Les Stagiaires

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Du jour au lendemain, deux quadragénaires : Billy et Nick, sont renvoyés d’une boîte quelconque, écrasée par l’essor d’Internet. Formés sur le tas et sans diplômes, les deux amis se retrouvent sur la paille. Ils décident alors de repartir à zéro en obtenant un stage chez Google. Ils se retrouvent alors en compétition avec des génies de l'Internet.

Critique : La Face cachée de Margo

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Le titre original («Paper towns») désigne ces villes pièges crées par des cartographes pour éviter les plagiats de leurs plans préparés pendant des mois voire des années et éhontément récupérés par d'autres. Elles auront une incidence majeure dans le récit, la fugueuse du titre se réfugiant dans un de ces lieux fantômes dans cette nouvelle adaptation d'un roman de John Green révélé, au moins à ceux qui ne sont pas familiers de la littérature dite «jeune adulte», par la sortie de la version cinéma de Nos étoiles contraires l'an dernier.
Toy Boy, Spread, Ashton Kutcher, David MacKenzie

Toy Boy

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Toy Boy est une comédie américaine sortie en 2009, réalisée par Davis MacKenzie. On y retrouve dans le rôle principal Ashton Kutcher, la star devenue célèbre grâce à That 70's Show la série télévisée déjantée. Un acteur qui enchaîne les comédies américaines légères après Jackpot, Valentine's Day et avant Kiss & Kill et Sex Friends.

Critique : Peau de pêche

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Dans le cadre d'une rétrospective dédiée au mélodrame français des origines à nos jours, la Cinémathèque Française proposait plusieurs œuvres réalisées en commun par Jean Benoît-Lévy et Marie Epstein (la sœur de Jean) dont cette adaptation d'un roman de Gabriel Maurière, Peau de pêche, une belle découverte, un heureux croisement entre le mélodrame et le conte de fées, avec un sens du feuilleton populaire avec de multiples rebondissements.

Critique : Tout schuss

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Et si on allait prendre des nouvelles de José Garcia ? L’acteur, très populaire auprès du public français il y a une dizaine d’années, s’est récemment fait plus rare, au point de n’apparaître dans aucun film depuis plus de deux ans.
Un heureux évènement avec Louise Bourgoin enceinte

Un heureux évènement

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Le premier jour du reste de ta vie se terminait par un test de grossesse positif, une sorte d’ouverture au film suivant de Rémi Besançon, Un heureux évènement. Le film tiré du roman éponyme d’Eliette Abécassis, aborde avec justesse les joies et les désagréments de la maternité vue par la mère, jouée par l’ancienne miss météo Louise Bourgoin.

À revoir sur OCS : Black Friday

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Black Friday part d’une idée aussi simple que réjouissante : transformer la frénésie consumériste du Black Friday en véritable apocalypse de supermarché.

Cannes 2016 : Apnée – Semaine Critique

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Apnée est un film qui porte bien son nom, devant lequel se retenir de rire et difficile et respirer l'est d'autant plus.. Ce film a été présenté, à la semaine de la critique en séance spéciale, comme le film qui renouvelle la tradition française mêlant théâtre et Cinema.

Critique : Ariane

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Il n'y a pas que la différence d'âge entre les deux têtes d'affiche qui est bancale dans Ariane. Nullement dépourvue d'intelligence, cette comédie de Billy Wilder explore l'impossibilité d'un compromis entre deux conceptions diamétralement opposées de l'amour.

Critique : Béliers

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Avec "Béliers", Grímur Hákonarson nous propose un film dans lequel on ne s'ennuie jamais sur un monde qui est en train de disparaître et qui est étranger à la plupart d'entre nous. Son histoire, il la raconte en utilisant souvent, de façon très intelligente, des plans séquence qui ont toujours la bonne durée, l'action se mettant à rebondir au moment précis où on pense qu'il ne va plus rien se passer.

Critique : Retour vers le futur

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Les années 1980 n’ont pas produit beaucoup de films aux qualités intemporelles. Cette décennie-là, si facilement ridiculisée pour ses coiffures et sa mode improbables, a subi de plein fouet le poids du temps, ce qui fait d’elle à la fois un objet aisé de nostalgie et une bulle temporelle sans conséquences majeures sur les années ultérieures.

Critique : Le tout nouveau testament

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Avec "Le tout nouveau testament", Jaco Van Dormael prouve, une fois de plus, combien le cinéma belge sait être inventif. Conte fantastique, comédie désopilante, film plein de saveur et d'intelligence, "Le tout nouveau testament" devrait faire un tabac dans les salles, permettant à celles et ceux qui ont un travail d'aborder la reprise post-congés avec un moral en béton. Reste à espérer que la gent religieuse, même la plus radicale, ait suffisamment d'humour pour accepter de voir Dieu en slip sale s'amuser à pourrir la vie de ses fidèles.

Derniers articles

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Send Help

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Dès les premières minutes de Send Help, on pourra constater que Sam Raimi n’a rien perdu de son goût pour les situations qui dérapent comme une savonnette sous amphétamines. Le film s’ouvre sur un monde du travail où la hiérarchie ressemble à une pyramide bancale, prête à s’effondrer au moindre courant d’air toxique.

Critique : Colony

Qu’il respecte avec une belle fidélité nostalgique les codes du film catastrophe fait partie des qualités de Colony. Elles sont en effet nombreuses. Car même si Yeon Sang-ho n’y réitère pas son exploit d’il y a dix ans avec Dernier train pour Busan, à savoir nous ravir avec un film d’invasion zombie à l’intensité hautement jouissive, le réalisateur sud-coréen maîtrise parfaitement la tension au cours de cette course contre l’infection des plus efficaces.

Critique Express : Notre histoire – Chroniques du Caire

Avec ce film qui rappelle à la fois les grandes heures du cinéma égyptien et, plus encore, les grandes heures de la comédie italienne, A.B. Shawky confirme les qualités de réalisateur qu'on avait perçues dans "Yomeddine". 

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Scream 7

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Un certain trouble s’installe dès les premières minutes de Scream 7, comme si le film cherchait à accorder une guitare dont une corde refuserait obstinément de vibrer juste. Comme à chaque fois qu’il s’est attelé à tenter de reprendre les rennes de sa franchise, Kevin Williamson, ici crédité en tant que réalisateur et co-scénariste, semble vouloir réinventer son propre terrain de jeu.

Critique : Vivaldi et moi

Le grand succès dans les salles de cinéma art & essai de ce printemps, Vivaldi et moi est en fait un film étonnamment sage, presque consensuel. Certes, il épouse le point de vue du personnage féminin principal afin de mieux souligner le joug de la domination patriarcale sous lequel les femmes souffraient encore très largement au XVIIIème siècle.