Un Baiser papillon
Un Baiser papillon est le premier film de Karin Silla qui n'est pourtant pas novice dans le milieu du cinéma, puisqu'elle a déjà joué dans plusieurs films et écrit de nombreux scénarios. Pour cette première, la réalisatrice a su s'entourer d'une pléiade d'acteurs français renommés : Vincent Pérez, Elsa Zilberstein et Cécile de France. Alors, réussite ?
Critique Express : Sam fait plus rire
Ally Pankin, réalisatrice de séries, a choisi pour son premier long métrage de cinéma, de présenter un puzzle aux spectateurs en déconstruisant consciencieusement son récit, le but étant, très probablement, de leur demander un effort de reconstruction accompagnant celui entrepris par Sam, le personnage principal.
De l’huile sur le feu
Une bande annonce et un making of viennent compléter le programme. Une vingtaine de minutes d’interviews sans intérêt puisque ressassant ce que tout le monde aura compris en visionnant le film. C’est toujours mieux que rien ? Même pas sûr.
Flipped
Flipped est une comédie dramatique réalisée par Rob Reiner en 2010. Il s'agit de l'adaptation d'un roman de Wendelin Van Draanen publié en 2001. On a plaisir à retrouver Rob Reiner considéré comme un artisan du cinéma moderne et à qui l'on doit quelques perles comme Stand by Me ou Quand Harry rencontre Sally.
Critique : Olli Mäki
Fans de Rocky et d’autres boxeurs à la philosophie de combat invincible, passez votre chemin, il n’y a rien à voir ici ! Pour tous les autres, ce film finlandais, lauréat du prix Un certain regard au dernier Festival de Cannes, contient son lot d’enseignements précieux sur la motivation, la vraie.
Mon pire cauchemar
Nouvelle déclinaison du ménage à trois, le dernier opus d’Anne Fontaine prend ses quartiers de noblesse dans la comédie. Le style lui va très bien, même si sous l’optimisme se profilent bien des questions pas si drôles que ça. Huppert et Poelvoorde forment un formidable couple de cinéma.
Revu sur MUBI : Spéciale première (Billy Wilder)
Quelle fin de carrière tristounette pour Billy Wilder dans les années 1970 ! Celui qui était en quelque sorte le roi de la comédie sophistiquée à Hollywood une vingtaine d'années plus tôt n'a absolument pas su s'adapter au vent de renouveau qui soufflait sur l'industrie du cinéma à ce moment-là.
La guerre des boutons
Il y a longtemps, quand j’avais dix ans, j’adorais un film dont je ne me rappelais jamais le titre, où des enfants se battaient et volaient des boutons. C’était évidemment La guerre des boutons d’Yves Robert de 1961, adapté du roman du même nom de Louis Pergaud.
Les Géants
Pour son troisième long métrage, Bouli Lanners, également comédien comme dans le récent Rien à déclarer et fier d'être Belge, a décidé de baser son histoire sur trois adolescents passant leur été seuls et coincés au milieu de nul part. Alors, ce film ayant remporté 2 prix lors de la quinzaine des réalisateurs à cannes cette année, il est Géant ou pas ?
Critique : Sous le ciel de Paris
Une journée parmi tant d'autres a Paris, charriant son lot de drames, d'espoirs de raisons de vivre.
Critique : On l’appelle Jeeg Robot
Premier film de Gabriele Mainetti, On l’appelle Jeeg Robot, est une relecture italienne du traditionnel film de super héros américain. Le décalage ne prend pas vraiment, On l'appelle Jeeg robot s’avère très simpliste, s’apparentant à une simple série B relevée par de bien rares scènes d’action impressionnantes mais trop rares.
Critique : Babysitting
Dans le cadre des Incontournables UGC, séances de rattrapage de l'une des meilleures comédies françaises de l'année 2014. Une seconde chance à ne pas rater...


















