Critique : Elvis & Nixon
Elvis Presley et Richard Nixon, deux hommes qui ont indubitablement marqué leur époque, mais qui n’ont pas vraiment joui d’une réputation posthume flatteuse. L’héritage politique du 37ème président des Etats-Unis est pour le moins contrasté, avec cette tare indélébile de sa démission suite au scandale de Watergate qui restera plus gravé dans les manuels d’Histoire que ses tentatives d’ouverture de la politique étrangère américaine vers ses ennemis.
Cannes 2017 : Le Redoutable
On se rappelle du triomphe qu'avait connu The Artist à travers le monde en 2011. Avant de raffler César, Oscar, et j'en passe, le film avait d'ailleurs été présenté à Cannes, et Jean Dujardin était reparti avec le prix d'interprétation masculine. Le film suivant d'Hazanavicius, présenté lui aussi en compétition officielle, avait connu un accueil beaucoup plus mitigé ... Cette année, le réalisateur des Oss 117 et de La classe américaine présente Le redoutable, film qui s'intéresse à Jean-Luc Godard, entre la sortie de son film La Chinoise (1967) et la fin de 1968, avec ce que cela implique au niveau du pays (les événements de mai, qui on directement touché le Festival de Cannes) mais aussi au niveau personnel, JLG s'étant marié à Anna Wiamzemsky entre temps.
Warm Bodies
Un mystérieux virus a détruit toute civilisation. Les rescapés vivent dans des bunkers fortifiés, redoutant leurs anciens semblables devenus des monstres dévoreurs de chair. R, un mort-vivant romantique, sauve contre toute attente Julie, une adorable survivante, et la protège de la voracité de ses compagnons. Au fil des jours, la jeune femme réveille chez lui des sentiments oubliés depuis longtemps… Elle-même découvre chez ce zombie différent autre chose qu’un regard vide et des gestes de momie… Perturbée par ses sentiments, Julie retourne dans sa cité fortifiée où son père a levé une armée. R, de plus en plus humain, est désormais convaincu que sa relation avec Julie pourrait sauver l’espèce entière… Pourtant, en cherchant à revoir Julie, il va déclencher l’ultime guerre entre les vivants et les morts. Les chances de survie de ce couple unique sont de plus en plus fragiles…
Critique : Annie
Les meilleures comédies musicales sont celles qui débordent de vie et d’énergie, en mesure de nous faire fredonner un peu honteusement devant l’écran et de nous faire ressentir cette existence hautement artificielle comme si elle était réelle. Hélas, à de très rares exceptions près, la grande époque du genre est derrière nous. Il faudra donc se contenter des quelques survivants, aussi perfectibles soient-ils. Ceci dit, nous n’apporterions pas énormément de modifications à cette adaptation filmique de Annie. Elle respire certes la facture synthétique et sirupeuse à chaque sourire désarmant de la héroïne. Mais en même temps, elle fait preuve d’un tel optimisme naïf qu’elle ne tarde pas à devenir pour nous un délicieux plaisir coupable.
Critique : La Rançon de la gloire
La plupart des films de Charles Chaplin sont inspirés, légers et rythmés par une alternance prodigieuse entre la comédie et la tragédie. Pour faire bref, ce sont des classiques indémodables, qui raviront pour l’éternité un public plus ou moins jeune. Cet hommage maladroit en est l’opposé absolu. S’il n’était fautif qu’en termes de manque d’envergure et d’intérêt de cette histoire grotesque d’une subtilisation de cercueil, il produirait seulement chez nous un ennui mortel. Hélas, les dégâts sont plus amples, puisque La Rançon de la gloire manque cruellement de cohésion entre les parties qui le constituent.
À voir sur FilmoTV : Le retour de Richard 3 par le train de...
Sélectionné dans de nombreux festivals de cinéma depuis l'année dernière, Le retour de Richard 3 par le train de 9h24 y a glané une belle poignée de récompenses : meilleur réalisateur au ARFF International 2019 à Paris, meilleur film de fiction au New Filmmakers Festival de Middlebury (USA)...
Critique : Grand froid
Quelle belle initiative de contre-programmation de la part du distributeur Diaphana de nous sortir un film avec le titre rafraîchissant Grand froid en plein été ! Quoi de plus agréable en effet que de s'enfuir de la canicule et des orages estivaux dans une salle de cinéma climatisée projetant cette comédie douce-amère, qui ne fait pas nécessairement froid dans le dos !
Johnny English, le retour
8 ans après le Johnny English de Peter Howitt, Oliver Parker reprend les rênes de cette comédie, un pastiche de James Bond. Avec un budget toutefois plus conséquent que le premier épisode, un Rowan Atkinson très en forme et de nouveaux personnages pour les seconds rôles, on ne sait pas s'il faut s'attendre à l'éternelle surenchère de la suite de film ou s'il faut être content de retrouver Johnny English au cinéma.
Vu sur Ciné + : Pinot simple flic
A première vue, Gérard Jugnot est le maître incontesté de la ringardise dans le cinéma français. Dès son premier film en tant que réalisateur, Pinot simple flic, il s'est en effet employé à cultiver l'image d'un bonhomme bien franchouillard comme il faut.
7 Psychopathes
Un scénariste en manque d'inspiration se retrouve mêlé malgré lui à un plan d'enlèvement de chiens orchestré par deux de ses amis. Mais l'affaire tourne mal lorsque le fidèle compagnon à quatre pattes d'un gangster disparaît.
Critique : Les Nouveaux Sauvages
Sous le parrainage de Pedro Almodóvar, l'un de ses producteurs, l'Argentin Damián Szifron ose avec Les Nouveaux Sauvages une comédie mordante et savoureuse qui le propulse pour la première fois sur le devant de la scène française et internationale grâce notamment à sa sélection officielle au Festival de Cannes 2014.
Critique Express : Le test
Un film scénarisé par 2 hommes et réalisé par un homme qui, grâce à l'éclatante prestation d'Alexandra Lamy dans le rôle d'Annie, nous adresse un portrait très juste d'une femme d'aujourd'hui proche de la cinquantaine.



















