Critique : La Salamandre
Quand on pense à la Suisse, parmi les choses d'ordre caricaturalement folklorique qui nous viennent à l'esprit ne figure pas le cinéma. Et pour cause. Car même si nos voisins helvétiques disposent d'une activité festivalière loin d'être honteuse, avec « il cinema del futuro » à Locarno, le « Kommerzkino » à Zurich et le cinéma fantastique à Neuchâtel, leur production nationale à proprement parler tend à fondre comme neige au soleil avant d'achever la traversée des Alpes.
Justin Bieber : Never Say Never
Qui n'a pas entendu parler de Justin Bieber : Never Say Never le film documentaire sur la vie de la superstar Justin Bieber ? Évidemment on en a beaucoup parlé en mal, mais combien l'ont vraiment vu et en on donné un avis objectif ? C'est ce que nous allons essayer de faire dans cet article.
Critique : Cinquante Nuances de Grey
L'adaptation du bestseller d'E. L. James, Cinquante Nuances de Grey, débarque enfin sur le grand écran après des mois d'attente. Une communication savamment orchestrée par la production à coup de pseudo fuites des plateaux de tournages, d'images volées ou encore de musique du film divulguées au compte goutte.
Critique Express : Les cyclades
Trop d'exagération et de lourdeur !
Dikkenek
Dikkenek est une expression belge qui définit une personne prétentieuse. Il s'agit aussi du premier film d'Olivier Van Hoofstadt. Dikkenek est un portrait de la Belgique profonde avec tout un panel de personnages "beauf" que l'on suit dans la vie de tous les jours.
Bad Teacher
Bad Teacher de Jake Kasdan (réalisateur de série et de quelques films inconnus) aurait pu être la comédie de l’été, dans la lignée d’un bon Very Bad Trip 2. Tout y est : comédie, fille sexy, quelques répliques cinglantes et une bande annonce qui donne envie.
Albi 2017 : Ôtez-moi d’un doute (Deuxième avis)
Qu'est-ce qui définit la paternité de nos jours, où les familles recomposées sont la norme et où les dispositifs pour se créer des repères de substitution pullulent ? A cette question, vieille comme le monde, Ôtez-moi d'un doute ne cherche point à apporter une réponse définitive. Cette comédie franco-belge insiste au contraire sur la pluralité des conceptions de ce qui fait un bon père, laissant de surcroît une place de choix à une intrigue romantique en parallèle, qui se démarque par la même fraîcheur de ton que le reste du récit.
Albi 2025 : Ma frère
En termes de références de comédies de colonies de vacances, le cinéma français disposait jusqu’à présent de deux repères devenus cultes au fil du temps. Côté dramatique, en 1976, il y a eu La Meilleure façon de marcher de Claude Miller. Et côté comique, le duo Toledano / Nakache avait fait mouche trente ans plus tard grâce à Nos jours heureux.
Be Bad, Miguel Arteta
Be Bad est une comédie américaine réalisée par Miguel Arteta et sortie en septembre 2010. L'acteur principal du film est Michael Cera. Il s'agit du premier rôle principal de cet acteur en pleine ascension depuis le succès du film Juno. Be bad est un teen movie qui s'inscrit dans la lignée d'American Pie et Scary Movie.
Critique : 5 ans de Réflexion
De l’avis général, Tom et Violet sont faits l’un pour l’autre et pourraient constituer le couple marié idéal. Lui, star de la haute cuisine de San Francisco, est prêt à rejoindre le gotha de la gastronomie californienne.
Adieu Berthe ou l’enterrement de mémé – La critique contre
Mémé is dead. Berthe n'est plus. Armand avait "un peu" oublié sa grand-mère… Pharmacien, il travaille avec sa femme Hélène à Chatou. Dans un tiroir de médicaments, Armand cache ses accessoires de magie car il prépare en secret un tour pour l'anniversaire de la fille… de son amante Alix. Et mémé dans tout ça ? On l'enterre ou on l'incinère ? Qui était Berthe ?
Critique : Cocorico
Au moins depuis dix ans et le succès de Qu'est-ce qu'on a fait au bon dieu ? de Philippe De Chauveron, le cinéma et le public français ont l'air de raffoler de ce qu'on peut appeler par facilité la comédie du prémariage. Tout comme les films hollywoodiens des années 1930 et '40 conjuguaient à satiété le cas de figure du remariage, en France, nous sommes donc arrivés au bout d'une décennie de présentations plus ou moins farfelues du futur gendre ou des futurs beaux-parents.



















