Critique : Heureux gagnants

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Heureux gagnants France : 2024Titre original : –Réalisation : Maxime Govare, Romain ChoayScénario :  Maxime Govare, Romain ChoayInterprètes : Audrey Lamy, Fabrice Eboué, Pauline Clément, Sami Outalbali, Anouk GrinbergDistribution :...
La Vérité si je mens 3

La Vérité si je mens 3

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Eddie, Dov, Yvan et les autres... Nos chaleureux amis ont migré du Sentier moribond à la banlieue florissante d'Aubervilliers. Là même où les vieux entrepreneurs juifs ont laissé le terrain à de jeunes grossistes chinois courageux et dynamiques... La petite bande est toujours aussi soudée, solidaire que lors des épisodes précédents, et la vie suit son cours, au gré des petits évènements familiaux et des affaires.
30 Minutes or Less avec Jesse Eisenberg et Danny R. McBride

30 Minutes Maximum

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30 Minutes Maximum nous offre un film où la vulgarité des dialogues se dispute à l’antipathie des personnages. Inutile ? Graveleux ? Ennuyeux ? Hélas, tout à la fois. Bref : passez votre chemin !
Behind the Mask: The Rise of Leslie Vernon

Derrière le masque

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Derrière le masque est un faux documentaire sur les slashers réalisé par Scott Glosserman. Un film parodique qui se veut aussi être un hommage aux longs-métrages du genre et à leurs stars : Michael Myers, Jason, Freddy...
MacGruber film 1

MacGruber

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MacGruber est une comédie réalisée par Jorma Taccone en 2010. Il s'agit d'une parodie de la célèbre série télévisée MacGyver. Le film est en fait une adaptation des sketchs de Will Forte joués dans l'émission de télévision Saturday Night Live de la NBC. Alors est-ce que l'adage qui dit que les adaptations de la télévision n'ont pas leur place au cinéma va à nouveau se confirmer ???

Critique : Telle mère telle fille

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Rarement, les comédies de grossesse nous gratifient de plus qu'une dose accrue d'hystérie féminine, alimentée par la surcharge hormonale de rigueur en pareille circonstance, ainsi que par l'appréhension de la responsabilité parentale. Puis, dès que la progéniture a traversé l'épreuve de passage de l'accouchement, cette anxiété se transforme comme par miracle en un sentiment maternel consensuel, laissant alors au scénario une marge de manœuvre à peine plus large ou longue que le cordon ombilical.
Beginners

Beginners

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Beginners de Mike Mills, réunit du beau monde : notre écossais préféré Ewan McGregor, Christopher Plummer, acteur qui a accumulé les rôles à la télévision et au cinéma depuis les années cinquante et la petite française qui monte Mélanie Laurent. Alors forcément, ça donne envie d'aller se perdre dans la première salle obscure qu'on croise sur notre chemin et qui passe ce petit film sur un septuagénaire qui fait son coming out.
Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu

Critique : Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu

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Un nouveau film de Woody Allen est toujours un événement. Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu est le 46ème film du célèbre réalisateur, une comédie sortie en salle en octobre 2010. Le casting est aguichant avec notamment Naomi Watts, Antonio Banderas, Josh Brolin et Anthony Hopkins. Notons qu’à l’origine Nicole Kidman devait jouer un rôle qu’elle a refusé au dernier moment.

Critique : Les garçons et Guillaume, à table !

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Le premier souvenir que j’ai de ma mère c’est quand j’avais quatre ou cinq ans. Elle nous appelle, mes deux frères et moi, pour le dîner en disant : "Les garçons et Guillaume, à table !" et la dernière fois que je lui ai parlé au téléphone, elle raccroche en me disant : "Je t’embrasse ma chérie" ; eh bien disons qu’entre ces deux phrases, il y a quelques malentendus…

Critique Express : Compétition officielle

"Compétition officielle" porte un regard tout à la fois sérieux et sarcastique sur le monde du cinéma.
Crazy stupid love

Crazy Stupid Love

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Avec des teasers qui n'en finissaient plus, tout le monde était pressé de découvrir ce nouveau film. D'interviews délirantes en réponses pinces sans rire, on n'en pouvait plus de voir le duo comique formé par Steve Carell et Ryan Gosling, d'autant qu'à la plume on retrouve les deux scénaristes de I love you Philipp Morris.

Critique : Patients

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Sur un sujet difficile, Grand Corps Malade et Mehdi Idir proposent un film très réussi, un film qui montre l'inextinguible soif de vivre de jeunes individus aux corps abimés, la patience et le courage qu'il faut à ces êtres pour arriver à renaître petit à petit.

Derniers articles

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Send Help

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Dès les premières minutes de Send Help, on pourra constater que Sam Raimi n’a rien perdu de son goût pour les situations qui dérapent comme une savonnette sous amphétamines. Le film s’ouvre sur un monde du travail où la hiérarchie ressemble à une pyramide bancale, prête à s’effondrer au moindre courant d’air toxique.

Critique : Colony

Qu’il respecte avec une belle fidélité nostalgique les codes du film catastrophe fait partie des qualités de Colony. Elles sont en effet nombreuses. Car même si Yeon Sang-ho n’y réitère pas son exploit d’il y a dix ans avec Dernier train pour Busan, à savoir nous ravir avec un film d’invasion zombie à l’intensité hautement jouissive, le réalisateur sud-coréen maîtrise parfaitement la tension au cours de cette course contre l’infection des plus efficaces.

Critique Express : Notre histoire – Chroniques du Caire

Avec ce film qui rappelle à la fois les grandes heures du cinéma égyptien et, plus encore, les grandes heures de la comédie italienne, A.B. Shawky confirme les qualités de réalisateur qu'on avait perçues dans "Yomeddine". 

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Scream 7

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Un certain trouble s’installe dès les premières minutes de Scream 7, comme si le film cherchait à accorder une guitare dont une corde refuserait obstinément de vibrer juste. Comme à chaque fois qu’il s’est attelé à tenter de reprendre les rennes de sa franchise, Kevin Williamson, ici crédité en tant que réalisateur et co-scénariste, semble vouloir réinventer son propre terrain de jeu.

Critique : Vivaldi et moi

Le grand succès dans les salles de cinéma art & essai de ce printemps, Vivaldi et moi est en fait un film étonnamment sage, presque consensuel. Certes, il épouse le point de vue du personnage féminin principal afin de mieux souligner le joug de la domination patriarcale sous lequel les femmes souffraient encore très largement au XVIIIème siècle.