Ma vie en l’air
Avant de réaliser Un heureux évènement, qui connait actuellement un succès plus que mitigé en salles, Rémi Bezançon a démarré sa carrière de réalisateur avec une comédie rafraichissante : Ma vie en l’air.
L’Âge de glace : La dérive des continents – 3D
La saga glaciaire accouche aujourd'hui d'un quatrième opus, atteignant un âge canonique et montrant une fois de plus l'adage hollywoodien "c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes". Si le film original était extrêmement drôle et rafraichissant, ses deux suites paraissaient beaucoup plus fades, la faute à un manque d'originalité qui faisait de chaque nouveau film la copie du précédent. Dans ces conditions, un quatrième était-il nécessaire?
La Roche-sur-Yon 2020 : Mandibules
Quel délire filmique peut-on encore attendre de la part d'un réalisateur, qui avait fait d'un pneu tueur en série le protagoniste de l'un de ses premiers films ? Quentin Dupieux est indiscutablement un auteur à part dans le cinéma français.
L’Age de raison
L'Age de raison est une comédie romantique sortie en 2010. Le personnage principal, Margaret, est interprété par Sophie Marceau, une actrice en grande forme qui enchaîne les succès après LOL et Ne te retourne pas. Le film fait obligatoirement penser à Jeux d'enfants, une autre comédie sur l'enfance. Rien d'étonnant, les 2 films ayant le même réalisateur et scénariste, Yann Samuell, qui semble très attaché à cette période de l'existence.
Critique : Men & chicken
Men & chicken est un film terriblement drôle. Il nous parle de choses immondes mais le fait d’une manière qui fait rire et émeut à certains moments. Anders Thomas Jensen signe ici, une œuvre qui n’a rien à envier au décalage inhérent de ses autres créations, Les bouchers verts et Adam’s apples.
Critique : The Big Short : le Casse du siècle
Une affiche ratée, un thème complexe et pas forcement vendeur (la crise des subprimes), un réalisateur pas habitué à ce genre de film, un casting cinq étoiles qui ne colle pas avec le type de film, une sortie en salle deux jours avant Noël. The Big Short : le Casse du siècle part avec de sérieux handicaps, et pourtant la surprise est totale !
Critique : Le Promeneur d’oiseau
Après Le Papillon, l'oiseau... Philippe Muyl filme le voyage à deux d'un vieil homme et de sa petite-fille dans une Chine verte, une odyssée pour rendre sa liberté à un volatile qui a vécu dans une cage en ville pendant 18 longues années.
Critique : Le défi du champion
"Le défi du champion" a tout pour devenir la bonne surprise cinématographique de l'été !
Melinda et Melinda
Melinda et Melinda mêle les deux vies d’une même personne. Réalisé par Woody Allen en 2004, l’auteur de comédie a voulu réaliser un film à double genre et s’est interrogé : Dans quel genre trouvera t-on le plus de réalité ? Qui du drame ou de la comédie l’emportera ? Un Hommage au Théâtre comme vous allez le voir, mais aussi aux artistes.
L’ Assassin
Alfredo Martelli, presque 35 ans, séduisant et peu embarrassé par les scrupules, est antiquaire à Rome, mais vit surtout des largesses de son associée et ancienne maîtresse, Adalgisa De Matteis, son aînée de quelques années. Celle-ci le pousse à épouser une jeune dinde, fille d’un riche industriel, Nicoletta. L’existence d’Alfredo bascule un matin quand on vient l’arrêter. Mais pourquoi donc ? Après une longue attente émolliente à la questure, on l’accuse d’avoir assassiné Adalgisa !
God Bless America
Seul, sans boulot, gravement malade, Frank sombre dans la spirale infernale d’une Amérique déshumanisée et cruelle. N’ayant plus rien à perdre, il prend son flingue et assassine les personnes les plus viles et stupides qui croisent son chemin. Bientôt rejoint par Roxy, lycéenne révoltée et complice des plus improbables, c’est le début d’une équipée sauvage, sanglante et grandguignolesque sur les routes de la bêtise made in USA.
Critique : Peau de pêche
Dans le cadre d'une rétrospective dédiée au mélodrame français des origines à nos jours, la Cinémathèque Française proposait plusieurs œuvres réalisées en commun par Jean Benoît-Lévy et Marie Epstein (la sœur de Jean) dont cette adaptation d'un roman de Gabriel Maurière, Peau de pêche, une belle découverte, un heureux croisement entre le mélodrame et le conte de fées, avec un sens du feuilleton populaire avec de multiples rebondissements.




















