Critique Express : Les ours gloutons au pôle nord
Dans les 3 histoires, la joie de vivre, l'amitié et la solidarité (ici, entre animaux d'espèces différentes, à transposer ailleurs, bien entendu !) sont mises en valeur.
Critique : Les flingueuses
D'un côté il y a l’agent spécial du FBI, Sarah Ashburn, une enquêtrice rigoureuse et méthodique dont la réputation la précède tant pour son excellence que son arrogance démesurée. De l'autre l’agent de police de Boston, Shannon Mullins, reconnue pour son fort tempérament et son vocabulaire fleuri. L’une comme l’autre, n’ont jamais eu de partenaire dans le travail… ni vraiment d’amis.
Ainsi, lorsque ces deux représentantes de la loi radicalement opposées sont obligées de faire équipe pour arrêter un baron de la drogue sans pitié, elles se retrouvent à devoir lutter non seulement contre un puissant syndicat du crime, mais aussi et surtout contre l’envie de s’entretuer
Max
Max a 6 ans. Elle vit avec son père Toni, un petit voyou au grand cœur. Pour Noël, Max décide de lui offrir Rose, une fille de joie rencontrée dans la rue et qu’elle a prise en affection. Malgré la situation compliquée, Toni va avoir du mal à refuser le « cadeau » de sa fille et devoir cohabiter avec Rose.
Bliss
Bliss est le premier long métrage de Drew Barrymore réalisé en 2009. Il s'articule autour d'un sport peu connu en France : le Roller Derby, une course de Roller caractérisé par une pointe d'agressivité propre à tous les sports d'outre atlantique. On y retrouve pour le plus grand plaisir des messieurs de belles actrices comme Drew Barrymore, Juliette Lewis et la jeune prodige Ellen Page.
Cannes 2019 : Le Daim (Quinzaine – ouverture)
Film d’ouverture de la 51e édition de la Quinzaine des réalisateurs de Cannes, Le Daim, septième long-métrage de Quentin Dupieux, a conquis le public cannois qui a pu, neuf ans après la projection de Rubber lors de la Semaine de la Critique, apprécier une fois de plus le génie de ce cinéaste à part.our vocation première, voire exclusive, de rapporter beaucoup d’argent, peu importe l’appauvrissement de la diversité du cinéma sous toutes ses formes qu’il accepte volontairement en guise de dommage collatéral
Un Anglais à New York
Un Anglais à New York est une comédie de Robert B. Weide. Il s'agit du récit autobiographique de Toby Young, un personnage britannique qui a été l'éditeur de plusieurs grands magazines people et qui s'est fait connaître grâce à son arrogance légendaire. Un personnage très célèbre outre manche. Le titre du film et de son livre, How to Lose Friends and Alienate People peut se traduire par "comment se faire des ennemis", ce qui résume bien le personnage.
Critique : Gaza mon amour
Même si elle manque un peu de rythme, cette comédie romantique douce-amère, très bien servie par un couple d'interprètes remarquables, se voit avec plaisir et nous en apprend beaucoup sur la vie à Gaza.
God Bless America
Seul, sans boulot, gravement malade, Frank sombre dans la spirale infernale d’une Amérique déshumanisée et cruelle. N’ayant plus rien à perdre, il prend son flingue et assassine les personnes les plus viles et stupides qui croisent son chemin. Bientôt rejoint par Roxy, lycéenne révoltée et complice des plus improbables, c’est le début d’une équipée sauvage, sanglante et grandguignolesque sur les routes de la bêtise made in USA.
Critique : Vers un avenir radieux
"Vers un avenir radieux" n'est probablement pas le meilleur film de Nanni Moretti mais c'est un des meilleurs, et c'est déjà beaucoup !
Critique : Retour à Ithaque
Retour à Ithaque fait partie de ces films qui marquent profondément les spectateurs, à la fois par leur simplicité et par leur richesse. On peut s'étonner que le scénario, pas particulièrement tendre pour ce qu'est devenue l'île crocodile, ait été accepté sans problème par les autorités, et donc que le film ait pu être tourné à La Havane avec des comédiens cubains. Peut-être la tendresse que les scénaristes et le réalisateur montrent pour le peuple cubain y est pour quelque chose.
Critique : The Climb
Celles et ceux qui apprécient les ellipses trouveront leur compte dans ce film qui voit la tragédie côtoyer la comédie.
Critique : New York Melody
La plus grande surprise ici est de découvrir le joli filet de voix de l'actrice Keira Knightley qui chante avec un talent inattendu dans les rues de New-York afin d'enregistrer un disque en plein air dans des lieux publics. Habituée à porter de belles toilettes dans des films historiques, elle revient au monde contemporain pour cette très plaisante comédie moins romantique que musicale. Mark Ruffalo, mal rasé et hirsute, est le producteur fatigué qui l'accompagne dans cette folle équipée improvisée portée par les agréables compositions de Gregg Alexander, leader du groupe pop New Radicals sur des paroles signées entre autres par le réalisateur lui-même.


















