Critique : Burying the ex
Quel est le point commun entre le festivalier fantastique strasbourgeois et le festivalier fantastique géromois (de Gérardmer, donc) ? Ils seront parmi les rares, voire les seuls, en France, à découvrir en salles le dernier opus du maître Joe Dante, la comédie romantico-horrifique Burying the ex, son premier film depuis The Hole tourné en 2009 et vaguement montré sur quelques écrans français (en bluray la plupart du temps entre 2012 et 2013 pour quelques «chanceux»). Cela vaut-il la peine de découvrir ce nouvel opus signé par l’un des maîtres du fantastique et de l’horreur en particulier, du cinéma tout court en général (une filmo quasi sans faute) ? Pas de suspense, la réponse est plutôt oui… mais…
Critique : Une semaine et un jour
Un scénario qui s'égare un peu trop souvent et des scènes parfois trop exagérées ou trop longues, voire les deux à la fois, nuisent à l'intérêt qu'on peut porter au film. C'est d'autant plus dommage que son début était vraiment prometteur.
Biarritz 2018 : Dry Martina
Notre séjour au Festival de Biarritz a malheureusement été trop bref pour distinguer une thématique forte à travers la sélection officielle dans son ensemble. Il y a toutefois un point qui nous a interpellés par rapport à la prise de décision des personnages, guidée par les parties intimes de leur corps. Après la confidence sans gêne de l'intervenant principal du documentaire Bixa Travesty, qui disait se fier à son trou de cul pour diriger sa vie, voici donc le pendant féminin, qui attache peut-être un peu trop d'importance au degré d'humidité de son vagin.
Les Amants passagers
Les passagers prennent place à bord d’un avion en direction de Mexico. Très vite, le personnel de bord se rend compte d’un problème technique. Les stewards décident de droguer les passagers de la classe économique. Ceux de la classe affaire finissent par comprendre la gravité de leur situation. Commence alors une longue attente ponctuée d’angoisse, qui pousse les personnages à révéler leurs secrets et à libérer leurs inhibitions.
Critique : Hard Day
Aidé par des mesures de protection, le cinéma de la Corée du Sud, un peu comme le cinéma hexagonal, arrive à résister vaillamment, sur son sol, à l'industrie cinématographique US. Ce que nous en voyons dans les Festivals et, ensuite, sur nos écrans se partage le plus souvent entre films noirs souvent très violents et films poétiques ou mélodramatiques dans le bon sens du terme. Beaucoup plus rares sont les films coréens permettant de mettre en œuvre les zygomatiques, quelle que soit la façon d'y arriver. Cette année, la Quinzaine des Réalisateurs a apporté sur la Croisette un film coréen qui mélange de façon réussie thriller plein de suspense et comique burlesque. Ce film, c'est Hard Day et c'est le deuxième qu'a réalisé le quadragénaire Kim Seong-hun.
Le Prénom
Vincent, la quarantaine triomphante, va être père pour la première fois. Invité à dîner chez Élisabeth et Pierre, sa sœur et son beau-frère, il y retrouve Claude, un ami d’enfance.
En attendant l’arrivée d’Anna, sa jeune épouse éternellement en retard, on le presse de questions sur sa future paternité dans la bonne humeur générale... Mais quand on demande à Vincent s’il a déjà choisi un prénom pour l’enfant à naître, sa réponse plonge la famille dans le chaos.
Critique : Mince alors !
Nina est jeune, jolie et ronde. Malheureusement son mari Gaspard n’aime que les femmes très minces… Surtout depuis qu’ils se sont installés à Paris pour monter leur ligne de maillot de bain ultra pointue. Pour tenter de le séduire à nouveau, Nina accepte à contrecoeur le cadeau qu'il lui offre : une cure d’amaigrissement à Brides-les-Bains. Le dernier espoir des gros quand on a tout essayé.
Là bas, elle va faire la connaissance de Sophie une séduisante avocate marseillaise, Emilie, une mère de famille très enveloppée, Thomas et Roxane.
Lorsque toutes ses personnes se confrontent le temps d’un voyage pour aller mieux dans son corps, cela provoque des tempêtes, et c’est peut-être comme cela que chacun trouvera sa porte de sortie...
30 Minutes Maximum
30 Minutes Maximum nous offre un film où la vulgarité des dialogues se dispute à l’antipathie des personnages. Inutile ? Graveleux ? Ennuyeux ? Hélas, tout à la fois. Bref : passez votre chemin !
Critique : Marie et les Naufragés
Après "Deux automnes, trois hivers", Sébastien Betbeder emploie à nouveau son parti-pris de mise en scène qui consiste à placer certains de ses personnages au centre de l'écran pour s'adresser au spectateur et présenter sa vie en version accélérée. Cela pourrait n'être qu'un artifice mais permet de faire avancer le récit de façon plus originale qu'un flash-back traditionnel et d'inscrire cette comédie poétique dans un registre particulier du cinéma français contemporain.
Turn me on
Un ovni venu de Norvège qui confirme la formidable énergie du cinéma scandinave. Avec des comédiens criants de vérité, cette adaptation d’un sulfureux roman qui a fait scandale en Norvège à sa sortie est une vraie réussite.
Invasion of Alien Bikini
Invasion of Alien Bikini est un long métrage Sud-Coréen au nom étrange et à l'affiche singulière. En entrant dans la salle on a tendance à se demander sur quoi est-ce qu'on est encore tombé... Et pourtant, une bonne surprise nous attend.
À voir sur Amazon Prime Video : Borat 2 / Sacha Baron Cohen vs....
Comme le dit le proverbe, « Quand on est con, c’est pour la vie »… Et quatorze ans après le premier film, Sacha Baron Cohen se voit obligé de ressortir le costume gris du journaliste kazakh dans Borat 2



















