central park

Nous York

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Michaël, Nabil et Sylvain, trois trentenaires de Nanterre, débarquent à New York par surprise à l'occasion de l’anniversaire de Samia, leur amie d'enfance. C'est Gabrielle, elle aussi une amie de toujours qui a tout organisé. Les deux copines ont quitté leur cité depuis deux ans pour tenter leurs chances aux États-Unis. Samia est l'assistante personnelle d'une célèbre comédienne avec qui elle partage un sublime appartement. Gabrielle, quant à elle, travaille dans une maison de retraite où elle a lié une relation tendre avec Mme Hazan, une Française placée ici par ses enfants. Transposés à New York, les liens étroits tissés depuis toujours prennent un relief particulier, au rythme des péripéties de leur séjour, du quotidien new-yorkais des deux amies et de la découverte de la ville culte...

Critique : Deux Rémi, deux

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1h06, c’est le court temps dont use Pierre Léon pour explorer l’altérité de soi à travers Deux Rémi, deux, son sixième long métrage. Deux Rémi, deux nous présente Rémi, trentenaire passif et peu capable de se mettre en valeur. Il habite avec son frère et, principal fait d’arme, fréquente la fille de son patron. Un matin, Rémi rencontre Rémi, prenant son petit déjeuner attablé chez lui. Rémi semble en tout point identique à Rémi à ceci près que son comportement plus dominant lui permet toujours d’avoir l’initiative. Ce nouveau Rémi encombre alors rapidement le premier, cherchant à mener la même vie que lui, que ce soit auprès de son patron, dont il obtient aisément les faveurs, ou de sa compagne.

À voir sur FilmoTV : Le retour de Richard 3 par le train de...

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Sélectionné dans de nombreux festivals de cinéma depuis l'année dernière, Le retour de Richard 3 par le train de 9h24 y a glané une belle poignée de récompenses : meilleur réalisateur au ARFF International 2019 à Paris, meilleur film de fiction au New Filmmakers Festival de Middlebury (USA)...

Critique : Le voyage au Groenland

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On n'arrête pas d'avoir le sourire aux lèvres, le sourire qui fait sortir d'un film en étant heureux, tout simplement.

Intégrale Claude Berri #10 : Le maître d’école (1981)

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S’il est à coup sûr le film le plus connu de Claude Berri, et celui qui aura connu le plus de diffusions / rediffusions à la télévision, Le maître d’école n’en est pour autant ni son meilleur film, ni franchement le plus représentatif des qualités d’écriture et d’observation que l’on remarque régulièrement dans son œuvre. Pour autant, le film a connu un immense succès dans les salles, et aux trois millions de personnes l’ayant vu au cinéma à sa sortie en 1981, on peut aisément en ajouter au bas mot une dizaine d’autres millions, engrangés au fil des multiples rediffusions du film à la TV – rien qu’en 2017 sur TMC, le film avait de nouveau réuni 1,2 millions de téléspectateurs. Ce qui nous donne au final un minimum de 13 millions de personnes s’étant laissé séduire par ce ton tendre, amusé et délicat, typique de son style et de son cinéma…

Critique : Les Sorcières de Zugarramurdi

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La police aux trousses suite au braquage d’un magasin d’or, deux hommes et le jeune fils de l’un d’eux sont contraints de fuir vers la France à bord d’un taxi, avec leur butin. Mais sur leur route se dresse le village de Zugarramurdi, habité par des sorcières…

Critique Express : 5 hectares

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Qu'est-il arrivé à Emilie Deleuze, fille du grand philosophe Gilles Deleuze, et à ses 2 coscénaristes Marie Desplechin et Patricia Mazuy, pour nous proposer un film aussi creux ?

Critique : Tu mérites un amour

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Il reste encore pas mal de chemin à parcourir à Hafsia Herzi pour devenir une très bonne réalisatrice. Le premier pas pourrait consister à se débarrasser de l'influence Kechiche.
Alarme fatale

Alarme fatale

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Alarme fatale est, comme son nom l'indique, une parodie de la série L'arme fatale avec Mel Gibson et Danny Glover. Films à succès rime avec parodie. Il n'y avait donc aucune raison pour que ceux-ci y échappent. Surtout que la matière est là. Ce sont des films qu'on aime tous voir mais dont les exagérations sont évidentes. Et en plus Alarme fatale est drôle. Très drôle.
danse

Populaire

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Printemps 1958. Rose Pamphyle, 21 ans, vit avec son père, veuf bourru qui tient le bazar d’un petit village normand. Elle doit épouser le fils du garagiste et est promise au destin d’une femme au foyer docile et appliquée. Mais Rose ne veut pas de cette vie. Elle part pour Lisieux où Louis Echard, 36 ans, patron charismatique d’un cabinet d’assurance, cherche une secrétaire. L’entretien d’embauche est un fiasco. Mais Rose a un don : elle tape à la machine à écrire à une vitesse vertigineuse. La jeune femme réveille malgré elle le sportif ambitieux qui sommeille en Louis… Si elle veut le poste, elle devra participer à des concours de vitesse dactylographique. Qu’importent les sacrifices qu’elle devra faire pour arriver au sommet, il s’improvise entraîneur et décrète qu’il fera d’elle la fille la plus rapide du pays, voire du monde ! Et l’amour du sport ne fait pas forcément bon ménage avec l’amour tout court…
Indian Palace

Indian Palace

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Des retraités britanniques, pour diverses raisons (de l’intervention chirurgicale à moindre prix au ras le bol général d’une vie de dingue) se paye le grand saut en quittant leur perfide Albion pour s’installer à Bombay. Le palace rutilant censé les accueillir est loin d’avoir la même allure que sur le prospectus...

Critique : Vincent n’a pas d’écailles

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A de nombreux points de vue, Vincent n'a pas d'écailles est un film éminemment sympathique. Il souffre toutefois d’un gros défaut : la matière scénaristique n’est pas assez importante pour un long métrage, quand bien même le film ne dure que 78 minutes. Ce scénario, en effet, n’est construit que sur une idée et une seule ! Certes, l'histoire d'amour est tout à fait charmante, certes on sourit la première fois où on voit qu'un Vincent en danger devient très vulnérable lorsque l'environnement l'empêche d'avoir un quelconque contact avec de l'eau, mais il est difficile de tenir 78 minutes sans répétitions sur un scénario idéal pour un moyen métrage de 40 minutes. On attend Thomas Salvador sur un deuxième long métrage au scénario plus riche et plus construit.

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À revoir sur OCS : Black Friday

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Black Friday part d’une idée aussi simple que réjouissante : transformer la frénésie consumériste du Black Friday en véritable apocalypse de supermarché.

Test Blu-ray : L’Engloutie

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L’Engloutie semble surgir d’un autre temps, non pas comme un souvenir poussiéreux, mais comme une braise encore chaude qu’on aurait retrouvée sous la neige.

De retour en salles au mois de mai 2026

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Traditionnellement, au mois de mai, les yeux de la communauté cinéphile tout entière sont rivés sur le Festival de Cannes. C’est sur la Croisette que ça se passe ce mois-ci, y compris en termes de films de patrimoine. Ces derniers sont représentés par voie de la sélection Cannes Classics dont le programme a été annoncé hier.

Critique : Sauvons les meubles

En Belgique, il paraît qu’il existe un guichet de soutien officiel aux films soi-disant légers. On ne parle pas ici du genre comique, afin de faire profiter tout le monde de l’humour de nos voisins du nord une fois, mais de la taille du budget, infiniment plus modeste que celui des productions d’envergure dans ce pays à la cinématographie nationale très coriace.

Test Blu-ray : Butcher – L’Intégrale des 4 films

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La saga Butcher ressemble à un vieux parc d’attractions rouvert en douce après minuit : les lumières grincent, les rails couinent, mais l’ensemble pulse d’une énergie artisanale qui refuse de mourir.