Critique : Un p’tit truc en plus

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Le voici, le champion du box-office de cet été, le film qui a réuni plus de spectateurs en salles que n'importe quel autre depuis la crise sanitaire. Au jour d'aujourd'hui, on en est quand même à plus de dix millions d'entrées, à mi-chemin du territoire ultra-exclusif de La Grande vadrouille, de Bienvenue chez les Ch'tis et d'Intouchables !

Critique : The Disaster Artist

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Quand on pense au terme « film culte », on peut penser à des succès adoubés dès leur sortie par les critiques et le public – Chantons sous la pluie par exemple. Le plus souvent cependant, le terme « culte » est associé à ces films qui sont passés presque inaperçus à leur sortie, et qui se sont construits une réputation au fil des années: Blade Runner par exemple, dont l’aura n’a cessé de grandir depuis sa sortie (et ses multiples versions). The Room, de Tommy Wiseau, ne partage rien de ces films « respectables » hormis le statut, justement, de film culte. Considéré comme un turbo-nanar dès sa sortie, il est devenu un de ces objets filmiques non identifiés, allant jusqu’à acquérir le titre, abusif bien entendu, de « pire film de tous les temps ». Un titre qu’il dispute avec un autre nanar culte, Plan 9 from outer space, lui aussi érigé en « pire film de tous les temps », et issu d’un personnage tout aussi haut en couleur que le papa de The Room : Ed Wood. Et comme ce dernier, Tommy Wiseau a maintenant droit à son propre film, érigé à sa gloire : The Disaster Artist.

Critique : L’Art de la fugue

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Le cinéma choral à la française, contrairement à celui de nos voisins italiens, est souvent redoutable, ne citons que ceux de Danièle Thompson (Le Code a changé notamment, un sommet du genre) qui ne sont pas les pires pourtant comme peuvent en témoigner les spectateurs de Sous les jupes des filles d'Audrey Dana...

Critique : Primaire

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Très bien documenté, porté par une magnifique Sara Forestier, "Primaire" est un hymne réussi et très sincère au difficile métier de professeur des écoles.

Critique : My Fair Lady

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Toute la splendeur de l'ancien Hollywood a été jetée dans la balance par les studios pendant les années 1960, afin de contrer la concurrence grandissante et en fin de compte fatale pour le rang culturel et social du cinéma de la part de la télévision. L'un des genres de prédilection pour cette guerre d'influence à armes de plus en plus inégales a été la comédie musicale, qui avait alors vu une décennie de la surenchère succéder aux fantaisies moins empotées de Busby Berkeley dans les années '30 ou de Vincente Minnelli dans les années '50.

Critique : Un plan parfait

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Pour contourner la malédiction qui anéantit tous les premiers mariages de sa famille, Isabelle a une stratégie pour épouser l'homme qu'elle aime : trouver un pigeon, le séduire, l’épouser et divorcer. Un plan parfait si la cible n’était l'infernal Jean-Yves Berthier, rédacteur pour un guide touristique, qu'elle va suivre du Kilimandjaro à Moscou. Un périple nuptial pour le meilleur et surtout pour le pire.
L'age de raison, Sophie Marceau, Yann Samuell

L’Age de raison

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L'Age de raison est une comédie romantique sortie en 2010. Le personnage principal, Margaret, est interprété par Sophie Marceau, une actrice en grande forme qui enchaîne les succès après LOL et Ne te retourne pas. Le film fait obligatoirement penser à Jeux d'enfants, une autre comédie sur l'enfance. Rien d'étonnant, les 2 films ayant le même réalisateur et scénariste, Yann Samuell, qui semble très attaché à cette période de l'existence.

Critique : Tombé du ciel

Au travers de personnages dérisoires et improbables et de scènes burlesques dans lesquelles un côté absurde pointe souvent son nez, "Tombé du ciel" cherche à nous montrer ce qu'est le Liban d'aujourd'hui

Critique : Super-héros malgré lui

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Décidément, on aura toujours autant de mal avec l'humour selon Philippe Lacheau et sa bande. Certes, nous pensons en comprendre les dispositifs et les ressorts. Et pourtant, cette nouvelle farce avec ses blagues passablement poussives ne nous a réellement fait rigoler qu'une maigre fois.

Critique : Le Monde de Dory

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Le Monde de Nemo est sorti en 2003. 13 ans déjà donc. Pour toute une génération, devenue adulte aujourd’hui, Nemo est un souvenir fort de leur enfance. Quel plus grand plaisir que de retrouver treize ans après les mêmes personnages ? C’est sans doute avec cet argument stratégique que Pixar offre aux spectateurs une suite dans l’optique de réaliser les mêmes bénéfices, Le Monde de Nemo ayant réuni, rien qu’en France, quelques 9 311 689 entrées…Cette fois-ci, c’est moins Nemo et son papa Marin que nous suivons que Dory et son «monde» à elle…

Critique : Un héros de notre temps

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Qu’il est loin le temps où le cinéma italien faisait preuve d’une vitalité telle que les pépites filmiques y tombaient presque à un rythme hebdomadaire ! Même si quelques distributeurs téméraires comme Bellissima Films s’évertuent à nous faire découvrir en France une sélection du cinéma italien actuel, force est de constater que la grande époque des années 1950 et ’60 est définitivement révolue.

Critique : Asteroid City

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Dans son onzième long-métrage, Wes Anderson fait essentiellement du Wes Anderson. C'est-à-dire qu'il nous présente une histoire aussi joliment décalée que tributaire d'une myriade de dispositifs cinématographiques, le tout porté par une distribution surabondante de noms prestigieux.

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Centre Pompidou : Rétrospective Pedro Almodóvar jusqu’au 26 mai 2026

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On ne peut vraiment pas dire que la filmographie du cinéaste espagnol Pedro Almodóvar soit sous-exposée. La dernière grande rétrospective organisée par une institution de la cinéphilie française a beau remonter déjà un certain temps. C’était à la Cinémathèque Française, il y a vingt ans, presque jour pour jour, à travers une exposition, une carte blanche et une intégrale de ses quinze longs-métrages à l’époque, en avril et mai 2006.

Test Blu-ray : Shelby Oaks

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Si Shelby Oaks joue, dans un premier temps, avec les codes du found footage et du documentaire, le film de Chris Stuckmann ne tardera pas à bifurquer vers une narration et une mise en images plus chiadées et traditionnelles.

Test Blu-ray : The Shadow’s Edge

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Énorme succès en Chine à l'automne 2025 avec presque 33 millions d'entrées, The Shadow’s Edge a pris d'assaut le box-office à la manière d'un félin nerveux dans une ruelle humide : silencieux, tendu, prêt à bondir, mais avec cette élégance typique du polar hongkongais qui préfère la précision du geste à la brutalité gratuite.

Critique Express : La femme de (Deuxième avis)

Bien trop souvent, lorsqu'une femme est évoquée dans une conversation, on entend dire qu'il s'agit de "la femme de", la suite étant bien sûr le nom d'un homme, comme si elle n'avait pas d'existence propre, comme si il fallait la rattacher à un homme pour lui donner droit de cité.

Test Blu-ray : 30 minutes de sursis

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Sorti sur les écrans américains en 1965, 30 minutes de sursis est un drôle d’objet coincé entre deux époques : trop tard pour appartenir pleinement à l’âge d’or hollywoodien, trop tôt pour se fondre dans la révolution formelle du Nouvel Hollywood...