Test DVD : Floride

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Pour cette adaptation au cinéma d'une pièce où avaient brillé de grands comédiens, le choix des interprètes des deux rôles principaux était d'une importance capitale mais aussi très difficile. En optant pour Jean Rochefort et Sandrine Kiberlain, Philippe Le Guay ne s'est pas trompé tant ces deux acteurs semblent fait pour endosser les personnalités de Claude et de Carole.

Critique : Lou ! Journal infime

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Les auteurs de bande dessinée font de plus en plus souvent le grand saut vers le cinéma. Après Vincent Paronnaud et Marjane Satrapi (Persepolis), Riad Sattouf (Les Beaux gosses) ou Pascal Rabaté (Les Petits Ruisseaux), Julien Neel se rajoute à cette liste en transposant sur grand écran les aventures de Lou !, l'adolescente rêveuse dont la mère a mis sa vie entre parenthèses.

Critique : Il était temps

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Le jeune Tim Lake découvre, grâce à son père, qu’il a la faculté de voyager dans le temps. Fort de cette nouvelle après une soirée du nouvel an désastreuse, il revient en arrière, juste avant que les choses ne dégénèrent...
Les emotifs anonymes, Benoit Poelvoorde, Isabelle Carré

Les Emotifs anonymes

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Les Emotifs anonymes est une comédie sentimentale sortie en décembre 2010 au cinéma. Le film est réalisé par Jean-Pierre Améris à qui l'on doit Mauvaises fréquentations et Je m'appelle Elisabeth. Pour l'accompagner, on retrouve la talentueuse Isabelle Carré et l'incroyable Benoît Poelvoorde qui tourne depuis plusieurs années à un rythme endiablé.
Radiostars film

Radiostars

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Ben, 25 ans, a tenté sa chance dans les Comedy-Clubs de New-York, mais la célébrité n’a pas voulu de lui et son retour à Paris peut être considéré, en toute objectivité, comme un échec cuisant. Un échec professionnel bien sûr, puisque ses talents comiques n’ont pas trouvé preneurs, mais également un bel échec affectif puisqu’il ne reste de sa love story américaine que le cadeau d’adieu de son ex : un paquet de M&Ms personnalisés avec un simple mot : "Loser".

Berlinale 2017 : Casting

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Aussi riche et intense l’œuvre de Rainer Werner Fassbinder soit-il, il ne nous viendrait jamais à l’esprit de le louer pour sa prédisposition à nous faire rire aux éclats. Ses films, restés d’une grande pertinence culturelle en Allemagne et à l’étranger, témoignent au contraire d’un penchant presque pathologique pour la souffrance, à subir et à donner.

Critique : No Pain No Gain

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À Miami, Daniel Lugo, coach sportif, ferait n’importe quoi pour vivre le « rêve américain » et profiter, comme sa clientèle fortunée, de ce que la vie offre de meilleur : maisons de luxe, voitures de course et filles de rêve… Pour se donner toutes les chances d’y arriver, il dresse un plan simple et (presque) parfait : enlever un de ses plus riches clients et… lui voler sa vie. Il embarque avec lui deux complices, Paul Doyle et Adrian Doorbal, aussi influençables qu’ambitieux.

Critique : Mon crime

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En véritable stakhanoviste du cinéma français, François Ozon peut-il aussi se targuer d'être le chroniqueur privilégié de la France de ce début de siècle ? En effet, pas une année ne passe sans un nouveau film du réalisateur de Mon crime, qui change de genre de film en film avec une aisance remarquable. Or, son style et ses sujets traités avec prédilection ne font guère de lui un avant-gardiste, bien au contraire.

Critique : Super-héros malgré lui

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Décidément, on aura toujours autant de mal avec l'humour selon Philippe Lacheau et sa bande. Certes, nous pensons en comprendre les dispositifs et les ressorts. Et pourtant, cette nouvelle farce avec ses blagues passablement poussives ne nous a réellement fait rigoler qu'une maigre fois.

Critique Express : Baise-en-ville

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Après avoir commencé à Cannes par la sélection ACID et avoir continué à La Semaine de la Critique, on ne serait pas étonné de voir le prochain film de Martin Jauvat sélectionné à la Quinzaine des Cinéastes ou à Un Certain Regard.
Photo Une soirée d'enfer avec Chris Pratt, Michael Biehn, Jeanie Hackett, Anna Faris

Une soirée d’enfer

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Prenez un teen movie façon American Pie, trempez- le un peu dans le nouveau genre à la mode: j'ai nommé les comédies trash façon Very Bad Trip et vous obtiendrez Une soirée d'enfer. Verdict ci-dessous.

Critique : La Salamandre

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Quand on pense à la Suisse, parmi les choses d'ordre caricaturalement folklorique qui nous viennent à l'esprit ne figure pas le cinéma. Et pour cause. Car même si nos voisins helvétiques disposent d'une activité festivalière loin d'être honteuse, avec « il cinema del futuro » à Locarno, le « Kommerzkino » à Zurich et le cinéma fantastique à Neuchâtel, leur production nationale à proprement parler tend à fondre comme neige au soleil avant d'achever la traversée des Alpes.

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Test Blu-ray : Deux pianos

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Le cinéma d'Arnaud Desplechin, c'est tout ou rien : soit on rentre dedans, soit on reste à la porte. Et cette fois, avec Deux pianos, c'est plutôt un jour sans. Ainsi, même si on reconnaît volontiers des qualités au film, on ne peut s'empêcher de penser qu'il aligne ses thèmes comme des touches un peu usées...

Les Jeux Olympiques D’hiver: L’excellence Sportive Sur Neige Et Glace

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Les Jeux Olympiques d'hiver représentent l'un des événements sportifs les plus prestigieux et attendus au monde, rassemblant des milliers d'athlètes d'élite qui rivalisent dans...

Décès de l’acteur Robert Duvall

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L’acteur et réalisateur américain Robert Duvall est décédé avant-hier à Middleburg dans l’état de Virginie. Il était âgé de 95 ans. L’un des acteurs majeurs du Nouvel Hollywood dans les années 1970, grâce à sa participation aux chefs-d’œuvre de Francis Ford Coppola Le Parrain et Apocalypse Now, Duvall avait su se réinventer par la suite au fil d’une très longue et très illustre carrière.

Independent Spirit Awards 2026 : le palmarès

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C’était en quelque sorte un retour aux sources avant-hier pour les Independent Spirit Awards dont la 41ème cérémonie a eu lieu au Hollywood Palladium, pour la première fois depuis 1994, l’année de Short Cuts de Robert Altman.

Test Blu-ray : Gabby et la maison magique – Le film

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Dans Gabby et la maison magique : Le film, l’univers enfantin se déploie en effet avec une liberté presque insolente, comme si l’animation contemporaine décidait soudain de faire un pied de nez aux frontières entre public jeune et public adulte.