Critique : La Duchesse de Varsovie
La Duchesse de Varsovie de Joseph Morder sera-il le Midnight in Paris français ? Avec une mise en scène déconcertante, qui fait référence aux décors peints d'Un Américain à Paris de Minnelli, le dernier film de Joseph Morder nous plonge dans un Paris fantasmé et met sur le devant de la scène un couple d'acteurs ici exceptionnels, Andy Gillet (Les Amours d'Astrée et de Céladon) et Alexandra Stewart.
Et si on vivait tous ensemble ?
Lorsqu’à l’affiche d’un film, apparaissent les noms de Guy Bedos et de Pierre Richard, vous pensez aussitôt comédie, rire, voire même « poilade ».
Critique : Encore heureux
Qu'y a-t-il de plus triste qu'un film censé faire rire et qui n'y arrive pratiquement jamais ? L'éclosion de quelques sourires, peut-être ? On l'admet : en effet, quelques répliques arrivent à arracher des sourires. Toutefois sachez que les 3 meilleures du genre sont dans la bande-annonce : dans la première, il y a le mot "sarkozyste" ; dans la deuxième, il y a "Hollande" ; dans la troisième, il y a "honnêteté" et "les riches".
Bliss
Bliss est le premier long métrage de Drew Barrymore réalisé en 2009. Il s'articule autour d'un sport peu connu en France : le Roller Derby, une course de Roller caractérisé par une pointe d'agressivité propre à tous les sports d'outre atlantique. On y retrouve pour le plus grand plaisir des messieurs de belles actrices comme Drew Barrymore, Juliette Lewis et la jeune prodige Ellen Page.
La Délicatesse
La Délicatesse est une adaptation du roman de David Foenkinos par David Foenkinos lui-même et Stéphane Foenkinos. Au cinéma en 2011, il conte l'histoire d'un homme et d'une femme qui tombent amoureux l'un de l'autre, bien qu'ils n'aient absolument rien en commun.
Critique : My Fair Lady
Toute la splendeur de l'ancien Hollywood a été jetée dans la balance par les studios pendant les années 1960, afin de contrer la concurrence grandissante et en fin de compte fatale pour le rang culturel et social du cinéma de la part de la télévision. L'un des genres de prédilection pour cette guerre d'influence à armes de plus en plus inégales a été la comédie musicale, qui avait alors vu une décennie de la surenchère succéder aux fantaisies moins empotées de Busby Berkeley dans les années '30 ou de Vincente Minnelli dans les années '50.
La Blonde platine
Stew Smith, un journaliste, enquête sur les rumeurs de scandale autour des Schulyer , une riche famille bourgeoise Il tombe amoureux d'Ann, la fille de la maison et l'épouse.
Critique : Rara
Sur fond d'une histoire vraie, Pepa San Martin et sa co-scénariste Alicia Scherson ont tiré un film très juste et très pudique, un film qui sait se montrer militant sans pour autant verser dans une vision manichéenne de la situation et des personnages qui la vivent
Berlinale 2016 : El Rey del Once
Présenté en ouverture du Panorama Special au 66ème Festival de Berlin, le nouveau film du réalisateur argentin Daniel Burman est une délicieuse comédie communautaire. Le personnage principal y emprunte un chemin désinvolte vers ses origines, sur lequel sa passivité est sa meilleure arme pour ne pas se laisser submerger trop vite par ses sentiments et ses responsabilités.
Critique : Un petit miracle
Eddy Mitchell est fatigué. A désormais 80 ans, il a prévenu récemment qu'il arrêterait la scène. En sera-t-il de même du côté de ses activités cinématographiques ? On n'en sait rien pour l'instant. Ce serait néanmoins dommage qu'il tire sa révérence sur grand écran avec un film aussi doucement insignifiant qu'Un petit miracle !
Critique : Moonwalkers
La théorie du complot sous sa forme actuelle est née dans les années 1960. Il y a eu deux événements si exceptionnels, l’un tragique avec l’assassinat du président Kennedy, l’autre incroyable dans sa capacité de repousser les limites imposées à l’homme qui a marché pour la première fois sur la lune, que des esprits dubitatifs n’ont pas voulu croire en leur véracité.
Critique : Telle mère telle fille
Rarement, les comédies de grossesse nous gratifient de plus qu'une dose accrue d'hystérie féminine, alimentée par la surcharge hormonale de rigueur en pareille circonstance, ainsi que par l'appréhension de la responsabilité parentale. Puis, dès que la progéniture a traversé l'épreuve de passage de l'accouchement, cette anxiété se transforme comme par miracle en un sentiment maternel consensuel, laissant alors au scénario une marge de manœuvre à peine plus large ou longue que le cordon ombilical.



















