Les Amants passagers
Les passagers prennent place à bord d’un avion en direction de Mexico. Très vite, le personnel de bord se rend compte d’un problème technique. Les stewards décident de droguer les passagers de la classe économique. Ceux de la classe affaire finissent par comprendre la gravité de leur situation. Commence alors une longue attente ponctuée d’angoisse, qui pousse les personnages à révéler leurs secrets et à libérer leurs inhibitions.
La Mer à boire
Veuf depuis huit ans, Georges Pierret, la cinquantaine, dirige son chantier naval comme un fil qui le relie à la vie. Yannick, son directeur de fabrication, Hassan, son chef d'atelier, Richard, le commercial, Hyacinthe, Luis ou Jessica, ses employés, tous, autour de lui, contribuent à la réussite de l'entreprise.
Critique : The Disaster Artist
Quand on pense au terme « film culte », on peut penser à des succès adoubés dès leur sortie par les critiques et le public – Chantons sous la pluie par exemple. Le plus souvent cependant, le terme « culte » est associé à ces films qui sont passés presque inaperçus à leur sortie, et qui se sont construits une réputation au fil des années: Blade Runner par exemple, dont l’aura n’a cessé de grandir depuis sa sortie (et ses multiples versions). The Room, de Tommy Wiseau, ne partage rien de ces films « respectables » hormis le statut, justement, de film culte. Considéré comme un turbo-nanar dès sa sortie, il est devenu un de ces objets filmiques non identifiés, allant jusqu’à acquérir le titre, abusif bien entendu, de « pire film de tous les temps ». Un titre qu’il dispute avec un autre nanar culte, Plan 9 from outer space, lui aussi érigé en « pire film de tous les temps », et issu d’un personnage tout aussi haut en couleur que le papa de The Room : Ed Wood. Et comme ce dernier, Tommy Wiseau a maintenant droit à son propre film, érigé à sa gloire : The Disaster Artist.
Super
Pour peu que vous ne soyez pas encore gavé par les combinaisons en lycra et les voix caverneuses nous susurrant leur obsession de la justice, vous risquez d'être intéressé par Super, le film projeté en ouverture du 4e Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg, le 11 septembre 2011.
Vacances à Venise
Jane, dynamique quadragénaire américaine, mais toujours célibataire, arrive à Venise pour y passer ses vacances. Le romantisme de la ville lui fait davantage ressentir le poids de sa solitude jusqu’à ce que l’amour mette sur son chemin un séduisant antiquaire vénitien. Mais le bel italien est marié…
Critique : Zouzou
Refaire le monde en parlant de sexualité, c'est le projet improvisé d'une sexe-agénaire, de ses trois filles et de sa petite-fille dans cette comédie allègre et rafraîchissante à ne pas manquer...
Mes Héros
Aussi active dans ses combats humanitaires que son mari Jacques dans la cueillette des champignons, Olga se retrouve en garde à vue après une énième engueulade avec ce dernier. Elle fait appel à son fils Maxime, ambulancier à son compte qui peine à joindre les deux bouts, pour la sortir de là. Toute la famille se retrouve avec en prime un invité en la personne de Tiemoko, gamin noir menacé d’expulsion car sa mère est en situation irrégulière…
Bienvenue à Zombieland
Ruben Fleischer signe avec Bienvenue à Zombieland son premier long-métrage. "Encore un film de zombies parmi tant d'autres" est la première chose que l'on peut penser, cependant celui-ci est particulièrement intéressant, d'autant plus qu'il s'agit d'une parodie de ce thème très prisé.
Rude journée pour la reine
Louise Wimmer de Cyril Mennegun vient de nous offrir un beau portrait de femme en souffrance sociale. En 1973, Simone Signoret interprétait elle un rôle en phase avec l'époque.
Test DVD : Maggie a un plan
Maggie, une jeune femme chez qui l'action découle directement de la pensée, une jeune femme qui a l'obsession du contrôle et dont on peut espérer, sans trop y croire, qu'un jour, à force de rencontrer des échecs, elle aura appris qu'on "n'organise pas sa vie et celle des autres comme on trie un tiroir de chaussettes" et, qu'au contraire, il est parfois (souvent ?) souhaitable de laisser les choses venir d'elles même.
Critique : Folles de joie
Entre drame et comédie, entre rires et larmes, Paolo Virzi se sort avec les honneurs d'un sujet difficile à traiter grâce, en particulier, à deux comédiennes parfaitement à l'aise dans des rôles de femmes pas très bien dans leurs têtes, amochées par la vie et les médicaments.
Un Anglais à New York
Un Anglais à New York est une comédie de Robert B. Weide. Il s'agit du récit autobiographique de Toby Young, un personnage britannique qui a été l'éditeur de plusieurs grands magazines people et qui s'est fait connaître grâce à son arrogance légendaire. Un personnage très célèbre outre manche. Le titre du film et de son livre, How to Lose Friends and Alienate People peut se traduire par "comment se faire des ennemis", ce qui résume bien le personnage.



















