Critique : All cheerleaders die
Alors qu’une tragédie secoue Blackfoot High, la rebelle Mäddy Killian choque le corps étudiant en rejoignant l’équipe de pom-pom girls. Cette décision est source de division entre Mäddy et son ex-petite amie Leena Miller, une solitaire qui dit pratiquer la magie noire. Suite à une confrontation avec l’équipe de football, Mäddy et ses nouvelles amies sont entraînées dans un grand huit surnaturel et destructeur ne leur laissant aucune échappatoire.
Critique Express : Red Rocket
"Red Rocket" souffre beaucoup d'une durée trop importante (128 minutes) vs son contenu et on se demande comment un tel film a pu trouver sa place dans la compétition cannoise de 2021, et, surtout, se voir attribuer le Prix du jury et le Prix de la critique au dernier Festival du cinéma américain de Deauville.
Vu sur OCS : Tendre poulet
Ça commence comme une comédie romantique au fort accent burlesque. Un homme et une femme se rencontrent, tout à fait par accident, puisque elle, en voiture, a failli le renverser, en mobylette, sur un carrefour dont la circulation était vaguement ordonnée par des feux.
Low Cost
Après Casablanca Driver et Papa, Maurice Barthélémy revient derrière la caméra avec Low Cost, une comédie satirique. Une bonne raison de vérifier si l'humour absurde des Robins des bois fonctionne toujours aussi bien.
Critique : Un peu beaucoup aveuglément
Des films d’acteurs qui passent pour la première fois derrière la caméra, il y en a presque un par semaine ces temps-ci. Après les sorties des débuts de réalisateur de Ryan Gosling et de Russell Crowe au mois d’avril, voici la tentative initiale de Clovis Cornillac, un comédien qui ressemble décidément plus à l’équivalent français du bonhomme bougon Crowe qu’à celui de l’éternel jeune premier Gosling. Ces changements de casquette se soldent très rarement par de nouvelles vocations durables. Dans le cas présent, nous nous mettons toutefois à espérer que ce coup d’essai fort prometteur sera transformé en une belle et riche carrière de créateur de comédies légères et inspirées. Celles-ci sont hélas plutôt une denrée rare en France, où la vanne facile et fatiguée paraît rapporter plus, en termes commerciaux, qu’un humour un peu plus recherché.
Critique : Les Crevettes pailletées
L'histoire du cinéma gay a toujours aussi été en parallèle celle de l'homophobie. Autant les représentations filmiques de l'homosexualité jouaient et jouent encore un rôle essentiel d'affirmation et de visibilité auprès d'un public plus ou moins confidentiel, autant elles font œuvre de résistance contre l'ignorance, voire l'hostilité à l'égard des orientations sexuelles en dehors de la norme hétéro.
Critique Express : Une fille en or
Voilà un film dont le cœur, la comédie romantique, n’est pas pleinement réussie, mais qui dégage un certain charme dans les évènements et les personnages périphériques.
Critique : Bis
Franck Dubosc et Kad Merad réunis dans le même film, cela ne peut donner rien de bon ! Notre appréhension ne résulte pas tant d’un a priori général à l’égard de la comédie populaire française, mais de l’absence d’évolution de la carrière de ces deux acteurs, qui paraissent incapables de transgresser les limites rigides des personnages caricaturaux grâce auxquels ils ont fait fortune. Dubosc, le bon vivant un brin libidineux, et Merad, le bon bougre qui se démène comme il le peut dans son existence de souffre-douleur, représentent certes une sorte de pilier du genre. Mais leurs frasques finissent rapidement par lasser, faute d’un quelconque renouvellement de leur registre. L’espoir de voir quelque chose d’à peu près frais s’estompe ainsi sans tarder face à cette comédie, qui recycle de surcroît bon nombre de dispositifs éculés du fantastique.
Dix hivers à Venise
Camilla et Silvestro se rencontrent au cours de l’hiver 1999 à bord d’un vaporetto sur la lagune vénitienne. Il tient un arbre fruitier à la main, elle un lampadaire. Mais ce sont leurs regards qui vont les unir. Il est aussi effronté qu’elle est timide mais ils finissent par s’apprécier sans jamais s’avouer leur penchant réciproque. La vie va les mener à Moscou puis les ramener à Venise dans les dix années qui suivent.
Critique Express : Tout le monde aime Jeanne
Malgré les prestations plutôt convaincantes de Blanche Gardin dans le rôle de Jeanne et de Laurent Lafitte dans celui de Jean, malgré le plaisir qu'on a toujours à retrouver Marthe Keller, "Tout le monde aime Jeanne" entre dans la catégorie des films sympathiques, plutôt drôles, mais qui, malheureusement, ne décollent jamais vraiment.
Critique : Ninotchka
Le regard d'Hollywood sur la Russie et ses différentes incarnations politiques au fil de l'Histoire n'a jamais vraiment été favorable. En attendant que la tension géopolitique actuelle produise de nouvelles œuvres de fiction en mesure de perpétuer cette tradition du dénigrement idéologique, revenons sur ce classique de la fin des années 1930, une satire sociale et romantique qui vaut toujours son pesant d'or ou de diamants.
Critique : Un petit miracle
Eddy Mitchell est fatigué. A désormais 80 ans, il a prévenu récemment qu'il arrêterait la scène. En sera-t-il de même du côté de ses activités cinématographiques ? On n'en sait rien pour l'instant. Ce serait néanmoins dommage qu'il tire sa révérence sur grand écran avec un film aussi doucement insignifiant qu'Un petit miracle !



















