Critique : Tu mérites un amour

0
Il reste encore pas mal de chemin à parcourir à Hafsia Herzi pour devenir une très bonne réalisatrice. Le premier pas pourrait consister à se débarrasser de l'influence Kechiche.
Melinda et Melinda

Melinda et Melinda

0
Melinda et Melinda mêle les deux vies d’une même personne. Réalisé par Woody Allen en 2004, l’auteur de comédie a voulu réaliser un film à double genre et s’est interrogé : Dans quel genre trouvera t-on le plus de réalité ? Qui du drame ou de la comédie l’emportera ? Un Hommage au Théâtre comme vous allez le voir, mais aussi aux artistes.

Critique : Fleur de cactus

2
De nos jours, il existe un moyen très facile de constater à quel point cette comédie de mœurs aurait pu tourner au désastre : regarder ou plutôt subir Le Mytho Just go with it de Dennis Dugan, le remake avec Adam Sandler et Jennifer Aniston sorti il y a quatre ans.

Critique : Casse-tête chinois

0
Xavier a maintenant 40 ans. On le retrouve avec Wendy, Isabelle et Martine quinze ans après L’Auberge Espagnole et dix ans après Les Poupées russes. La vie de Xavier ne s’est pas forcément rangée et tout semble même devenir de plus en plus compliqué. Désormais père de deux enfants, son virus du voyage l’entraîne cette fois à New York, au beau milieu de Chinatown. Dans un joyeux bordel, Xavier u cherche sa place en tant que fils, en tant que père… en tant qu’homme en fait ! Séparation. Famille recomposée. Homoparentalité. Immigration. Travail clandestin. Mondialisation. La vie de Xavier tient résolument du casse-tête chinois ! Cette vie à l’instar de New York et de l’époque actuelle, à défaut d’être cohérente et calme vient en tout cas nourrir sa plume d’écrivain…

Critique : Perdrix

0
Au rayon comédie, on n'a pas fait mieux dans notre pays depuis pas mal de temps !

Critique : Tout ce qu’il me reste de la révolution

0
Un film répertorié comme comédie mais qui incite au moins autant à la réflexion qu'au rire.

À revoir sur OCS : Black Friday

0
Black Friday part d’une idée aussi simple que réjouissante : transformer la frénésie consumériste du Black Friday en véritable apocalypse de supermarché.
Julia Roberts

Mange, prie, aime de Ryan Murphy

0
Mange, prie, aime est une comédie sortie en salle en septembre 2010. C'est le deuxième film réalisé par Ryan Murphy après Courir avec des ciseaux sortit en 2006. Julia Roberts y tient le rôle principal, ce qu'elle n'avait pas fait depuis 6 ans. Le film est l'adaptation d'un roman autobiographique d'Elizabeth Gilbert.

Critique : Béliers

0
Avec "Béliers", Grímur Hákonarson nous propose un film dans lequel on ne s'ennuie jamais sur un monde qui est en train de disparaître et qui est étranger à la plupart d'entre nous. Son histoire, il la raconte en utilisant souvent, de façon très intelligente, des plans séquence qui ont toujours la bonne durée, l'action se mettant à rebondir au moment précis où on pense qu'il ne va plus rien se passer.

Critique : Telle mère telle fille

0
Rarement, les comédies de grossesse nous gratifient de plus qu'une dose accrue d'hystérie féminine, alimentée par la surcharge hormonale de rigueur en pareille circonstance, ainsi que par l'appréhension de la responsabilité parentale. Puis, dès que la progéniture a traversé l'épreuve de passage de l'accouchement, cette anxiété se transforme comme par miracle en un sentiment maternel consensuel, laissant alors au scénario une marge de manœuvre à peine plus large ou longue que le cordon ombilical.

Critique : Last Vegas

1
Billy, Paddy, Archie et Sam sont les meilleurs amis du monde depuis... plus d'une soixantaine d'années. Quand Billy, le dernier célibataire de la bande, se décide enfin à demander sa petite amie d'à peine trente ans (bien évidemment !) en mariage, nos quatre über-seniors prennent la direction de Las Vegas avec la ferme intention de ne rien céder au poids des années et d'enterrer la vie de ce garçon (Qui a dit "vieux" ?) dans les règles de l'art. À leur arrivée sur le Strip, force est de constater que le divertissement de masses a pris le pas sur le temple du cool. Mais le Cirque du Soleil peut bien avoir délogé le Rat Pack, notre quatuor est plus que jamais résolu à faire revivre ses heures de gloire à celle qu'on appelle encore la ville de tous les vices.
Les Petits mouchoirs

Les Petits mouchoirs

1
Entre Mon idole, Ne le dis à personne et une avalanche de Césars, Guillaume Canet est devenu un réalisateur reconnu aux films attendus par le public. En 2010, son petit dernier Les Petits mouchoirs n'a pas dérogé à la règle avec son casting rassemblant tout le gratin du cinéma français et sa grosse campagne de promotion.

Derniers articles

Critique : Le Passage (Brandt Andersen)

Depuis sa présentation en gala spécial au Festival de Berlin, il aura fallu plus de deux ans au Passage pour sortir sur les écrans de cinéma français, de surcroît au beau milieu de l’été. Entre-temps, d’autres guerres et crises humanitaires ont supplanté le conflit syrien dans le faisceau d’attention des médias et du public occidentaux.

Test Blu-ray : The Stuff

0
Derrière son postulat délicieusement absurde, The Stuff cache pourtant un regard d'une étonnante lucidité sur une Amérique prête à engloutir n'importe quoi du moment que la publicité lui promet le bonheur en pot. La patte Larry Cohen.

Critique : Conan / Le Barbare fête son 15ème Anniversaire

0
Le 17 août 2026, on fêtera les quinze ans de la sortie en salles du Conan de Marcus Nispel. Quinze ans ! Un âge souvent considéré comme un jalon charnière dans la vie d'un adolescent. Mais comme le dit la sagesse populaire, quinze ans, c'est surtout l'âge bête. Et peut-être aussi l'âge idéal pour apprécier les excès, la testostérone et la folie doucement hormonale du film de Marcus Nispel !

Critique Express : Les silences de Riyad

Même si l'intérêt de "Les silences de Riyad" se situe un cran en dessous de celui de "Wajda" ou de celui de "The Perfect Candidate", deux films réalisés par Haifaa Al Mansour, ce film a le mérite de nous informer sur l'évolution de l'Arabie Saoudite tout en nous intéressant à une enquête policière.

À revoir sur Paramount+ : Black Rain

0
Au-delà de son efficacité immédiate, Black Rain impressionne surtout par sa capacité à marier le cinéma d'action musclé de la fin des années 80 avec le perfectionnisme esthétique de Ridley Scott. Cette alliance entre violence sèche, élégance visuelle et personnages constamment tiraillés entre leurs convictions et leurs failles fait du film bien davantage qu'un simple polar exotique.