Le Gamin au vélo des frères Dardenne

Le Gamin au vélo

2
Le Gamin au vélo est un film réalisé par les frères Dardenne présenté au Festival de Cannes 2011. Avec déjà 2 Palmes d'or à leur actif pour les films Rosetta (1999) et L'Enfant (2005), les frères Dardenne sont des habitués de la croisette. Cette année encore ils risquent de surprendre le public avec leur nouveau film dont le héros n'est autre qu'un garçon de 12 ans.

Intégrale Claude Berri #04 : Le cinéma de Papa (1971)

0
Pour son quatrième film en tant que réalisateur, Claude Berri persévère sur la voie de l’autobiographie filmée avec Le cinéma de Papa, qui nous propose un retour sur quelques épisodes de sa vie, disséminés entre 1946 et 1962. Mais comme le titre du film l’indique, l’aspirant cinéaste et ses déconvenues sentimentales et professionnelles ne seront pas cette fois réellement au centre du film et de son patchwork de séquences à la narration volontiers décousue : le dénominateur commun y est en effet avant tout la figure paternelle.

Critique : Sex Friends (pour)

2
Parmi les films à redécouvrir sur le petit écran ce soir (c’est sur France 4 à 22h25), voici l’un des deux films à avoir lancé la bien médiocre série de films autour du thème constamment chichiteux du «sexe entre amis», no strings attached, pour reprendre le titre en VO de cette comédie romantique qui sentait très fort le produit formaté et s’avère non seulement franchement drôle mais aussi assez touchante.
Le Skylab de Julie Delpy photo du film

Le Skylab

0
Skylab ou laboratoire du ciel en français, désigne la première station spatiale américaine lancée dans les années 70. Mais c’est aussi le nouveau film de l’actrice/réalisatrice (et multiples autres casquettes) Julie Delpy.

Arras 2019 : L’Esprit de famille (Eric Besnard)

0
On ne choisit pas sa famille. On fait tout simplement avec. Et si par hasard le destin redistribue les cartes, mieux vaut saisir l'opportunité, afin de remettre les choses à plat et repartir sur de nouvelles bases.

Critique : Toni Erdmann

1
"Toni Erdmann" a malheureusement un côté bancal, plutôt jouissif pendant près d'une heure, perdant de sa superbe au fil du temps qui passe. Dommage !

The Hit Girls

0
Beca est le genre de fille qui préfère écouter son lecteur MP3 que la personne assise en face d'elle. Fraîchement arrivée à la fac, elle a du mal à y trouver sa place. Elle intègre alors, plus ou moins contre son gré, une clique de filles qu'elle n'aurait jamais considérées abordables ou fréquentables : un mélange de pestes, de bonnes pâtes et d'originales dont le seul point commun est la perfection avec laquelle elles chantent a cappella. Et quand la nouvelle venue les initie, au-delà des arrangements traditionnels et des harmonies classiques, à des interprétations et des combinaisons musicales novatrices, toutes se rallient à son ambition d'accéder au sommet du podium dans cet univers impitoyable qu'est celui du chant a cappella à l'université, ce qui pourrait bien s'avérer la chose la plus cool qu'elles aient jamais faite, ou la plus folle.

Critique : Good Luck Algeria

2
Farid Bentoumi réussit son coup en délivrant une comédie à la fois drôle, sociale, familiale et même politique. Cette réussite est due à la fois à une mise en scène qui ne fait jamais dans la facilité, à un montage qui donne la longueur juste à chaque scène et à des comédiens dont le jeu chaleureux permet aux spectateurs de se trouver en totale empathie avec les personnages.

Critique : Primaire

0
Très bien documenté, porté par une magnifique Sara Forestier, "Primaire" est un hymne réussi et très sincère au difficile métier de professeur des écoles.

Critique : My Fair Lady

0
Toute la splendeur de l'ancien Hollywood a été jetée dans la balance par les studios pendant les années 1960, afin de contrer la concurrence grandissante et en fin de compte fatale pour le rang culturel et social du cinéma de la part de la télévision. L'un des genres de prédilection pour cette guerre d'influence à armes de plus en plus inégales a été la comédie musicale, qui avait alors vu une décennie de la surenchère succéder aux fantaisies moins empotées de Busby Berkeley dans les années '30 ou de Vincente Minnelli dans les années '50.

Critique : Victoria

1
On retrouve dans "Victoria" beaucoup de points communs avec" La Bataille de Solférino", bien que le contexte soit très différent. Toutefois, la réalisatrice a bénéficié cette fois ci de davantage de moyens et, malheureusement, cela se voit : moins de fraîcheur, moins de spontanéité.

Critique : Father Mother Sister Brother

0
On sort de ce film tout à la fois tendre et drôle en se posant des questions sur les relations que l'on entretient ou qu'on a entretenues avec sa propre famille.

Derniers articles

Critique : Robert et Robert

0
Comme ils disent au début de « Blow Up » sur arte pour fournir la raison d’être de chaque nouvel épisode, la citation, récente et multiple, d’Un homme et une femme dans Juste une illusion de Éric Toledano et Olivier Nakache nous a donné envie de revoir un film de Lelouch.

Test DVD : Why war

"Why War" est presque autant un film sur l'art que sur la guerre, un film dont l'aspect esthétique est particulièrement soigné, un film souvent déconcertant où le théâtre voisine avec le cinéma, la peinture, la musique et l'architecture;

Test Blu-ray 4K Ultra HD : La Chute de Londres

0
Après une première édition Blu-ray sortie en 2016, La Chute de Londres arrive enfin au format Blu-ray 4K Ultra HD, toujours sous les couleurs de M6 Vidéo. L'occasion idéale de ressusciter un certain cinéma d’action frontal, bourrin, qui ne s’excuse jamais d’être bruyant, massif, presque primal.

Facile IPTV en France : Meilleur Abonnement IPTV Testé en 2026

0
/* Scope tous les styles dans .wp-iptv pour éviter les conflits avec le thème */ .wp-iptv *,.wp-iptv *::before,.wp-iptv *::after{box-sizing:border-box} .wp-iptv{ --blue:#0052cc;--blue-d:#003d99;--blue-l:#e8f0fe;--blue-xl:#f0f5ff; --green:#1e8c45;--green-l:#eaf7ee; --red:#c0392b;--red-l:#fdf0ef; ...

Test Blu-ray : Stalag 17

0
Avec Stalag 17, Billy Wilder transforme un huis clos militaire en laboratoire d’observation humaine. Le film installe son décor sans emphase : baraquements en bois, fumée de poêle, boue omniprésente, et cette communauté de prisonniers qui tente de survivre en bricolant un semblant de normalité.