Critique : La Belle de Rome
Dans l'Italie du milieu des années 1950, il n'y avait pas trente-six mille façons pour une femme de réussir. La société encore pleinement sous le joug d'un patriarcat archaïque ne prévoyait aucune voie de réussite au féminin sans le recours indispensable de la gente masculine.
Critique Express : Les cyclades
Trop d'exagération et de lourdeur !
Critique : La Cage dorée
Maria et José Ribeiro, d’origine portugaise, vivent dans une loge d’un luxueux immeuble des beaux quartiers de Paris, avec leurs deux enfants : Paula et Pedro. Maria est concierge, José est chef de chantier. À la suite du décès du frère de José, le couple hérite d’une maison et d’une petite entreprise au Portugal. Se pose alors un dilemme de taille : vont-ils retourner au pays ? Leurs voisins et amis ont rapidement vent de la nouvelle et ne tardent pas à mettre en place des stratagèmes pour faire rester ceux qu’ils perçoivent comme des poules aux oeufs d’or.
L’Ex de ma vie
Un voyage de noces à Paris pour un couple qui va divorcer : Géraldine Nakache et Kim Rossi Stuart vont se laisser prendre par leurs sentiments contradictoires dans une bien agréable comédie romantique.
Tous les soleils
Tous les soleils est une comédie de Philippe Claudel sortie en mars 2011. 1h45 de bonheur, d'humour, d'amour, mais surtout un long-métrage qui traite du temps qui passe et de la difficulté à faire un deuil. Tourné à Strasbourg, ville multiculturelle alsacienne, Critique-film.fr se devait d'aller voir et soutenir Tous les soleils.
Critique Express : Libre échange
On attendait mieux de la part de Michael Angelo Covino et Kyle Marvin que cette comédie de boulevard basée sur les relations sexuelles, qui se veut anticonformiste mais qui est surtout paresseuse.
La cerise sur le gâteau
Nièce par alliance de l’immense Alberto Moravia (son père, journaliste réputé, est le frère d’Elsa Morante, l’épouse de ce dernier, elle-même écrivain de grand talent – de « La Storia » par exemple, ou « Aracoeli » – disparue en 1985), maîtresse de cérémonie du 57ème Cannes (2004, sous la présidence de Tarantino), cette belle Italienne, danseuse à l’origine, dont la vie est en France depuis longtemps, a une riche filmographie sur plus de 30 ans en tant qu’interprète, internationale autant qu’éclectique (on peut citer ainsi les Italiens Bertolucci, Giuseppe et Bernardo, ou Moretti, le Suisse Alain Tanner, le Portugais Monteiro, et de nombreux Français, comme Granier-Deferre, Resnais ou Danièle Thompson). Prix « David di Donatello » (les « David » sont les équivalents italiens de nos « César ») de la Meilleure Actrice en 2002, pour le rôle de la mère dans le multi-récompensé « La Chambre du fils » de Nanni Moretti, elle a aussi de bons téléfilms à son actif, comme « L’Affaire Dreyfus » d’Yves Boisset, et elle est aussi régulièrement montée sur les planches (elle a même commencé sa carrière au théâtre, avec « Richard III », en Italie). Ayant au départ simplement écrit le scénario de « La Cerise sur le gâteau » avec Daniele Costantini, mais ne trouvant personne voulant en assurer la réalisation, Laura Morante se laisse convaincre par le producteur Bruno Pésery de tourner elle-même, à Paris et non à Rome comme prévu (tout en assurant le premier rôle, celui d’Amanda). On attendait donc avec curiosité ce premier film, qui plus est « sous double casquette » (réalisation et interprétation).
Critique : Miséricorde
Miséricorde
France : 2024Réalisateur: Alain GuiraudieScénaristes: Alain GuiraudieCasting: Felix Kysyl ; Catherine Frot ; David AyalaDistributeur: Les films du LosangeGenre : Comédie / PolicierDurée :...
Intégrale Claude Berri #08 : Un moment d’égarement (1977)
Un moment d’égarement débarque sur les écrans à l’hiver 1977. Une date importante pour Claude Berri : on est pile dix ans après la sortie de son premier long-métrage, Le vieil homme et l’enfant. Et comme s’il avait pris conscience que cet « anniversaire » devait marquer un cap dans sa carrière, il signe à cette occasion ce qui s’impose, peut-être, comme le meilleur film de toute sa filmographie. En tous cas, il est certain que Claude Berri, visiblement réconcilié avec les années 70, a clairement trouvé ici la recette miracle, entre justesse d’écriture, alchimie des acteurs et profondeur des thématiques…
Critique : Les flingueuses
D'un côté il y a l’agent spécial du FBI, Sarah Ashburn, une enquêtrice rigoureuse et méthodique dont la réputation la précède tant pour son excellence que son arrogance démesurée. De l'autre l’agent de police de Boston, Shannon Mullins, reconnue pour son fort tempérament et son vocabulaire fleuri. L’une comme l’autre, n’ont jamais eu de partenaire dans le travail… ni vraiment d’amis.
Ainsi, lorsque ces deux représentantes de la loi radicalement opposées sont obligées de faire équipe pour arrêter un baron de la drogue sans pitié, elles se retrouvent à devoir lutter non seulement contre un puissant syndicat du crime, mais aussi et surtout contre l’envie de s’entretuer
Critique : Abel
Les amateurs parisiens de cinéma venu des Pays-Bas, les grands classiques comme les inédits, se sentaient orphelins depuis la fermeture du Centre Culturel Néerlandais (faute de financement local) et la fin de son rendez-vous mensuel à l'Action Christine. Le Reflet Médicis accueille à partir de ce mardi 20 janvier 2015 à 20h30 une nouvelle case néerlandaise avec à l'honneur pour ce coup d'envoi Abel, premier long-métrage d'Alex Van Warmerdam, l'auteur des Habitants.
Critique : Technoboss
celles et ceux qui aiment le cinéma décalé, les situations loufoques, le mariage des genres, trouveront dans "Technoboss" non seulement de quoi se réjouir, mais également matière à réfléchir.



















