(S)ex List
Grand spécialiste des séries, Mark Mylod revient avec un film extrêmement actuel avec l'habituée Anna Faris et le nouveau chouchou d'Hollywood Chris Evans.
Intégrale Claude Berri #07 : La première fois (1976)
Le cinéma de Claude Berri mettra quelques années à s’acclimater aux années 70, et aux bouleversements sociaux ayant explosé au lendemain de mai 68. Evolution des mœurs, libération de la femme, révolution sexuelle, relâchement de la censure cinématographique… Après un crochet par la fiction le temps de deux films qui puisaient tout de même largement dans l’expérience personnelle du cinéaste, l’année 1976 marque pour Claude Berri l’heure du grand retour à l’évocation de ses propres souvenirs, avec La première fois.
Critique : En fanfare
Un film très réussi dans lequel on a parfaitement le droit de passer du rire aux larmes et vice-versa
Test DVD : Dieu, ma mère et moi ( El apóstata)
Comédie nonchalante et un brin désabusée, "Dieu, ma mère et moi" est, en quelque sorte, un vrai faux film sur l'apostasie.
Albi 2016 : La Fine équipe
Alors que la bande-annonce de La Fine équipe voudrait nous vendre une comédie aux sous-entendus raciaux un peu grossiers, il s’agit en fait d’un film bien de son temps, à savoir le portrait d’une femme qui se dérobe à toutes les cases dans lesquelles la société française voudrait bien l’enfermer pour mieux en créer une à sa mesure.
Little Miss Sunshine
Little Miss Sunshine est le premier long-métrage du couple Jonathan Dayton/Valerie Faris, sorti en 2006. Le film a été achevé un peu plus tard que prévu, puisqu’il a fallut 5 ans à la production pour obtenir de budget nécessaire, bien que celle-ci fut emballée dès le départ par le scénario. Elle avait vu juste, puisque Little Miss Sunshine rencontra en effet un immense succès auprès des critiques et du public.
Erreur de la banque en votre faveur
Ce n'est pas franchement raté car on sourit quand même et c'est gentillet. Mais si l'idée de départ n'est pas désagréable et se prendre au jeu de banquiers véreux est un pitch plaisant, le film n'est guère à la hauteur de l'intention.
Critique : 2 automnes 3 hivers
A 33 ans, Arman a décidé de changer de vie. Pour commencer, il court. C’est un bon début. Amélie poursuit la sienne (de vie) et court, elle aussi. La première rencontre est un choc. La seconde sera un coup de couteau en plein cœur.
Critique : Retour de flamme
Bien aidé par Mercedes Morán et Ricardo Darín, le producteur Juan Vera réussit haut la main son examen de passage de réalisateur lorsqu'il se focalise sur les relations internes de ce couple, peintes avec beaucoup de naturel, sans aucune outrance.
Hénaut Président
Un agent de communication un peu dans la panade après un revers inattendu s’empare de la campagne de Pierre Hénaut, brave plouc de province et maire d’un petit bled dont la probité et le dévouement son sans limite. Mission : faire de cet improbable candidat à la présidentielle le troisième homme, celui qui va bousculer tout dans les pronostics. Et ce, quitte à employer des moyens pas très avouables…
Critique : La Duchesse de Varsovie
La Duchesse de Varsovie de Joseph Morder sera-il le Midnight in Paris français ? Avec une mise en scène déconcertante, qui fait référence aux décors peints d'Un Américain à Paris de Minnelli, le dernier film de Joseph Morder nous plonge dans un Paris fantasmé et met sur le devant de la scène un couple d'acteurs ici exceptionnels, Andy Gillet (Les Amours d'Astrée et de Céladon) et Alexandra Stewart.
Critique : Les Minions
En 2010, nous faisions pour la première fois connaissance avec les Minions, des personnages atypiques (petits, jaunes avec un ou deux grands yeux) grands amateurs de bananes qui communiquent dans un langage qui leur est très personnel (un mélange de langues européennes associées à un dialecte non identifié par la race humaine ou du moins pas encore). Cinq ans après, nous retrouvons Kevin, Stuart, Bob et tous leurs frères et sœurs pour nous conter leur Histoire.



















