Rude journée pour la reine, l'affiche du film

Rude journée pour la reine

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Louise Wimmer de Cyril Mennegun vient de nous offrir un beau portrait de femme en souffrance sociale. En 1973, Simone Signoret interprétait elle un rôle en phase avec l'époque.
Comme un chef photo du film avec Michael Youn et Jean Reno

Comme un chef

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Jacky Bonnot, 32 ans, amateur de grande cuisine, au talent certain, rêve de succès et de grand restaurant. La situation financière de son couple le contraint cependant d'accepter des petits boulots de cuistot qu'il n'arrive pas à conserver. Jusqu'au jour où il croise le chemin d'Alexandre Vauclair, grand chef étoilé dont la situation confortable est mise en danger par le groupe financier propriétaire de ses restaurants...

Bad Teacher

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Bad Teacher de Jake Kasdan (réalisateur de série et de quelques films inconnus) aurait pu être la comédie de l’été, dans la lignée d’un bon Very Bad Trip 2. Tout y est : comédie, fille sexy, quelques répliques cinglantes et une bande annonce qui donne envie.
Le Monde de Charlie avec Logan Lerman, Emma Watson, Ezra Miller

Le Monde de Charlie

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Au lycée où il vient d’arriver, on trouve Charlie bizarre. Sa sensibilité et ses goûts sont en décalage avec ceux de ses camarades de classe. Pour son prof de Lettres, c’est sans doute un prodige, pour les autres, c’est juste un "loser". En attendant, il reste en marge - jusqu’au jour où deux terminales, Patrick et la jolie Sam, le prennent sous leur aile. Grâce à eux, il va découvrir la musique, les fêtes, le sexe… pour Charlie, un nouveau monde s’offre à lui.

Test DVD : Certifiée Halal

De l'échange inopiné de futures mariées va naître un imbroglio qui ne donne pas le beau rôle à la gent masculine et permet de lâcher, dans ce qui est une comédie à vocation populaire, de très bonnes piques visant les traditions obscurantistes et les extrémismes religieux.

Critique : On est fait pour s’entendre

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Le handicap ne prête guère au rire. Puisque la personne en situation de handicap est définie socialement en manque d'une faculté, de la mobilité à l'esprit soi-disant sain, en passant par les déficiences auditives et visuelles, elle peut s'attendre au mieux à la pitié, au pire à la moquerie de la part de fictions plus ou moins bien intentionnées à son égard.

La cerise sur le gâteau

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Nièce par alliance de l’immense Alberto Moravia (son père, journaliste réputé, est le frère d’Elsa Morante, l’épouse de ce dernier, elle-même écrivain de grand talent – de « La Storia » par exemple, ou « Aracoeli » – disparue en 1985), maîtresse de cérémonie du 57ème Cannes (2004, sous la présidence de Tarantino), cette belle Italienne, danseuse à l’origine, dont la vie est en France depuis longtemps, a une riche filmographie sur plus de 30 ans en tant qu’interprète, internationale autant qu’éclectique (on peut citer ainsi les Italiens Bertolucci, Giuseppe et Bernardo, ou Moretti, le Suisse Alain Tanner, le Portugais Monteiro, et de nombreux Français, comme Granier-Deferre, Resnais ou Danièle Thompson). Prix « David di Donatello » (les « David » sont les équivalents italiens de nos « César ») de la Meilleure Actrice en 2002, pour le rôle de la mère dans le multi-récompensé « La Chambre du fils » de Nanni Moretti, elle a aussi de bons téléfilms à son actif, comme « L’Affaire Dreyfus » d’Yves Boisset, et elle est aussi régulièrement montée sur les planches (elle a même commencé sa carrière au théâtre, avec « Richard III », en Italie). Ayant au départ simplement écrit le scénario de « La Cerise sur le gâteau » avec Daniele Costantini, mais ne trouvant personne voulant en assurer la réalisation, Laura Morante se laisse convaincre par le producteur Bruno Pésery de tourner elle-même, à Paris et non à Rome comme prévu (tout en assurant le premier rôle, celui d’Amanda). On attendait donc avec curiosité ce premier film, qui plus est « sous double casquette » (réalisation et interprétation).

Critique : Randonneurs Amateurs

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Réunis dans Butch Cassidy et le Kid en 1969 et L'Arnaque en 1973, Robert Redford et Paul Newman ont longtemps caressé l'espoir de se retrouver une troisième fois. Lorsque le premier a découvert A Walk in the Woods de Bill Bryson, il pensait avoir trouvé le bon matériau, son ami et lui tentant de le mener à bien à la fin des années 90. La santé déclinante puis le décès de Newman en 2008 ont enterré ce projet, relancé finalement avec Nick Nolte.

Critique : Her Cardboard Lover

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Même un réalisateur à la filmographie aussi prestigieuse que George Cukor n'était pas à l'abri d'un loupé par-ci, par-là. Alors qu'il avait plutôt bien négocié le passage des années 1930 aux années '40 avec ces deux classiques confirmés de la comédie pétillante que sont Femmes et Indiscrétions, le coup de mou n'allait pas se faire attendre longtemps.

Critique : Le défi du champion

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"Le défi du champion" a tout pour devenir la bonne surprise cinématographique de l'été !

Tonnerre

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Un rocker trop sentimental, une jeune femme indécise, un vieux père fantasque. Dans la petite ville de Tonnerre, les joies de l’amour ne durent qu’un temps. Une disparition aussi soudaine qu’inexpliquée et voici que la passion cède place à l’obsession.
Beginners

Beginners

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Beginners de Mike Mills, réunit du beau monde : notre écossais préféré Ewan McGregor, Christopher Plummer, acteur qui a accumulé les rôles à la télévision et au cinéma depuis les années cinquante et la petite française qui monte Mélanie Laurent. Alors forcément, ça donne envie d'aller se perdre dans la première salle obscure qu'on croise sur notre chemin et qui passe ce petit film sur un septuagénaire qui fait son coming out.

Derniers articles

Test Blu-ray : Shelter

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Qu’on se le dise : Shelter n’est pas un nouveau festival de bourrinage non-stop à mettre à l’actif de Jason Statham. En effet, le réalisateur Ric Roman Waugh y avance d’abord à pas feutrés, comme s’il voulait rappeler au public que Jason Statham n’est pas un simple distributeur automatique de mandales, mais aussi un type capable de tenir un plan fixe sans cligner des yeux.

Critique : The Christophers

Quand on va voir un film de Steven Soderbergh, on ne sait jamais trop à quoi s’attendre. Certes, depuis ses débuts de réalisateur il y a bientôt quarante ans, deux tendances principales se sont dégagées dans son travail, avec d’un côté son goût pour le style élégant et sophistiqué de films de genre particulièrement bien ficelés et de l’autre l’envie irrépressible d’expérimenter, le plus souvent dans les méandres du cinéma d’horreur.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Send Help

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Dès les premières minutes de Send Help, on pourra constater que Sam Raimi n’a rien perdu de son goût pour les situations qui dérapent comme une savonnette sous amphétamines. Le film s’ouvre sur un monde du travail où la hiérarchie ressemble à une pyramide bancale, prête à s’effondrer au moindre courant d’air toxique.

Critique : Colony

Qu’il respecte avec une belle fidélité nostalgique les codes du film catastrophe fait partie des qualités de Colony. Elles sont en effet nombreuses. Car même si Yeon Sang-ho n’y réitère pas son exploit d’il y a dix ans avec Dernier train pour Busan, à savoir nous ravir avec un film d’invasion zombie à l’intensité hautement jouissive, le réalisateur sud-coréen maîtrise parfaitement la tension au cours de cette course contre l’infection des plus efficaces.

Critique Express : Notre histoire – Chroniques du Caire

Avec ce film qui rappelle à la fois les grandes heures du cinéma égyptien et, plus encore, les grandes heures de la comédie italienne, A.B. Shawky confirme les qualités de réalisateur qu'on avait perçues dans "Yomeddine".