Critique : Father Mother Sister Brother
On sort de ce film tout à la fois tendre et drôle en se posant des questions sur les relations que l'on entretient ou qu'on a entretenues avec sa propre famille.
Critique : Zombillénium
Petit retour en 2013, le groupe Skip the Use sort son hit Nameless World. Le clip, en animation, réalisé par Arthur De Pins, est une sorte de prequel à Zombillénium. L'artiste, qui était encore en travail sur sa saga de bandes dessinées, a étoffé son univers pour le groupe. Des personnages sont déjà introduits à l'occasion, et ce petit clip raconte l'histoire de Sirius, un squelette doublé par Mat Bastard.
Critique : Les Minions
En 2010, nous faisions pour la première fois connaissance avec les Minions, des personnages atypiques (petits, jaunes avec un ou deux grands yeux) grands amateurs de bananes qui communiquent dans un langage qui leur est très personnel (un mélange de langues européennes associées à un dialecte non identifié par la race humaine ou du moins pas encore). Cinq ans après, nous retrouvons Kevin, Stuart, Bob et tous leurs frères et sœurs pour nous conter leur Histoire.
Critique Express : Libre échange
On attendait mieux de la part de Michael Angelo Covino et Kyle Marvin que cette comédie de boulevard basée sur les relations sexuelles, qui se veut anticonformiste mais qui est surtout paresseuse.
Nos plus belles vacances
Juillet 1976, année de la canicule. Claude, juif d’Algérie arrivé en France quinze ans plus tôt, emmène sa jeune femme Isabelle, ses deux garçons et sa belle mère en Bretagne. C'est Isabelle, ayant pris Claude en flagrant délit d'adultère, qui a choisi pour ces vacances le petit village où elle est née. Dès le lendemain de leur arrivée, Bernard et Bernadette, Jacky et Marie-France, deux couples d'amis les y rejoignent. Au Rocher Abraham, ils sont accueillis avec méfiance par les autochtones à l'accent rugueux comme leurs mains...
Vu sur OCS : Les Galettes de Pont-Aven
Que faire quand les cinémas sont fermés dans tout le pays à cause du confinement et quand on a néanmoins envie de préserver un semblant de pratique cinématographique ? Eh bien, faute de choix, on se rabat sur les services de vidéo en ligne.
Critique : La La Land
Damien Chazelle, le génial réalisateur de Whiplash revient en ce début d’année avec une comédie musicale qui a beaucoup fait parler, recevant sept Golden Globes et quatorze citations aux Oscars. Annoncé comme le film de l’année qu’en est-il vraiment de ce La La Land porté par les performances de Emma Stone et Ryan Gosling ?
Critique : Encore heureux
Qu'y a-t-il de plus triste qu'un film censé faire rire et qui n'y arrive pratiquement jamais ? L'éclosion de quelques sourires, peut-être ? On l'admet : en effet, quelques répliques arrivent à arracher des sourires. Toutefois sachez que les 3 meilleures du genre sont dans la bande-annonce : dans la première, il y a le mot "sarkozyste" ; dans la deuxième, il y a "Hollande" ; dans la troisième, il y a "honnêteté" et "les riches".
Justin Bieber : Never Say Never
Qui n'a pas entendu parler de Justin Bieber : Never Say Never le film documentaire sur la vie de la superstar Justin Bieber ? Évidemment on en a beaucoup parlé en mal, mais combien l'ont vraiment vu et en on donné un avis objectif ? C'est ce que nous allons essayer de faire dans cet article.
Berlinale 2016 : Maggie a un plan
Greta Gerwig, la nouvelle coqueluche de New York, a plus d’une corde à son arc. Alors qu’on l’adorait déjà en tant que héroïne désordonnée de l’univers de Noah Baumbach, elle s’essaye à une variation plus compétente du même type de personnage dans Maggie a un plan. Ce film confirme donc le talent pétillant de l’actrice principale et nous gratifie de surcroît de la bonne surprise que Rebecca Miller sait faire autre chose que des drames.
Critique : Juste une illusion
Dans leurs meilleurs films, le tandem de réalisateurs Éric Toledano et Olivier Nakache réussissent l’acte d’équilibriste de percer à jour les imperfections de leurs personnages, tout en célébrant leur profonde humanité. De préférence en créant un divertissement de haut vol, qui décèle dans les événements bénins de la vie un savant mélange de tragédie et surtout d’humour.
Rude journée pour la reine
Louise Wimmer de Cyril Mennegun vient de nous offrir un beau portrait de femme en souffrance sociale. En 1973, Simone Signoret interprétait elle un rôle en phase avec l'époque.



















