Critique : Chanda une mère indienne
Cherchant avant tout à promouvoir les vertus des études auprès de ses jeunes compatriotes et de leurs parents, la réalisatrice indienne Ashwiny Iyer Tiwari a simultanément réussi à proposer un très beau film de cinéma, à même d'émouvoir et d'intéresser tous les publics.
Vu sur OCS : La Femme qui rétrécit
L'homme invisible est une figure sensiblement plus répandue dans le cinéma fantastique que celle de l'homme qui rétrécit. Comme quoi, le pouvoir de se glisser un peu partout à l'insu de tout le monde réserve plus de possibilités horrifiques, comiques, voire érotiques que la disparition progressive du corps, un centimètre à la fois.
Critique : Les Combattants
Chaque année, le Festival de Cannes offre aux cinéphiles une bonne surprise (parfois même plusieurs !) : le premier long métrage d'un réalisateur ou d'une réalisatrice, on ne connaît rien concernant ses thèmes de prédilection, sa façon de travailler, on découvre. Cette année, une de ces bonnes surprises était française, et cette œuvre de Thomas Cailley a pour titre : Les Combattants. Présenté à la Quinzaine des Réalisateurs, ce film y a raflé tous les prix !
The Mask
The Mask est une comédie américaine réalisée par Chuck Russell (Le roi scorpion), sortie en France en 1994. Le rôle principal est tenu par l’acteur aux milles et une mimiques, Jim Carrey, secondé par une jeune actrice prometteuse et pour la première fois au cinéma, Cameron Diaz
Critique : Bienvenue à Suburbicon
Tout le monde, ou presque, aime George Clooney : la communauté hollywoodienne lui remet en moyenne un prix honorifique par an et ce qui manquait à ses derniers films en termes de poigne commerciale, il a su le compenser amplement en se conformant au roman-photo de la vie conjugale parfaite, car complète.
Critique : Pour le plaisir (Reem Kherici)
Il est quand même étonnant qu’au bout d’un demi-siècle de libération sexuelle, il y ait encore et toujours besoin de se pencher sur l’absence de plaisir pris par un nombre conséquent de femmes pendant l’acte sexuel. En 2026, on aurait osé espérer que les mœurs ont suffisamment évolué pour que la thématique de la négligence de l’orgasme féminin ne soit plus qu’un lointain souvenir. Visiblement, ce n’est pas le cas.
Critique : Mistress America
Depuis que Woody Allen a volontairement quitté les lieux au tournant du siècle, afin de chercher son bonheur cinématographique dans des contrées et des métropoles lointaines, la ville de New York était en manque d’un réalisateur attitré, qui pourrait chroniquer l’évolution du spleen américain tout en préservant une perspective personnelle.
Ma vie en l’air
Avant de réaliser Un heureux évènement, qui connait actuellement un succès plus que mitigé en salles, Rémi Bezançon a démarré sa carrière de réalisateur avec une comédie rafraichissante : Ma vie en l’air.
Critique Express : En boucle
C'est dans ce qu'il nous apprend sur le Japon, sur ses habitants et sur ses traditions que réside l'intérêt majeur de "En boucle" et, à la fin du film, on en arrive à avoir envie de réserver une semaine de vacances dans l'auberge où il a été tourné.
Torpédo
Michel Ressac 35 ans sans situation précise passe son temps à ne rien réussir… Sa vie va pourtant changer du tout au tout quand un matin un appel téléphonique va lui annoncer qu'il vient de gagner le repas de sa vie avec son idole Eddy Merckx. C'est pour lui l'occasion inespérée de se "rabibocher" avec son père avec qui à son grand regret il ne partage plus grand chose mis à part la passion du vélo...
Sortie DVD : Mine de rien
On ne peut que se féliciter lorsque apparait sur nos écrans un premier long métrage tel que Mine de rien, réussi, réalisé par un comédien de 54 ans et qu'on placera dans la catégorie comédie même si on y rencontre l'émotion bien plus que le rire.
Critique : Randonneurs Amateurs
Réunis dans Butch Cassidy et le Kid en 1969 et L'Arnaque en 1973, Robert Redford et Paul Newman ont longtemps caressé l'espoir de se retrouver une troisième fois. Lorsque le premier a découvert A Walk in the Woods de Bill Bryson, il pensait avoir trouvé le bon matériau, son ami et lui tentant de le mener à bien à la fin des années 90. La santé déclinante puis le décès de Newman en 2008 ont enterré ce projet, relancé finalement avec Nick Nolte.


















