30° Couleur
Patrick est un homme rigoureux et borné. Elève brillant aux Antilles, sa mère l'a envoyé à l'âge de dix ans pour faire ses études en "France". 30 ans plus tard, il est devenu un historien réputé et fier. Coupé de sa famille et de ses traditions, il s'est intégré au point d'en avoir oublié ses racines... Un noir devenu "blanc à l'intérieur"... Apprenant que sa mère est sur le point de mourir, il part en urgence pour la Martinique, avec sa fille unique, et y débarque en plein carnaval. Durant trois jours, accompagné de son ami d'enfance, l'irrésistible Zamba, il va être emporté dans un tourbillon de folie, d'émotion, d'humour et de situations rocambolesques.
Un voyage initiatique rythmé par l'ambiance et les couleurs du carnaval. Trois jours qui vont changer sa vie.
Morning Glory
Malgré l’énergie communicative de Rachel Mc Adams, Morning Glory peine à convaincre. La faute à l’antipathie irritante d’Harrison Ford et une entrée en action trop longue. Dommage, certaines scènes particulièrement drôles laissaient présager un excellent divertissement.
Critique : The Climb
Celles et ceux qui apprécient les ellipses trouveront leur compte dans ce film qui voit la tragédie côtoyer la comédie.
Arras 2018 : Ma mère est folle
Nous savons bien sûr parfaitement que la vedette de Ma mère est folle est Fanny Ardant, une actrice que nous apprécions habituellement, grâce à son charme irrésistible qui passe à la fois par son grand sourire et par une profondeur de jeu qui ne trouve hélas pas toujours les rôles qu'elle mériterait.
Kung Fu Nanny
Quand Jackie Chan cachetonne avec Brian Levant, le spectateur peut sortir son oreiller. Après Baby-Sittor, après Maxi Papa, voici une toute nouvelle comédie d’action familiale à déconseiller de toute urgence !
Critique : Notre dame
Tout ce que Valérie Donzelli entreprend dans le domaine du burlesque tombe à plat au point que, dans ce film qui se veut drôle, on ne rit jamais.
Critique : Juno
Juno est de la veine de ces films du cinéma indépendant américain qui rendent frileux les grandes pontes des studios mais qui se révèlent être de véritables bijoux. C’est donc grâce à la société de production de John Malkovich que le film voit le jour.
Les Petits mouchoirs
Entre Mon idole, Ne le dis à personne et une avalanche de Césars, Guillaume Canet est devenu un réalisateur reconnu aux films attendus par le public. En 2010, son petit dernier Les Petits mouchoirs n'a pas dérogé à la règle avec son casting rassemblant tout le gratin du cinéma français et sa grosse campagne de promotion.
Critique : Un jeune poète
Dans le court La Dame au chien, Rémi Taffanel, à peine adolescent, et ingénu, était invité dans le logis d'une femme mûre à la sensualité plus que trouble. Quelques années plus tard, le voici au cœur du nouveau film de Damien Manivel, un long métrage cette fois, toujours expérimental, où il cueille le jeune Rémi au sortir de ses dix-huit ans pour faire de lui un jeune homme à la recherche de sa vocation poétique, lors de vacances d'été passées à Sète.
Berlinale 2016 : Fukushima mon amour
Plutôt méconnue en France, la réalisatrice Doris Dörrie est pourtant depuis plus de trente ans une formidable chroniqueuse de l’Allemagne. Elle est également une invitée fidèle du Festival de Berlin, où elle vient de présenter son dernier film au Panorama avant sa sortie allemande le mois prochain.
Critique : Primaire
Très bien documenté, porté par une magnifique Sara Forestier, "Primaire" est un hymne réussi et très sincère au difficile métier de professeur des écoles.
Critique : Sieranevada
Ce nouveau long-métrage fut le plus long de la compétition du dernier Festival de Cannes (où la quasi totalité des films semblait durer plus que de raison) avec une durée de 2h52, juste quelques minutes de plus que les plus consistantes 2h42 de Toni Erdmann, vainqueur par k.o. par sa profondeur subtile. Ici, le réalisateur roumain Cristi Puiu («La Mort de Dante Lazarescu») peine à justifier la durée de son film, non pas parce qu’il générerait un quelconque ennui mais ces quelques 180 minutes passées quasiment dans leur intégralité dans un appartement manquent tout de même d'un peu de consistance et de précision dans la représentation d'un pays qui semble bien malade.



















