Critique Express : Maoussi
Dans "Maoussi", on a le sourire aux lèvres la plupart du temps, et il n'y a aucune lourdeur dans tout ce qui peut être présenté comme un drame
Critique : Le braquage du siècle
Une fois de plus, le cinéma argentin prouve sa capacité à apporter du neuf dans un genre déjà largement pratiqué et ce, quel que soit le genre.
Submarine
Sélection officielle de l’édition 2011 de Sundance, le célèbre festival du cinéma indépendant, Submarine est l’adaptation du roman éponyme de Joe Dunthorne. Premier long métrage du réalisateur de clip Richard Ayoade, cette comédie britannique décalée, produite par Ben Stiller, savère finalement assez décevante.
Critique : Une belle équipe
Récemment, le basket a beau grignoter un peu sur le terrain de la prédominance du foot, avec notamment le battage médiatique autour du premier match de la NBA en France il y a quelques jours, suivi – triste ironie du sort – par la disparition de l'icône Kobe Bryant, en plus de ses nombreux exploits sur le terrain oscarisé en 2018 dans la catégorie du Meilleur Court-métrage d'animation, notre pays et la plupart de ses voisins européens restent cœur et âme acquis au ballon rond.
Critique : Manhattan
Manhattan est le huitième long-métrage de Woody Allen. Tourné en Noir et Blanc, le film est un hommage à New York. Le film qui a reçu une pluie de récompenses, est l’un des plus gros succès français (plus de 2 millions d’entrées). C’est également la 5e fois que Diane Keaton (l’actrice fétiche de Woody Allen) fait son apparition.
Critique : Otez-moi d’un doute
Un film à la fois drôle et émouvant, le genre de film pour lequel on a envie d'écrire : "si vous n'allez qu'une fois au cinéma cette année, allez voir "Otez-moi d'un doute" !"
Pop Redemption
Premier long-métrage du réalisateur et scénariste, Martin Le Gall. Souvent les premiers films contiennent beaucoup de choses voir trop. Pop Redemption contient ce qu'il faut pour montrer qu'il est bel et bien une comédie.
Critique : Love & friendship
La grande époque des adaptations filmiques des œuvres de Jane Austen est définitivement derrière nous. Aussi populaire que l’univers de William Shakespeare à peu près au même moment, c’est-à-dire au milieu des années 1990, celui de la romancière anglaise n’a pas connu de mise à jour sérieuse au cinéma depuis.
Et si on vivait tous ensemble ?
Lorsqu’à l’affiche d’un film, apparaissent les noms de Guy Bedos et de Pierre Richard, vous pensez aussitôt comédie, rire, voire même « poilade ».
La cerise sur le gâteau
Nièce par alliance de l’immense Alberto Moravia (son père, journaliste réputé, est le frère d’Elsa Morante, l’épouse de ce dernier, elle-même écrivain de grand talent – de « La Storia » par exemple, ou « Aracoeli » – disparue en 1985), maîtresse de cérémonie du 57ème Cannes (2004, sous la présidence de Tarantino), cette belle Italienne, danseuse à l’origine, dont la vie est en France depuis longtemps, a une riche filmographie sur plus de 30 ans en tant qu’interprète, internationale autant qu’éclectique (on peut citer ainsi les Italiens Bertolucci, Giuseppe et Bernardo, ou Moretti, le Suisse Alain Tanner, le Portugais Monteiro, et de nombreux Français, comme Granier-Deferre, Resnais ou Danièle Thompson). Prix « David di Donatello » (les « David » sont les équivalents italiens de nos « César ») de la Meilleure Actrice en 2002, pour le rôle de la mère dans le multi-récompensé « La Chambre du fils » de Nanni Moretti, elle a aussi de bons téléfilms à son actif, comme « L’Affaire Dreyfus » d’Yves Boisset, et elle est aussi régulièrement montée sur les planches (elle a même commencé sa carrière au théâtre, avec « Richard III », en Italie). Ayant au départ simplement écrit le scénario de « La Cerise sur le gâteau » avec Daniele Costantini, mais ne trouvant personne voulant en assurer la réalisation, Laura Morante se laisse convaincre par le producteur Bruno Pésery de tourner elle-même, à Paris et non à Rome comme prévu (tout en assurant le premier rôle, celui d’Amanda). On attendait donc avec curiosité ce premier film, qui plus est « sous double casquette » (réalisation et interprétation).
Tonnerre
Un rocker trop sentimental, une jeune femme indécise, un vieux père fantasque. Dans la petite ville de Tonnerre, les joies de l’amour ne durent qu’un temps. Une disparition aussi soudaine qu’inexpliquée et voici que la passion cède place à l’obsession.
Critique : Le Dernier pub avant la fin du monde
L’histoire débute le 22 juin 1990 dans la petite ville anglaise de Newton Haven : cinq adolescents au comble de l’âge ingrat fêtent la fin des cours en se lançant dans une tournée épique des pubs de la ville. Malgré leur enthousiasme, et avec l’absorption d’un nombre impressionnant de pintes de bière, ils ne parviennent pas à leur but, le dernier pub sur leur liste : The World’s End (La Fin du Monde). Une vingtaine d’années plus tard, nos cinq mousquetaires ont tous quitté leur ville natale et sont devenus des hommes avec femme, enfants et responsabilités, à l’alarmante exception de celui qui fut un temps leur meneur, Gary King, un quarantenaire tirant exagérément sur la corde de son adolescence attardée. L’incorrigible Gary, tristement conscient du décalage qui le sépare aujourd’hui de son meilleur ami d’antan Andy, souhaite coûte que coûte réitérer l’épreuve de leur marathon alcoolisé. Il convainc Andy, Steven, Oliver et Peter de se réunir un vendredi après-midi. Gary est comme un poisson dans l’eau. Le défi : une nuit, cinq potes, douze pubs, avec un minimum d’une pinte chacun par pub. À leur arrivée à Newton Haven, le club des cinq retrouve Sam, la soeur d’Oliver pour qui Gary et Steven en pincent toujours. Alors que la fine équipe tente, tant bien que mal, d’accorder le passé avec le présent, une série de retrouvailles avec de vieilles connaissances et des lieux familiers les font soudain prendre conscience que le véritable enjeu, c’est l’avenir, non seulement le leur, mais celui de l’humanité entière, et arriver à «La Fin du Monde» devient le dernier de leurs soucis...


















