Critique : Sea No Sex and Sun
Été 2011, à Carnac, dans le Morbihan. Arrivent dans la station balnéaire trois hommes : Alex, 20 ans, Guillaume, 35 ans, et Pierre, la cinquantaine. Mon dieu, mais que va-t-il se passer ?
Critique : La Chèvre
La meilleure trouvaille des comédies françaises des années 1980, c’était peut-être d’associer les deux talents complémentaires de Pierre Richard et de Gérard Depardieu. Trois films peuvent en témoigner, dont La Chèvre était le premier et par ailleurs un tel succès commercial qu’il avait fini en tête du box-office annuel.
Flipped
Flipped est une comédie dramatique réalisée par Rob Reiner en 2010. Il s'agit de l'adaptation d'un roman de Wendelin Van Draanen publié en 2001. On a plaisir à retrouver Rob Reiner considéré comme un artisan du cinéma moderne et à qui l'on doit quelques perles comme Stand by Me ou Quand Harry rencontre Sally.
Critique : Les Bêtises
Yasmine Belmadi, Grégoire Colin, Salim Kechiouche, Stéphane Rideau, Cyrille Thouvenin : le sort du cinéma n’a guère été tendre avec ces objets de fantasme dans les films gays français du tournant du siècle, qui font de nos jours à peine plus que de la figuration sur les plateaux de cinéma, la plupart du temps dans des rôles nostalgiques de leur force de séduction érotique d’antan, à moins que le sort tout court ne se soit acharné sur eux, comme dans le cas de la disparition accidentelle de Belmadi il y a six ans.
Chercher le garçon
Un soir de Saint-Sylvestre, Emilie, une illustratrice de 35 ans lasse de son célibat, s’inscrit sur « MeetMe » pour trouver l’âme sœur. On va la suivre 6 mois durant dans cette recherche erratique - la solution est peut-être plutôt « In Real Life »…
Critique : Ninjababy
Alors que le cinéma norvégien semble actuellement reposer sur les seules épaules de Joachim Trier, voilà qu'arrive sur nos écrans le remarquable deuxième long métrage de Yngvild Sve Flikke, une réalisatrice très inventive qui excelle à faire passer des messages au milieu des rires générés par son sens du comique.
Critique Express : Classe moyenne
Présenté comme étant une comédie, "Classe moyenne" se révéle très souvent plus lourd que drôle.
Derrière le masque
Derrière le masque est un faux documentaire sur les slashers réalisé par Scott Glosserman. Un film parodique qui se veut aussi être un hommage aux longs-métrages du genre et à leurs stars : Michael Myers, Jason, Freddy...
Critique : Hard Day
Aidé par des mesures de protection, le cinéma de la Corée du Sud, un peu comme le cinéma hexagonal, arrive à résister vaillamment, sur son sol, à l'industrie cinématographique US. Ce que nous en voyons dans les Festivals et, ensuite, sur nos écrans se partage le plus souvent entre films noirs souvent très violents et films poétiques ou mélodramatiques dans le bon sens du terme. Beaucoup plus rares sont les films coréens permettant de mettre en œuvre les zygomatiques, quelle que soit la façon d'y arriver. Cette année, la Quinzaine des Réalisateurs a apporté sur la Croisette un film coréen qui mélange de façon réussie thriller plein de suspense et comique burlesque. Ce film, c'est Hard Day et c'est le deuxième qu'a réalisé le quadragénaire Kim Seong-hun.
Warm Bodies
Un mystérieux virus a détruit toute civilisation. Les rescapés vivent dans des bunkers fortifiés, redoutant leurs anciens semblables devenus des monstres dévoreurs de chair. R, un mort-vivant romantique, sauve contre toute attente Julie, une adorable survivante, et la protège de la voracité de ses compagnons. Au fil des jours, la jeune femme réveille chez lui des sentiments oubliés depuis longtemps… Elle-même découvre chez ce zombie différent autre chose qu’un regard vide et des gestes de momie… Perturbée par ses sentiments, Julie retourne dans sa cité fortifiée où son père a levé une armée. R, de plus en plus humain, est désormais convaincu que sa relation avec Julie pourrait sauver l’espèce entière… Pourtant, en cherchant à revoir Julie, il va déclencher l’ultime guerre entre les vivants et les morts. Les chances de survie de ce couple unique sont de plus en plus fragiles…
Critique Express : La grande magie
Souvent drôle, parfois poétique, parfois émouvant, La grande magie réunit une pléiade de comédiennes et de comédiens, toutes et tous d'autant plus excellent.e.s qu'elles et ils donnent l'impression de s'être beaucoup amusé.e.s.
Critique : Bis
Franck Dubosc et Kad Merad réunis dans le même film, cela ne peut donner rien de bon ! Notre appréhension ne résulte pas tant d’un a priori général à l’égard de la comédie populaire française, mais de l’absence d’évolution de la carrière de ces deux acteurs, qui paraissent incapables de transgresser les limites rigides des personnages caricaturaux grâce auxquels ils ont fait fortune. Dubosc, le bon vivant un brin libidineux, et Merad, le bon bougre qui se démène comme il le peut dans son existence de souffre-douleur, représentent certes une sorte de pilier du genre. Mais leurs frasques finissent rapidement par lasser, faute d’un quelconque renouvellement de leur registre. L’espoir de voir quelque chose d’à peu près frais s’estompe ainsi sans tarder face à cette comédie, qui recycle de surcroît bon nombre de dispositifs éculés du fantastique.


















