Critique express : Perfect days
Ces "Perfect days", ce sont ces journées que vit Hirayama, un homme âgé qui travaille avec une grande méticulosité au nettoyage des toilettes publiques du quartier de Shibuya. Ce que recherche et qu'apprécie Hirayama dans ces journées, c'est la modestie, la simplicité et le côté routinier de leur déroulement,..
Les Croods
Lorsque la caverne où ils vivent depuis toujours est détruite et leur univers familier réduit en miettes, les Croods se retrouvent obligés d’entreprendre leur premier grand voyage en famille. Entre conflits générationnels et bouleversements sismiques, ils vont découvrir un nouveau monde fascinant, rempli de créatures fantastiques, et un futur au-delà de tout ce qu’ils avaient imaginé. Les Croods prennent rapidement conscience que s’ils n’évoluent pas… ils appartiendront à l’Histoire.
L’Âge de glace : La dérive des continents – 3D
La saga glaciaire accouche aujourd'hui d'un quatrième opus, atteignant un âge canonique et montrant une fois de plus l'adage hollywoodien "c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes". Si le film original était extrêmement drôle et rafraichissant, ses deux suites paraissaient beaucoup plus fades, la faute à un manque d'originalité qui faisait de chaque nouveau film la copie du précédent. Dans ces conditions, un quatrième était-il nécessaire?
La Conquête
La Conquête est un long-métrage de Xavier Durringer sorti en 2011. Le réalisateur y retrace "l'irrésistible ascension de Sarkozy", comme le dit si bien le synopsis. Première impression (avant de voir le film) : ça sent la propagande... Seconde impression (après avoir vu le film) : pourquoi avoir tourné La Conquête maintenant ?
Critique : The Disaster Artist
Quand on pense au terme « film culte », on peut penser à des succès adoubés dès leur sortie par les critiques et le public – Chantons sous la pluie par exemple. Le plus souvent cependant, le terme « culte » est associé à ces films qui sont passés presque inaperçus à leur sortie, et qui se sont construits une réputation au fil des années: Blade Runner par exemple, dont l’aura n’a cessé de grandir depuis sa sortie (et ses multiples versions). The Room, de Tommy Wiseau, ne partage rien de ces films « respectables » hormis le statut, justement, de film culte. Considéré comme un turbo-nanar dès sa sortie, il est devenu un de ces objets filmiques non identifiés, allant jusqu’à acquérir le titre, abusif bien entendu, de « pire film de tous les temps ». Un titre qu’il dispute avec un autre nanar culte, Plan 9 from outer space, lui aussi érigé en « pire film de tous les temps », et issu d’un personnage tout aussi haut en couleur que le papa de The Room : Ed Wood. Et comme ce dernier, Tommy Wiseau a maintenant droit à son propre film, érigé à sa gloire : The Disaster Artist.
Test DVD : La Fille du patron
Des choix parfaitement assumés et une réalisation très bien maîtrisée pour un premier long métrage permettent de situer le film dans le haut du panier en matière de comédie sociale
Critique : La femme de mon frère
"La femme de mon frère" fait partie de ces comédies qui, sur le moment, font passer un moment plutôt agréable mais qui ne restent pas vraiment imprimées dans le long terme dans le cortex cérébral.
L’Ecume des jours – 1968 (contre)
Colin et Chloé vivent un amour fou. Mais la jeune fille est bientôt victime d'une étrange maladie: un nénuphar pousse dans ses poumons, l'empêchant peu à peu de respirer.
Intégrale Claude Berri #16 : La débandade (1999)
Pour son retour à la chronique de mœurs à forte tendance autobiographique, Claude Berri choisit avec La débandade d’aborder le sujet – fort délicat – de la perte progressive de la virilité, et choisit à nouveau d’aborder le sujet par le biais de la comédie.
Critique : La Famille Bélier
Comment se faire entendre dans une famille de sourds-muets lorsque l’on est soi-même entendant et que l’on veut se lancer dans la musique ? Réponse avec cette comédie légère portée par les chansons de Michel Sardou et l’une des révélations de The Voice, Louane Emera.
Le Journal de Bridget Jones
Le Journal de Bridget Jones est la comédie pour les femmes qu'il manquait aux femmes. Après avoir réalisé des documentaires, Sharon Maguire s'est penchée en 2001 sur son premier long-métrage, une fabuleuse adaptation du roman de son amie Helen Fielding. Malgré une réalisation qui ne casse pas des briques, Le Journal de Bridget Jones a largement plu au public féminin pour sa capacité à comprendre les femmes, leurs complexes, leurs souhaits.
Critique : Je suis à vous tout de suite
Pas de panique, Je suis à vous tout de suite ne répète pas les erreurs fatales de Il reste du jambon ? de Anne Depetrini, l’une des dernières comédies françaises à se pencher sur le processus d’intégration de familles issues de l’immigration en France. Le premier film de Baya Kasmi se montre beaucoup trop nuancé et malicieux dans son portrait au féminin d’une vie sous le signe d’une gentillesse traîtresse pour se laisser tenter par des stéréotypes racistes comme le faisait il y a cinq ans le film précité.



















