Critique : Manhattan
Manhattan est le huitième long-métrage de Woody Allen. Tourné en Noir et Blanc, le film est un hommage à New York. Le film qui a reçu une pluie de récompenses, est l’un des plus gros succès français (plus de 2 millions d’entrées). C’est également la 5e fois que Diane Keaton (l’actrice fétiche de Woody Allen) fait son apparition.
Arras 2018 : Ma mère est folle
Nous savons bien sûr parfaitement que la vedette de Ma mère est folle est Fanny Ardant, une actrice que nous apprécions habituellement, grâce à son charme irrésistible qui passe à la fois par son grand sourire et par une profondeur de jeu qui ne trouve hélas pas toujours les rôles qu'elle mériterait.
Critique : un beau soleil intérieur
On se demandait si Claire Denis allait faire preuve, pour sa première comédie, d'un talent particulier pour ce genre. Malheureusement, il nous faut admettre que non !
Vu sur OCS : La Finale
Le rire est le meilleur remède, contre tout, même les choses qui ne se prêtent à première vue pas à l'humour. Alors qu'on attend avec impatience un peu plus de dérision dans ces temps de confinement à rallonge – de la vraie dérision, pas ces encouragements d'endurance et autres témoignages de solidarité en pleine crise – , on n'aurait pas vraiment misé sur le sujet délicat et même douloureux de la maladie d'Alzheimer pour nous remonter le moral.
Critique Express : Baise-en-ville
Après avoir commencé à Cannes par la sélection ACID et avoir continué à La Semaine de la Critique, on ne serait pas étonné de voir le prochain film de Martin Jauvat sélectionné à la Quinzaine des Cinéastes ou à Un Certain Regard.
Critique : Frances Ha
Frances, jeune New-yorkaise, rêve de devenir chorégraphe. En attendant, elle s’amuse avec sa meilleure amie, danse un peu et s’égare beaucoup...
Vacances à Venise
Jane, dynamique quadragénaire américaine, mais toujours célibataire, arrive à Venise pour y passer ses vacances. Le romantisme de la ville lui fait davantage ressentir le poids de sa solitude jusqu’à ce que l’amour mette sur son chemin un séduisant antiquaire vénitien. Mais le bel italien est marié…
Le Casse de Central Park
Avec une ribambelle d'acteurs sérieux pour certains et habituellement tordant pour d'autres, Le Casse de Central Park avait de quoi en intéresser plus d'un.
Critique : Olli Mäki
Fans de Rocky et d’autres boxeurs à la philosophie de combat invincible, passez votre chemin, il n’y a rien à voir ici ! Pour tous les autres, ce film finlandais, lauréat du prix Un certain regard au dernier Festival de Cannes, contient son lot d’enseignements précieux sur la motivation, la vraie.
Critique : Kill your friends
Notre nostalgie des années 1990 ne s’étend pas jusqu’aux relents de l’arrivisme propre à la décennie précédente. La soif insatiable de succès professionnel, peu importe les moyens, y était pourtant encore bien présente. L’avidité était toujours gagnante parmi ces nouveaux riches, qui brassaient l’argent et la drogue.
Critique : I feel good
Quand la marque de fabrique de l'univers de Benoît Delépine et Gustave Kervern, l'absurdité subversive, rencontre une manifestation concrète d'humanité altruiste, cela donne un film comme I feel good.
Critique : Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu
Woody Allen réussit un nouveau film d'apparence légère mais fortement marqué par la mort, vécue ou crainte. Il décrit le parcours d'êtres en proie aux doutes quant à leur futur proche mais souligne la possibilité d'une seconde chance. Dans cette vie ou la suivante, pour souligner les prédictions de la voyante qui s'immisce dans les vies des membres de cette famille dysfonctionnelle et qui s'appelle Cristal, évidemment.



















