Critique : Un plan parfait
Pour contourner la malédiction qui anéantit tous les premiers mariages de sa famille, Isabelle a une stratégie pour épouser l'homme qu'elle aime : trouver un pigeon, le séduire, l’épouser et divorcer. Un plan parfait si la cible n’était l'infernal Jean-Yves Berthier, rédacteur pour un guide touristique, qu'elle va suivre du Kilimandjaro à Moscou. Un périple nuptial pour le meilleur et surtout pour le pire.
Critique : Les Petites Fugues
Réédition le mercredi 10 décembre d'un film rare avec Michel Robin en garçon de ferme en quête de liberté sur son vélomoteur. Une ode délicate au bonheur avec un acteur bouleversant.
Critique Express : Il reste encore demain
On sort de la salle totalement accablé !
Critique : Agents presque secrets
Les acteurs Kevin Hart et Dwayne Johnson pratiquent chacun un style d’humour assez peu complémentaire. Tandis que le premier s’engage de préférence dans une surenchère de vannes hystériques, le deuxième joue de son physique.
Jack et Julie
Jack, un père de famille bien tranquille, voit sa vie bouleversée lorsque sa soeur jumelle débarque chez lui pour Thanksgiving avec l'intention de passer quelques temps chez son frère...
Critique Express : La grande magie
Souvent drôle, parfois poétique, parfois émouvant, La grande magie réunit une pléiade de comédiennes et de comédiens, toutes et tous d'autant plus excellent.e.s qu'elles et ils donnent l'impression de s'être beaucoup amusé.e.s.
Critique : Bis
Franck Dubosc et Kad Merad réunis dans le même film, cela ne peut donner rien de bon ! Notre appréhension ne résulte pas tant d’un a priori général à l’égard de la comédie populaire française, mais de l’absence d’évolution de la carrière de ces deux acteurs, qui paraissent incapables de transgresser les limites rigides des personnages caricaturaux grâce auxquels ils ont fait fortune. Dubosc, le bon vivant un brin libidineux, et Merad, le bon bougre qui se démène comme il le peut dans son existence de souffre-douleur, représentent certes une sorte de pilier du genre. Mais leurs frasques finissent rapidement par lasser, faute d’un quelconque renouvellement de leur registre. L’espoir de voir quelque chose d’à peu près frais s’estompe ainsi sans tarder face à cette comédie, qui recycle de surcroît bon nombre de dispositifs éculés du fantastique.
L’Ecume des jours
L’histoire surréelle et poétique d’un jeune homme idéaliste et inventif, Colin, qui rencontre Chloé, une jeune femme semblant être l’incarnation d’un blues de Duke Ellington. Leur mariage idyllique tourne à l’amertume quand Chloé tombe malade d’un nénuphar qui grandit dans son poumon. Pour payer ses soins, dans un Paris fantasmatique, Colin doit travailler dans des conditions de plus en plus absurdes, pendant qu’autour d’eux leur appartement se dégrade et que leur groupe d’amis, dont le talentueux Nicolas, et Chick, fanatique du philosophe Jean-Sol Partre, se délite.
Critique : The Disaster Artist
Quand on pense au terme « film culte », on peut penser à des succès adoubés dès leur sortie par les critiques et le public – Chantons sous la pluie par exemple. Le plus souvent cependant, le terme « culte » est associé à ces films qui sont passés presque inaperçus à leur sortie, et qui se sont construits une réputation au fil des années: Blade Runner par exemple, dont l’aura n’a cessé de grandir depuis sa sortie (et ses multiples versions). The Room, de Tommy Wiseau, ne partage rien de ces films « respectables » hormis le statut, justement, de film culte. Considéré comme un turbo-nanar dès sa sortie, il est devenu un de ces objets filmiques non identifiés, allant jusqu’à acquérir le titre, abusif bien entendu, de « pire film de tous les temps ». Un titre qu’il dispute avec un autre nanar culte, Plan 9 from outer space, lui aussi érigé en « pire film de tous les temps », et issu d’un personnage tout aussi haut en couleur que le papa de The Room : Ed Wood. Et comme ce dernier, Tommy Wiseau a maintenant droit à son propre film, érigé à sa gloire : The Disaster Artist.
Critique : Scream Girl
Pas de doute, les 80’s sont plus que jamais à la mode ! Après The Guest et Turbo Kid, présentés au dernier Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg et citant visuellement et musicalement cette décennie, voilà un long-métrage nous proposant d’aller plus loin, puisqu’il projette littéralement ses protagonistes… dans un slasher ! A découvrir en ouverture du prochain Paris International Fantastic Film Festival le 17 novembre 2015…
Critique : On l’appelle Jeeg Robot
Premier film de Gabriele Mainetti, On l’appelle Jeeg Robot, est une relecture italienne du traditionnel film de super héros américain. Le décalage ne prend pas vraiment, On l'appelle Jeeg robot s’avère très simpliste, s’apparentant à une simple série B relevée par de bien rares scènes d’action impressionnantes mais trop rares.
Critique : Amour & Turbulences
Alors qu'un avion la ramène de New-York à Paris où elle s'apprête à se marier, la belle Julie se retrouve assise à côté d'Antoine, un séduisant débauché qu'elle a aimé 3 ans plus tôt. Elle va tout faire pour l’éviter alors qu'il compte sur ces 7 h de vol pour la reconquérir! L'occasion pour nous de voyager dans le passé et de revivre leur rencontre, leur amour, leur rupture, autant de scènes rocambolesques, romantiques et corrosives qui vont faire de ce voyage le plus bouleversant de leur vie.



















