Critique : Toni Erdmann
"Toni Erdmann" a malheureusement un côté bancal, plutôt jouissif pendant près d'une heure, perdant de sa superbe au fil du temps qui passe. Dommage !
Critique : Juno
Juno est de la veine de ces films du cinéma indépendant américain qui rendent frileux les grandes pontes des studios mais qui se révèlent être de véritables bijoux. C’est donc grâce à la société de production de John Malkovich que le film voit le jour.
Albi 2018 : Cornélius Le Meunier hurlant
Une comédie bucolique, un conte pour adultes, un trip chamanique, un western, une tragédie romantique, une énième occasion d'admirer à petites doses le génie fou de Denis Lavant : Cornélius Le Meunier hurlant est tout cela à la fois. Projeté au Festival d'Albi dans le cadre de divers dispositifs pédagogiques, le premier long-métrage de Yann Le Quellec peine malheureusement à s'approprier pleinement ces influences complémentaires, à en faire une œuvre cohérente et unique, plutôt que l'enchaînement cabossé de variations de ton aiguës.
Camille Redouble
Camille a seize ans lorsqu’elle rencontre Eric. Ils s’aiment passionnément et Camille donne naissance à une fille…
25 ans plus tard : Eric quitte Camille pour une femme plus jeune.
Le soir du 31 décembre, Camille se trouve soudain renvoyée dans son passé.
Elle a de nouveau seize ans. Elle retrouve ses parents, ses amies, son adolescence… et Eric.
Va-t-elle fuir et tenter de changer leur vie à tous deux ? Va-t-elle l’aimer à nouveau alors qu’elle connaît la fin de leur histoire ?
Harold’s going stiff
Harold's going stiff est une petite comédie horrifique tout droit venue d'Angleterre. Il s'agit du premier film de Keith Wright qui signe également le scénario largement tourné vers le drame, le tout filmé à la manière d'un documentaire. Un film original qui traite du sujet de la maladie sous fond de virus qui zombifie les personnes âgées. Tout un programme !
Critique : Case départ
Le duo comique Thomas N'Gijol / Fabrice Eboué débarque sur nos écrans pour une première comédie : Case départ. Un film qui traite du racisme et de l'esclavage avec le sourire, à mi-chemin entre Les Visiteurs et La case de l'oncle Tom...
Albi 2024 : Jane Austen a gâché ma vie
L'amour, l'amour, l'amour toujours ! Peu de thématiques ont à ce point exercé leur influence sur le cinéma que les tribulations romantiques. Et avant l'avènement du Septième art, les romans à l'eau de rose dominaient les cœurs du public, notamment grâce à l'autrice Jane Austen, l'une de ses représentantes les plus sophistiquées.
Tous les soleils
Tous les soleils est une comédie de Philippe Claudel sortie en mars 2011. 1h45 de bonheur, d'humour, d'amour, mais surtout un long-métrage qui traite du temps qui passe et de la difficulté à faire un deuil. Tourné à Strasbourg, ville multiculturelle alsacienne, Critique-film.fr se devait d'aller voir et soutenir Tous les soleils.
Critique Express : Red Rocket
"Red Rocket" souffre beaucoup d'une durée trop importante (128 minutes) vs son contenu et on se demande comment un tel film a pu trouver sa place dans la compétition cannoise de 2021, et, surtout, se voir attribuer le Prix du jury et le Prix de la critique au dernier Festival du cinéma américain de Deauville.
Critique : Gaza mon amour
Même si elle manque un peu de rythme, cette comédie romantique douce-amère, très bien servie par un couple d'interprètes remarquables, se voit avec plaisir et nous en apprend beaucoup sur la vie à Gaza.
Je me suis fait tout petit
Cinq ans qu’Ivan ne parvient pas à faire le deuil de sa relation avec Eve dont il a eu deux filles qui vivent chez leur tante. Durant ces cinq années, Eve a pondu un troisième lardon qu’elle vient d’abandonner pour partir en Thaïlande. C’est Ivan qui va, en désespoir de cause, héberger l’enfant au caractère un peu bizarre. Aussi bizarre que le comportement d’Emmanuelle, prof d’art plastique qu’il croise un beau jour…
Critique : Vincent n’a pas d’écailles
A de nombreux points de vue, Vincent n'a pas d'écailles est un film éminemment sympathique. Il souffre toutefois d’un gros défaut : la matière scénaristique n’est pas assez importante pour un long métrage, quand bien même le film ne dure que 78 minutes. Ce scénario, en effet, n’est construit que sur une idée et une seule ! Certes, l'histoire d'amour est tout à fait charmante, certes on sourit la première fois où on voit qu'un Vincent en danger devient très vulnérable lorsque l'environnement l'empêche d'avoir un quelconque contact avec de l'eau, mais il est difficile de tenir 78 minutes sans répétitions sur un scénario idéal pour un moyen métrage de 40 minutes. On attend Thomas Salvador sur un deuxième long métrage au scénario plus riche et plus construit.


















