Critique : The Climb

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Celles et ceux qui apprécient les ellipses trouveront leur compte dans ce film qui voit la tragédie côtoyer la comédie.

Critique : Father Mother Sister Brother

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On sort de ce film tout à la fois tendre et drôle en se posant des questions sur les relations que l'on entretient ou qu'on a entretenues avec sa propre famille.

Revu sur MUBI : Spéciale première (Billy Wilder)

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Quelle fin de carrière tristounette pour Billy Wilder dans les années 1970 ! Celui qui était en quelque sorte le roi de la comédie sophistiquée à Hollywood une vingtaine d'années plus tôt n'a absolument pas su s'adapter au vent de renouveau qui soufflait sur l'industrie du cinéma à ce moment-là.

Jusqu’à ce que la fin du monde nous sépare

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Que feriez-vous si la fin du monde arrivait dans 3 semaines ? C’est la question que toute l’humanité est obligée de se poser après la découverte d’un astéroïde se dirigeant tout droit vers notre planète. Certains continuent leur routine quotidienne, d’autres s’autorisent tous les excès, toutes les folies. Dodge est quant à lui nouvellement célibataire, sa femme ayant décidée que finalement, elle préférait encore affronter la fin du monde sans son mari. Il décide alors de partir à la recherche de son amour de jeunesse, qu’il n’a pas vu depuis 25 ans. Mais sa rencontre avec Penny risque de bouleverser tous ses plans.

Critique : Tombé du ciel

Au travers de personnages dérisoires et improbables et de scènes burlesques dans lesquelles un côté absurde pointe souvent son nez, "Tombé du ciel" cherche à nous montrer ce qu'est le Liban d'aujourd'hui

Critique : Toute première fois

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La vitesse à laquelle la représentation des gays au cinéma a accompli son cercle de vie n’est pas vraiment faite pour nous réjouir. Après des décennies de discrimination et quelques années d’affirmation valorisante, elle est désormais arrivée au stade de la ringardise. Puisque tous les cas de figure de découverte et d’acceptation de l’homosexualité paraissent d’ores et déjà avoir eu droit à un film qui en traite, il ne reste plus qu’à emprunter le chemin inverse, c’est-à-dire de fuir la banalité supposée de l’amour entre hommes ou entre femmes, pour mieux redécouvrir la complémentarité d’un couple hétérosexuel. Pareil raisonnement très suspect aboutit à des films aussi navrants que Toute première fois, une comédie mi-figue, mi-raisin, qui ne fait guère rire, mais qui, par contre, en dit long sur l’état d’esprit somnolent des Français au sujet des couples gays.

Critique : Tour de France

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Deux cœurs battent au sein du deuxième film de Rachid Djaïdani. Cette opposition ouverte entre deux conceptions de la France, portées par des personnages hautement emblématiques, peut même être considérée comme la raison d’être principale de Tour de France. Ce qui ne veut pas dire qu’il s’agit d’un film platement polémique par son antagonisme primaire, qui jouerait un cliché contre l’autre, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien d’autre qu’une bouillie consensuelle.

Critique : My Fair Lady

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Toute la splendeur de l'ancien Hollywood a été jetée dans la balance par les studios pendant les années 1960, afin de contrer la concurrence grandissante et en fin de compte fatale pour le rang culturel et social du cinéma de la part de la télévision. L'un des genres de prédilection pour cette guerre d'influence à armes de plus en plus inégales a été la comédie musicale, qui avait alors vu une décennie de la surenchère succéder aux fantaisies moins empotées de Busby Berkeley dans les années '30 ou de Vincente Minnelli dans les années '50.
L’art d’aimer

L’art d’aimer

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Emmanuel Mouret aime mettre en scène l’amour. L’amour sous toutes ses formes. Encore une fois, Mouret réinvente l’amour dans son sixième long métrage L’art d’aimer. Un film choral peu commun qui met en situation les 12 personnages (brillant casting) dans des situations plutôt cocasses et originales.

Critique : Heureux gagnants

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Heureux gagnants France : 2024Titre original : –Réalisation : Maxime Govare, Romain ChoayScénario :  Maxime Govare, Romain ChoayInterprètes : Audrey Lamy, Fabrice Eboué, Pauline Clément, Sami Outalbali, Anouk GrinbergDistribution :...
nuage

L’Ecume des jours

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L’histoire surréelle et poétique d’un jeune homme idéaliste et inventif, Colin, qui rencontre Chloé, une jeune femme semblant être l’incarnation d’un blues de Duke Ellington. Leur mariage idyllique tourne à l’amertume quand Chloé tombe malade d’un nénuphar qui grandit dans son poumon. Pour payer ses soins, dans un Paris fantasmatique, Colin doit travailler dans des conditions de plus en plus absurdes, pendant qu’autour d’eux leur appartement se dégrade et que leur groupe d’amis, dont le talentueux Nicolas, et Chick, fanatique du philosophe Jean-Sol Partre, se délite.

Critique express : Perfect days

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Ces "Perfect days", ce sont ces journées que vit Hirayama, un homme âgé qui travaille avec une grande méticulosité au nettoyage des toilettes publiques du quartier de Shibuya. Ce que recherche et qu'apprécie Hirayama dans ces journées, c'est la modestie, la simplicité et le côté routinier de leur déroulement,..

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Centre Pompidou : Rétrospective Pedro Almodóvar jusqu’au 26 mai 2026

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On ne peut vraiment pas dire que la filmographie du cinéaste espagnol Pedro Almodóvar soit sous-exposée. La dernière grande rétrospective organisée par une institution de la cinéphilie française a beau remonter déjà un certain temps. C’était à la Cinémathèque Française, il y a vingt ans, presque jour pour jour, à travers une exposition, une carte blanche et une intégrale de ses quinze longs-métrages à l’époque, en avril et mai 2006.

Test Blu-ray : Shelby Oaks

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Si Shelby Oaks joue, dans un premier temps, avec les codes du found footage et du documentaire, le film de Chris Stuckmann ne tardera pas à bifurquer vers une narration et une mise en images plus chiadées et traditionnelles.

Test Blu-ray : The Shadow’s Edge

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Énorme succès en Chine à l'automne 2025 avec presque 33 millions d'entrées, The Shadow’s Edge a pris d'assaut le box-office à la manière d'un félin nerveux dans une ruelle humide : silencieux, tendu, prêt à bondir, mais avec cette élégance typique du polar hongkongais qui préfère la précision du geste à la brutalité gratuite.

Critique Express : La femme de (Deuxième avis)

Bien trop souvent, lorsqu'une femme est évoquée dans une conversation, on entend dire qu'il s'agit de "la femme de", la suite étant bien sûr le nom d'un homme, comme si elle n'avait pas d'existence propre, comme si il fallait la rattacher à un homme pour lui donner droit de cité.

Test Blu-ray : 30 minutes de sursis

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Sorti sur les écrans américains en 1965, 30 minutes de sursis est un drôle d’objet coincé entre deux époques : trop tard pour appartenir pleinement à l’âge d’or hollywoodien, trop tôt pour se fondre dans la révolution formelle du Nouvel Hollywood...