Critique : Ninotchka
Le regard d'Hollywood sur la Russie et ses différentes incarnations politiques au fil de l'Histoire n'a jamais vraiment été favorable. En attendant que la tension géopolitique actuelle produise de nouvelles œuvres de fiction en mesure de perpétuer cette tradition du dénigrement idéologique, revenons sur ce classique de la fin des années 1930, une satire sociale et romantique qui vaut toujours son pesant d'or ou de diamants.
Projet X
Alors qu'ils semblaient jusque-là se fondre dans la masse, trois lycéens décident de sortir de l'anonymat. En apparence, leur projet est plutôt inoffensif puisqu'ils ont l'intention d'organiser une fête des plus mémorables. Mais rien n'aurait pu les préparer à la soirée qu'ils s'apprêtent à vivre... La rumeur se propage alors rapidement, tandis que les rêves des uns s'effondrent, les résultats scolaires des autres dégringolent, et des légendes se forgent…
Echange standard
Échange Standard a été réalisé par David Dobkin, le spécialiste des comédies (Sérial Noceur). Ce film a tout de la parfaite comédie américaine que l’on veut tous voir au cinéma : le scénariste de Very Bad Trip, un casting composé d’acteurs qui ont brillé cette année (Jason Bateman, Ryan Reynold, Leslie Mann, Alan Arkin, Olivia Wilde). Attirant, n’est-ce pas ? ... Et en fait, c’est tout le contraire... plutôt attérant.
Critique : Cosmos
Le réalisateur polonais Andrzej Zulawskia a eu son heure de gloire dans les années 70 et 80, avec des films comme L’Important c’est d’aimer, Possession, L’Amour braque ou La Femme publique. Il n’avait plus rien tourné depuis La fidélité, il y a 15 ans. A la vision de Cosmos, on est en droit de penser qu’il aurait pu, qu’il aurait dû, prolonger cette abstinence.
Critique : Super-héros malgré lui
Décidément, on aura toujours autant de mal avec l'humour selon Philippe Lacheau et sa bande. Certes, nous pensons en comprendre les dispositifs et les ressorts. Et pourtant, cette nouvelle farce avec ses blagues passablement poussives ne nous a réellement fait rigoler qu'une maigre fois.
Happiness Therapy
La vie réserve parfois quelques surprises…Pat Solatano a tout perdu : sa maison, son travail et sa femme. Il se retrouve même dans l’obligation d’emménager chez ses parents.
Malgré tout, Pat affiche un optimisme à toute épreuve et est déterminé à se reconstruire et à renouer avec son ex-femme. Rapidement, il rencontre Tiffany, une jolie jeune femme ayant eu un parcours mouvementé. Tiffany se propose d’aider Pat à reconquérir sa femme, à condition qu’il lui rende un service en retour. Un lien inattendu commence à se former entre eux et, ensemble, ils vont essayer de reprendre en main leurs vies respectives.
Hénaut Président
Un agent de communication un peu dans la panade après un revers inattendu s’empare de la campagne de Pierre Hénaut, brave plouc de province et maire d’un petit bled dont la probité et le dévouement son sans limite. Mission : faire de cet improbable candidat à la présidentielle le troisième homme, celui qui va bousculer tout dans les pronostics. Et ce, quitte à employer des moyens pas très avouables…
Critique : Petit lapin (court-métrage)
Grand Prix à Brive en 2013 et en présent dans le Panorama de Pantin avec Artémis, cœurs d'Artichaut, Hubert Viel revient avec Petit lapin produit par le 7ème Continent, groupe de cinéphiles qui ont présenté régulièrement des films au cinéma Etoile-Lilas et se sont lancés dans la production via leur projet Undead, sept courts-métrages signés de jeunes auteurs remarqués pour leurs courts et moyens-métrages (et même le long pour certains), les autres étant Virgil Vernier (Mercuriales), Héléna Klotz (L’âge Atomique), Antonin Peretjatko (La Fille du 14 juillet), Shanti Masud (Pour la France), Bertrand Mandico (Boro in the box) rejoints par Alix Pennequin, l'une de ces productrices.
Critique : La Poupée (Sophie Beaulieu)
Y a-t-il une prémisse susceptible de véhiculer plus le point de vue d’une masculinité toxique que celle d’une poupée gonflable prenant vie comme par miracle ? Ce fantasme de la plupart des hommes travaille depuis longtemps l’imagination des scénaristes, avec plus (Une fiancée pas comme les autres de Craig Gillespie) ou moins (Monique de Valérie Guignabodet) de succès.
Little Miss Sunshine
Little Miss Sunshine est le premier long-métrage du couple Jonathan Dayton/Valerie Faris, sorti en 2006. Le film a été achevé un peu plus tard que prévu, puisqu’il a fallut 5 ans à la production pour obtenir de budget nécessaire, bien que celle-ci fut emballée dès le départ par le scénario. Elle avait vu juste, puisque Little Miss Sunshine rencontra en effet un immense succès auprès des critiques et du public.
Albi 2016 : La Fine équipe
Alors que la bande-annonce de La Fine équipe voudrait nous vendre une comédie aux sous-entendus raciaux un peu grossiers, il s’agit en fait d’un film bien de son temps, à savoir le portrait d’une femme qui se dérobe à toutes les cases dans lesquelles la société française voudrait bien l’enfermer pour mieux en créer une à sa mesure.
Critique Express : De nos jours
Si Hong Sang-Soo faisait moins de films et s'il ne cherchait pas à tout faire tout seul, peut-être arriverait-il à mieux travailler ses scénarios et à nous faire cadeau de dialogues moins creux que ceux qu'on entend dans "De nos jours ..." .



















