Mange, prie, aime de Ryan Murphy
Mange, prie, aime est une comédie sortie en salle en septembre 2010. C'est le deuxième film réalisé par Ryan Murphy après Courir avec des ciseaux sortit en 2006. Julia Roberts y tient le rôle principal, ce qu'elle n'avait pas fait depuis 6 ans. Le film est l'adaptation d'un roman autobiographique d'Elizabeth Gilbert.
Friends with Kids
Julie et Jason, meilleurs amis depuis l’université, célibataires et vivant dans le même immeuble de Manhattan, chérissent leur indépendance. Malgré l'exemple chaotique donné par leurs amis devenus parents, ils décident de faire ensemble un enfant, de partager les responsabilités parentales, sans que chacun renonce à sa liberté sentimentale. La «transaction» acceptée, un bébé vient au monde, et tout semble fonctionner. Du moins jusqu'au jour où Jason fait la connaissance d'une danseuse. Se sentant larguée, Julie redouble d'ardeur dans sa recherche de l'âme sœur, qu'elle croit finalement avoir trouvée en la personne d'un séduisant divorcé. Bientôt, les bouleversements sentimentaux mettent en péril l'entente qui lie les deux amis…
Les Vies privées de Pippa Lee
The Private Lives of Pippa Lee est le troisième long-métrage de Rebecca Miller sorti en 2009. La réalisatrice a fini par tourner un film, après avoir longtemps souhaité donner vie à cette histoire sous forme de roman. Un tournage rapide, puisqu'il n'a fallu qu'un mois et demi pour le réaliser.
Vu sur OCS : Je vais mieux
Une maladie comme signe révélateur d'un malaise plus profond, le thème de Je vais mieux résonne particulièrement en ces temps d'épidémie et de confinement, où l'âme d'un peuple, voire celle de l'humanité tout entière se révèle à elle-même.
Critique : Elvis & Nixon
Elvis Presley et Richard Nixon, deux hommes qui ont indubitablement marqué leur époque, mais qui n’ont pas vraiment joui d’une réputation posthume flatteuse. L’héritage politique du 37ème président des Etats-Unis est pour le moins contrasté, avec cette tare indélébile de sa démission suite au scandale de Watergate qui restera plus gravé dans les manuels d’Histoire que ses tentatives d’ouverture de la politique étrangère américaine vers ses ennemis.
Test DVD : Moi, moi, moi … Et les autres
Proche du film à sketchs, "Moi, moi, moi ... Et les autres" présente un certain nombre de blocs narratifs indépendant les uns des autres, mais mettant tous en scène Sandro face à des situations d'égoïsme et à ses interrogations sur le sujet.
Critique Express : Compétition officielle
"Compétition officielle" porte un regard tout à la fois sérieux et sarcastique sur le monde du cinéma.
Bon à tirer (B.A.T.)
Les frères Farrelly frappent un grand coup avec une nouvelle comédie, Bon à tirer (B.A.T.) sortie en avril 2011. Après le mitigé Les Femmes de ses rêves (dont l'affiche rappelle étrangement celle de Bon à tirer) ce dernier long-métrage semble être plus réussi que le précédent. Vrai ou faux ?
Critique : Annie
Les meilleures comédies musicales sont celles qui débordent de vie et d’énergie, en mesure de nous faire fredonner un peu honteusement devant l’écran et de nous faire ressentir cette existence hautement artificielle comme si elle était réelle. Hélas, à de très rares exceptions près, la grande époque du genre est derrière nous. Il faudra donc se contenter des quelques survivants, aussi perfectibles soient-ils. Ceci dit, nous n’apporterions pas énormément de modifications à cette adaptation filmique de Annie. Elle respire certes la facture synthétique et sirupeuse à chaque sourire désarmant de la héroïne. Mais en même temps, elle fait preuve d’un tel optimisme naïf qu’elle ne tarde pas à devenir pour nous un délicieux plaisir coupable.
Critique : Panic sur Florida Beach (FEFFS 2015)
Le Festival 2015 de Strasbourg reçoit comme invité d'honneur Joe Dante, et une rétrospective lui est consacrée, l'occasion de voir ou revoir en salles Gremlins 1 & 2, L'Aventure intérieure ou encore Hurlements. Mais c'est également l'occasion assez rare jusque-là de découvrir dans une salle ce qui est certainement le long-métrage le plus abouti de Dante, long-métrage quasiment invisible pendant de nombreuses années avant une sortie DVD confidentielle aux USA en 1998. Ce film date de 1993 et c'est Panic sur Florida Beach.
Critique : Sex Friends (pour)
Parmi les films à redécouvrir sur le petit écran ce soir (c’est sur France 4 à 22h25), voici l’un des deux films à avoir lancé la bien médiocre série de films autour du thème constamment chichiteux du «sexe entre amis», no strings attached, pour reprendre le titre en VO de cette comédie romantique qui sentait très fort le produit formaté et s’avère non seulement franchement drôle mais aussi assez touchante.
Critique : Quai d’Orsay
Alexandre Taillard de Worms est grand, magnifique, un homme plein de panache qui plait aux femmes et est accessoirement ministre des Affaires Étrangères du pays des Lumières : la France. Sa crinière argentée posée sur son corps d’athlète légèrement halé est partout, de la tribune des Nations Unies à New-York jusque dans la poudrière de l’Oubanga. Là, il y apostrophe les puissants et invoque les plus grands esprits afin de ramener la paix, calmer les nerveux de la gâchette et justifier son aura de futur prix Nobel de la paix cosmique. Alexandre Taillard de Vorms est un esprit puissant, guerroyant avec l’appui de la Sainte Trinité des concepts diplomatiques : légitimité, lucidité et efficacité. Il y pourfend les néoconservateurs américains, les russes corrompus et les chinois cupides. Le monde a beau ne pas mériter la grandeur d’âme de la France, son art se sent à l’étroit enfermé dans l’hexagone. Le jeune Arthur Vlaminck, jeune diplômé de l’ENA, est embauché en tant que chargé du “langage” au ministère des Affaires Étrangères. En clair, il doit écrire les discours du ministre ! Mais encore faut-il apprendre à composer avec la susceptibilité et l’entourage du prince, se faire une place entre le directeur de cabinet et les conseillers qui gravitent dans un Quai d’Orsay où le stress, l’ambition et les coups fourrés ne sont pas rares... Alors qu’il entrevoit le destin du monde, il est menacé par l’inertie des technocrates.



















