Critique : Castaway on the moon
Variation très personnelle des malheurs du naufragé Robinson Crusoë, Castaway on the moon de Lee Hae-jun est une comédie complètement jubilatoire que le Forum des Images dans son infinie bonté va vous permettre de rattraper à deux reprises, le jeudi 22 octobre à 16h30 puis une deuxième fois le samedi 31 à la même heure.
Critique : Voyez comme on danse
Seize ans ! Seize ans, c'est long, bordel ! Nous ne suivons pas d'assez près le cinéma français pour nous être rendus compte plus tôt que cela fait une éternité que Michel Blanc n'a plus réalisé de film. Et pourtant, si ! Cela fera donc, quasiment jour pour jour, autant d'années depuis la sortie de Embrassez qui vous voudrez en octobre 2002.
2 Days In New York
Marion (Julie Delpy) est désormais installée à New York, où elle vit avec Mingus (Chris Rock), un journaliste de radio, leurs deux enfants qu’ils ont eus de relations antérieures et un chat. Le couple est très amoureux ! Marion est toujours photographe et prépare son exposition. Son père, sa sœur et son petit copain (qui est en fait l’ex de Marion et qui n’était pas prévu du tout) débarquent à New York pour le vernissage. Le choc des cultures mais surtout les personnalités débridées des trois arrivants vont provoquer un véritable feu d’artifice entre Mingus, un vrai « newyorker », Marion disjonctée sur les bords, son père qui ne parle pas un mot d’anglais, sa sœur toujours en phase avec ses problèmes freudiens, et son petit ami… no comment ! Vous pouvez deviner la suite, ou pas…
Critique : Sacré Robin des Bois
Que ce soit en dessin animé ou en film, nous avons tous vu une adaptation de Robin des Bois. Avec Sacré Robin des Bois, Mel Brooks nous propose une parodie bien potache et comique à souhait...
Critique : La Belle de Rome
Dans l'Italie du milieu des années 1950, il n'y avait pas trente-six mille façons pour une femme de réussir. La société encore pleinement sous le joug d'un patriarcat archaïque ne prévoyait aucune voie de réussite au féminin sans le recours indispensable de la gente masculine.
Critique : Frances Ha
Frances, jeune New-yorkaise, rêve de devenir chorégraphe. En attendant, elle s’amuse avec sa meilleure amie, danse un peu et s’égare beaucoup...
Critique : Robert et Robert
Comme ils disent au début de « Blow Up » sur arte pour fournir la raison d’être de chaque nouvel épisode, la citation, récente et multiple, d’Un homme et une femme dans Juste une illusion de Éric Toledano et Olivier Nakache nous a donné envie de revoir un film de Lelouch.
Critique Express : Comme un prince
"Comme un prince" ne cherche pas à révolutionner l'histoire du cinéma mais c'est sans rougir qu'on peut le qualifier de "sympatoche.
Critique : Tournée
Le New Burlesque, un groupe de cinq 'performeuses' délurées, s'est trouvé un beau porte-paroles avec Mathieu Amalric qui signait son œuvre la plus accessible, drôle et énergique avec sa quatrième réalisation.
Happiness Therapy
La vie réserve parfois quelques surprises…Pat Solatano a tout perdu : sa maison, son travail et sa femme. Il se retrouve même dans l’obligation d’emménager chez ses parents.
Malgré tout, Pat affiche un optimisme à toute épreuve et est déterminé à se reconstruire et à renouer avec son ex-femme. Rapidement, il rencontre Tiffany, une jolie jeune femme ayant eu un parcours mouvementé. Tiffany se propose d’aider Pat à reconquérir sa femme, à condition qu’il lui rende un service en retour. Un lien inattendu commence à se former entre eux et, ensemble, ils vont essayer de reprendre en main leurs vies respectives.
La cerise sur le gâteau
Nièce par alliance de l’immense Alberto Moravia (son père, journaliste réputé, est le frère d’Elsa Morante, l’épouse de ce dernier, elle-même écrivain de grand talent – de « La Storia » par exemple, ou « Aracoeli » – disparue en 1985), maîtresse de cérémonie du 57ème Cannes (2004, sous la présidence de Tarantino), cette belle Italienne, danseuse à l’origine, dont la vie est en France depuis longtemps, a une riche filmographie sur plus de 30 ans en tant qu’interprète, internationale autant qu’éclectique (on peut citer ainsi les Italiens Bertolucci, Giuseppe et Bernardo, ou Moretti, le Suisse Alain Tanner, le Portugais Monteiro, et de nombreux Français, comme Granier-Deferre, Resnais ou Danièle Thompson). Prix « David di Donatello » (les « David » sont les équivalents italiens de nos « César ») de la Meilleure Actrice en 2002, pour le rôle de la mère dans le multi-récompensé « La Chambre du fils » de Nanni Moretti, elle a aussi de bons téléfilms à son actif, comme « L’Affaire Dreyfus » d’Yves Boisset, et elle est aussi régulièrement montée sur les planches (elle a même commencé sa carrière au théâtre, avec « Richard III », en Italie). Ayant au départ simplement écrit le scénario de « La Cerise sur le gâteau » avec Daniele Costantini, mais ne trouvant personne voulant en assurer la réalisation, Laura Morante se laisse convaincre par le producteur Bruno Pésery de tourner elle-même, à Paris et non à Rome comme prévu (tout en assurant le premier rôle, celui d’Amanda). On attendait donc avec curiosité ce premier film, qui plus est « sous double casquette » (réalisation et interprétation).
Critique : Le Saint (Satyajit Ray)
En dépit de sa bonne santé commerciale, qui se traduit depuis longtemps par la production de centaines, voire de milliers de films par an, le cinéma indien peine sérieusement à intéresser le public international, en dehors de sa communauté culturelle disséminée aux quatre coins du monde. Il n’y a jusqu’à présent eu qu’un seul réalisateur capable de se faire un nom à l’étranger, quitte à passer pour le plus occidental des cinéastes indiens et à courir ainsi le risque de diluer l’essence du cinéma de son pays : Satyajit Ray.



















