The Mask
The Mask est une comédie américaine réalisée par Chuck Russell (Le roi scorpion), sortie en France en 1994. Le rôle principal est tenu par l’acteur aux milles et une mimiques, Jim Carrey, secondé par une jeune actrice prometteuse et pour la première fois au cinéma, Cameron Diaz
Critique : A bras ouverts
Pourquoi changer une formule qui marche ? Après tout, le public français cherche à se divertir sans trop d'effet de nouveauté, comme le démontre l'audience de plus de six millions de téléspectateurs le week-end dernier lors de l'énième diffusion de La Grande vadrouille de Gérard Oury.
Echange standard
Échange Standard a été réalisé par David Dobkin, le spécialiste des comédies (Sérial Noceur). Ce film a tout de la parfaite comédie américaine que l’on veut tous voir au cinéma : le scénariste de Very Bad Trip, un casting composé d’acteurs qui ont brillé cette année (Jason Bateman, Ryan Reynold, Leslie Mann, Alan Arkin, Olivia Wilde). Attirant, n’est-ce pas ? ... Et en fait, c’est tout le contraire... plutôt attérant.
Critique : Les Nouveaux Sauvages
Sous le parrainage de Pedro Almodóvar, l'un de ses producteurs, l'Argentin Damián Szifron ose avec Les Nouveaux Sauvages une comédie mordante et savoureuse qui le propulse pour la première fois sur le devant de la scène française et internationale grâce notamment à sa sélection officielle au Festival de Cannes 2014.
Les Mondes de Ralph
Dans une salle d’arcade, Ralph la casse est le héros mal aimé d’un jeu des années 80. Son rôle est simple : il casse tout ! Pourtant il ne rêve que d’une chose, être aimé de tous…
Vanellope Van Schweetz quant à elle, évolue dans un jeu de course, fabriqué uniquement de sucreries. Son gros défaut : être une erreur de programme, ce qui lui vaut d’être interdite de course et rejetée de tous…
Ces deux personnages n’auraient jamais dû se croiser… et pourtant, Ralph va bousculer les règles et voyager à travers les différents mondes de la salle d’arcade pour atteindre son but : prouver à tous qu’il peut devenir un héros… Ensemble, arriveront-ils à atteindre leurs rêves ?
Critique : Mon crime
En véritable stakhanoviste du cinéma français, François Ozon peut-il aussi se targuer d'être le chroniqueur privilégié de la France de ce début de siècle ? En effet, pas une année ne passe sans un nouveau film du réalisateur de Mon crime, qui change de genre de film en film avec une aisance remarquable. Or, son style et ses sujets traités avec prédilection ne font guère de lui un avant-gardiste, bien au contraire.
Critique : Pride
Si vous avez aimé Les Virtuoses, Full Monty, Billy Elliot, We Want Sex Equality, il y a toutes les chances pour que la vision de Pride soit pour vous un régal. Certes, la mise en scène n'a rien d'exceptionnelle, mais l'enthousiasme des protagonistes emporte tout et rend a priori presque ridicule toute critique négative. De plus, dans le contexte actuel de méfiance par rapport à la politique, ce film a le mérite de montrer ce qu'elle peut apporter lorsqu'elle est prise en compte à la base.
Critique : Primaire
Très bien documenté, porté par une magnifique Sara Forestier, "Primaire" est un hymne réussi et très sincère au difficile métier de professeur des écoles.
Critique : 30 jours max
Qui mène la danse au sein du tandem comique que Tarek Boudali et Philippe Lacheau forment au cinéma depuis de nombreuses années ? Disons qu'ils se valent dans leur humour propre aux grands gamins, guère disposés à grandir.
Critique : L’Effet aquatique
Le plus beau cadeau qu'on puisse faire à la réalisatrice, décédée alors que le montage du film n'était pas totalement terminé, consiste à ne pas retenir ses rires face aux situations très drôles qu'elle nous présente.
Odette Toulemonde
Odette Toulemonde n'a objectivement rien pour être heureuse mais l'est. Balthazar Balsan a tout pour être heureux mais ne l'est pas. Odette, la quarantaine maladroite, entre un fils coiffeur qui multiplie les amoureux, une fille au chômage, engluée dans une relation avec un fainéant, travaille le jour au rayon cosmétiques d'un grand magasin et coud le soir des plumes sur des costumes de revues parisiennes. Elle rêve de remercier Balthazar Balsan, son auteur préféré, à qui - pense-t-elle- elle doit son optimisme. L'écrivain parisien, riche et séducteur, va débarquer dans sa vie de façon inattendue. Récit de la rencontre comique et fantasque de deux naufragés atypiques que tout sépare...
Critique : Atomik Circus, le retour de James Bataille
Skotlett City est toujours traumatisée par la catastrophique grande fête de la tarte à vache. James Bataille a d'ailleurs fini en prison et cette fois-ci il s'en échappe, bien décidé à retrouver Concia, sa fiancée qui veut devenir chanteuse de country. Mais malheureusement, tout ne se passe pas comme il l'aurait souhaité...



















