Juan of the Dead
Dans les comédies horrifique réussie, il y avait Dawn of the Dead aux États-Unis, Shaun of the Dead en Grande-Bretagne et maintenant il faudra compter sur Juan of the Dead qui débarque tout droit de Cuba. Oui vous avez bien entendu, de Cuba !
Albi 2024 : Jane Austen a gâché ma vie
L'amour, l'amour, l'amour toujours ! Peu de thématiques ont à ce point exercé leur influence sur le cinéma que les tribulations romantiques. Et avant l'avènement du Septième art, les romans à l'eau de rose dominaient les cœurs du public, notamment grâce à l'autrice Jane Austen, l'une de ses représentantes les plus sophistiquées.
Critique : Tour de France
Deux cœurs battent au sein du deuxième film de Rachid Djaïdani. Cette opposition ouverte entre deux conceptions de la France, portées par des personnages hautement emblématiques, peut même être considérée comme la raison d’être principale de Tour de France. Ce qui ne veut pas dire qu’il s’agit d’un film platement polémique par son antagonisme primaire, qui jouerait un cliché contre l’autre, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien d’autre qu’une bouillie consensuelle.
Les Emotifs anonymes
Les Emotifs anonymes est une comédie sentimentale sortie en décembre 2010 au cinéma. Le film est réalisé par Jean-Pierre Améris à qui l'on doit Mauvaises fréquentations et Je m'appelle Elisabeth. Pour l'accompagner, on retrouve la talentueuse Isabelle Carré et l'incroyable Benoît Poelvoorde qui tourne depuis plusieurs années à un rythme endiablé.
Critique : Le Secret de la momie
L'autre film de la séance cinéma bis du 17 avril 2015, Le Secret de la Momie (O Segredo da mumia), est le premier long-métrage de Ivan Cardoso, le réalisateur à l'honneur lors de cette nouvelle soirée déviante. Cette autre expérience de terrir (terreur + rire selon l'appellation de son auteur) se révèle encore moins convaincante que ses Sept Vampires, un chiffre trompeur au passage, un fait important non dénoncé dans ma critique à découvrir ici, si le cœur (saignant) vous en dit.
Critique : C’est la fin
Invités à une fête chez James Franco, Seth Rogen, Jonah Hill et leurs amis sont témoins de l'Apocalypse.
L’Age de raison
L'Age de raison est une comédie romantique sortie en 2010. Le personnage principal, Margaret, est interprété par Sophie Marceau, une actrice en grande forme qui enchaîne les succès après LOL et Ne te retourne pas. Le film fait obligatoirement penser à Jeux d'enfants, une autre comédie sur l'enfance. Rien d'étonnant, les 2 films ayant le même réalisateur et scénariste, Yann Samuell, qui semble très attaché à cette période de l'existence.
Berlinale 2016 : Fukushima mon amour
Plutôt méconnue en France, la réalisatrice Doris Dörrie est pourtant depuis plus de trente ans une formidable chroniqueuse de l’Allemagne. Elle est également une invitée fidèle du Festival de Berlin, où elle vient de présenter son dernier film au Panorama avant sa sortie allemande le mois prochain.
Nos plus belles vacances
Juillet 1976, année de la canicule. Claude, juif d’Algérie arrivé en France quinze ans plus tôt, emmène sa jeune femme Isabelle, ses deux garçons et sa belle mère en Bretagne. C'est Isabelle, ayant pris Claude en flagrant délit d'adultère, qui a choisi pour ces vacances le petit village où elle est née. Dès le lendemain de leur arrivée, Bernard et Bernadette, Jacky et Marie-France, deux couples d'amis les y rejoignent. Au Rocher Abraham, ils sont accueillis avec méfiance par les autochtones à l'accent rugueux comme leurs mains...
Critique : L’Art de la fugue
Le cinéma choral à la française, contrairement à celui de nos voisins italiens, est souvent redoutable, ne citons que ceux de Danièle Thompson (Le Code a changé notamment, un sommet du genre) qui ne sont pas les pires pourtant comme peuvent en témoigner les spectateurs de Sous les jupes des filles d'Audrey Dana...
Critique : Love is Strange
Deux hommes en couple depuis 40 ans sont soudain confrontés à la perte de leurs repères. Porté par les belles prestations de John Lithgow et Alfred Molina, le nouveau long-métrage d'Ira Sachs raconte une simple histoire d'amour heurtée par les aléas de la vie.
Critique : Fastlife
Thomas Ngijol confirme avec Fastlife son attirance pour les rôles de loser pathétiques qui ignorent leur propre degré de médiocrité et sont racistes, bêtes, incultes et fiers de l'être, misogynes et/ou égocentriques.



















