Critique : Minuit à Paris
42è long-métrage de Woody Allen, Minuit à Paris a été présenté à l'ouverture du 64ème Festival de Cannes (2011). Le réalisateur nous revient avec un film très européen dont l'histoire romantique et comique se déroule à Paris, ville vénérée par Woody Allen.
À voir sur Netflix : The wrong Missy
En plus de la révélation du tempérament comique extraordinaire de Lauren Lapkus, The wrong Missy marque également le retour de l'acteur David Spade dans un premier rôle. A 55 ans, et dans un film largement diffusé : merci Netflix.
Cannes 2016 : Tour de France – Quinzaine
Tour de France
France, 2016
Titre original :
Réalisateur : Rachid Djaïdani
Scénario : Rachid Djaïdani
Acteurs : Gérard Depardieu, Sadek ...
Distribution : Le Pacte
Durée : 2h08
Genre : Comédie...
Critique : La femme de mon frère
"La femme de mon frère" fait partie de ces comédies qui, sur le moment, font passer un moment plutôt agréable mais qui ne restent pas vraiment imprimées dans le long terme dans le cortex cérébral.
Critique : Buster Keaton Courts-métrages Programme 3
Buster Keaton, quel farceur merveilleux et plein de ressources à qui la Cinémathèque Française rendra hommage pendant les six semaines à venir ! La preuve d’entrée de jeu avec ce programme de quatre courts-métrages muets, issus des débuts de la carrière du comique de génie.
En cloque, mode d’emploi
En cloque, mode d’emploi est une comédie de Judd Apatow sortie en 2007. Le réalisateur est un habitué du genre, ayant déjà produit plusieurs comédies et tourné le fameux 40 ans, toujours puceau. Niveau casting, ce sont Seth Rogen et Katherine Heigl qui s'y collent.
Critique : Un village presque parfait
Les spectateurs de province ont, eux aussi, le droit de se reconnaître dans le cinéma français, dont les productions se focalisent la plupart du temps sur des mondanités parisiennes. Autrefois, des acteurs populaires comme Jacques Villeret ou Michel Serrault étaient les parrains incontestables de ces histoires du terroir, où les clichés sur le bonheur bucolique allaient bon train. Depuis, une relève adéquate éprouve de sérieuses difficultés à se mettre en place, notamment parce que des comédiens crédibles dans ce genre d’emploi nostalgique ne courent pas les rues et que ceux qui s’y prêteraient, comme par exemple Gérard Jugnot, paraissent réticents à l’idée d’être cantonnés dans un seul et unique type de personnage. Et si la véritable raison pour cette mort à petit feu était tout simplement que la campagne d’antan, bien franchouillarde et chauvine, n’existe plus et que toute tentative de la raviver par le biais du cinéma est par conséquent vouée à l’échec ? En tout cas, ce ne sont pas des films de la trempe d’Un village presque parfait – de surcroît le remake dispensable d’un succès canadien – qui nous convaincront du contraire.
Critique : Le Promeneur d’oiseau
Après Le Papillon, l'oiseau... Philippe Muyl filme le voyage à deux d'un vieil homme et de sa petite-fille dans une Chine verte, une odyssée pour rendre sa liberté à un volatile qui a vécu dans une cage en ville pendant 18 longues années.
Les Amants passagers
Les passagers prennent place à bord d’un avion en direction de Mexico. Très vite, le personnel de bord se rend compte d’un problème technique. Les stewards décident de droguer les passagers de la classe économique. Ceux de la classe affaire finissent par comprendre la gravité de leur situation. Commence alors une longue attente ponctuée d’angoisse, qui pousse les personnages à révéler leurs secrets et à libérer leurs inhibitions.
Il reste du jambon ?
Il reste du jambon ? est le premier film de Anne Depetrini. Une comédie qui se veut autobiographique, puisqu'elle y met en scène sa relation avec Ramzy (le célèbre compère du duo comique Eric et Ramzy) et le choc des cultures à surmonter dans un couple mixte.
Critique : Sous les jupes des filles
La nouvelle plaie du cinéma français ? Ces comédies de femmes faussement décalées mais qui se révèlent aussi bêtes que leurs équivalents au masculin. Pourquoi sont-elles autorisées à encombrer nos écrans qui n’ont pourtant rien fait de mal ?
Critique : J’aurais pu être une pute (court-métrage)
À l'occasion de la sortie de son premier long-métrage en tant que réalisatrice (Je suis à vous tout de suite), retour sur le court-métrage que Baya Kasmi a réalisé en 2010 avec déjà Vimala Pons, au talent comique et sensuel unique.



















