Critique Express : Sam fait plus rire
Ally Pankin, réalisatrice de séries, a choisi pour son premier long métrage de cinéma, de présenter un puzzle aux spectateurs en déconstruisant consciencieusement son récit, le but étant, très probablement, de leur demander un effort de reconstruction accompagnant celui entrepris par Sam, le personnage principal.
La Vérité si je mens 3
Eddie, Dov, Yvan et les autres... Nos chaleureux amis ont migré du Sentier moribond à la banlieue florissante d'Aubervilliers. Là même où les vieux entrepreneurs juifs ont laissé le terrain à de jeunes grossistes chinois courageux et dynamiques... La petite bande est toujours aussi soudée, solidaire que lors des épisodes précédents, et la vie suit son cours, au gré des petits évènements familiaux et des affaires.
Supercondriaque
Romain Faubert a bientôt 40 ans et vit seul. Hypocondriaque incurable, son métier de photographe pour un dictionnaire médical en ligne est une source constante de défis et d’angoisses microbiennes. Son seul véritable ami, Dimitri Zvenka est aussi son médecin. Exaspéré par les assauts répétés de Romain dans son cabinet et chez lui, il décide de lui trouver le remède miracle : une femme !
La Part des Anges
A Glasgow, Robbie, tout jeune père de famille, est constamment rattrapé par son passé de délinquant. Il croise la route de Rhino, Albert et la jeune Mo lorsque, comme eux, il échappe de justesse à la prison mais écope d’une peine de travaux d’intérêts généraux. Harry, l’éducateur qu’on leur a assigné, devient alors leur nouveau mentor en les initiant secrètement… à l’art du whisky ! De distilleries en séances de dégustation huppées, Robbie se découvre un réel talent de dégustateur, bientôt capable d’identifier les cuvées les plus exceptionnelles, les plus chères. Avec ses trois compères, Robbie va-t-il se contenter de transformer ce don en arnaque - une étape de plus dans sa vie de petits délits et de violence ? Ou en avenir nouveau, plein de promesses ? Seuls les anges le savent.
Critique : Mon XXe siècle
Lauréat de la Caméra d'or à Cannes en 1989, Mon XXe siècle est un de ces films qu'on avait pu oublier, alors qu'il est considéré par les spécialistes du cinéma hongrois comme un des meilleurs de la cinématographie du pays. La ressortie en salle, version restaurée à l'appui, de ce premier film de Ildikó Enyedi, réalisatrice du récent Corps et âme, est l'occasion de découvrir un long-métrage surprenant, à la fois comédie burlesque et poème visuel empreint de liberté.
Alarme fatale
Alarme fatale est, comme son nom l'indique, une parodie de la série L'arme fatale avec Mel Gibson et Danny Glover. Films à succès rime avec parodie. Il n'y avait donc aucune raison pour que ceux-ci y échappent. Surtout que la matière est là. Ce sont des films qu'on aime tous voir mais dont les exagérations sont évidentes. Et en plus Alarme fatale est drôle. Très drôle.
Critique : Avant la fin de l’été
On n'ira pas jusqu'à parler de grand film à propos de "Avant la fin de l'été", on préférera affirmer que c'est un film éminemment sympathique !
Critique : Bons à rien
En seulement trois films, le réalisateur italien Gianni Di Gregorio a réussi ce qui a pris une filmographie entière chez des géants de la comédie cinématographique comme Jacques Tati et Woody Allen : créer un personnage récurrent dans un univers vaguement autobiographique, qui y stagne de la façon la plus amusante imaginable. Son Gianni n’est guère le prototype du séducteur vieillissant, qui n’a plus que son machisme italien pour s’imaginer des conquêtes féminines. Il n’est pas non plus tout à fait un fainéant vulgaire, qui laisserait les autres travailler à sa place. Non, ce personnage magnifique est tout cela à la fois et en même temps animé par un masochisme burlesque qui ne cessera jamais de nous faire rire aux éclats.
Critique : A bras ouverts
Pourquoi changer une formule qui marche ? Après tout, le public français cherche à se divertir sans trop d'effet de nouveauté, comme le démontre l'audience de plus de six millions de téléspectateurs le week-end dernier lors de l'énième diffusion de La Grande vadrouille de Gérard Oury.
L’argent de la vieille
Une vieille milliardaire américaine, passionnée de jeux de cartes, défie un couple de romains démunis.
The Mask
The Mask est une comédie américaine réalisée par Chuck Russell (Le roi scorpion), sortie en France en 1994. Le rôle principal est tenu par l’acteur aux milles et une mimiques, Jim Carrey, secondé par une jeune actrice prometteuse et pour la première fois au cinéma, Cameron Diaz
Critique : La Face cachée de Margo
Le titre original («Paper towns») désigne ces villes pièges crées par des cartographes pour éviter les plagiats de leurs plans préparés pendant des mois voire des années et éhontément récupérés par d'autres. Elles auront une incidence majeure dans le récit, la fugueuse du titre se réfugiant dans un de ces lieux fantômes dans cette nouvelle adaptation d'un roman de John Green révélé, au moins à ceux qui ne sont pas familiers de la littérature dite «jeune adulte», par la sortie de la version cinéma de Nos étoiles contraires l'an dernier.



















