Critique : Chair de poule – le film

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Un homme marche seul avec une valise noire. Cette dernière s’ouvre et laisse s’envoler plusieurs manuscrits. Une ombre passe à travers la ville et semble avoir un effet sur le décor et les personnages. Une femme sur une affiche de publicité change et se met à arborer une expression de dégoût. Les yeux d’un chien projettent une lueur jaunâtre. Si on n’a pas encore zappé, c’est qu’on est jeune et donc curieux. Curieux de voir si cet épisode nous fera peur. Bien que la musique soit à elle seule inquiétante, on reste devant notre écran. C’est un soir normal après l’école, en hiver. On déprime de n’être qu’au début de la semaine. Le vent qui fait claquer les volets ne nous rassure pas. Il fait déjà nuit et on ne se doute pas qu’après avoir éteint la télé, on ne va pas beaucoup dormir. Des frissons parcourent tout notre corps et ce faisant expliquent à merveille le nom de cette série adaptée des livres de R.L. Stine : Chair de poule.

Critique : Argylle

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En matière de films d'espionnage, le haut du panier est constitué soit de spectacles à l'élégance luxurieuse et à la capacité d'adaptation bluffante en fonction des époques, bref de l'univers James Bond, soit de plongées moins étincelantes dans la grisaille quotidienne d'un métier sans gloire, croisées ces dernières années chez Tomas Alfredson (La Taupe) et Steven Spielberg (Le Pont des espions).

Critique : Wahou !

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Ce n'est pas uniquement parce qu'on est en plein déménagement que nous avons particulièrement apprécie le nouveau film de Bruno Podalydès. A travers son observation malicieuse et pourtant bienveillante des petits tracas de la vie des agents immobiliers, Wahou ! dresse le portrait hautement amusant d'une profession qui ne fait plus rêver.

Critique : SMS

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Guillaume de Tonquedec, nouveau héros de la comédie française ? Hélas non, doit-on se lamenter à la vision de cette comédie peu inspirée avare en rires.

L’île des Miam-nimaux: Tempête de boulettes géantes 2

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Après le succès du premier film, L'île des miam-nimaux : Tempête de boulettes géantes 2 nous entraîne dans les nouvelles aventures de Flint Lockwood. Inventeur d’une machine capable de transformer l’eau en nourriture, Flint avait été obligé de la détruire parce que son invention avait déchaîné des pluies torrentielles de cheeseburgers et des tempêtes de spaghettis, menaçant toute la planète…

Critique : 21 nuits avec Pattie

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Il est difficile de résister à ce film qui mélange comédie, drame et fantastique. Cette fois ci, les frères Larrieu ont trouvé le bon angle pour enfoncer le clou de la transgression et on peut qu'aimer la façon très naturelle avec laquelle Pattie / Karin Viard raconte sa vie sexuelle à Caroline / Isabelle Carré.

Critique : Le Secret de la momie

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L'autre film de la séance cinéma bis du 17 avril 2015, Le Secret de la Momie (O Segredo da mumia), est le premier long-métrage de Ivan Cardoso, le réalisateur à l'honneur lors de cette nouvelle soirée déviante. Cette autre expérience de terrir (terreur + rire selon l'appellation de son auteur) se révèle encore moins convaincante que ses Sept Vampires, un chiffre trompeur au passage, un fait important non dénoncé dans ma critique à découvrir ici, si le cœur (saignant) vous en dit.

Critique : Les Petites Fugues

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Réédition le mercredi 10 décembre d'un film rare avec Michel Robin en garçon de ferme en quête de liberté sur son vélomoteur. Une ode délicate au bonheur avec un acteur bouleversant.

Critique : Les Minions

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En 2010, nous faisions pour la première fois connaissance avec les Minions, des personnages atypiques (petits, jaunes avec un ou deux grands yeux) grands amateurs de bananes qui communiquent dans un langage qui leur est très personnel (un mélange de langues européennes associées à un dialecte non identifié par la race humaine ou du moins pas encore). Cinq ans après, nous retrouvons Kevin, Stuart, Bob et tous leurs frères et sœurs pour nous conter leur Histoire.

Critique : My Fair Lady

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Toute la splendeur de l'ancien Hollywood a été jetée dans la balance par les studios pendant les années 1960, afin de contrer la concurrence grandissante et en fin de compte fatale pour le rang culturel et social du cinéma de la part de la télévision. L'un des genres de prédilection pour cette guerre d'influence à armes de plus en plus inégales a été la comédie musicale, qui avait alors vu une décennie de la surenchère succéder aux fantaisies moins empotées de Busby Berkeley dans les années '30 ou de Vincente Minnelli dans les années '50.

Intégrale Claude Berri #07 : La première fois (1976)

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Le cinéma de Claude Berri mettra quelques années à s’acclimater aux années 70, et aux bouleversements sociaux ayant explosé au lendemain de mai 68. Evolution des mœurs, libération de la femme, révolution sexuelle, relâchement de la censure cinématographique… Après un crochet par la fiction le temps de deux films qui puisaient tout de même largement dans l’expérience personnelle du cinéaste, l’année 1976 marque pour Claude Berri l’heure du grand retour à l’évocation de ses propres souvenirs, avec La première fois.
Un heureux évènement avec Louise Bourgoin enceinte

Un heureux évènement

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Le premier jour du reste de ta vie se terminait par un test de grossesse positif, une sorte d’ouverture au film suivant de Rémi Besançon, Un heureux évènement. Le film tiré du roman éponyme d’Eliette Abécassis, aborde avec justesse les joies et les désagréments de la maternité vue par la mère, jouée par l’ancienne miss météo Louise Bourgoin.

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Livre : Un Suédois à Hollywood (Vilgot Sjöman)

Malgré les sérieuses difficultés financières que la société Capricci Films traverse depuis plusieurs mois, il paraît que son activité d’éditeur de livres de cinéma reste jusqu’à présent à peu près préservée. En témoigne la sortie en début d’année de « Un Suédois à Hollywood », un récit de voyage des plus passionnants au cœur du cinéma américain au milieu des années 1950.

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Aucun manuel de survie intergalactique ne nous avait réellement préparé à Predator : Badlands. Le film s'impose en effet comme un objet hybride et inattendu, qui s’amuse à bousculer les habitudes d’une franchise qu’on croyait condamnée à répéter éternellement la même danse sanglante.