La Course au jouet
La Course au jouet est une comédie de Noël pour enfant sortie en 1996. Son réalisateur Brian Levant a offert le rôle principal à Arnold Schwarzenegger que l'on avait déjà pu voir dans d'autres comédies (Un Flic à la maternelle, Junior). Il s'est également entouré de comédiens tels que Phil Hartman (La Course au jouet est l'un de ses derniers films, il est assassiné 2 ans plus tard) et Sinbad.
Critique : Crazy Amy
La provocation n’est que façade dans le nouveau film de Judd Apatow. Derrière les frasques du personnage principal, une jeune femme qui fait tout son possible pour fuir la routine amoureuse et sexuelle, se cache en effet l’attachement indéfectible du cinéma hollywoodien à une conception romantique de la vie forcément conforme au statu quo.
Critique : Ici et là-bas (Ludovic Bernard)
D'un point de vue politique, la Françafrique peut être considérée comme moribonde. A moins que cette construction post-coloniale n'existe plus que dans la tête de politiciens et autres décideurs français, atteints du syndrome pernicieux de la nostalgie d'une époque clairement révolue. Au cinéma, elle risque d'avoir encore de beaux jours devant elle, si l'on se réfère à des films en apparence aussi inoffensifs que Ici et là-bas.
Critique Express : En boucle
C'est dans ce qu'il nous apprend sur le Japon, sur ses habitants et sur ses traditions que réside l'intérêt majeur de "En boucle" et, à la fin du film, on en arrive à avoir envie de réserver une semaine de vacances dans l'auberge où il a été tourné.
Juste entre nous
Juste entre nous est une comédie dramatique réalisée par Raiko Grlic. Le film traite de l'adultère mais plus que ça, de l'anticonformisme et du besoin de se mettre en danger pour échapper à la routine. Juste entre nous a reçu le Grand Prix du Festival International du Film de Karlovy Vary 2010 et le prix Ciné Femmes du Festival d’Amour de Mons 2011.
Critique : Le Grand saut
Les membres du conseil d'administration d'un empire industriel décident de nommer un idiot à leur tête afin que les actions chutent et qu'ils puissent les racheter à bas prix. Ce leur sera moins facile qu'il y paraissait...
Song for Marion
Arthur et Marion, couple de retraités londoniens, sont profondément unis malgré leurs caractères dissemblables ; Marion est positive et sociable, Arthur est morose et fâché avec la terre entière. Aussi ne comprend-il pas l’enthousiasme de sa femme à chanter dans cette chorale férue de reprises pop décalées et menée par la pétillante Elizabeth. Mais peu à peu, Arthur se laisse toucher par la bonne humeur du groupe et par la gentillesse d’Elizabeth. Encouragé par cette dernière, qui a inscrit la chorale à un concours, Arthur réalise qu’il n’est jamais trop tard pour changer.
Cannes 2016 : L’Effet aquatique – Quinzaine
L'Effet aquatique
France, Islande, 2016
Titre original : The together project
Réalisateur : Solveig Anspach
Scénario : Jean-Luc Gaget
Acteurs : Florence Loiret-Caille, Samir Guesmi
Distribution : Le Pacte
Durée : 1h25
Genre...
À voir sur Amazon Prime Video : Borat 2 / Sacha Baron Cohen vs....
Comme le dit le proverbe, « Quand on est con, c’est pour la vie »… Et quatorze ans après le premier film, Sacha Baron Cohen se voit obligé de ressortir le costume gris du journaliste kazakh dans Borat 2
Critique : Il reste encore demain
Sensation en Italie, le film de Paola Cortellesi Il reste encore demain a remporté un grand succès en salles. Ce beau triomphe a suffit à la presse internationale pour labelliser le film de “phénomène féministe”...
Critique : Bye Bye Blondie
Dans le cadre de la thématique Femmes Femmes des 15èmes Journées Dionysiennes de l'Ecran de Saint-Denis, Virginie Despentes est l'une des invités d'honneur, l'occasion notamment de redécouvrir ce qui est pour l'instant son meilleur film, une histoire d'amour entre Béatrice Dalle et Emmanuelle Béart. A voir ce dimanche 8 février à 16h45...
Critique : Les 2 Alfred
De quoi l'avenir sera-t-il fait ? Nul ne le sait, bien évidemment. Cependant, l'impression peu agréable ne nous quitte plus en ces temps de crise sanitaire qu'on perd de vue les enjeux à long terme, que la parenthèse du coronavirus suspend toutes les autres évolutions, en bien ou en mal, de notre société.



















