Revu sur Disney+ : Rasta Rockett
De l'évasion, du rire et des larmes : toute production Disney qui se respecte devrait aspirer à ces trois choses-là. Elles sont inscrites en quelque sorte dans la matrice génétique du studio. D'où l'intérêt pas si discutable de sonder cette filmographie multiforme, disponible en France depuis un peu plus d'un mois sur la plateforme Disney+, selon sa grille de valeurs commune.
À revoir sur OCS : Black Friday
Black Friday part d’une idée aussi simple que réjouissante : transformer la frénésie consumériste du Black Friday en véritable apocalypse de supermarché.
Critique : Le voyage au Groenland
On n'arrête pas d'avoir le sourire aux lèvres, le sourire qui fait sortir d'un film en étant heureux, tout simplement.
Critique : Voyez comme on danse
Seize ans ! Seize ans, c'est long, bordel ! Nous ne suivons pas d'assez près le cinéma français pour nous être rendus compte plus tôt que cela fait une éternité que Michel Blanc n'a plus réalisé de film. Et pourtant, si ! Cela fera donc, quasiment jour pour jour, autant d'années depuis la sortie de Embrassez qui vous voudrez en octobre 2002.
Critique : Les Olympiades
Jacques Audiard propose une étude intéressante sur la façon dont les nouveaux moyens de communication ont modifié les rapports intimes entre les êtres, qu'ils soient réellement de type amoureux ou pas.
Critique Express : Les femmes au balcon
Les réalisatrices ont parfaitement le droit d'être médiocres, même sur des sujets qui leur tiennent à cœur.
Critique : Sous le ciel de Paris
Une journée parmi tant d'autres a Paris, charriant son lot de drames, d'espoirs de raisons de vivre.
Bad Teacher
Bad Teacher de Jake Kasdan (réalisateur de série et de quelques films inconnus) aurait pu être la comédie de l’été, dans la lignée d’un bon Very Bad Trip 2. Tout y est : comédie, fille sexy, quelques répliques cinglantes et une bande annonce qui donne envie.
Critique : Tournée
Le New Burlesque, un groupe de cinq 'performeuses' délurées, s'est trouvé un beau porte-paroles avec Mathieu Amalric qui signait son œuvre la plus accessible, drôle et énergique avec sa quatrième réalisation.
L’Amour dure trois ans
Après avoir été spécialiste des nuits parisiennes, auteur, puis chroniqueur TV ou encore acteur et scénariste dans un autre film avec des chiffres (99F), Frédéric Beigbeder décide d'adapter son propre roman « L'amour dure trois ans » sur grand écran. Pas de panique si vous n'aimez pas sa littérature ou le personnage, le film s'annonce comme la bonne surprise de ce début d'année...
Critique : Sieranevada
Ce nouveau long-métrage fut le plus long de la compétition du dernier Festival de Cannes (où la quasi totalité des films semblait durer plus que de raison) avec une durée de 2h52, juste quelques minutes de plus que les plus consistantes 2h42 de Toni Erdmann, vainqueur par k.o. par sa profondeur subtile. Ici, le réalisateur roumain Cristi Puiu («La Mort de Dante Lazarescu») peine à justifier la durée de son film, non pas parce qu’il générerait un quelconque ennui mais ces quelques 180 minutes passées quasiment dans leur intégralité dans un appartement manquent tout de même d'un peu de consistance et de précision dans la représentation d'un pays qui semble bien malade.
Critique : Snow Therapy
Dans la mesure où le film est suédois et son sujet le couple, on ne peut s'empêcher d'y voir, toutes proportions gardées, la version 2.0 d'un film qu'aurait pu réaliser Ingmar Bergman. Il est d'autant plus dommage que ce film dont le sujet est donc à la fois très intéressant et très actuel soit entaché par un certain nombre de longueurs inutiles.



















