Critique : Bajirao Mastani
Bajirao Mastani
Inde : 2015
Titre original : -
Réalisation : Sanjay Leela Bhansali
Scénario : Prakash R. Kapadia, inspiré de Raau, de Nagnath S. Inamdar
Interprètes : Ranveer...
The Sessions
Mark fait paraître une petite annonce : "Homme, 38 ans, cherche femme pour relation amoureuse, et plus si affinités. En revanche paralysé… Amatrices de promenade sur la plage s’abstenir...". L’histoire vraie et bouleversante d’un homme que la vie a privé de tout, et de sa rencontre avec une thérapeute qui va lui permettre d’aimer, "comme tout le monde".
Critique : 30 jours max
Qui mène la danse au sein du tandem comique que Tarek Boudali et Philippe Lacheau forment au cinéma depuis de nombreuses années ? Disons qu'ils se valent dans leur humour propre aux grands gamins, guère disposés à grandir.
Critique Express : El profesor
Pour "El profesor", film sur une lutte pour le pouvoir au sein d'une université, les réalisateurs ont choisi le genre de la comédie et, pour être plus précis, la comédie grinçante.
La Part des Anges
A Glasgow, Robbie, tout jeune père de famille, est constamment rattrapé par son passé de délinquant. Il croise la route de Rhino, Albert et la jeune Mo lorsque, comme eux, il échappe de justesse à la prison mais écope d’une peine de travaux d’intérêts généraux. Henri, l’éducateur qu’on leur a assigné, devient alors leur nouveau mentor en les initiant secrètement… à l’art du whisky ! De distilleries en séances de dégustation huppées, Robbie se découvre un réel talent de dégustateur, bientôt capable d’identifier les cuvées les plus exceptionnelles, les plus chères. Avec ses trois compères, Robbie va-t-il se contenter de transformer ce don en arnaque - une étape de plus dans sa vie de petits délits et de violence ? Ou en avenir nouveau, plein de promesses ? Seuls les anges le savent…
Au Fil d’Ariane
3 ans après le superbe Les Neiges du Kilimandjaro, Robert Guédiguian s'offre une sorte de récréation avec Au fil d'Ariane, un film qu'il qualifie lui-même de fantaisie. Pour écrire le scénario, il a choisi de travailler avec un autre marseillais, le dramaturge Serge Valetti, dont certains prétendent qu'il est actuellement l'auteur français contemporain le plus joué dans le monde. Le côté un peu « barré », dans le bon sens du terme, de Valetti n'est sans doute pas étranger au côté décalé du film.
Critique : Le Challat de Tunis
On est un peu peiné d'émettre des réserves sur un film réalisé par une jeune tunisienne. Soyons précis : ces réserves ne concernent que la forme, l'idée de départ, pas plus mauvaise qu'une autre, tournant trop vite au procédé par manque de maîtrise de la réalisatrice. Concernant le fond, par contre, le film nous en apprend beaucoup sur une période récente de l'histoire de la Tunisie et, tout particulièrement, sur les rapports délicats entre hommes et femmes dans ce pays.
Critique : The Descendants
Vainqueur il y a quelques jours de deux Golden Globes majeurs (Film dramatique et comédien pour un film dramatique), le nouvel opus d’Alexander Payne (Sideways) est un modèle de subtilité et de retenue où George Clooney excelle, entouré par une équipe de jeunes comédiens étonnants. De la grande classe.
Critique Express : De nos jours
Si Hong Sang-Soo faisait moins de films et s'il ne cherchait pas à tout faire tout seul, peut-être arriverait-il à mieux travailler ses scénarios et à nous faire cadeau de dialogues moins creux que ceux qu'on entend dans "De nos jours ..." .
(S)ex List
Grand spécialiste des séries, Mark Mylod revient avec un film extrêmement actuel avec l'habituée Anna Faris et le nouveau chouchou d'Hollywood Chris Evans.
Critique : Comment l’esprit vient aux femmes
Le titre français de cette comédie hollywoodienne du début des années 1950 déborde carrément de sous-entendus misogynes. Or, au lieu d’administrer la prétendue sagesse masculine à la gente féminine sur le ton d’une condescendance paternelle, ce film constitue un pamphlet plutôt sophistiqué et légèrement en avance sur son temps en faveur d’un personnage pas aussi bête qu’il ne paraît. Simplement irrésistible grâce à son mélange de féminisme et d’érotisme, l’actrice Judy Holliday y interprète avec bravoure son rôle le plus mémorable, aussi parce qu’elle avait su s’imposer à l’époque dans la course à l’Oscar de la Meilleure actrice face à deux monstres sacrés dans des chefs-d’œuvre intemporels : Bette Davis dans Eve de Joseph L. Mankiewicz et Gloria Swanson dans Boulevard du crépuscule de Billy Wilder.
Je m’appelle Ki
Ki est une jeune femme active et énergique qui ne désire plus vivre avec le père de son enfant. Elle part donc avec le petit Pio vivre chez une amie, où se trouve également Miko, qui semble être son exact opposé. Elle se trouve alors confrontée à la difficulté de concilier ses responsabilités de mère et son désir de mener une vie libre et sans contraintes. Tour à tour irritante, attachante, agressive et fragile, Ki ne laisse personne indifférent...


















