Critique : La Duchesse de Varsovie
La Duchesse de Varsovie de Joseph Morder sera-il le Midnight in Paris français ? Avec une mise en scène déconcertante, qui fait référence aux décors peints d'Un Américain à Paris de Minnelli, le dernier film de Joseph Morder nous plonge dans un Paris fantasmé et met sur le devant de la scène un couple d'acteurs ici exceptionnels, Andy Gillet (Les Amours d'Astrée et de Céladon) et Alexandra Stewart.
Albi 2019 : Alice et le maire
Les Français, ce beau peuple révolutionnaire qui paraît préparer en permanence la prochaine grève ou le prochain soulèvement populaire, et les politiciens qui sont censés les représenter, ces hommes et ces femmes qui semblent plus penser à leur parcours personnel qu'au bien de leurs administrés, font rarement bon ménage.
Critique : Sexe entre Amis
Avec Sexe entre Amis, Will Gluck (Scénariste de The Loop) s'attaque à ce qui semble être un des tout derniers tabous de notre société : le sexe sans sentiments. Si l'idée a déjà plu avec Sex Friends, le risque de tomber dans une comédie niaise à la sauce américaine est toujours présent, et peut en inquiéter beaucoup.
Critique : Retour vers le futur
Les années 1980 n’ont pas produit beaucoup de films aux qualités intemporelles. Cette décennie-là, si facilement ridiculisée pour ses coiffures et sa mode improbables, a subi de plein fouet le poids du temps, ce qui fait d’elle à la fois un objet aisé de nostalgie et une bulle temporelle sans conséquences majeures sur les années ultérieures.
Critique : Comment tuer son Boss
Tuer n'est pas facile, même lorsque l'on est fan de New-York Police Judiciaire comme vont le prouver le trio maladroit de cette comédie. Ces trois héros improbables sont interprétés par des acteurs relativement inconnus en dehors des Etats-Unis alors que leurs patrons sont des vedettes internationales habituées aux premiers rôles.
Critique : Gremlins
Gremlins fait partie de ces films dont le genre est difficile à définir car son réalisateur a le talent de jouer avec différents genres ainsi que les codes de ses derniers. Grace à cela, chaque spectateur voit en ce film ce en quoi il ou elle est plus sensible.
Critique : Patients
Sur un sujet difficile, Grand Corps Malade et Mehdi Idir proposent un film très réussi, un film qui montre l'inextinguible soif de vivre de jeunes individus aux corps abimés, la patience et le courage qu'il faut à ces êtres pour arriver à renaître petit à petit.
Test DVD : Floride
Pour cette adaptation au cinéma d'une pièce où avaient brillé de grands comédiens, le choix des interprètes des deux rôles principaux était d'une importance capitale mais aussi très difficile. En optant pour Jean Rochefort et Sandrine Kiberlain, Philippe Le Guay ne s'est pas trompé tant ces deux acteurs semblent fait pour endosser les personnalités de Claude et de Carole.
Critique : Annie
Les meilleures comédies musicales sont celles qui débordent de vie et d’énergie, en mesure de nous faire fredonner un peu honteusement devant l’écran et de nous faire ressentir cette existence hautement artificielle comme si elle était réelle. Hélas, à de très rares exceptions près, la grande époque du genre est derrière nous. Il faudra donc se contenter des quelques survivants, aussi perfectibles soient-ils. Ceci dit, nous n’apporterions pas énormément de modifications à cette adaptation filmique de Annie. Elle respire certes la facture synthétique et sirupeuse à chaque sourire désarmant de la héroïne. Mais en même temps, elle fait preuve d’un tel optimisme naïf qu’elle ne tarde pas à devenir pour nous un délicieux plaisir coupable.
Critique : Sans filtre
Après avoir obtenu la Palme d’Or en 2017 pour The Square, excellente critique du monde de l’art contemporain, Ruben Östlund s’attaque maintenant aux très grandes fortunes.
Critique : Henri
Henri, la cinquantaine, d’origine italienne, tient avec sa femme Rita un petit restaurant près de Charleroi, "La Cantina". Une fois les clients partis, Henri retrouve ses copains, Bibi et René, des piliers de comptoirs ; ensemble ils tuent le temps devant quelques bières en partageant leur passion commune, les pigeons voyageurs. Rita meurt subitement, laissant Henri désemparé. Leur fille Laetitia propose alors à Henri de se faire aider au restaurant par un "papillon blanc", comme on appelle les résidents d’un foyer d’handicapés mentaux proche de "La Cantina". Rosette est de ceux-là. Elle est joyeuse, bienveillante et ne voit pas le mal. Son handicap est léger, elle est simplement un peu "décalée". Elle rêve d’amour, de sexualité et de normalité. Avec l’arrivée de Rosette, une nouvelle vie s’organise.
Critique Express : Les ours gloutons au pôle nord
Dans les 3 histoires, la joie de vivre, l'amitié et la solidarité (ici, entre animaux d'espèces différentes, à transposer ailleurs, bien entendu !) sont mises en valeur.



















