Bienvenue à bord
Après Incognito (2009), le duo Eric Lavaine/Franck Dubosc se retrouve sur le projet Bienvenue à bord. Une nouvelle comédie française détonante pour certains, médiocre pour d'autres, dans le paysage cinématographique d'octobre. Alors, le casting, les gags et les décors alléchants vus dans la bande-annonce valent-ils vraiment le détour ?
Les Boloss
The Inbetweeners (Les boloss), est avant tout une série qui cartonne en Angleterre. Diffusée sur channel 4, elle relate la vie de 4 adolescents paumés de façon ironique et décalée.
La Part des Anges
A Glasgow, Robbie, tout jeune père de famille, est constamment rattrapé par son passé de délinquant. Il croise la route de Rhino, Albert et la jeune Mo lorsque, comme eux, il échappe de justesse à la prison mais écope d’une peine de travaux d’intérêts généraux. Henri, l’éducateur qu’on leur a assigné, devient alors leur nouveau mentor en les initiant secrètement… à l’art du whisky ! De distilleries en séances de dégustation huppées, Robbie se découvre un réel talent de dégustateur, bientôt capable d’identifier les cuvées les plus exceptionnelles, les plus chères. Avec ses trois compères, Robbie va-t-il se contenter de transformer ce don en arnaque - une étape de plus dans sa vie de petits délits et de violence ? Ou en avenir nouveau, plein de promesses ? Seuls les anges le savent…
Test Blu-ray : Les Beatles – A Hard day’s night
Les Beatles - A Hard day's night nous montre cinq jeunes gens dans la force de l’âge, entre vingt et vingt-quatre ans, agir et raisonner comme des enfants de huit à dix ans. Le groupe propose dans ce film une image de lui-même tellement innocente qu’elle confine même à la niaiserie pure et simple, impression encore renforcée par une armada de gags d’un autre âge, qui peinent à nous arracher le moindre sourire.
Critique Express : Les femmes au balcon
Les réalisatrices ont parfaitement le droit d'être médiocres, même sur des sujets qui leur tiennent à cœur.
Critique Express : La tournée
"La tournée" a le mérite non négligeable de faire rire sans vulgarité tout en montrant des a-côtés pas toujours bien connus de la distribution des films et en permettant au public d'accroitre sa connaissance sur tous ces métiers du cinéma qui lui permettent de prendre du plaisir dans les salles obscures.
Critique : La Chèvre
La meilleure trouvaille des comédies françaises des années 1980, c’était peut-être d’associer les deux talents complémentaires de Pierre Richard et de Gérard Depardieu. Trois films peuvent en témoigner, dont La Chèvre était le premier et par ailleurs un tel succès commercial qu’il avait fini en tête du box-office annuel.
Critique : Les Sorcières de Zugarramurdi
La police aux trousses suite au braquage d’un magasin d’or, deux hommes et le jeune fils de l’un d’eux sont contraints de fuir vers la France à bord d’un taxi, avec leur butin. Mais sur leur route se dresse le village de Zugarramurdi, habité par des sorcières…
Critique : Béliers
Avec "Béliers", Grímur Hákonarson nous propose un film dans lequel on ne s'ennuie jamais sur un monde qui est en train de disparaître et qui est étranger à la plupart d'entre nous. Son histoire, il la raconte en utilisant souvent, de façon très intelligente, des plans séquence qui ont toujours la bonne durée, l'action se mettant à rebondir au moment précis où on pense qu'il ne va plus rien se passer.
Critique : Jours d’amour
Dans les années 1950, il allait de soi de se marier, dès qu'on était tombé amoureux. Aux yeux d'une société encore étroitement tributaire des mœurs judéo-chrétiennes, toute autre issue à une aventure romantique était inconcevable.
Critique : Cosmos
Le réalisateur polonais Andrzej Zulawskia a eu son heure de gloire dans les années 70 et 80, avec des films comme L’Important c’est d’aimer, Possession, L’Amour braque ou La Femme publique. Il n’avait plus rien tourné depuis La fidélité, il y a 15 ans. A la vision de Cosmos, on est en droit de penser qu’il aurait pu, qu’il aurait dû, prolonger cette abstinence.
Critique : Cigarettes et chocolat chaud
"Cigarettes et chocolat chaud" tombe malheureusement trop souvent dans des clichés dignes de téléfilms très ordinaires, alors qu'il aurait pu, qu'il aurait dû être tout du long un bon film de cinéma, tendre, drôle et émouvant.




















