L'Amour dure trois ans

L’Amour dure trois ans

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Après avoir été spécialiste des nuits parisiennes, auteur, puis chroniqueur TV ou encore acteur et scénariste dans un autre film avec des chiffres (99F), Frédéric Beigbeder décide d'adapter son propre roman « L'amour dure trois ans » sur grand écran. Pas de panique si vous n'aimez pas sa littérature ou le personnage, le film s'annonce comme la bonne surprise de ce début d'année...

Critique : Grand froid

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Quelle belle initiative de contre-programmation de la part du distributeur Diaphana de nous sortir un film avec le titre rafraîchissant Grand froid en plein été ! Quoi de plus agréable en effet que de s'enfuir de la canicule et des orages estivaux dans une salle de cinéma climatisée projetant cette comédie douce-amère, qui ne fait pas nécessairement froid dans le dos !

Critique : Le Dernier pub avant la fin du monde

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L’histoire débute le 22 juin 1990 dans la petite ville anglaise de Newton Haven : cinq adolescents au comble de l’âge ingrat fêtent la fin des cours en se lançant dans une tournée épique des pubs de la ville. Malgré leur enthousiasme, et avec l’absorption d’un nombre impressionnant de pintes de bière, ils ne parviennent pas à leur but, le dernier pub sur leur liste : The World’s End (La Fin du Monde). Une vingtaine d’années plus tard, nos cinq mousquetaires ont tous quitté leur ville natale et sont devenus des hommes avec femme, enfants et responsabilités, à l’alarmante exception de celui qui fut un temps leur meneur, Gary King, un quarantenaire tirant exagérément sur la corde de son adolescence attardée. L’incorrigible Gary, tristement conscient du décalage qui le sépare aujourd’hui de son meilleur ami d’antan Andy, souhaite coûte que coûte réitérer l’épreuve de leur marathon alcoolisé. Il convainc Andy, Steven, Oliver et Peter de se réunir un vendredi après-midi. Gary est comme un poisson dans l’eau. Le défi : une nuit, cinq potes, douze pubs, avec un minimum d’une pinte chacun par pub. À leur arrivée à Newton Haven, le club des cinq retrouve Sam, la soeur d’Oliver pour qui Gary et Steven en pincent toujours. Alors que la fine équipe tente, tant bien que mal, d’accorder le passé avec le présent, une série de retrouvailles avec de vieilles connaissances et des lieux familiers les font soudain prendre conscience que le véritable enjeu, c’est l’avenir, non seulement le leur, mais celui de l’humanité entière, et arriver à «La Fin du Monde» devient le dernier de leurs soucis...
Happy New Year de Garry Marshall, photo du film

Happy New Year

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Nouveau Blockbuster Américain de Garry Marshall qui, après Valentine’s day nous propose une fois de plus un casting impressionnant. Si le profit est un critère de succès, on peut dire que Happy New Year marque des points : 13,7 millions de dollars de recette en une semaine aux Etats Unis. Cela dit, si la quantité des stars à l’affiche faisait une bonne comédie, cela se saurait.

Critique : Crazy Amy

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La provocation n’est que façade dans le nouveau film de Judd Apatow. Derrière les frasques du personnage principal, une jeune femme qui fait tout son possible pour fuir la routine amoureuse et sexuelle, se cache en effet l’attachement indéfectible du cinéma hollywoodien à une conception romantique de la vie forcément conforme au statu quo.

Critique : L’éducation d’Ademoka

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Adilkhan Yerzhanov n'appuie jamais ses effets mais la façon, par exemple, dont il dénonce la corruption qui règne dans son pays arrive malgré tout à être d'une grande force. 
the artist Michel Hazanavicius

The Artist

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Présenté au Festival de Cannes 2011, The Artist est un drôle de projet, un film muet qui sort à l'heure du numérique et de la 3d. Le film est produit par des majors américaines, Warner Bros en tête, et signé par un réalisateur à qui l'on doit juste trois comédies : les 2 OSS 117 et Mes amis. Dans The Artist, Michel Hazanavicius retrouve le duo d'acteurs Jean Dujardin et Bérénice Bejo (OSS 117, Le Caire nid d'espions). Petit retour sur The Artist.

Critique : Guibord s’en va-t-en guerre

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La politique et ses exécutants, des politiciens sans envergure morale, ni charisme médiatique, ont mauvaise réputation par les temps qui courent. A moins qu’il ne s’agisse d’un souci majeur de la conception même de l’appareil démocratique, qui se base en quelque sorte sur le mécontentement permanent des électeurs avec leurs élus, afin d’assurer à terme une alternance cyclique qui ne mettra jamais sérieusement en question le statu quo.

Critique : Tout ce qu’il me reste de la révolution

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Un film répertorié comme comédie mais qui incite au moins autant à la réflexion qu'au rire.
Minuit à Paris

Critique : Minuit à Paris

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42è long-métrage de Woody Allen, Minuit à Paris a été présenté à l'ouverture du 64ème Festival de Cannes (2011). Le réalisateur nous revient avec un film très européen dont l'histoire romantique et comique se déroule à Paris, ville vénérée par Woody Allen.
La guerre des boutons, comparatif Yann Samuell vs Christophe Barratier

La guerre des boutons

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Il y a longtemps, quand j’avais dix ans, j’adorais un film dont je ne me rappelais jamais le titre, où des enfants se battaient et volaient des boutons. C’était évidemment La guerre des boutons d’Yves Robert de 1961, adapté du roman du même nom de Louis Pergaud.

Xenia

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Si on met de côté les cas particuliers de Costa-Gravas et de Jules Dassin, il faut être un cinéphile particulièrement pointu pour citer d'autres noms de cinéastes grecs que Theo Angelopolos et, peut-être, Michael Cacoyannis. Cette situation pourrait changer avec un nom qui, film après film, grossit en terme de notoriété : Panos H. Koutras. Après 3 films prometteurs, L'attaque de la moussaka géante, Real Life et Strella, le Festival de Cannes 2014 a choisi de présenter Xenia, son dernier film dans la sélection Un Certain Regard.

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Critique Express : Plus fort que moi

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A la fois drôle et émouvant, "Plus fort que moi" est un film qui permet à un large public de faire connaissance avec le syndrome de Gilles de la Tourette tout en le divertissant de façon intelligente

Rétrospective Luchino Visconti sur LaCinetek jusqu’au 27 juin 2026

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Cela n’est mentionné nulle part dans la communication qui entoure la nouvelle rétrospective trimestrielle de LaCinetek, disponible en ligne dans le cadre de l’abonnement depuis avant-hier. Mais en ce mois de mars 2026, cela fait un demi-siècle que l’immense réalisateur italien Luchino Visconti nous a quittés.

Test Blu-ray : Le Roi des rois

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Le Roi des rois est un film d'animation américano-sud-coréen réalisé Seong-ho Jang, sorti dans les salles du monde entier en 2025. Le scénario est librement adapté du roman « La Vie de Notre Seigneur Jésus-Christ » de Charles Dickens.

Test Blu-ray : On continue à l’appeler Trinita

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Un parfum de poussière joyeuse flotte au-dessus d'On continue à l’appeler Trinita, comme si le film avait été tourné dans un saloon où quelqu’un aurait renversé un sac entier de bonne humeur ('voyez le tableau ?).

Test Blu-ray : On l’appelle Trinita

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Un vent étrange souffle sur On l’appelle Trinita, un vent qui ne vient ni du désert ni des plaines poussiéreuses, mais d’un coin du cinéma italien où l’on a soudain décidé que le western pouvait arrêter de froncer les sourcils.