Tucker & Dale fightent le mal

Critique : Tucker & Dale fightent le mal

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Imaginez un film d'horreur dans lequel les rôles sont inversés : les ados qui débarquent à la campagne ne sont plus des victimes mais des meurtriers dont la proie est un duo de rednecks stupide mais sympathique. C'est le pari fou d'Eli Craig qui signe pour son premier film une comédie horrifique totalement déjantée.

Critique : Tout schuss

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Et si on allait prendre des nouvelles de José Garcia ? L’acteur, très populaire auprès du public français il y a une dizaine d’années, s’est récemment fait plus rare, au point de n’apparaître dans aucun film depuis plus de deux ans.

Critique : Quai d’Orsay

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Alexandre Taillard de Worms est grand, magnifique, un homme plein de panache qui plait aux femmes et est accessoirement ministre des Affaires Étrangères du pays des Lumières : la France. Sa crinière argentée posée sur son corps d’athlète légèrement halé est partout, de la tribune des Nations Unies à New-York jusque dans la poudrière de l’Oubanga. Là, il y apostrophe les puissants et invoque les plus grands esprits afin de ramener la paix, calmer les nerveux de la gâchette et justifier son aura de futur prix Nobel de la paix cosmique. Alexandre Taillard de Vorms est un esprit puissant, guerroyant avec l’appui de la Sainte Trinité des concepts diplomatiques : légitimité, lucidité et efficacité. Il y pourfend les néoconservateurs américains, les russes corrompus et les chinois cupides. Le monde a beau ne pas mériter la grandeur d’âme de la France, son art se sent à l’étroit enfermé dans l’hexagone. Le jeune Arthur Vlaminck, jeune diplômé de l’ENA, est embauché en tant que chargé du “langage” au ministère des Affaires Étrangères. En clair, il doit écrire les discours du ministre ! Mais encore faut-il apprendre à composer avec la susceptibilité et l’entourage du prince, se faire une place entre le directeur de cabinet et les conseillers qui gravitent dans un Quai d’Orsay où le stress, l’ambition et les coups fourrés ne sont pas rares... Alors qu’il entrevoit le destin du monde, il est menacé par l’inertie des technocrates.
Photo de Louise Bourgoin sexy dans L'Amour dure trois ans

Critique : L’Amour dure trois ans

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Pour ses premiers pas derrière la caméra, Frédéric Beigbeder a choisi d’adapter son roman L’amour dure trois ans. D’inspiration autobiographique, le film éponyme relate la vie et les amours d’un écrivain sous la forme d’une comédie romantique. Après l’adaptation de 99 francs de Jan Kounen et son cynisme provocateur trash, Beigbeder souhaitait revenir à quelque chose de plus intime.

Critique : Un jour à New York

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La comédie musicale américaine a essentiellement connu deux âges d’or : d’abord dans les années 1930 avec la mise en scène stylisée de Busby Berkeley et les prouesses sur la piste de danse du couple mythique formé par Fred Astaire et Ginger Rogers, puis environ vingt ans plus tard grâce aux acrobaties magistrales de Gene Kelly au service de réalisateurs comme Stanley Donen et Vincente Minnelli.

Critique : Qu’Allah bénisse la France

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En 2004, le rappeur Abd Al Malik avait écrit un roman autobiographique ayant pour titre « Qu'Allah bénisse la France ». A cette époque, il n'avait pas en tête d'en faire en film. 10 ans après, Abd Al Malik a pris conscience qu'il pouvait être salutaire de porter ce livre au cinéma, le résultat escompté étant une œuvre qui prendrait la suite de La Haine, le film de Mathieu Kassovitz. Abd Al Malik avait beaucoup apprécié ce film lors de sa sortie en 1995, mais, depuis, la problématique religieuse a pris une importance dans les cités qu'elle n'avait pas à l'époque. C'est Mathieu Kassovitz qui a incité Abd Al Malik à se lancer dans la réalisation de cette adaptation.
Burn After Reading photo de George Clooney, Brad Pitt, Frances McDormand

Burn After Reading

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Les frères Coen se sont spécialisés depuis plusieurs années dans les films étranges à plusieurs niveaux de lecture. Etranges dans le sens où l'histoire semble être absurde mais qui révèlent un gros potentiel comique (The big Lebowski, Intolérable cruauté, Ladykillers). Burn after reading fait parti de ces films au scénario sorti d'on ne sait où mais qui fait mouche pour notre plus grand plaisir.

Critique Express : Pile ou Face

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Pile ou Face Italie, USA : 2025 Titre original : Testa O Croce ? Réalisation : Alessio Rigo de Righi, Matteo Zoppis Scénario : Alessio Rigo de Righi,...

Critique : Notre-Dame-des-Hormones (court-métrage)

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Au programme du nouveau film de Bertrand Mandinco à qui l’on devait l’étonnant Boro in the box : un hommage au cinéma de monstre frappadingue. Le cinéma est riche en grands moments d’actrices au bord de la crise de nerfs, ou sur le point d’être rejetées de l’Histoire, les deux chefs d’oeuvre indépassables étant Sunset Boulevard de Billy Wilder et Eve de Joseph Mankiewicz. Ici l’on pense plus à Qu’est-il arrivé à Baby Jane ? de Robert Aldrich ou Femmes Femmes de Paul Vecchiali

Critique : Her Cardboard Lover

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Même un réalisateur à la filmographie aussi prestigieuse que George Cukor n'était pas à l'abri d'un loupé par-ci, par-là. Alors qu'il avait plutôt bien négocié le passage des années 1930 aux années '40 avec ces deux classiques confirmés de la comédie pétillante que sont Femmes et Indiscrétions, le coup de mou n'allait pas se faire attendre longtemps.

Critique : Le Trésor

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Après le récent L’Étage du dessous, également présenté dans la section Un Certain Regard du Festival de Cannes 2015, voici un nouvel exemple de la vitalité du cinéma roumain, riche en ironie et en surprises.
Bridget Jones 2

Bridget Jones : l’âge de raison

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Après l'excellent Journal de Bridget Jones de Sharon Maguire, c'est au tour de Beeban Kidron de prendre la relève. La réalisatrice prend en 2004 les commandes de Bridget Jones 2, alias Bridget Jones : l'âge de raison, un long-métrage dans lequel le personnage principal part à la conquête du mariage.

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Week-end de terreur est un slasher bien connu des cinéphiles de la génération VHS, ayant essentiellement marqué les esprits en raison de son final assez inattendu et en avance sur son temps...

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Together repose sur une idée simple et brillante : puisque les deux personnages au centre du film semblent avoir des problèmes de communication, ce sont leurs corps qui vont prendre le relais – et pas de la manière la plus élégante.

Critique : L’Âme idéale

Quelque part entre le rire et les larmes, on comprend très bien pourquoi ce film doux-amer est devenu le coup de cœur discret du public français entre la fin de l’année 2025 et le début 2026. Semaine après semaine, L’Âme idéale continue à résonner auprès des femmes et des hommes qui viennent le découvrir en salles, enregistrant par exemple de très loin la plus faible baisse de fréquentation au box-office des premiers jours de la nouvelle année.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Greenland – Le Dernier refuge

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Greenland – Le Dernier refuge s’inscrit sans conteste dans le genre du film-catastrophe – et plus particulièrement dans la sous-catégorie du film « de fin du monde ». Pour autant, on ne pourra s’empêcher de penser, à la découverte de la cavale fiévreuse que nous propose le film, que Ric Roman Waugh et son scénariste Chris Sparling ont voulu proposer au spectateur un anti-2012.

Fano Bet Casino : Un choix réfléchi pour les joueurs en France

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Entrer sur Fano Bet Casino n’est pas comme visiter la plupart des casinos en ligne. Il n’y a pas de chaos écrasant, pas de...