Test DVD : Boys Like Us
Rudolf est autrichien, il vient de se faire larguer et il décide de retourner dans son village d'origine, au milieu des montagnes, avec un but en tête : se plonger dans l'écriture, sa passion. Ne voulant pas le laisser tomber dans ce moment délicat, Gabriel et Nicolas décident de l'accompagner.
Il reste du jambon ?
Il reste du jambon ? est le premier film de Anne Depetrini. Une comédie qui se veut autobiographique, puisqu'elle y met en scène sa relation avec Ramzy (le célèbre compère du duo comique Eric et Ramzy) et le choc des cultures à surmonter dans un couple mixte.
Critique : Hard Day
Aidé par des mesures de protection, le cinéma de la Corée du Sud, un peu comme le cinéma hexagonal, arrive à résister vaillamment, sur son sol, à l'industrie cinématographique US. Ce que nous en voyons dans les Festivals et, ensuite, sur nos écrans se partage le plus souvent entre films noirs souvent très violents et films poétiques ou mélodramatiques dans le bon sens du terme. Beaucoup plus rares sont les films coréens permettant de mettre en œuvre les zygomatiques, quelle que soit la façon d'y arriver. Cette année, la Quinzaine des Réalisateurs a apporté sur la Croisette un film coréen qui mélange de façon réussie thriller plein de suspense et comique burlesque. Ce film, c'est Hard Day et c'est le deuxième qu'a réalisé le quadragénaire Kim Seong-hun.
Critique : Quai d’Orsay
Alexandre Taillard de Worms est grand, magnifique, un homme plein de panache qui plait aux femmes et est accessoirement ministre des Affaires Étrangères du pays des Lumières : la France. Sa crinière argentée posée sur son corps d’athlète légèrement halé est partout, de la tribune des Nations Unies à New-York jusque dans la poudrière de l’Oubanga. Là, il y apostrophe les puissants et invoque les plus grands esprits afin de ramener la paix, calmer les nerveux de la gâchette et justifier son aura de futur prix Nobel de la paix cosmique. Alexandre Taillard de Vorms est un esprit puissant, guerroyant avec l’appui de la Sainte Trinité des concepts diplomatiques : légitimité, lucidité et efficacité. Il y pourfend les néoconservateurs américains, les russes corrompus et les chinois cupides. Le monde a beau ne pas mériter la grandeur d’âme de la France, son art se sent à l’étroit enfermé dans l’hexagone. Le jeune Arthur Vlaminck, jeune diplômé de l’ENA, est embauché en tant que chargé du “langage” au ministère des Affaires Étrangères. En clair, il doit écrire les discours du ministre ! Mais encore faut-il apprendre à composer avec la susceptibilité et l’entourage du prince, se faire une place entre le directeur de cabinet et les conseillers qui gravitent dans un Quai d’Orsay où le stress, l’ambition et les coups fourrés ne sont pas rares... Alors qu’il entrevoit le destin du monde, il est menacé par l’inertie des technocrates.
L’Oncle Charles
Après le calamiteusement honteux Agathe Cléry, Chatiliez nous reviens avec une nouvelle comédie. La bande annonce se révélait plutôt sympathique et augurait du bon. On croyait que Chatiliez reviendrait au niveau de Tanguy, Tatie Danielle ou La Vie est un long fleuve tranquille... raté !
Critique Express : Le syndrome des amours passées
Malgré sa grande inventivité, "Une vie démente", le premier film du duo belge Ann Sirot, aux origines américaines, et Raphaël Balboni, aux origines italiennes, avait peiné pour atteindre 20 000 spectateurs dans les salles de l'hexagone. Qualifiés pour un second tour, qu'allaient-ils "inventer" pour réjouir à nouveau les spectateurs ?
Critique : Le Grand partage
Toute l’étendue de la ringardise française est passée au crible dans cette comédie faussement engagée. L’indignation sociale face à la crise des mal logés y sert au mieux de prétexte pour une mise à l’épreuve du confort matériel et idéologique d’un microcosme hautement stéréotypé.
Critique : Béliers
Avec "Béliers", Grímur Hákonarson nous propose un film dans lequel on ne s'ennuie jamais sur un monde qui est en train de disparaître et qui est étranger à la plupart d'entre nous. Son histoire, il la raconte en utilisant souvent, de façon très intelligente, des plans séquence qui ont toujours la bonne durée, l'action se mettant à rebondir au moment précis où on pense qu'il ne va plus rien se passer.
Radiostars
Ben, 25 ans, a tenté sa chance dans les Comedy-Clubs de New-York, mais la célébrité n’a pas voulu de lui et son retour à Paris peut être considéré, en toute objectivité, comme un échec cuisant. Un échec professionnel bien sûr, puisque ses talents comiques n’ont pas trouvé preneurs, mais également un bel échec affectif puisqu’il ne reste de sa love story américaine que le cadeau d’adieu de son ex : un paquet de M&Ms personnalisés avec un simple mot : "Loser".
Critique : Ma reum
"Ma reum" fait partie de ces comédies au rythme échevelé qui ne se dément jamais, à la vision desquelles on rit beaucoup, et auxquelles, finalement, on pardonne un certain nombre de facilités et de gags manquant manifestement de finesse.
Il n’est jamais trop tard
Très bon film à voir entre amis ou même tout seul ! Tom Hanks, aidé d'un casting solide et de répliques qui font mouche, signe une histoire à la fois touchante et drôle. Ce qui pourrait être une satyre de la société et du monde de l'emploi, ce qu'il ne manque pas d'être, reste une comédie simple mais efficace.
Les Vies privées de Pippa Lee
The Private Lives of Pippa Lee est le troisième long-métrage de Rebecca Miller sorti en 2009. La réalisatrice a fini par tourner un film, après avoir longtemps souhaité donner vie à cette histoire sous forme de roman. Un tournage rapide, puisqu'il n'a fallu qu'un mois et demi pour le réaliser.



















