Critique : Cocorico
Au moins depuis dix ans et le succès de Qu'est-ce qu'on a fait au bon dieu ? de Philippe De Chauveron, le cinéma et le public français ont l'air de raffoler de ce qu'on peut appeler par facilité la comédie du prémariage. Tout comme les films hollywoodiens des années 1930 et '40 conjuguaient à satiété le cas de figure du remariage, en France, nous sommes donc arrivés au bout d'une décennie de présentations plus ou moins farfelues du futur gendre ou des futurs beaux-parents.
Je m’appelle Ki
Ki est une jeune femme active et énergique qui ne désire plus vivre avec le père de son enfant. Elle part donc avec le petit Pio vivre chez une amie, où se trouve également Miko, qui semble être son exact opposé. Elle se trouve alors confrontée à la difficulté de concilier ses responsabilités de mère et son désir de mener une vie libre et sans contraintes. Tour à tour irritante, attachante, agressive et fragile, Ki ne laisse personne indifférent...
Vu sur OCS : 16 ans ou presque
L'abus de confinement conduit-il à une régression psychologique ? En tout cas, cet état de suspension existentielle nous donne le temps – et parfois aussi l'envie – de regarder des films qu'on aurait autrement laissés de côté.
Critique : All cheerleaders die
Alors qu’une tragédie secoue Blackfoot High, la rebelle Mäddy Killian choque le corps étudiant en rejoignant l’équipe de pom-pom girls. Cette décision est source de division entre Mäddy et son ex-petite amie Leena Miller, une solitaire qui dit pratiquer la magie noire. Suite à une confrontation avec l’équipe de football, Mäddy et ses nouvelles amies sont entraînées dans un grand huit surnaturel et destructeur ne leur laissant aucune échappatoire.
Critique Express : Baise-en-ville
Après avoir commencé à Cannes par la sélection ACID et avoir continué à La Semaine de la Critique, on ne serait pas étonné de voir le prochain film de Martin Jauvat sélectionné à la Quinzaine des Cinéastes ou à Un Certain Regard.
Comme des frères
Depuis que Charlie n’est plus là, la vie de Boris, Elie et Maxime a volé en éclats. Ces trois hommes que tout sépare avaient pour Charlie un amour singulier. Elle était leur sœur, la femme de leur vie ou leur pote, c’était selon. Sauf que Charlie est morte et que ça, ni Boris, homme d’affaires accompli, ni Elie, scénariste noctambule et ni Maxime, 20 ans toujours dans les jupes de maman, ne savent comment y faire face. Mais parce qu’elle le leur avait demandé, ils décident sur un coup de tête de faire ce voyage ensemble, direction la Corse et cette maison que Charlie aimait tant. Seulement voilà, 900 kilomètres coincés dans une voiture quand on a pour seul point commun un attachement pour la même femme, c’est long… Boris, Elie et Maxime, trois hommes, trois générations, zéro affinité sur le papier, mais à l’arrivée, la certitude que Charlie a changé leur vie pour toujours.
Test DVD : Maggie a un plan
Maggie, une jeune femme chez qui l'action découle directement de la pensée, une jeune femme qui a l'obsession du contrôle et dont on peut espérer, sans trop y croire, qu'un jour, à force de rencontrer des échecs, elle aura appris qu'on "n'organise pas sa vie et celle des autres comme on trie un tiroir de chaussettes" et, qu'au contraire, il est parfois (souvent ?) souhaitable de laisser les choses venir d'elles même.
Critique : Crazy Amy
La provocation n’est que façade dans le nouveau film de Judd Apatow. Derrière les frasques du personnage principal, une jeune femme qui fait tout son possible pour fuir la routine amoureuse et sexuelle, se cache en effet l’attachement indéfectible du cinéma hollywoodien à une conception romantique de la vie forcément conforme au statu quo.
Critique : A Serious Man
1967. Larry Gopnik, professeur de physique dans une petite université du Midwest, vient d'apprendre que sa femme Judith allait le quitter. Elle est tombée amoureuse d'une de ses connaissances, le pontifiant Sy Ableman. Arthur, le frère de Larry, est incapable de travailler et dort sur le canapé. Danny, son fils, a des problèmes de discipline à l'école hébraïque, et sa fille Sarah vole dans son portefeuille car elle a l'intention de se faire refaire le nez. Pendant ce temps, Larry reçoit à la fac des lettres anonymes visant à empêcher sa titularisation, et un étudiant veut le soudoyer pour obtenir son diplôme. Luttant désespérément pour trouver un équilibre, Larry cherche conseil auprès de trois rabbins. Qui l'aidera à faire face à ses malheurs et à devenir un mensch, un homme bien ?
Critique : Un château en Italie
Louise rencontre Nathan, ses rêves resurgissent. C’est aussi l’histoire de son frère malade et de leur mère, d’un destin: celui d’une grande famille de la bourgeoisie industrielle italienne. L’histoire d’une famille qui se désagrège, d’un monde qui se termine et d’un amour qui commence.
Critique : Mi Gran Noche (My Big Night)
Mi Gran Noche, la dernière œuvre d’Alex de la Iglesia, un des plus originaux et inventifs metteurs en scène européens actuels est reléguée à Netflix. Coup de projecteur sur l’un des films les plus drôles que vous devriez ne pas manquer en cet automne 2016.
Starbuck
Alors qu’il s’apprête à être père, David Wosniak, éternel adolescent de 42 ans, découvre être le géniteur anonyme de 533 enfants déterminés à le retrouver.


















