Johnny English, le retour
8 ans après le Johnny English de Peter Howitt, Oliver Parker reprend les rênes de cette comédie, un pastiche de James Bond. Avec un budget toutefois plus conséquent que le premier épisode, un Rowan Atkinson très en forme et de nouveaux personnages pour les seconds rôles, on ne sait pas s'il faut s'attendre à l'éternelle surenchère de la suite de film ou s'il faut être content de retrouver Johnny English au cinéma.
Critique : Les Bêtises
Yasmine Belmadi, Grégoire Colin, Salim Kechiouche, Stéphane Rideau, Cyrille Thouvenin : le sort du cinéma n’a guère été tendre avec ces objets de fantasme dans les films gays français du tournant du siècle, qui font de nos jours à peine plus que de la figuration sur les plateaux de cinéma, la plupart du temps dans des rôles nostalgiques de leur force de séduction érotique d’antan, à moins que le sort tout court ne se soit acharné sur eux, comme dans le cas de la disparition accidentelle de Belmadi il y a six ans.
Critique : Un village presque parfait
Les spectateurs de province ont, eux aussi, le droit de se reconnaître dans le cinéma français, dont les productions se focalisent la plupart du temps sur des mondanités parisiennes. Autrefois, des acteurs populaires comme Jacques Villeret ou Michel Serrault étaient les parrains incontestables de ces histoires du terroir, où les clichés sur le bonheur bucolique allaient bon train. Depuis, une relève adéquate éprouve de sérieuses difficultés à se mettre en place, notamment parce que des comédiens crédibles dans ce genre d’emploi nostalgique ne courent pas les rues et que ceux qui s’y prêteraient, comme par exemple Gérard Jugnot, paraissent réticents à l’idée d’être cantonnés dans un seul et unique type de personnage. Et si la véritable raison pour cette mort à petit feu était tout simplement que la campagne d’antan, bien franchouillarde et chauvine, n’existe plus et que toute tentative de la raviver par le biais du cinéma est par conséquent vouée à l’échec ? En tout cas, ce ne sont pas des films de la trempe d’Un village presque parfait – de surcroît le remake dispensable d’un succès canadien – qui nous convaincront du contraire.
Critique : Kill your friends
Notre nostalgie des années 1990 ne s’étend pas jusqu’aux relents de l’arrivisme propre à la décennie précédente. La soif insatiable de succès professionnel, peu importe les moyens, y était pourtant encore bien présente. L’avidité était toujours gagnante parmi ces nouveaux riches, qui brassaient l’argent et la drogue.
Critique : Hit Man
Surprise à nouveau que ce “Hit Man”, à la fois comédie bête comme ses pieds mais également réflexion nietzschéenne ; film d' “arnaque” et en même temps déconstruction du film hollywoodien.
La Part des Anges
A Glasgow, Robbie, tout jeune père de famille, est constamment rattrapé par son passé de délinquant. Il croise la route de Rhino, Albert et la jeune Mo lorsque, comme eux, il échappe de justesse à la prison mais écope d’une peine de travaux d’intérêts généraux. Henri, l’éducateur qu’on leur a assigné, devient alors leur nouveau mentor en les initiant secrètement… à l’art du whisky ! De distilleries en séances de dégustation huppées, Robbie se découvre un réel talent de dégustateur, bientôt capable d’identifier les cuvées les plus exceptionnelles, les plus chères. Avec ses trois compères, Robbie va-t-il se contenter de transformer ce don en arnaque - une étape de plus dans sa vie de petits délits et de violence ? Ou en avenir nouveau, plein de promesses ? Seuls les anges le savent…
Critique : Rock Forever
Sherrie, jeune provinciale, rencontre Drew, garçon de la ville, sur le Sunset Strip, alors qu'ils tentent de percer à Hollywood. "Rock Forever" raconte leur histoire d'amour à travers les tubes de Def Leppard, Foreigner, Journey, Poison, REO Speedwagon, et Twisted Sister...
Critique : Les Sorcières de Zugarramurdi
La police aux trousses suite au braquage d’un magasin d’or, deux hommes et le jeune fils de l’un d’eux sont contraints de fuir vers la France à bord d’un taxi, avec leur butin. Mais sur leur route se dresse le village de Zugarramurdi, habité par des sorcières…
Critique : Mince alors !
Nina est jeune, jolie et ronde. Malheureusement son mari Gaspard n’aime que les femmes très minces… Surtout depuis qu’ils se sont installés à Paris pour monter leur ligne de maillot de bain ultra pointue. Pour tenter de le séduire à nouveau, Nina accepte à contrecoeur le cadeau qu'il lui offre : une cure d’amaigrissement à Brides-les-Bains. Le dernier espoir des gros quand on a tout essayé.
Là bas, elle va faire la connaissance de Sophie une séduisante avocate marseillaise, Emilie, une mère de famille très enveloppée, Thomas et Roxane.
Lorsque toutes ses personnes se confrontent le temps d’un voyage pour aller mieux dans son corps, cela provoque des tempêtes, et c’est peut-être comme cela que chacun trouvera sa porte de sortie...
Critique Express : La croisade
A la fin de "La croisade", on est là à se demander comment un film qui dure à peine plus d'une heure arrive à passer aussi vite d'un début aussi brillant à une fin qui fait peine, surtout lorsqu'on sait que Jean-Claude Carrière est un des deux scénaristes.
Critique Express : Différente
A plusieurs reprises, Lola Doillon s'était vue proposer de réaliser des projets sur le thème de l'autisme et les recherches qu'elle avait entreprises sur le sujet l'ont amenée à utiliser la moisson qu'elle avait faite dans le cadre du récit d'une histoire amoureuse qu'elle avait en tête.
Critique : En fanfare
Un film très réussi dans lequel on a parfaitement le droit de passer du rire aux larmes et vice-versa



















