Critique : Premières vacances
Le versant comique du cinéma français fait une fixation pas toujours heureuse sur les vacances. Premières vacances, le premier film de Patrick Cassir, navigue avec une aisance pas sans charme à travers les hauts et les bas de son intrigue assez improbable.
La Blonde platine
Stew Smith, un journaliste, enquête sur les rumeurs de scandale autour des Schulyer , une riche famille bourgeoise Il tombe amoureux d'Ann, la fille de la maison et l'épouse.
Jusqu’à ce que la fin du monde nous sépare
Que feriez-vous si la fin du monde arrivait dans 3 semaines ?
C’est la question que toute l’humanité est obligée de se poser après la découverte d’un astéroïde se dirigeant tout droit vers notre planète. Certains continuent leur routine quotidienne, d’autres s’autorisent tous les excès, toutes les folies. Dodge est quant à lui nouvellement célibataire, sa femme ayant décidée que finalement, elle préférait encore affronter la fin du monde sans son mari. Il décide alors de partir à la recherche de son amour de jeunesse, qu’il n’a pas vu depuis 25 ans. Mais sa rencontre avec Penny risque de bouleverser tous ses plans.
Dans l’ombre de Mary – La promesse de Walt Disney
Lorsque les filles de Walt Disney le supplient d’adapter au cinéma leur livre préféré, “Mary Poppins”, celui-ci leur fait une promesse... qu’il mettra vingt ans à tenir ! Dans sa quête pour obtenir les droits d’adaptation du roman, Walt Disney va se heurter à l’auteure, Pamela Lyndon Travers, femme têtue et inflexible qui n’a aucunement l’intention de laisser son héroïne bien aimée se faire malmener par la machine hollywoodienne. Mais quand les ventes du livre commencent à se raréfier et que l’argent vient à manquer, elle accepte à contrecoeur de se rendre à Los Angeles pour entendre ce que Disney a imaginé...
Vacances à Venise
Jane, dynamique quadragénaire américaine, mais toujours célibataire, arrive à Venise pour y passer ses vacances. Le romantisme de la ville lui fait davantage ressentir le poids de sa solitude jusqu’à ce que l’amour mette sur son chemin un séduisant antiquaire vénitien. Mais le bel italien est marié…
Les Emotifs anonymes
Les Emotifs anonymes est une comédie sentimentale sortie en décembre 2010 au cinéma. Le film est réalisé par Jean-Pierre Améris à qui l'on doit Mauvaises fréquentations et Je m'appelle Elisabeth. Pour l'accompagner, on retrouve la talentueuse Isabelle Carré et l'incroyable Benoît Poelvoorde qui tourne depuis plusieurs années à un rythme endiablé.
Critique : Sur la route de papa
Est-ce qu'en chaque début d'été, les autoroutes vers le sud sont toujours autant encombrées par des voitures remplies à ras bord, transportant des familles entières et des tonnes de cadeaux à destination du pays d'origine des passagers, le Maroc, l'Algérie ou la Tunisie ?
Cannes 2017 : The Meyerowitz Stories
The Meyerowitz Stories
USA - 2017
Titre original : The Meyerowitz Stories
Réalisateur : Noah Baumbach
Scénario : Noah Baumbach
Acteurs : Adam Sandler, Ben Stiller, Dustin Hoffman
Distribution : Netflix France
Durée...
Camping 2 – Fabien Onteniente
Camping 2 est une comédie de Fabien Onteniente sorti en avril 2010. Il s’agit d’un film écrit par Franck Dubosc, qui y joue le rôle principal, celui de Patrick Chirac. Adaptation cinéma d’un personnage culte utilisé par le comique lors de ses différents one-man-shows, Camping 2 est la suite de Camping film paru en 2006, qui a eu un très grand succès commercial.
Critique : Victoria
On retrouve dans "Victoria" beaucoup de points communs avec" La Bataille de Solférino", bien que le contexte soit très différent. Toutefois, la réalisatrice a bénéficié cette fois ci de davantage de moyens et, malheureusement, cela se voit : moins de fraîcheur, moins de spontanéité.
Critique : Chic !
Par où commencer pour exprimer notre consternation face à cette prétendue comédie ? Rien ne prête en effet à rire dans ce simulacre lamentable de l’univers du Diable s’habille en Prada. Sans surprise, la scène de la mode française est au moins aussi impitoyable et exigeante que son pendant américain. Tandis que le film de David Frankel y trouvait la source inépuisable d’un humour bon enfant, celui de Jérôme Cornuau se vautre dans une pénible litanie de platitudes, plus stupides les unes que les autres. Car même en tant que farce sur la bêtise humaine, Chic ! ne réussit pas à nous convaincre, en l’absence d’une mise en scène capable d’insuffler un authentique esprit de dérision dans ce désastre filmique.
Revu sur MUBI : Spéciale première (Billy Wilder)
Quelle fin de carrière tristounette pour Billy Wilder dans les années 1970 ! Celui qui était en quelque sorte le roi de la comédie sophistiquée à Hollywood une vingtaine d'années plus tôt n'a absolument pas su s'adapter au vent de renouveau qui soufflait sur l'industrie du cinéma à ce moment-là.



















