Critique : Cinquante Nuances de Grey
L'adaptation du bestseller d'E. L. James, Cinquante Nuances de Grey, débarque enfin sur le grand écran après des mois d'attente. Une communication savamment orchestrée par la production à coup de pseudo fuites des plateaux de tournages, d'images volées ou encore de musique du film divulguées au compte goutte.
Cannes 2019 : Le Daim (Quinzaine – ouverture)
Film d’ouverture de la 51e édition de la Quinzaine des réalisateurs de Cannes, Le Daim, septième long-métrage de Quentin Dupieux, a conquis le public cannois qui a pu, neuf ans après la projection de Rubber lors de la Semaine de la Critique, apprécier une fois de plus le génie de ce cinéaste à part.our vocation première, voire exclusive, de rapporter beaucoup d’argent, peu importe l’appauvrissement de la diversité du cinéma sous toutes ses formes qu’il accepte volontairement en guise de dommage collatéral
Critique : Le miracle du saint inconnu
Avec ce film à la fois cocasse et grave, empreint d'un humour d'une grande finesse, Alaa Eddine Aljem vient tout simplement se placer, dès son premier long métrage, aux côtés de Aki Kaurismäki et de Elia Suleiman
Critique : Comment l’esprit vient aux femmes
Le titre français de cette comédie hollywoodienne du début des années 1950 déborde carrément de sous-entendus misogynes. Or, au lieu d’administrer la prétendue sagesse masculine à la gente féminine sur le ton d’une condescendance paternelle, ce film constitue un pamphlet plutôt sophistiqué et légèrement en avance sur son temps en faveur d’un personnage pas aussi bête qu’il ne paraît. Simplement irrésistible grâce à son mélange de féminisme et d’érotisme, l’actrice Judy Holliday y interprète avec bravoure son rôle le plus mémorable, aussi parce qu’elle avait su s’imposer à l’époque dans la course à l’Oscar de la Meilleure actrice face à deux monstres sacrés dans des chefs-d’œuvre intemporels : Bette Davis dans Eve de Joseph L. Mankiewicz et Gloria Swanson dans Boulevard du crépuscule de Billy Wilder.
Vu sur Disney+ : Turner & Hooch
Moche, crade et méchant : ce n'est pas vraiment la fiche de description typique des toutous qui peuplent d'habitude les productions Disney. Le protagoniste canin de Turner & Hooch y correspond pourtant assez fidèlement.
Cannes 2014 : Hippocrate
Cette comédie médicale présentée avec succès en clôture de la dernière édition de la Semaine de la Critique est portée par l'énergie de Vincent Lacoste et la puissance dramatique de Reda Kateb
Critique : Le BGG – Le Bon Gros Géant
Après une adaptation animée en 1989, Le Bon Gros Géant de Roald Dahl revient et cette fois-ci dans nos salles de cinéma. Avec un réalisateur comme Steven Spielberg, le plus à même de filmer un univers enchanteur pour enfants, l'on ne pouvait qu’être curieux du résultat. Mais cette curiosité est vite freinée par l’aspect répétitif de l’histoire et l'on se sent somnoler pour se voir emporter non pas dans le pays des géants mais à l’époque à laquelle Spielberg réalisait de superbes œuvres, destinées tant aux petits qu'aux plus grands.
Bad Teacher
Bad Teacher de Jake Kasdan (réalisateur de série et de quelques films inconnus) aurait pu être la comédie de l’été, dans la lignée d’un bon Very Bad Trip 2. Tout y est : comédie, fille sexy, quelques répliques cinglantes et une bande annonce qui donne envie.
Test DVD : Bonté Divine
C'est une pièce de théâtre écrite par son ami Mate Matisic qui a servi de base de départ au 5ème long métrage de Vinko Bresan, le premier à sortir en France. Cette pièce, datant de 1999, « faisait » plutôt dans le sérieux mais, lorsque Mate Matisic et Vinko Bresan se sont attaqués au scénario, le choix d'en faire, au cinéma, une comédie noire s'est vite imposé.
Echange standard
Échange Standard a été réalisé par David Dobkin, le spécialiste des comédies (Sérial Noceur). Ce film a tout de la parfaite comédie américaine que l’on veut tous voir au cinéma : le scénariste de Very Bad Trip, un casting composé d’acteurs qui ont brillé cette année (Jason Bateman, Ryan Reynold, Leslie Mann, Alan Arkin, Olivia Wilde). Attirant, n’est-ce pas ? ... Et en fait, c’est tout le contraire... plutôt attérant.
You Again
You Again est une comédie américaine réalisée par Andy Fickman en 2010. Le film possède un casting impressionnant avec les talentueuses Jamie Lee Curtis (Halloween), Betty White et Sigourney Weaver (Alien) accompagnées des jeunes actrices Kristen Bell et Odette Yustman.
Critique : Les Miller, une famille en herbe
David Burke est un dealer à la petite semaine qui se contente de vendre sa marchandise à des chefs cuisiniers et des mamans accompagnant leurs fils au football, mais pas à des ados – car, au fond, il a quand même des principes ! Alors que tout devrait se passer au mieux pour lui, les ennuis s'accumulent… Préférant garder profil bas pour des raisons évidentes, David comprend, à son corps défendant, qu'on peut subir la pire injustice même lorsqu'on est animé des meilleures intentions : tentant de venir en aide à des jeunes du quartier, il se fait agresser par trois voyous qui lui volent sa marchandise et son argent. Il se retrouve dans une situation des plus délicates puisqu'il doit désormais rembourser son fournisseur, Brad.Afin d'éponger sa dette – et de rester en vie –, David n'a d'autre choix que de jouer dans la cour des grands en se rendant au Mexique pour ramener une importante cargaison de drogue à Brad. Réussissant à convaincre ses voisins – Rose, une strip-teaseuse cynique, Kenny, qui aimerait bien tester la marchandise et Casey, une ado débrouillarde couverte de tatouages et de piercings – de lui venir en aide, il met au point un plan censé être infaillible : avec ses complices qu'il fait passer pour sa femme et ses deux grands enfants, il met le cap sur le Mexique au volant d'un camping-car flambant neuf le jour de la fête nationale. Ce week-end risque bien d'être explosif…


















