Critique : Love is Strange
Deux hommes en couple depuis 40 ans sont soudain confrontés à la perte de leurs repères. Porté par les belles prestations de John Lithgow et Alfred Molina, le nouveau long-métrage d'Ira Sachs raconte une simple histoire d'amour heurtée par les aléas de la vie.
Critique : Winona
Dans "Winona", il y a de l'action, mais elle est psychologique et on ne souffre pas du tout, lorsque apparait le générique de fin, de rester face à certaines questions qui n'ont pas reçu de réponse.
Critique : Perdrix
Au rayon comédie, on n'a pas fait mieux dans notre pays depuis pas mal de temps !
Cannes 2017 : Okja
Les films coréens, ou du moins beaucoup de ceux qui sont distribués en France, nous ont habitué à mettre en scène des satires sociales, surtout concernant la société coréenne elle-même. Pour rester chez Bong Joon-ho, on peut ainsi se rappeler des policiers violents de Memories of murder ou du gouvernement réprimant les manifestations à la fin de The Host ; plus récemment, Tunnel de Kim Seong-hoon (blockbuster de l'été 2016 au pays du matin calme) nous montrait à quel point la (sur)vie d'un homme pouvait se retrouver liée à l'image que voulait se donner un gouvernement et aux intérêts d'entreprises privées.
Critique : Troppa grazia
Face à ce film bien réalisé, bien interprété et qui s'avère très riche dans sa thématique, on regrette juste que le réalisateur et ses scénaristes donnent l'impression d'avoir eu du mal à accoucher de la conclusion.
Critique : La Rançon de la gloire
La plupart des films de Charles Chaplin sont inspirés, légers et rythmés par une alternance prodigieuse entre la comédie et la tragédie. Pour faire bref, ce sont des classiques indémodables, qui raviront pour l’éternité un public plus ou moins jeune. Cet hommage maladroit en est l’opposé absolu. S’il n’était fautif qu’en termes de manque d’envergure et d’intérêt de cette histoire grotesque d’une subtilisation de cercueil, il produirait seulement chez nous un ennui mortel. Hélas, les dégâts sont plus amples, puisque La Rançon de la gloire manque cruellement de cohésion entre les parties qui le constituent.
Critique : Trois visages
A mi-chemin entre fiction et documentaire, "Trois visages" est un film d'une grande richesse, un film qui, au travers de trois personnages d'actrices appartenant à des générations différentes, évoque avec humour, tendresse et nostalgie les difficultés qu'a toujours rencontrées le cinéma iranien.
Critique : American Graffiti
La fin de l'été 62 à Modesto, petite bourgade de Californie, un groupe d'adolescents fraîchement diplômés passent une dernière nuit à s'amuser avant de faire face aux responsabilités de la vie et de l'âge adulte, synonymes de changement irréversible. A travers courses de voitures, drague en cruising et rock classique, on suit les destins croisés de quatre jeunes personnages modèles archétypiques : Curt le héros en plein questionnement existentiel, Steve le bon citoyen, Terry l'intello et John le "roi de la route". Avant la fin de la nuit, leur perception du monde aura changé définitivement, et ils répondront à cette question qui ne cesse de se poser : partir ou pas ? Accepter le changement ou vivre dans le passé ?
La Délicatesse
La Délicatesse est une adaptation du roman de David Foenkinos par David Foenkinos lui-même et Stéphane Foenkinos. Au cinéma en 2011, il conte l'histoire d'un homme et d'une femme qui tombent amoureux l'un de l'autre, bien qu'ils n'aient absolument rien en commun.
Critique Express : Petite leçon d’amour
D'un bout à l'autre du film, on passe d'une situation improbable à une autre situation improbable avec des interprètes dont le jeu, très improbable lui aussi, n'arrive vraiment pas à sauver la mise.
La Mer à boire
Veuf depuis huit ans, Georges Pierret, la cinquantaine, dirige son chantier naval comme un fil qui le relie à la vie. Yannick, son directeur de fabrication, Hassan, son chef d'atelier, Richard, le commercial, Hyacinthe, Luis ou Jessica, ses employés, tous, autour de lui, contribuent à la réussite de l'entreprise.
Critique Express : Classe moyenne
Présenté comme étant une comédie, "Classe moyenne" se révéle très souvent plus lourd que drôle.


















