Critique : Les Temps modernes
« Le génie éternel », c'est ainsi que le distributeur de l'énième ressortie des films de Charles Chaplin qualifie ce dernier. Et au delà de toute intention publicitaire, il y a quelque chose de profondément vrai dans ce nom dithyrambique. Car on a beau avoir vu et revu des dizaines de fois les chefs-d'œuvre de Charlot, on ne s'en lasse pas !
Cannes 2019 : Le Daim (Quinzaine – ouverture)
Film d’ouverture de la 51e édition de la Quinzaine des réalisateurs de Cannes, Le Daim, septième long-métrage de Quentin Dupieux, a conquis le public cannois qui a pu, neuf ans après la projection de Rubber lors de la Semaine de la Critique, apprécier une fois de plus le génie de ce cinéaste à part.our vocation première, voire exclusive, de rapporter beaucoup d’argent, peu importe l’appauvrissement de la diversité du cinéma sous toutes ses formes qu’il accepte volontairement en guise de dommage collatéral
Femme ou Démon
Bottelneck est sous la coupe d'un joueur, escroc et tricheur qui avec la complicité du maire, s'approprie les fermes et les terrains de la région.Tom Destry est appelé pour rétablir l'ordre.
Cannes 2017 : Okja
Les films coréens, ou du moins beaucoup de ceux qui sont distribués en France, nous ont habitué à mettre en scène des satires sociales, surtout concernant la société coréenne elle-même. Pour rester chez Bong Joon-ho, on peut ainsi se rappeler des policiers violents de Memories of murder ou du gouvernement réprimant les manifestations à la fin de The Host ; plus récemment, Tunnel de Kim Seong-hoon (blockbuster de l'été 2016 au pays du matin calme) nous montrait à quel point la (sur)vie d'un homme pouvait se retrouver liée à l'image que voulait se donner un gouvernement et aux intérêts d'entreprises privées.
Et si on vivait tous ensemble ?
Lorsqu’à l’affiche d’un film, apparaissent les noms de Guy Bedos et de Pierre Richard, vous pensez aussitôt comédie, rire, voire même « poilade ».
Very Bad Trip 3
Suite au décès du père d'Alan, la bande décide de le forcer à soigner ses problèmes mentaux. Mais comme d'habitude, rien ne se passe comme prévu. Une fois arrivés à l'hôpital, les hommes se font attaquer et Doug est kidnappé. La rançon? Retrouver Mr. Chow en échange de la vie de Doug ...
Critique : Love & friendship
La grande époque des adaptations filmiques des œuvres de Jane Austen est définitivement derrière nous. Aussi populaire que l’univers de William Shakespeare à peu près au même moment, c’est-à-dire au milieu des années 1990, celui de la romancière anglaise n’a pas connu de mise à jour sérieuse au cinéma depuis.
Critique Express : Le test
Un film scénarisé par 2 hommes et réalisé par un homme qui, grâce à l'éclatante prestation d'Alexandra Lamy dans le rôle d'Annie, nous adresse un portrait très juste d'une femme d'aujourd'hui proche de la cinquantaine.
Test DVD : Dieu, ma mère et moi ( El apóstata)
Comédie nonchalante et un brin désabusée, "Dieu, ma mère et moi" est, en quelque sorte, un vrai faux film sur l'apostasie.
Critique : Mariage à l’anglaise
Depuis qu’ils se sont rencontrés dans une soirée, Nat, jeune femme ambitieuse, et Josh, apprenti romancier, nagent dans le bonheur, malgré leurs différences. Car si Josh est plutôt du genre intellectuel, Nat est une fonceuse. Ce qui ne les a pas empêchés d’être réunis par un coup de foudre réciproque. Leur mariage est idyllique, même si personne – de leurs proches à leurs amis, jusqu’au pasteur qui officie – ne croit qu’il pourra durer… Surtout quand l’ex-petite amie de Josh, Chloé, et le charmant client américain de Nat, Guy, s’en mêlent… Alors que Josh et Nat s’apprêtent à fêter leur un an de mariage, aucun des deux ne veut être le premier à jeter l’éponge. Leur couple pourra-t-il résister aux pressions de toutes parts ?
Happy New Year
Nouveau Blockbuster Américain de Garry Marshall qui, après Valentine’s day nous propose une fois de plus un casting impressionnant. Si le profit est un critère de succès, on peut dire que Happy New Year marque des points : 13,7 millions de dollars de recette en une semaine aux Etats Unis. Cela dit, si la quantité des stars à l’affiche faisait une bonne comédie, cela se saurait.
Le Gamin au vélo
Le Gamin au vélo est un film réalisé par les frères Dardenne présenté au Festival de Cannes 2011. Avec déjà 2 Palmes d'or à leur actif pour les films Rosetta (1999) et L'Enfant (2005), les frères Dardenne sont des habitués de la croisette. Cette année encore ils risquent de surprendre le public avec leur nouveau film dont le héros n'est autre qu'un garçon de 12 ans.



















