Et si on vivait tous ensemble ?
Lorsqu’à l’affiche d’un film, apparaissent les noms de Guy Bedos et de Pierre Richard, vous pensez aussitôt comédie, rire, voire même « poilade ».
Critique : La Chatte des montagnes
Il ne reste que cinq films répartis sur deux journées (aujourd'hui, samedi 15 octobre et le mardi 18) pour apprécier la rétrospective consacrée aux stars du cinéma muet à la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé www.fondation-jeromeseydoux-pathe.com, concoctée par Mariann Lewinsky, chercheuse et historienne du cinéma muet, programmatrice de la partie cinéma muet du festival Il Cinéma ritrovato de Bologne. Parmi les films proposés pour honorer ces 25 années de restaurations effectuées par le laboratoire de Bologne («L'Immagine Ritrovata»), de nombreux inédits ou films très rares mais aussi quelques films un peu plus connus, de grands cinéastes, comme Journal d’une Fille perdue de George Wilhelm Pabst, avec Louise Brooks et l'un des multiples joyaux de l'un des plus grands cinéastes de l'Histoire du cinéma : La Chatte des montagnes signé Ernst Lubitsch programmé à nouveau ce samedi 15 octobre à 17h30. À l'affiche, l'une des plus belles stars du cinéma muet : Pola Negri.
Vu sur Ciné + : Pinot simple flic
A première vue, Gérard Jugnot est le maître incontesté de la ringardise dans le cinéma français. Dès son premier film en tant que réalisateur, Pinot simple flic, il s'est en effet employé à cultiver l'image d'un bonhomme bien franchouillard comme il faut.
Critique : Mince alors !
Nina est jeune, jolie et ronde. Malheureusement son mari Gaspard n’aime que les femmes très minces… Surtout depuis qu’ils se sont installés à Paris pour monter leur ligne de maillot de bain ultra pointue. Pour tenter de le séduire à nouveau, Nina accepte à contrecoeur le cadeau qu'il lui offre : une cure d’amaigrissement à Brides-les-Bains. Le dernier espoir des gros quand on a tout essayé.
Là bas, elle va faire la connaissance de Sophie une séduisante avocate marseillaise, Emilie, une mère de famille très enveloppée, Thomas et Roxane.
Lorsque toutes ses personnes se confrontent le temps d’un voyage pour aller mieux dans son corps, cela provoque des tempêtes, et c’est peut-être comme cela que chacun trouvera sa porte de sortie...
Critique : #Chef
Loin de ses blockbusters d'action (les deux premiers Iron Man et Cowboys et envahisseurs), Jon Favreau revient à un registre intimiste avec cette appétissante comédie culinaire où il se met en scène en adepte de la bonne cuisine qui doit se réinventer sous le regard d'un fils qu'il va apprendre à mieux connaître.
Berlinale 2017 : The Party (Sally Potter)
Une sensation déplaisante de déjà-vu nous a saisis lors de la découverte de ce huis-clos, seulement trois jours après celle de The Dinner de Oren Moverman, lui aussi en compétition au 67ème Festival de Berlin et lui aussi essentiellement un règlement de comptes féroce entre des proches qu’en fait tout sépare.
Critique express : Perfect days
Ces "Perfect days", ce sont ces journées que vit Hirayama, un homme âgé qui travaille avec une grande méticulosité au nettoyage des toilettes publiques du quartier de Shibuya. Ce que recherche et qu'apprécie Hirayama dans ces journées, c'est la modestie, la simplicité et le côté routinier de leur déroulement,..
Amitiés sincères
Adaptation de leur propre pièce de théâtre, Stephan Archinard et François Prévôt-Leygonie n'ont pas pris beaucoup de risques pour la réalisation de leur premier long-métrage. Du coup, il ne pouvait être que réussi ! L'histoire est préchauffée mais les acteurs sont parvenus à lui insuffler un nouveau souffle qui mérite qu'on lui porte de l'intérêt.
Critique : Hors-saison
Stéphane Brizé apporte une fois de plus la preuve qu'il est un des meilleurs réalisateurs français du moment, voire le meilleur.
Critique : The Descendants
Vainqueur il y a quelques jours de deux Golden Globes majeurs (Film dramatique et comédien pour un film dramatique), le nouvel opus d’Alexander Payne (Sideways) est un modèle de subtilité et de retenue où George Clooney excelle, entouré par une équipe de jeunes comédiens étonnants. De la grande classe.
Critique : Telle mère telle fille
Rarement, les comédies de grossesse nous gratifient de plus qu'une dose accrue d'hystérie féminine, alimentée par la surcharge hormonale de rigueur en pareille circonstance, ainsi que par l'appréhension de la responsabilité parentale. Puis, dès que la progéniture a traversé l'épreuve de passage de l'accouchement, cette anxiété se transforme comme par miracle en un sentiment maternel consensuel, laissant alors au scénario une marge de manœuvre à peine plus large ou longue que le cordon ombilical.
Tout ce qui brille
Tout ce qui brille est le premier film de Géraldine Nakache et Hervé Mimran, deux novices en la matière. Une comédie française légère sur une amitié fusionnelle déchirée par des rêves de gloire. En effet, deux amies issues de la banlieue parisienne recherchent à tout prix à changer de vie.



















