En cloque, mode d’emploi
En cloque, mode d’emploi est une comédie de Judd Apatow sortie en 2007. Le réalisateur est un habitué du genre, ayant déjà produit plusieurs comédies et tourné le fameux 40 ans, toujours puceau. Niveau casting, ce sont Seth Rogen et Katherine Heigl qui s'y collent.
Critique : Gaza mon amour
Même si elle manque un peu de rythme, cette comédie romantique douce-amère, très bien servie par un couple d'interprètes remarquables, se voit avec plaisir et nous en apprend beaucoup sur la vie à Gaza.
Critique : Bajirao Mastani
Bajirao Mastani
Inde : 2015
Titre original : -
Réalisation : Sanjay Leela Bhansali
Scénario : Prakash R. Kapadia, inspiré de Raau, de Nagnath S. Inamdar
Interprètes : Ranveer...
Associés contre le crime…
Prudence et Bélisaire Beresford ont décidé de prendre un repos bien mérité. Mais une richissime héritière russe disparaît, et Prudence ne résiste pas à l’appel du danger… Bélisaire, qui aimerait profiter pleinement de son récent succès suite à la parution de ses aventures en est bien obligé de suivre sa turbulente épouse. L’enquête va les conduire sur les traces d’un mystérieux savant qui détient le secret de l’éternelle jeunesse…
Critique : La Dérive des continents [au sud]
Qui s'intéresse encore au sort des immigrés qui traversent la Méditerranée au péril de leur vie, dans l'espoir de plus en plus illusoire de trouver la prospérité sur le continent européen ? Plus personne, on a bien peur. La tragédie des noyés au cours de la traversée, la misère dans les camps en Italie ou en Grèce : elles sont rentrées depuis longtemps dans le quotidien cruel des cycles médiatiques, trop rapidement frustrés par la répétition et l'étirement dans le temps pour y faire attention.
Critique : Mia Madre
"Mia Madre" aurait pu être un très grand film de Nanni Moretti : il aurait suffi pour cela qu'il choisisse de faire jouer John Torturro avec sobriété dans son rôle d'acteur mythomane, cabotin et ingérable. Au lieu de cela, il a choisi de le faire jouer dans l'excès, dans la démesure. Résultat : on aurait pu sourire, voire même rire, entre deux scènes cherchant à générer de l'émotion chez le spectateur ; on ne rit pas, on ne sourit même pas et l'émotion n'arrive pas à percer. Reste une réflexion intéressante sur le métier de réalisateur.
Critique : Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu
Un nouveau film de Woody Allen est toujours un événement. Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu est le 46ème film du célèbre réalisateur, une comédie sortie en salle en octobre 2010. Le casting est aguichant avec notamment Naomi Watts, Antonio Banderas, Josh Brolin et Anthony Hopkins. Notons qu’à l’origine Nicole Kidman devait jouer un rôle qu’elle a refusé au dernier moment.
Critique : Un village presque parfait
Les spectateurs de province ont, eux aussi, le droit de se reconnaître dans le cinéma français, dont les productions se focalisent la plupart du temps sur des mondanités parisiennes. Autrefois, des acteurs populaires comme Jacques Villeret ou Michel Serrault étaient les parrains incontestables de ces histoires du terroir, où les clichés sur le bonheur bucolique allaient bon train. Depuis, une relève adéquate éprouve de sérieuses difficultés à se mettre en place, notamment parce que des comédiens crédibles dans ce genre d’emploi nostalgique ne courent pas les rues et que ceux qui s’y prêteraient, comme par exemple Gérard Jugnot, paraissent réticents à l’idée d’être cantonnés dans un seul et unique type de personnage. Et si la véritable raison pour cette mort à petit feu était tout simplement que la campagne d’antan, bien franchouillarde et chauvine, n’existe plus et que toute tentative de la raviver par le biais du cinéma est par conséquent vouée à l’échec ? En tout cas, ce ne sont pas des films de la trempe d’Un village presque parfait – de surcroît le remake dispensable d’un succès canadien – qui nous convaincront du contraire.
Critique Express : Double foyer
Pas sûre à 100% de pouvoir réaliser un ou plusieurs autres films, Claire Vissé n'a pas pu s'empêcher de raconter toutes les histoires qui lui tenaient le plus à cœur avec le résultat qu'aucune de ces histoires n'est vraiment traitée en profondeur.
Cannes 2019 : Le Daim (Quinzaine – ouverture)
Film d’ouverture de la 51e édition de la Quinzaine des réalisateurs de Cannes, Le Daim, septième long-métrage de Quentin Dupieux, a conquis le public cannois qui a pu, neuf ans après la projection de Rubber lors de la Semaine de la Critique, apprécier une fois de plus le génie de ce cinéaste à part.our vocation première, voire exclusive, de rapporter beaucoup d’argent, peu importe l’appauvrissement de la diversité du cinéma sous toutes ses formes qu’il accepte volontairement en guise de dommage collatéral
Vu sur OCS : Tendre poulet
Ça commence comme une comédie romantique au fort accent burlesque. Un homme et une femme se rencontrent, tout à fait par accident, puisque elle, en voiture, a failli le renverser, en mobylette, sur un carrefour dont la circulation était vaguement ordonnée par des feux.
Critique : Le BGG – Le Bon Gros Géant
Après une adaptation animée en 1989, Le Bon Gros Géant de Roald Dahl revient et cette fois-ci dans nos salles de cinéma. Avec un réalisateur comme Steven Spielberg, le plus à même de filmer un univers enchanteur pour enfants, l'on ne pouvait qu’être curieux du résultat. Mais cette curiosité est vite freinée par l’aspect répétitif de l’histoire et l'on se sent somnoler pour se voir emporter non pas dans le pays des géants mais à l’époque à laquelle Spielberg réalisait de superbes œuvres, destinées tant aux petits qu'aux plus grands.





![Critique : La Dérive des continents [au sud]](https://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2022/09/DeriveDesContinentsAuSud0-218x150.jpg)












