Dix hivers à Venise
Camilla et Silvestro se rencontrent au cours de l’hiver 1999 à bord d’un vaporetto sur la lagune vénitienne. Il tient un arbre fruitier à la main, elle un lampadaire. Mais ce sont leurs regards qui vont les unir. Il est aussi effronté qu’elle est timide mais ils finissent par s’apprécier sans jamais s’avouer leur penchant réciproque. La vie va les mener à Moscou puis les ramener à Venise dans les dix années qui suivent.
Critique : Showing up
Avec "Showing up", la réalisatrice américaine Kelly Reichardt prouve une fois de plus qu'elle est une véritable alchimiste du cinéma, capable de transformer n'importe quelle histoire, anodine en apparence, en or cinématographique
Critique : Trois visages
A mi-chemin entre fiction et documentaire, "Trois visages" est un film d'une grande richesse, un film qui, au travers de trois personnages d'actrices appartenant à des générations différentes, évoque avec humour, tendresse et nostalgie les difficultés qu'a toujours rencontrées le cinéma iranien.
Killing Bono
Attachez les fans de U2 et des quatre irlandais dans le vent, il va y avoir des émeutes devant les cinémas cet été ! Inspiré d’une histoire vraie très librement adaptée, Killing Bono est présenté comme le film pop rock venu d’outre manche de l’été.
Critique : Les feuilles mortes
Dans la période bien noire que nous traversons, on a vraiment besoin de réalisateurs comme Aki Kaurismäki, de son humanisme, de son humour.
Critique : Cerise
Oui, c’est bon, nous avons compris que Zoé Adjani est la nièce d’Isabelle et qu’elle ne souhaite pas transformer ce lien de parenté en avantage de népotisme. Que la campagne médiatique autour de la sortie du troisième long-métrage de Jérôme Enrico revient néanmoins sans cesse sur cette anecdote familiale en dit long sur la difficulté de vendre un film, dont le contexte historique est déjà caduc avant même que le public n’ait pu le découvrir. Car l’Ukraine telle qu’elle est décrite dans Cerise n’existe plus. L’Histoire a une fois de plus été plus rapide que les calendriers de production. Elle a réduit quasiment à néant l’opportunisme forcé de ce conte de la découverte d’une culture différente, dont ne subsiste dès lors qu’une peau de chagrin passablement charmante, à l’arrière-goût folklorique. Les clichés nostalgiques y vont en effet bon train, sans méchanceté, mais empreints du même vestige de condescendance occidentale qui avait déjà rendu Je vous trouve très beau de Isabelle Mergault un peu suspect.
Critique : Oh Lucy !
Il paraît que le 20 janvier est la journée mondiale des câlins. Cette information a priori nullement essentielle, glanée au cours des bavardages insipides dans lesquels les animateurs de radio excellent le matin, a cependant toute son importance dans le contexte de cette comédie douce-amère, présentée à la Semaine de la Critique cannoise l'année dernière.
Critique : Zouzou
Refaire le monde en parlant de sexualité, c'est le projet improvisé d'une sexe-agénaire, de ses trois filles et de sa petite-fille dans cette comédie allègre et rafraîchissante à ne pas manquer...
Critique : Technoboss
celles et ceux qui aiment le cinéma décalé, les situations loufoques, le mariage des genres, trouveront dans "Technoboss" non seulement de quoi se réjouir, mais également matière à réfléchir.
Bachelorette
Amies depuis le lycée, Regan, Gena et Katie sont invitées au mariage d'une ancienne camarade de classe, la rondouillette Becky. Vexée de la voir se marier avant elles, la bande de fille se rend au mariage avec un goût amer en bouche et beaucoup de drogue en poche. Après un début de soirée bien arrosé, l'enterrement de vie de jeune fille ne va pas se passer comme prévu et le trio va se voir embarqué dans une course à travers New-York pour sauver le mariage de Becky.
La Fée
C’est la troisième fois que le couple « Fiona/Dom » est mis à l’épreuve. Après L’Iceberg avec un détour vers le pôle nord, Rumba et le destin cruel, La Fée met en scène la rencontre magique du couple. Petit film amateur réalisé et interprété par Dominique Abel, Fiona Gordon et Bruno Romy. Des réalisateurs qui ont voulu dégager plusieurs messages concernant l’écologie, l’éducation, le handicap, le couple...
Cannes 2018 : Diamantino
Une source inépuisable de découvertes, la Semaine de la Critique du Festival de Cannes n'a pas eu froid aux yeux en sélectionnant ce premier long-métrage portugais. Diamantino est un véritable objet filmique difficilement classable, à qui il manque cependant une petite surdose de folie. Son histoire abracadabrante sur une icône du foot pas trop futée, qui tombe doublement victime de l'amour et d'un plan fasciste machiavélique, est certes fort amusante.



















