Critique : Le Saint (Satyajit Ray)

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En dépit de sa bonne santé commerciale, qui se traduit depuis longtemps par la production de centaines, voire de milliers de films par an, le cinéma indien peine sérieusement à intéresser le public international, en dehors de sa communauté culturelle disséminée aux quatre coins du monde. Il n’y a jusqu’à présent eu qu’un seul réalisateur capable de se faire un nom à l’étranger, quitte à passer pour le plus occidental des cinéastes indiens et à courir ainsi le risque de diluer l’essence du cinéma de son pays : Satyajit Ray.

Le Rôle de ma vie

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Dix ans après Garden State, le comédien Zach Braff signe sa deuxième réalisation où les membres d'une même famille cherchent à trouver un sens à leur vie chaotique.

Critique Express : Les barbares

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Un film qu'on déguste avec délectation, un film qui, certes, est loin d'apporter une révolution d'un point de vue purement cinématographique mais qui, à la sortie de la salle, permet de dire à d'autres personnes ou de se dire in petto : qu'est ce que c'est jouissif de passer du rire aux larmes ou vice versa en l'espace de quelques secondes !

Critique : Oh Boy

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Assistant du réalisateur Wolfgang sur le tournage de Good Bye, Lenin!, Jan Ole Gerster passe à la réalisation avec ce film en noir et blanc, un road-movie avec un jeune homme qui cherche un sens à sa vie de jeune trentenaire.

Cannes 2017 : Le Redoutable

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On se rappelle du triomphe qu'avait connu The Artist à travers le monde en 2011. Avant de raffler César, Oscar, et j'en passe, le film avait d'ailleurs été présenté à Cannes, et Jean Dujardin était reparti avec le prix d'interprétation masculine. Le film suivant d'Hazanavicius, présenté lui aussi en compétition officielle, avait connu un accueil beaucoup plus mitigé ... Cette année, le réalisateur des Oss 117 et de La classe américaine présente Le redoutable, film qui s'intéresse à Jean-Luc Godard, entre la sortie de son film La Chinoise (1967) et la fin de 1968, avec ce que cela implique au niveau du pays (les événements de mai, qui on directement touché le Festival de Cannes) mais aussi au niveau personnel, JLG s'étant marié à Anna Wiamzemsky entre temps.

Test DVD : Floride

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Pour cette adaptation au cinéma d'une pièce où avaient brillé de grands comédiens, le choix des interprètes des deux rôles principaux était d'une importance capitale mais aussi très difficile. En optant pour Jean Rochefort et Sandrine Kiberlain, Philippe Le Guay ne s'est pas trompé tant ces deux acteurs semblent fait pour endosser les personnalités de Claude et de Carole.

Critique : Cette sacrée vérité

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S'il y a bien un genre qui définit à la perfection le cinéma hollywoodien des années 1930, c'est la comédie de mœurs pétillante, appelée en version originale « screwball comedy » par nos cousins d'outre-Atlantique. Tout n'y est que divertissement léger, truffé de vannes cinglantes et de rebondissements compromettants.
Love, et autres drogues

Critique : Love, et autres drogues

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Love, et autres drogues est une comédie américaine réalisée par Edwad Zwick. Le réalisateur plutôt habitué aux films d'action (Le dernier Samouraï, Blood Diamond, Les Insurgés) n'en est pas à son premier essai dans la comédie. En effet, il a déjà mis en scène des films plus romancés tels que Légende d'automne en 1995.
Megan Fox, Un Anglais à New York

Un Anglais à New York

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Un Anglais à New York est une comédie de Robert B. Weide. Il s'agit du récit autobiographique de Toby Young, un personnage britannique qui a été l'éditeur de plusieurs grands magazines people et qui s'est fait connaître grâce à son arrogance légendaire. Un personnage très célèbre outre manche. Le titre du film et de son livre, How to Lose Friends and Alienate People peut se traduire par "comment se faire des ennemis", ce qui résume bien le personnage.
L'age de raison, Sophie Marceau, Yann Samuell

L’Age de raison

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L'Age de raison est une comédie romantique sortie en 2010. Le personnage principal, Margaret, est interprété par Sophie Marceau, une actrice en grande forme qui enchaîne les succès après LOL et Ne te retourne pas. Le film fait obligatoirement penser à Jeux d'enfants, une autre comédie sur l'enfance. Rien d'étonnant, les 2 films ayant le même réalisateur et scénariste, Yann Samuell, qui semble très attaché à cette période de l'existence.

Camille Redouble

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Camille a seize ans lorsqu’elle rencontre Eric. Ils s’aiment passionnément et Camille donne naissance à une fille… 25 ans plus tard : Eric quitte Camille pour une femme plus jeune. Le soir du 31 décembre, Camille se trouve soudain renvoyée dans son passé. Elle a de nouveau seize ans. Elle retrouve ses parents, ses amies, son adolescence… et Eric. Va-t-elle fuir et tenter de changer leur vie à tous deux ? Va-t-elle l’aimer à nouveau alors qu’elle connaît la fin de leur histoire ?
Mes meilleures amies

Critique : Mes meilleures amies

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Réalisé par Paul Feig (réalisateur de The Office version U.S) et produit par Judd Apatow, un habitué de la grosse comédie made in USA dont le récent En cloque mode d'emploi, Mes meilleures amies est présenté comme LA comédie de l'été, mais divise les avis.

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Test Blu-ray : Tora-san – Coffret #1 – 1969-1970

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Cela fait bientôt 60 ans que les Japonais sont tombés sous le charme d’un vagabond du nom de Torajiro, dit Tora-san (alias « M. Tigre »). Ce personnage attachant, incarné par Kiyoshi Atsumi, a traversé les époques avec une constance presque surnaturelle, comme si le cinéma lui-même refusait de le laisser vieillir.

Critique : Disclosure Day

Minority Report ne compte certes pas parmi les meilleurs films de Steven Spielberg. Sa fin hautement bancale le disqualifie d’emblée de figurer parmi les œuvres magistrales de la longue et illustre carrière du réalisateur.

Test Blu-ray : Les Dimanches

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Le Pacte nous livre pour Les Dimanches une édition Blu-ray sobre mais élégante, parfaitement alignée avec l’esthétique épurée du film d’Alauda Ruiz de Azúa. Le visuel reprend la photographie douce et légèrement désaturée qui caractérise l’œuvre, centrée sur le visage d’Ainara, interprétée par Blanca Soroa.

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