Critique : American Graffiti
La fin de l'été 62 à Modesto, petite bourgade de Californie, un groupe d'adolescents fraîchement diplômés passent une dernière nuit à s'amuser avant de faire face aux responsabilités de la vie et de l'âge adulte, synonymes de changement irréversible. A travers courses de voitures, drague en cruising et rock classique, on suit les destins croisés de quatre jeunes personnages modèles archétypiques : Curt le héros en plein questionnement existentiel, Steve le bon citoyen, Terry l'intello et John le "roi de la route". Avant la fin de la nuit, leur perception du monde aura changé définitivement, et ils répondront à cette question qui ne cesse de se poser : partir ou pas ? Accepter le changement ou vivre dans le passé ?
Critique : Le défi du champion
"Le défi du champion" a tout pour devenir la bonne surprise cinématographique de l'été !
Le Journal de Bridget Jones
Le Journal de Bridget Jones est la comédie pour les femmes qu'il manquait aux femmes. Après avoir réalisé des documentaires, Sharon Maguire s'est penchée en 2001 sur son premier long-métrage, une fabuleuse adaptation du roman de son amie Helen Fielding. Malgré une réalisation qui ne casse pas des briques, Le Journal de Bridget Jones a largement plu au public féminin pour sa capacité à comprendre les femmes, leurs complexes, leurs souhaits.
Critique : Dope
Il est souvent question de musique des années 1990 dans ce film plébiscité au fil d’un parcours de festival sans faute, de Sundance à Deauville, en passant par Cannes. Or, pour l’ignare que nous sommes à regret en termes de musique, l’influence principale de Dope provient du cinéma de cette même époque, quoique pas nécessairement animé par les mêmes motivations artistiques et commerciales que le hip-hop.
Comme un chef
Jacky Bonnot, 32 ans, amateur de grande cuisine, au talent certain, rêve de succès et de grand restaurant. La situation financière de son couple le contraint cependant d'accepter des petits boulots de cuistot qu'il n'arrive pas à conserver. Jusqu'au jour où il croise le chemin d'Alexandre Vauclair, grand chef étoilé dont la situation confortable est mise en danger par le groupe financier propriétaire de ses restaurants...
Viva la libertà
Enrico Oliveri, secrétaire général du parti de l’opposition est inquiet : les sondages le donnent perdant. Un soir, il disparaît brusquement laissant une note laconique. C’est la panique au sein du parti, tout le monde s’interroge pour essayer de comprendre les raisons de sa fuite pendant que son conseiller Andrea Bottini et sa femme Anna se creusent la tête pour trouver une solution. C’est Anna qui évoque en premier le nom du frère jumeau du secrétaire général, Giovanni Ernani, un philosophe de génie, atteint de dépression bipolaire. Andrea décide de le rencontrer et élabore un plan dangereux…
Mais qui a re-tué Pamela Rose?
Quand il reçoit un appel du shérif de Bornsville lui annonçant que le cercueil de Pamela Rose a été volé, l’agent Douglas Riper voit là une occasion de renouer les liens avec son ancien coéquipier Richard Bullit. Un ex-ami avec lequel il est brouillé, depuis des années, suite à une fâcheuse histoire de femme et de Fuego. Les deux anciennes gloires du FBI, devenus des purs has been, se retrouvent donc pour enquêter sur cette profanation, sans savoir qu’ils sont en réalité attirés dans un piège par un homme qui leur en veut beaucoup. Sans se douter non plus qu’ils seront bientôt les seuls à être au courant que la présidente des Etats-Unis of America est sur le point d’être assassinée. Rien que ça…
Critique : Maestro
Michael Lonsdale est le double d'Eric Rohmer et Pio Marmaï celui de Jocelyn Quivrin dans ce bel hommage au plaisir de faire du cinéma à travers cette confrontation de deux univers opposés mais complémentaires.
Critique : Brèves de comptoir
Plus de vingt ans après les premiers recueils des propos plus ou moins badins recensés par Jean-Marie Gourio dans les bistrots, son vieux complice Jean-Michel Ribes fait de ses Brèves de comptoir son cinquième long-métrage. Enfin ou trop tard ?
Critique : Babysitting
Dans le cadre des Incontournables UGC, séances de rattrapage de l'une des meilleures comédies françaises de l'année 2014. Une seconde chance à ne pas rater...
Critique : La Loi de la jungle
Antonin Peretjatko nous régale avec "La Loi de la jungle", un film jouissif, complètement déjanté, un film qui fonce à bride abattue mais que son réalisateur arrive à maîtriser du début jusqu'à la fin.
Critique : Atomik Circus, le retour de James Bataille
Skotlett City est toujours traumatisée par la catastrophique grande fête de la tarte à vache. James Bataille a d'ailleurs fini en prison et cette fois-ci il s'en échappe, bien décidé à retrouver Concia, sa fiancée qui veut devenir chanteuse de country. Mais malheureusement, tout ne se passe pas comme il l'aurait souhaité...




















