Critique : Olli Mäki
Fans de Rocky et d’autres boxeurs à la philosophie de combat invincible, passez votre chemin, il n’y a rien à voir ici ! Pour tous les autres, ce film finlandais, lauréat du prix Un certain regard au dernier Festival de Cannes, contient son lot d’enseignements précieux sur la motivation, la vraie.
Critique : Castaway on the moon
Variation très personnelle des malheurs du naufragé Robinson Crusoë, Castaway on the moon de Lee Hae-jun est une comédie complètement jubilatoire que le Forum des Images dans son infinie bonté va vous permettre de rattraper à deux reprises, le jeudi 22 octobre à 16h30 puis une deuxième fois le samedi 31 à la même heure.
Pina
Il y a des réalisateurs comme Wim Wenders dont on connait le nom, mais dont on ne sait pas vraiment ce qu’ils ont fait. Et mise à part Paris Texas, je n’avais rien vu de sa filmographie. Bon, effectivement, il a fait quelques films connus (inculte que je suis). Je ne pouvais donc pas (cinéphile que je suis) passer à côté de son dernier long-métrage sur la chorégraphe Pina Baush. Et en plus en 3D !
Critique : Cerise
Oui, c’est bon, nous avons compris que Zoé Adjani est la nièce d’Isabelle et qu’elle ne souhaite pas transformer ce lien de parenté en avantage de népotisme. Que la campagne médiatique autour de la sortie du troisième long-métrage de Jérôme Enrico revient néanmoins sans cesse sur cette anecdote familiale en dit long sur la difficulté de vendre un film, dont le contexte historique est déjà caduc avant même que le public n’ait pu le découvrir. Car l’Ukraine telle qu’elle est décrite dans Cerise n’existe plus. L’Histoire a une fois de plus été plus rapide que les calendriers de production. Elle a réduit quasiment à néant l’opportunisme forcé de ce conte de la découverte d’une culture différente, dont ne subsiste dès lors qu’une peau de chagrin passablement charmante, à l’arrière-goût folklorique. Les clichés nostalgiques y vont en effet bon train, sans méchanceté, mais empreints du même vestige de condescendance occidentale qui avait déjà rendu Je vous trouve très beau de Isabelle Mergault un peu suspect.
Critique : While we’re young
Cela a quelque chose de rassurant de se rendre compte que le cinéma vieillit en même temps que nous. Ni techniquement, puisque la révolution numérique est passée par là, ni socialement, car les sorties en vidéo à la demande se multiplient tandis que les entrées en salles stagnent.
Intouchables
Difficile en ce moment de passer à coté du battage médiatique autour de Intouchables, le nouveau film des réalisateurs de Nos Jours Heureux. 2ème meilleur démarrage de l’année pour un film français, le film d’Eric Toledano et Olivier Nakache est bien parti pour connaitre un grand succès.
Critique : Un château en Italie
Louise rencontre Nathan, ses rêves resurgissent. C’est aussi l’histoire de son frère malade et de leur mère, d’un destin: celui d’une grande famille de la bourgeoisie industrielle italienne. L’histoire d’une famille qui se désagrège, d’un monde qui se termine et d’un amour qui commence.
Albi 2025 : Ma frère
En termes de références de comédies de colonies de vacances, le cinéma français disposait jusqu’à présent de deux repères devenus cultes au fil du temps. Côté dramatique, en 1976, il y a eu La Meilleure façon de marcher de Claude Miller. Et côté comique, le duo Toledano / Nakache avait fait mouche trente ans plus tard grâce à Nos jours heureux.
Critique : The Grand Budapest Hotel
Après La Famille Tenenbaum, Fantastic Mr Fox et autre Moonrise Kingdom, Wes Anderson nous invite dans un nouvel univers bigarré et coloré, peuplé d'une belle galerie de personnages farfelus.
Critique : L’Extravagant Mr Ruggles
L'Extravagant Mr Ruggles
Etats-Unis, 1935
Titre original : Ruggles of Red Gap
Réalisateur : Leo McCarey
Scénario : Walter DeLeon, Harlan Thompson, Humphrey Pearson, d'après le roman...
Critique : La fille de son père
Après la très grande réussite qu'était "Perdrix", Erwan Le Duc est parvenu haut la main à ne pas nous décevoir en signant avec "La fille de son père" un deuxième long métrage conservant les qualités de drôlerie et de poésie du premier tout en élargissant sa palette vers davantage de profondeur et d'émotion.
Critique : Les Beaux Jours
Des beaux jours ? Caroline, fraîchement retraitée, n’a que ça devant elle : du temps libre et encore du temps libre.
La belle vie ? Pas si simple… Comment alors tout réinventer ?
Transgresser les règles, provoquer de nouvelles rencontres, ou bien simplement remplir son agenda ?
A moins que tout soit déjà là ?...



















