Critique : La Chatte des montagnes
Il ne reste que cinq films répartis sur deux journées (aujourd'hui, samedi 15 octobre et le mardi 18) pour apprécier la rétrospective consacrée aux stars du cinéma muet à la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé www.fondation-jeromeseydoux-pathe.com, concoctée par Mariann Lewinsky, chercheuse et historienne du cinéma muet, programmatrice de la partie cinéma muet du festival Il Cinéma ritrovato de Bologne. Parmi les films proposés pour honorer ces 25 années de restaurations effectuées par le laboratoire de Bologne («L'Immagine Ritrovata»), de nombreux inédits ou films très rares mais aussi quelques films un peu plus connus, de grands cinéastes, comme Journal d’une Fille perdue de George Wilhelm Pabst, avec Louise Brooks et l'un des multiples joyaux de l'un des plus grands cinéastes de l'Histoire du cinéma : La Chatte des montagnes signé Ernst Lubitsch programmé à nouveau ce samedi 15 octobre à 17h30. À l'affiche, l'une des plus belles stars du cinéma muet : Pola Negri.
Critique Express : Il reste encore demain
On sort de la salle totalement accablé !
Very Bad Trip 2
Véritable surprise de l'été 2009, Very Bad Trip avait su proposer un cocktail détonnant d'humour et de fun qui avait ravi le public. Avec 469 millions de dollars de recette, une suite devait voir le jour. Very Bad Trip 2 sort donc en 2011, avec le même réalisateur Todd Phillips et le même trio d'acteurs : Bradley Cooper, Ed Helms et Zach Galifianakis.
Marie-Antoinette
Marie-Antoinette est le troisième long-métrage de Sofia Coppola, sorti en 2005. Présenté au Festival de Cannes, le film est salué par les uns, hué par les autres. Il faut dire que la réalisatrice a tenté une approche très singulière de du livre de Antonia Fraser, dont elle s'est inspirée. Pour ce film, Sofia Coppola a obtenu du gouvernement français l’autorisation de tourner au château de Versailles.
Maman
Sandrine (Mathilde Seigner) et Alice (Marina Foïs) sont deux sœurs aux alentours de la quarantaine. La première, qui travaille dans une agence de pub, est la mère célibataire de 2 fils ados qu’elle élève en garde partagée, quand la seconde, sans enfants, est mariée à Serge (Serge Hazanavicius), un important agent immobilier, tendre et attentionné. Les jeunes femmes sont en délicatesse avec leur génitrice, Paulette (Josiane Balasko), dont elles sont pratiquement sans nouvelles depuis 20 ans.
Critique Express : Double foyer
Pas sûre à 100% de pouvoir réaliser un ou plusieurs autres films, Claire Vissé n'a pas pu s'empêcher de raconter toutes les histoires qui lui tenaient le plus à cœur avec le résultat qu'aucune de ces histoires n'est vraiment traitée en profondeur.
Cannes 2017 : Le Redoutable
On se rappelle du triomphe qu'avait connu The Artist à travers le monde en 2011. Avant de raffler César, Oscar, et j'en passe, le film avait d'ailleurs été présenté à Cannes, et Jean Dujardin était reparti avec le prix d'interprétation masculine. Le film suivant d'Hazanavicius, présenté lui aussi en compétition officielle, avait connu un accueil beaucoup plus mitigé ... Cette année, le réalisateur des Oss 117 et de La classe américaine présente Le redoutable, film qui s'intéresse à Jean-Luc Godard, entre la sortie de son film La Chinoise (1967) et la fin de 1968, avec ce que cela implique au niveau du pays (les événements de mai, qui on directement touché le Festival de Cannes) mais aussi au niveau personnel, JLG s'étant marié à Anna Wiamzemsky entre temps.
Le Prénom
Vincent, la quarantaine triomphante, va être père pour la première fois. Invité à dîner chez Élisabeth et Pierre, sa sœur et son beau-frère, il y retrouve Claude, un ami d’enfance.
En attendant l’arrivée d’Anna, sa jeune épouse éternellement en retard, on le presse de questions sur sa future paternité dans la bonne humeur générale... Mais quand on demande à Vincent s’il a déjà choisi un prénom pour l’enfant à naître, sa réponse plonge la famille dans le chaos.
Critique : Sieranevada
Ce nouveau long-métrage fut le plus long de la compétition du dernier Festival de Cannes (où la quasi totalité des films semblait durer plus que de raison) avec une durée de 2h52, juste quelques minutes de plus que les plus consistantes 2h42 de Toni Erdmann, vainqueur par k.o. par sa profondeur subtile. Ici, le réalisateur roumain Cristi Puiu («La Mort de Dante Lazarescu») peine à justifier la durée de son film, non pas parce qu’il générerait un quelconque ennui mais ces quelques 180 minutes passées quasiment dans leur intégralité dans un appartement manquent tout de même d'un peu de consistance et de précision dans la représentation d'un pays qui semble bien malade.
Femme ou Démon
Bottelneck est sous la coupe d'un joueur, escroc et tricheur qui avec la complicité du maire, s'approprie les fermes et les terrains de la région.Tom Destry est appelé pour rétablir l'ordre.
Ma vie en l’air
Avant de réaliser Un heureux évènement, qui connait actuellement un succès plus que mitigé en salles, Rémi Bezançon a démarré sa carrière de réalisateur avec une comédie rafraichissante : Ma vie en l’air.
10 jours en or
Les chanteuses, les sportifs, les animateurs télé, les comiques, tout le monde a envie de tenter sa chance au cinéma. Depuis plusieurs années, ceux qui vous ont fait rire sur scène cartonnent au Box-Office :



















