Critique : Les Combattants

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Chaque année, le Festival de Cannes offre aux cinéphiles une bonne surprise (parfois même plusieurs !) : le premier long métrage d'un réalisateur ou d'une réalisatrice, on ne connaît rien concernant ses thèmes de prédilection, sa façon de travailler, on découvre. Cette année, une de ces bonnes surprises était française, et cette œuvre de Thomas Cailley a pour titre : Les Combattants. Présenté à la Quinzaine des Réalisateurs, ce film y a raflé tous les prix !
Starbuck, photo du film

Starbuck

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Alors qu’il s’apprête à être père, David Wosniak, éternel adolescent de 42 ans, découvre être le géniteur anonyme de 533 enfants déterminés à le retrouver.

Critique : Babysitting

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Dans le cadre des Incontournables UGC, séances de rattrapage de l'une des meilleures comédies françaises de l'année 2014. Une seconde chance à ne pas rater...

Critique : Primaire

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Très bien documenté, porté par une magnifique Sara Forestier, "Primaire" est un hymne réussi et très sincère au difficile métier de professeur des écoles.

FID 2016 – 3 films de Hong Sang-Soo

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Le FID 2016, qui s'est terminé en début de semaine, était l'occasion de revoir certains films de la filmographie de Hong Sang-soo. Cinéaste prolifique...

Critique : Arizona Junior

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Il n’est guère farfelu d’affirmer que la bêtise a toujours été un élément primordial des réalisations des Frères Coen. En critiques avisés de leurs contemporains, le duo ne manque jamais une occasion de mettre en scène le vide sidéral qui trotte dans la tête de personnages pathétiques et délirants. C’est en liant cette ironie cruelle à une science implacable du film noir qu’ils ont construit leur légende. Pourtant, au cœur des années 1980, alors que leur carrière débutait juste, ce tourbillon délirant pris une forme bien plus sincère et tendre que ce qui marquera par la suite leurs œuvres diverses. Avec Arizona Junior, le délire est doublé d’une démonstration d’humanité apaisée et chaleureuse, bien loin des glaçants meurtres et complots de Fargo ou du déchaînement furieux de Burn After Reading.
Juno, Ellen Page, Michael Ceara

Critique : Juno

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Juno est de la veine de ces films du cinéma indépendant américain qui rendent frileux les grandes pontes des studios mais qui se révèlent être de véritables bijoux. C’est donc grâce à la société de production de John Malkovich que le film voit le jour.

Pouic-Pouic

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Léonard Monestier possède une belle fortune, hélas sa femme Cynthia fait un mauvais placement dans une concession pétrolière sans valeur. Loin de se laisser abattre, Léonard cherche un pigeon à qui, il peut refiler l'affaire. Justement, apparait Antoine Brevin, milliardaire et très intéressé par sa fille Patricia.

Critique : The Disaster Artist

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Quand on pense au terme « film culte », on peut penser à des succès adoubés dès leur sortie par les critiques et le public – Chantons sous la pluie par exemple. Le plus souvent cependant, le terme « culte » est associé à ces films qui sont passés presque inaperçus à leur sortie, et qui se sont construits une réputation au fil des années: Blade Runner par exemple, dont l’aura n’a cessé de grandir depuis sa sortie (et ses multiples versions). The Room, de Tommy Wiseau, ne partage rien de ces films « respectables » hormis le statut, justement, de film culte. Considéré comme un turbo-nanar dès sa sortie, il est devenu un de ces objets filmiques non identifiés, allant jusqu’à acquérir le titre, abusif bien entendu, de « pire film de tous les temps ». Un titre qu’il dispute avec un autre nanar culte, Plan 9 from outer space, lui aussi érigé en « pire film de tous les temps », et issu d’un personnage tout aussi haut en couleur que le papa de The Room : Ed Wood. Et comme ce dernier, Tommy Wiseau a maintenant droit à son propre film, érigé à sa gloire : The Disaster Artist.
La guerre des boutons, comparatif Yann Samuell vs Christophe Barratier

La guerre des boutons

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Il y a longtemps, quand j’avais dix ans, j’adorais un film dont je ne me rappelais jamais le titre, où des enfants se battaient et volaient des boutons. C’était évidemment La guerre des boutons d’Yves Robert de 1961, adapté du roman du même nom de Louis Pergaud.

Critique : Sous les jupes des filles

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La nouvelle plaie du cinéma français ? Ces comédies de femmes faussement décalées mais qui se révèlent aussi bêtes que leurs équivalents au masculin. Pourquoi sont-elles autorisées à encombrer nos écrans qui n’ont pourtant rien fait de mal ?

Critique : Paris pieds nus

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Il vous sera impossible de ne pas éclater de rire à intervalles réguliers, mais en plus vous serez touché par la poésie et le charme que dégage ce film ainsi que par la magnifique prestation d'Emmanuelle Riva dans un de ses derniers rôles.

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Test Blu-ray : Le Tueur frappe trois fois

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Étrange époque que celle où Le Tueur frappe trois fois a vu le jour : l’Italie de 1968, encore secouée par les premiers frémissements de contestation, mais déjà prête à transformer ses angoisses en cinéma.

Critique : The Criminals

Bien que l’action de The Criminals soit parfaitement ancrée en Angleterre, elle aurait aussi bien pu se dérouler en Allemagne. En effet, pas plus tard qu’à la fin de l’année dernière, le contenu de centaines de coffres dans une filiale de la Caisse d’épargne allemande à Gelsenkirchen a été volé au cours d’un casse spectaculaire.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Intuitions

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Intuitions parvient à installer une atmosphère où chaque silence semble prêt à se lever pour raconter un secret. Le film de Sam Raimi est aujourd'hui disponible au format Blu-ray 4K Ultra HD, grâce à L'Atelier d'Images.