De l’huile sur le feu
Une bande annonce et un making of viennent compléter le programme. Une vingtaine de minutes d’interviews sans intérêt puisque ressassant ce que tout le monde aura compris en visionnant le film. C’est toujours mieux que rien ? Même pas sûr.
Critique Express : La grande magie
Souvent drôle, parfois poétique, parfois émouvant, La grande magie réunit une pléiade de comédiennes et de comédiens, toutes et tous d'autant plus excellent.e.s qu'elles et ils donnent l'impression de s'être beaucoup amusé.e.s.
Critique : Patients
Sur un sujet difficile, Grand Corps Malade et Mehdi Idir proposent un film très réussi, un film qui montre l'inextinguible soif de vivre de jeunes individus aux corps abimés, la patience et le courage qu'il faut à ces êtres pour arriver à renaître petit à petit.
Critique : Chevalier
En Europe, au XIVe siècle, William Thatcher est un modeste écuyer qui a un don inné pour l'équitation et les combats de joute, un talent qu'il décide d'exploiter après la mort de son maître Sir Ulrich von Lichtenstein.
Critique : Mon crime
En véritable stakhanoviste du cinéma français, François Ozon peut-il aussi se targuer d'être le chroniqueur privilégié de la France de ce début de siècle ? En effet, pas une année ne passe sans un nouveau film du réalisateur de Mon crime, qui change de genre de film en film avec une aisance remarquable. Or, son style et ses sujets traités avec prédilection ne font guère de lui un avant-gardiste, bien au contraire.
Critique Express : Les ours gloutons au pôle nord
Dans les 3 histoires, la joie de vivre, l'amitié et la solidarité (ici, entre animaux d'espèces différentes, à transposer ailleurs, bien entendu !) sont mises en valeur.
Berlinale 2016 : Maggie a un plan
Greta Gerwig, la nouvelle coqueluche de New York, a plus d’une corde à son arc. Alors qu’on l’adorait déjà en tant que héroïne désordonnée de l’univers de Noah Baumbach, elle s’essaye à une variation plus compétente du même type de personnage dans Maggie a un plan. Ce film confirme donc le talent pétillant de l’actrice principale et nous gratifie de surcroît de la bonne surprise que Rebecca Miller sait faire autre chose que des drames.
Critique : Les Temps modernes
« Le génie éternel », c'est ainsi que le distributeur de l'énième ressortie des films de Charles Chaplin qualifie ce dernier. Et au delà de toute intention publicitaire, il y a quelque chose de profondément vrai dans ce nom dithyrambique. Car on a beau avoir vu et revu des dizaines de fois les chefs-d'œuvre de Charlot, on ne s'en lasse pas !
Critique : Scream Girl
Pas de doute, les 80’s sont plus que jamais à la mode ! Après The Guest et Turbo Kid, présentés au dernier Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg et citant visuellement et musicalement cette décennie, voilà un long-métrage nous proposant d’aller plus loin, puisqu’il projette littéralement ses protagonistes… dans un slasher ! A découvrir en ouverture du prochain Paris International Fantastic Film Festival le 17 novembre 2015…
Critique Express : Jouj
Comédie s'inscrivant dans la lignée des films de Eric et Ramzy, "Jouj" dispose d'atouts pouvant lui permettre de faire un bon score dans notre pays.
La Grande Bellezza
Rome dans la splendeur de l’été. Les touristes se pressent sur le Janicule : un Japonais s’effondre foudroyé par tant de beauté. Jep Gambardella – un bel homme au charme irrésistible malgré les premiers signes de la vieillesse – jouit des mondanités de la ville. Il est de toutes les soirées et de toutes les fêtes, son esprit fait merveille et sa compagnie recherchée. Journaliste à succès, séducteur impénitent, il a écrit dans sa jeunesse un roman qui lui a valu un prix littéraire et une réputation d’écrivain frustré : il cache son désarroi derrière une attitude cynique et désabusée qui l’amène à poser sur le monde un regard d’une amère lucidité. Sur la terrasse de son appartement romain qui domine le Colisée, il donne des fêtes où se met à nu "l’appareil humain" – c’est le titre de son roman – et se joue la comédie du néant. Revenu de tout, Jep rêve parfois de se remettre à écrire, traversé par les souvenirs d’un amour de jeunesse auquel il se raccroche, mais y parviendra-t-il ? Surmontera-t-il son profond dégoût de lui-même et des autres dans une ville dont l’aveuglante beauté a quelque chose de paralysant…
Critique : Toni Erdmann
"Toni Erdmann" a malheureusement un côté bancal, plutôt jouissif pendant près d'une heure, perdant de sa superbe au fil du temps qui passe. Dommage !



















