Another happy day
Lynn débarque chez ses parents pour le mariage de son fils aîné, Dylan. Elle est accompagnée de ses deux plus jeunes fils, Ben et Elliot. La propension de ce dernier à mélanger alcool, drogues et médicaments ne le prive pas d'une certaine lucidité sur la joie des réunions de famille.
Hommage à Whitney Houston : Les films dans lesquels elle a joué
A la veille des Grammy awards, une star planétaire s’est éteinte. Whitney Houston fut l’une des divas de la soul les plus talentueuses. Possédant...
Critique : Quai d’Orsay
Alexandre Taillard de Worms est grand, magnifique, un homme plein de panache qui plait aux femmes et est accessoirement ministre des Affaires Étrangères du pays des Lumières : la France. Sa crinière argentée posée sur son corps d’athlète légèrement halé est partout, de la tribune des Nations Unies à New-York jusque dans la poudrière de l’Oubanga. Là, il y apostrophe les puissants et invoque les plus grands esprits afin de ramener la paix, calmer les nerveux de la gâchette et justifier son aura de futur prix Nobel de la paix cosmique. Alexandre Taillard de Vorms est un esprit puissant, guerroyant avec l’appui de la Sainte Trinité des concepts diplomatiques : légitimité, lucidité et efficacité. Il y pourfend les néoconservateurs américains, les russes corrompus et les chinois cupides. Le monde a beau ne pas mériter la grandeur d’âme de la France, son art se sent à l’étroit enfermé dans l’hexagone. Le jeune Arthur Vlaminck, jeune diplômé de l’ENA, est embauché en tant que chargé du “langage” au ministère des Affaires Étrangères. En clair, il doit écrire les discours du ministre ! Mais encore faut-il apprendre à composer avec la susceptibilité et l’entourage du prince, se faire une place entre le directeur de cabinet et les conseillers qui gravitent dans un Quai d’Orsay où le stress, l’ambition et les coups fourrés ne sont pas rares... Alors qu’il entrevoit le destin du monde, il est menacé par l’inertie des technocrates.
Critique : Une belle équipe
Récemment, le basket a beau grignoter un peu sur le terrain de la prédominance du foot, avec notamment le battage médiatique autour du premier match de la NBA en France il y a quelques jours, suivi – triste ironie du sort – par la disparition de l'icône Kobe Bryant, en plus de ses nombreux exploits sur le terrain oscarisé en 2018 dans la catégorie du Meilleur Court-métrage d'animation, notre pays et la plupart de ses voisins européens restent cœur et âme acquis au ballon rond.
10 jours en or
Les chanteuses, les sportifs, les animateurs télé, les comiques, tout le monde a envie de tenter sa chance au cinéma. Depuis plusieurs années, ceux qui vous ont fait rire sur scène cartonnent au Box-Office :
Critique : Jubilée (Derek Jarman)
Ce mercredi 21 juin sort dans un coffret DVD ainsi qu’en salle, un hommage à Derek Jarman. Cinéaste anglais, figure punk, anarchiste et militant LGBT, il aura entre autres révélé Tilda Swinton aux yeux de tous. Ce sont quatre de ses films que vous pouvez (re)découvrir : Last of England, Sebastiane, La tempête, et enfin Jubilée, son deuxième film.
La Conquête
La Conquête est un long-métrage de Xavier Durringer sorti en 2011. Le réalisateur y retrace "l'irrésistible ascension de Sarkozy", comme le dit si bien le synopsis. Première impression (avant de voir le film) : ça sent la propagande... Seconde impression (après avoir vu le film) : pourquoi avoir tourné La Conquête maintenant ?
Critique : Father Mother Sister Brother
On sort de ce film tout à la fois tendre et drôle en se posant des questions sur les relations que l'on entretient ou qu'on a entretenues avec sa propre famille.
Super
Pour peu que vous ne soyez pas encore gavé par les combinaisons en lycra et les voix caverneuses nous susurrant leur obsession de la justice, vous risquez d'être intéressé par Super, le film projeté en ouverture du 4e Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg, le 11 septembre 2011.
Critique : Abel
Les amateurs parisiens de cinéma venu des Pays-Bas, les grands classiques comme les inédits, se sentaient orphelins depuis la fermeture du Centre Culturel Néerlandais (faute de financement local) et la fin de son rendez-vous mensuel à l'Action Christine. Le Reflet Médicis accueille à partir de ce mardi 20 janvier 2015 à 20h30 une nouvelle case néerlandaise avec à l'honneur pour ce coup d'envoi Abel, premier long-métrage d'Alex Van Warmerdam, l'auteur des Habitants.
Harold’s going stiff
Harold's going stiff est une petite comédie horrifique tout droit venue d'Angleterre. Il s'agit du premier film de Keith Wright qui signe également le scénario largement tourné vers le drame, le tout filmé à la manière d'un documentaire. Un film original qui traite du sujet de la maladie sous fond de virus qui zombifie les personnes âgées. Tout un programme !
L’Enfant d’en haut
L'enfant d'en haut raconte l'histoire de Simon (interprété par Kacey Mottet Klein, vu dans Home mais aussi dans le rôle de Gainsbourg enfant chez Joann Sfar), un gamin qui, pour se faire un peu d'argent, vole les équipements de skis appartenant à des touristes et les revend aux enfants de son immeuble. Lorsque sa sœur aînée, Louise (Léa Seydoux), perd son emploi, elle prend part avec lui à ce trafic.

















