et que Deux fils, présenté en avant-première au Festival d'Albi, soit en quelque sorte un prolongement de l'impression que son réalisateur débutant Félix Moati nous a laissée à travers ses interprétations dans un nombre conséquent de films français récents.
Critique Express : La croisade
A la fin de "La croisade", on est là à se demander comment un film qui dure à peine plus d'une heure arrive à passer aussi vite d'un début aussi brillant à une fin qui fait peine, surtout lorsqu'on sait que Jean-Claude Carrière est un des deux scénaristes.
Critique : Sur la route de papa
Est-ce qu'en chaque début d'été, les autoroutes vers le sud sont toujours autant encombrées par des voitures remplies à ras bord, transportant des familles entières et des tonnes de cadeaux à destination du pays d'origine des passagers, le Maroc, l'Algérie ou la Tunisie ?
Critique : 30 jours max
Qui mène la danse au sein du tandem comique que Tarek Boudali et Philippe Lacheau forment au cinéma depuis de nombreuses années ? Disons qu'ils se valent dans leur humour propre aux grands gamins, guère disposés à grandir.



















