Critique : Joy

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Ce nouveau film de David O’Russell, metteur en scène de Happiness Therapy et American Bluff est porté une fois de plus par les trois acteurs fétiches du réalisateur : Jennifer Lawrence, Bradley Cooper et Robert DeNiro. Inspiré d’une histoire vraie, Joy décrit le fascinant parcours sur une quarantaine d’années d’une femme farouchement déterminée à réussir, en dépit de son excentrique et dysfonctionnelle famille.
Je crois que je l'aime

Je crois que je l’aime

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Lucas, un riche industriel de 43 ans, célibataire, sort tout juste d'un terrible chagrin d'amour – la femme qu'il aimait était en fait à la solde de ses concurrents. Il rencontre alors Elsa, une jolie céramiste réputée de 38 ans à qui il a commandé une fresque pour décorer le hall de son entreprise. Irrésistiblement attiré par la jeune femme, Lucas va tenter de la conquérir. Échaudé par sa précédente aventure, il charge le détective privé de sa société, Roland Christin, de découvrir pour quelles raisons étranges cette jolie femme est encore célibataire.

Critique : Sacré Robin des Bois

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Que ce soit en dessin animé ou en film, nous avons tous vu une adaptation de Robin des Bois. Avec Sacré Robin des Bois, Mel Brooks nous propose une parodie bien potache et comique à souhait...

Critique : La Duchesse de Varsovie

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La Duchesse de Varsovie de Joseph Morder sera-il le Midnight in Paris français ? Avec une mise en scène déconcertante, qui fait référence aux décors peints d'Un Américain à Paris de Minnelli, le dernier film de Joseph Morder nous plonge dans un Paris fantasmé et met sur le devant de la scène un couple d'acteurs ici exceptionnels, Andy Gillet (Les Amours d'Astrée et de Céladon) et Alexandra Stewart.

Critique : Au revoir là-haut

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Quelques années après 9 mois ferme, Albert Dupontel revient derrière la caméra pour Au revoir là-haut, adaptation d’un roman de Pierre Lemaître. Via un sujet plutôt dramatique, le cinéaste signe une œuvre personnelle et techniquement irréprochable.

Critique : L’As des as

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Afin de célébrer la confirmation de notre accréditation au prochain festival de Berlin et surtout pour soutenir fidèlement la première grande rétrospective des Fauvettes qui ne semble hélas pas mobiliser une foule de spectateurs, voici l’un des plus grands succès de la carrière de Bébel, issu d’une époque où le nom de l’acteur en haut de l’affiche suffisait pratiquement pour assurer un spectacle populaire.

Critique : Personal Affairs

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Pour son premier long métrage, Maha Haj a tapé très juste et très fort. Sous couvert d'une comédie familiale, le plus souvent très drôle, elle parvient à montrer de façon presque subliminale la situation de prisonniers vécue par les palestiniens, qu'ils soient de nationalité palestinienne ou israélienne.

Revu sur MUBI : Spéciale première (Billy Wilder)

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Quelle fin de carrière tristounette pour Billy Wilder dans les années 1970 ! Celui qui était en quelque sorte le roi de la comédie sophistiquée à Hollywood une vingtaine d'années plus tôt n'a absolument pas su s'adapter au vent de renouveau qui soufflait sur l'industrie du cinéma à ce moment-là.

Critique : Crazy Amy

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La provocation n’est que façade dans le nouveau film de Judd Apatow. Derrière les frasques du personnage principal, une jeune femme qui fait tout son possible pour fuir la routine amoureuse et sexuelle, se cache en effet l’attachement indéfectible du cinéma hollywoodien à une conception romantique de la vie forcément conforme au statu quo.
Pina de Wim Wenders Avec Pina Bausch, Regina Advento, Malou Airoudo

Pina

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Il y a des réalisateurs comme Wim Wenders dont on connait le nom, mais dont on ne sait pas vraiment ce qu’ils ont fait. Et mise à part Paris Texas, je n’avais rien vu de sa filmographie. Bon, effectivement, il a fait quelques films connus (inculte que je suis). Je ne pouvais donc pas (cinéphile que je suis) passer à côté de son dernier long-métrage sur la chorégraphe Pina Baush. Et en plus en 3D !
milliardaire pour un jour photo du film de Capra

Milliardaire pour un jour

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Apple Annie, une clocharde qui vend des pommes à Times Square, a réussi a faire élever sa fille loin d'elle, dans un couvent espagnol en lui faisant croire qu'elle était riche. Mais celle ci arrive pour lui présenter son fiancé, Carlos, fils d'un noble d'Espagne. Dave le dandy, malfrat sympathique, lui sauve la mise en la transformant pour quelques jours en dame du monde.

Critique : Réalité

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Connu en premier lieu pour ses activités musicales, Quentin Dupieux s'est lancé dans l'aventure cinématographique il y a une dizaine d'années avec Non-film. Mais il a vraiment commencé à être reconnu à partir de Steak en 2007, comédie absurde et décalée campée par le duo Éric et Ramzy. Échec public mais succès d'estime d'une petite partie de la critique et des spectateurs. Échec dû non pas au film lui-même, mais plutôt aux attentes placées en lui par rapport à son genre et ses têtes d'affiches.

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Test Blu-ray : L’Homme sans mémoire

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Les années 70 italiennes avaient cette manière bien à elles de transformer chaque rue en théâtre d’angoisses feutrées, et L’Homme sans mémoire en porte toutes les cicatrices, comme un parfum de paranoïa coincé dans les plis d’un manteau trop élégant pour être honnête.

Test Blu-ray : Vampire, vous avez dit vampire 2

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Les années 80 touchaient à leur crépuscule quand Vampire, vous avez dit vampire 2 a décidé de débarquer dans les salles obscures, un peu comme un cousin rebelle qui arrive à la fête quand tout le monde commence déjà à ranger les confettis.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Dracula

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Il flotte au cœur de cette nouvelle itération de Dracula une sorte de parfum romantique qui semble avoir traversé les décennies pour venir se poser sur l’épaule de Luc Besson comme un corbeau gothique légèrement trop apprivoisé.

Cannes 2026 : Park Chan-wook président

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Si l’on ne regardait pas de trop près l’annonce très matinale ce jour du président du jury au prochain Festival de Cannes, on pourrait considérer que – pour une fois – les trois grands festivals de cinéma européen n’ont point cherché à se faire mutuellement de l’ombre.

Critique Express : Deux femmes et quelques hommes

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"Deux femmes et quelques hommes" reste en permanence dans le domaine de la trivialité, de la vulgarité et de la lourdeur et débouche, in fine, sur un monument d'ennui.