Critique : Un beau voyou
"Un beau voyou", qui opère dans le même domaine que "En liberté !" et qui fait preuve de beaucoup plus de qualités, devrait logiquement faire un bon score dans les salles.
Critique : La fille de son père
Après la très grande réussite qu'était "Perdrix", Erwan Le Duc est parvenu haut la main à ne pas nous décevoir en signant avec "La fille de son père" un deuxième long métrage conservant les qualités de drôlerie et de poésie du premier tout en élargissant sa palette vers davantage de profondeur et d'émotion.
Critique : Chevalier
En Europe, au XIVe siècle, William Thatcher est un modeste écuyer qui a un don inné pour l'équitation et les combats de joute, un talent qu'il décide d'exploiter après la mort de son maître Sir Ulrich von Lichtenstein.
Critique : Burying the ex
Quel est le point commun entre le festivalier fantastique strasbourgeois et le festivalier fantastique géromois (de Gérardmer, donc) ? Ils seront parmi les rares, voire les seuls, en France, à découvrir en salles le dernier opus du maître Joe Dante, la comédie romantico-horrifique Burying the ex, son premier film depuis The Hole tourné en 2009 et vaguement montré sur quelques écrans français (en bluray la plupart du temps entre 2012 et 2013 pour quelques «chanceux»). Cela vaut-il la peine de découvrir ce nouvel opus signé par l’un des maîtres du fantastique et de l’horreur en particulier, du cinéma tout court en général (une filmo quasi sans faute) ? Pas de suspense, la réponse est plutôt oui… mais…
Critique : Sisters
Tina Fey et Amy Poehler forment un duo de choc dans le monde de la comédie américaine, grâce à leur collaboration régulière dans les sketchs de « Saturday Night Live » et le rôle de maîtresses de cérémonie des Golden Globes qu’elles ont endossé pour l’instant à trois reprises.
Toy Boy
Toy Boy est une comédie américaine sortie en 2009, réalisée par Davis MacKenzie. On y retrouve dans le rôle principal Ashton Kutcher, la star devenue célèbre grâce à That 70's Show la série télévisée déjantée. Un acteur qui enchaîne les comédies américaines légères après Jackpot, Valentine's Day et avant Kiss & Kill et Sex Friends.
Dinard 2019 : Brighton
De notre seul et unique voyage à Brighton, il y a une éternité, vers la fin des années 1980 lors d'un séjour linguistique, ce n'est que la visite du somptueux Royal Pavilion qui nous est restée en mémoire. Pour un laps de temps qu'on espère le plus bref possible, avant l'effacement salutaire dû à l'oubli, ce souvenir positif sera associé à celui, infiniment plus frais et atrocement plus déplaisant, du film du même nom, vu au Festival de Dinard.
Intégrale Claude Berri #13 : Uranus (1990)
Quel est donc le meilleur film de Claude Berri en tant que réalisateur ? Si beaucoup lui ont reproché, tout au long de sa carrière, son inclinaison à pratiquer le cinéma de façon un poil trop académique, on a aussi tendance à penser que le déploiement manifeste d'une époustouflante maestria technique n'aurait peut-être pas été du meilleur goût dans le cas de la plupart des sujets qu'il choisissait d'aborder sur grand écran. Uranus est de ceux-ci : un film littéralement extraordinaire servi par la réserve, la simplicité et l'académisme dont fait preuve Berri à l'écran afin de dépeindre les relations croisées d'une brochette de personnages au lendemain de la guerre 39-45.
Critique : Qu’Allah bénisse la France
En 2004, le rappeur Abd Al Malik avait écrit un roman autobiographique ayant pour titre « Qu'Allah bénisse la France ». A cette époque, il n'avait pas en tête d'en faire en film. 10 ans après, Abd Al Malik a pris conscience qu'il pouvait être salutaire de porter ce livre au cinéma, le résultat escompté étant une œuvre qui prendrait la suite de La Haine, le film de Mathieu Kassovitz. Abd Al Malik avait beaucoup apprécié ce film lors de sa sortie en 1995, mais, depuis, la problématique religieuse a pris une importance dans les cités qu'elle n'avait pas à l'époque. C'est Mathieu Kassovitz qui a incité Abd Al Malik à se lancer dans la réalisation de cette adaptation.
Critique Express : Le test
Un film scénarisé par 2 hommes et réalisé par un homme qui, grâce à l'éclatante prestation d'Alexandra Lamy dans le rôle d'Annie, nous adresse un portrait très juste d'une femme d'aujourd'hui proche de la cinquantaine.
L’Oncle Charles
Après le calamiteusement honteux Agathe Cléry, Chatiliez nous reviens avec une nouvelle comédie. La bande annonce se révélait plutôt sympathique et augurait du bon. On croyait que Chatiliez reviendrait au niveau de Tanguy, Tatie Danielle ou La Vie est un long fleuve tranquille... raté !
La Mer à boire
Veuf depuis huit ans, Georges Pierret, la cinquantaine, dirige son chantier naval comme un fil qui le relie à la vie. Yannick, son directeur de fabrication, Hassan, son chef d'atelier, Richard, le commercial, Hyacinthe, Luis ou Jessica, ses employés, tous, autour de lui, contribuent à la réussite de l'entreprise.



















