Critique : Joy
Ce nouveau film de David O’Russell, metteur en scène de Happiness Therapy et American Bluff est porté une fois de plus par les trois acteurs fétiches du réalisateur : Jennifer Lawrence, Bradley Cooper et Robert DeNiro. Inspiré d’une histoire vraie, Joy décrit le fascinant parcours sur une quarantaine d’années d’une femme farouchement déterminée à réussir, en dépit de son excentrique et dysfonctionnelle famille.
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Printemps 1958. Rose Pamphyle, 21 ans, vit avec son père, veuf bourru qui tient le bazar d’un petit village normand. Elle doit épouser le fils du garagiste et est promise au destin d’une femme au foyer docile et appliquée. Mais Rose ne veut pas de cette vie. Elle part pour Lisieux où Louis Echard, 36 ans, patron charismatique d’un cabinet d’assurance, cherche une secrétaire. L’entretien d’embauche est un fiasco. Mais Rose a un don : elle tape à la machine à écrire à une vitesse vertigineuse. La jeune femme réveille malgré elle le sportif ambitieux qui sommeille en Louis… Si elle veut le poste, elle devra participer à des concours de vitesse dactylographique. Qu’importent les sacrifices qu’elle devra faire pour arriver au sommet, il s’improvise entraîneur et décrète qu’il fera d’elle la fille la plus rapide du pays, voire du monde ! Et l’amour du sport ne fait pas forcément bon ménage avec l’amour tout court…
Critique : C’est quoi cette famille ?!
On pouvait espérer de la part de Gabriel Julien-Laferrière un film aussi savoureux que "Neuilly sa mère !", son premier long métrage. Malheureusement, des scènes au comique trop forcé ne manqueront pas de gâcher le plaisir de nombreux spectateurs.
Critique Express : Amour Apocalypse
Une collision réussie entre la comédie romantique et un récit dystopique.
Critique : L’As des as
Afin de célébrer la confirmation de notre accréditation au prochain festival de Berlin et surtout pour soutenir fidèlement la première grande rétrospective des Fauvettes qui ne semble hélas pas mobiliser une foule de spectateurs, voici l’un des plus grands succès de la carrière de Bébel, issu d’une époque où le nom de l’acteur en haut de l’affiche suffisait pratiquement pour assurer un spectacle populaire.
Critique Express : La tournée
"La tournée" a le mérite non négligeable de faire rire sans vulgarité tout en montrant des a-côtés pas toujours bien connus de la distribution des films et en permettant au public d'accroitre sa connaissance sur tous ces métiers du cinéma qui lui permettent de prendre du plaisir dans les salles obscures.
Pee-Wee Big Adventure
Pee-Wee est un personnage mi-enfant mi-adulte qui vit dans une étrange petite maison, pleine à craquer de gadgets en tout genre. Il nourrit une passion inconditionnelle pour sa bicyclette, à laquelle il prête toute son attention, attirant par la même occasion convoitises et jalousies. Le jour où son objet fétiche est volé, Pee-Wee se lance dans une quête à travers les Etats-Unis, nous entraînant dans ses aventures insolites.
Pee-Wee Big Adventure photo du film de Tim Burton
Critique : Une semaine et un jour
Un scénario qui s'égare un peu trop souvent et des scènes parfois trop exagérées ou trop longues, voire les deux à la fois, nuisent à l'intérêt qu'on peut porter au film. C'est d'autant plus dommage que son début était vraiment prometteur.
Berlinale 2016 : El Rey del Once
Présenté en ouverture du Panorama Special au 66ème Festival de Berlin, le nouveau film du réalisateur argentin Daniel Burman est une délicieuse comédie communautaire. Le personnage principal y emprunte un chemin désinvolte vers ses origines, sur lequel sa passivité est sa meilleure arme pour ne pas se laisser submerger trop vite par ses sentiments et ses responsabilités.
Critique : 30 jours max
Qui mène la danse au sein du tandem comique que Tarek Boudali et Philippe Lacheau forment au cinéma depuis de nombreuses années ? Disons qu'ils se valent dans leur humour propre aux grands gamins, guère disposés à grandir.
Critique : A genoux les gars
Le public naturel de "Debout les gars" est manifestement celui des jeunes filles et des jeunes gens, issu.e.s ou non des banlieues, et son impact sur cette population peut se révéler positif. Mais y aura-t-il une telle rencontre ?
Critique : Ninjababy
Alors que le cinéma norvégien semble actuellement reposer sur les seules épaules de Joachim Trier, voilà qu'arrive sur nos écrans le remarquable deuxième long métrage de Yngvild Sve Flikke, une réalisatrice très inventive qui excelle à faire passer des messages au milieu des rires générés par son sens du comique.



















