Demi-soeur
Un duo d’acteurs comme Josiane Balasko et Michel Blanc ne laisse en général planer aucune ambiguïté, tant leur talent semble aujourd’hui assuré. Mais comme rien n’est acquis au cinéma de nos jours, Demi-Soeur s’impose malheureusement comme l’exception qui confirme la règle.
Critique : Sieranevada
Ce nouveau long-métrage fut le plus long de la compétition du dernier Festival de Cannes (où la quasi totalité des films semblait durer plus que de raison) avec une durée de 2h52, juste quelques minutes de plus que les plus consistantes 2h42 de Toni Erdmann, vainqueur par k.o. par sa profondeur subtile. Ici, le réalisateur roumain Cristi Puiu («La Mort de Dante Lazarescu») peine à justifier la durée de son film, non pas parce qu’il générerait un quelconque ennui mais ces quelques 180 minutes passées quasiment dans leur intégralité dans un appartement manquent tout de même d'un peu de consistance et de précision dans la représentation d'un pays qui semble bien malade.
Critique : Réalité
Connu en premier lieu pour ses activités musicales, Quentin Dupieux s'est lancé dans l'aventure cinématographique il y a une dizaine d'années avec Non-film. Mais il a vraiment commencé à être reconnu à partir de Steak en 2007, comédie absurde et décalée campée par le duo Éric et Ramzy. Échec public mais succès d'estime d'une petite partie de la critique et des spectateurs. Échec dû non pas au film lui-même, mais plutôt aux attentes placées en lui par rapport à son genre et ses têtes d'affiches.
Le Journal de Bridget Jones
Le Journal de Bridget Jones est la comédie pour les femmes qu'il manquait aux femmes. Après avoir réalisé des documentaires, Sharon Maguire s'est penchée en 2001 sur son premier long-métrage, une fabuleuse adaptation du roman de son amie Helen Fielding. Malgré une réalisation qui ne casse pas des briques, Le Journal de Bridget Jones a largement plu au public féminin pour sa capacité à comprendre les femmes, leurs complexes, leurs souhaits.
Rhum Express
Après le formidable Las Vegas Parano du génie Terry Gilliam, Johnny Depp campe à nouveau le personnage d'un roman de Hunter S. Thompson. Le problème c'est que Bruce Robinson n'est pas Terry Gilliam et Johnny Depp n'est pas non plus au sommet de sa forme, alors Rhum Express tient-il la route ?
La télé arrive (Telfza Jeya) de Moncef Dhouib : L’image d’un gouvernement Benaliste hypocrite...
Ce film est un film témoin, qui réunit tous les éléments permettant de creuser une réalité, de la dévoiler, de susciter la discussion et la critique : image et son, costumes et décor, lieu et personnages, histoire et géographie.
Max
Max a 6 ans. Elle vit avec son père Toni, un petit voyou au grand cœur. Pour Noël, Max décide de lui offrir Rose, une fille de joie rencontrée dans la rue et qu’elle a prise en affection. Malgré la situation compliquée, Toni va avoir du mal à refuser le « cadeau » de sa fille et devoir cohabiter avec Rose.
Intégrale Claude Berri #20 : Trésor (2009)
Il n’est aucun besoin de s’attarder longuement sur Trésor, tant la médiocrité du film semble faire l’unanimité autour de lui. On se rassurera cela dit en se disant que s’il est bien signé du nom de Claude Berri, l’échec du film n’est en réalité pas réellement imputable au cinéaste, décédé seulement quatre jours après le début du tournage. C'est son assistant, François Dupeyron, qui achèvera le film…
Test DVD : Vendeur
"Vendeur" présente à la fois un côté documentaire consacré au métier de vendeur et la peinture d'une relation père-fils, ou plutôt de deux relations père-fils car le film nous permet de côtoyer un grand-père, un père et un fils.
The Sessions
Mark fait paraître une petite annonce : "Homme, 38 ans, cherche femme pour relation amoureuse, et plus si affinités. En revanche paralysé… Amatrices de promenade sur la plage s’abstenir...". L’histoire vraie et bouleversante d’un homme que la vie a privé de tout, et de sa rencontre avec une thérapeute qui va lui permettre d’aimer, "comme tout le monde".
Critique Express : Jouj
Comédie s'inscrivant dans la lignée des films de Eric et Ramzy, "Jouj" dispose d'atouts pouvant lui permettre de faire un bon score dans notre pays.
Critique : Ma reum
"Ma reum" fait partie de ces comédies au rythme échevelé qui ne se dément jamais, à la vision desquelles on rit beaucoup, et auxquelles, finalement, on pardonne un certain nombre de facilités et de gags manquant manifestement de finesse.



















