Pina de Wim Wenders Avec Pina Bausch, Regina Advento, Malou Airoudo

Pina

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Il y a des réalisateurs comme Wim Wenders dont on connait le nom, mais dont on ne sait pas vraiment ce qu’ils ont fait. Et mise à part Paris Texas, je n’avais rien vu de sa filmographie. Bon, effectivement, il a fait quelques films connus (inculte que je suis). Je ne pouvais donc pas (cinéphile que je suis) passer à côté de son dernier long-métrage sur la chorégraphe Pina Baush. Et en plus en 3D !

Critique : Notre-Dame-des-Hormones (court-métrage)

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Au programme du nouveau film de Bertrand Mandinco à qui l’on devait l’étonnant Boro in the box : un hommage au cinéma de monstre frappadingue. Le cinéma est riche en grands moments d’actrices au bord de la crise de nerfs, ou sur le point d’être rejetées de l’Histoire, les deux chefs d’oeuvre indépassables étant Sunset Boulevard de Billy Wilder et Eve de Joseph Mankiewicz. Ici l’on pense plus à Qu’est-il arrivé à Baby Jane ? de Robert Aldrich ou Femmes Femmes de Paul Vecchiali
Les saveurs du Liban, photo de Catherine Frot sexy

Les saveurs du palais

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Après deux ans passés dans les cuisines de l’Elysée, Hortense Laborie débarque sur les terres gelées de l’Antarctique pour faire le vide. Nous suivons ses deux vies diamétralement opposées dont le seul point commun reste sa passion pour l’art culinaire.

Femme ou Démon

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Bottelneck est sous la coupe d'un joueur, escroc et tricheur qui avec la complicité du maire, s'approprie les fermes et les terrains de la région.Tom Destry est appelé pour rétablir l'ordre.
Dancer in the dark

Dancer in the dark

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Selma Jezkova, émigrée tchèque et mère célibataire, travaille dans une usine de l'Amérique profonde des années 60. Elle trouve son salut dans sa passion pour la musique, spécialement les chansons et les danses des grandes comédies musicales hollywoodiennes. Selma garde un lourd secret : elle perd la vue et son fils Gene connaîtra le même sort sauf si elle réussit à mettre assez d'argent de côté pour lui payer une opération. Quand un voisin aux abois accuse a tort Selma d'avoir volé ses économies, le drame de sa vie s'intensifie pour se terminer en final tragique.

Critique : Perdrix

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Au rayon comédie, on n'a pas fait mieux dans notre pays depuis pas mal de temps !

Critique : Les Combattants

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Chaque année, le Festival de Cannes offre aux cinéphiles une bonne surprise (parfois même plusieurs !) : le premier long métrage d'un réalisateur ou d'une réalisatrice, on ne connaît rien concernant ses thèmes de prédilection, sa façon de travailler, on découvre. Cette année, une de ces bonnes surprises était française, et cette œuvre de Thomas Cailley a pour titre : Les Combattants. Présenté à la Quinzaine des Réalisateurs, ce film y a raflé tous les prix !

Cannes 2016 : Mean Dreams + Folles de joie – Quinzaine

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Mean Dreams Canada, 2016 Titre original : - Réalisateur : Nathan Morlando Scénario : Ryan Grassby et Kevin Coughlin Acteurs : Sophie Nélisse, John Wiggins, Bill Paxton Distribution : - Durée...
duo

Critique : Ted

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À 8 ans, le petit John Bennett fit le vœu que son ours en peluche de Noël s’anime et devienne son meilleur ami pour la vie, et il vit son voeu exaucé. Presque 30 ans plus tard, l’histoire n’a plus vraiment les allures d’un conte de Noël. L’omniprésence de Ted aux côtés de John pèse lourdement sur sa relation amoureuse avec Lori. Bien que patiente, Lori voit en cette amitié exclusive, consistant principalement à boire des bières et fumer de l’herbe devant des programmes télé plus ringards les uns que les autres, un handicap pour John qui le confine à l’enfance, l’empêche de réussir professionnellement et de réellement s’investir dans leur couple. Déchiré entre son amour pour Lori et sa loyauté envers Ted, John lutte pour devenir enfin un homme, un vrai !

Critique : J’aurais pu être une pute (court-métrage)

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À l'occasion de la sortie de son premier long-métrage en tant que réalisatrice (Je suis à vous tout de suite), retour sur le court-métrage que Baya Kasmi a réalisé en 2010 avec déjà Vimala Pons, au talent comique et sensuel unique.
Je crois que je l'aime

Je crois que je l’aime

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Lucas, un riche industriel de 43 ans, célibataire, sort tout juste d'un terrible chagrin d'amour – la femme qu'il aimait était en fait à la solde de ses concurrents. Il rencontre alors Elsa, une jolie céramiste réputée de 38 ans à qui il a commandé une fresque pour décorer le hall de son entreprise. Irrésistiblement attiré par la jeune femme, Lucas va tenter de la conquérir. Échaudé par sa précédente aventure, il charge le détective privé de sa société, Roland Christin, de découvrir pour quelles raisons étranges cette jolie femme est encore célibataire.

Critique : Il était une fois dans l’est

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Larissa Sadilova a su apporter du neuf dans la banalité du sujet traité, l'adultère, avec la description précise et pleine d'empathie des caractères et de l'évolution des comportements de chacun des protagonistes impliqués dans cet adultère, avec le volet documentaire de l'environnement dans lequel ils évoluent, avec le choix des sauts dans le temps qui permet de découvrir toutes les facettes des paysages de ce bout de Russie.

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Lola German Film Awards 2026 : le palmarès

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C’est par un sacre sans partage que s’est soldée la 76ème cérémonie des Lola German Film Awards vendredi dernier, le 29 mai, au Palais am Funkturm à Berlin. Après son prix du jury au Festival de Cannes en 2025, Les Échos du passé de Mascha Schilinski est reparti du pendant allemand des César français avec pas moins de dix trophées !

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Scream 4

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Sorti sur les écrans du monde entier en 2011, Scream 4 avait débarqué, la fleur au fusil, comme un vieux copain qui aurait annoncé un « grand retour » avant de se rendre compte que le monde avait changé plus vite que lui.

Critique : Robert et Robert

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Comme ils disent au début de « Blow Up » sur arte pour fournir la raison d’être de chaque nouvel épisode, la citation, récente et multiple, d’Un homme et une femme dans Juste une illusion de Éric Toledano et Olivier Nakache nous a donné envie de revoir un film de Lelouch.

Test DVD : Why war

"Why War" est presque autant un film sur l'art que sur la guerre, un film dont l'aspect esthétique est particulièrement soigné, un film souvent déconcertant où le théâtre voisine avec le cinéma, la peinture, la musique et l'architecture;

Test Blu-ray 4K Ultra HD : La Chute de Londres

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Après une première édition Blu-ray sortie en 2016, La Chute de Londres arrive enfin au format Blu-ray 4K Ultra HD, toujours sous les couleurs de M6 Vidéo. L'occasion idéale de ressusciter un certain cinéma d’action frontal, bourrin, qui ne s’excuse jamais d’être bruyant, massif, presque primal.