Test DVD : Moi, moi, moi … Et les autres
Proche du film à sketchs, "Moi, moi, moi ... Et les autres" présente un certain nombre de blocs narratifs indépendant les uns des autres, mais mettant tous en scène Sandro face à des situations d'égoïsme et à ses interrogations sur le sujet.
Berlinale 2016 : El Rey del Once
Présenté en ouverture du Panorama Special au 66ème Festival de Berlin, le nouveau film du réalisateur argentin Daniel Burman est une délicieuse comédie communautaire. Le personnage principal y emprunte un chemin désinvolte vers ses origines, sur lequel sa passivité est sa meilleure arme pour ne pas se laisser submerger trop vite par ses sentiments et ses responsabilités.
Critique : Elle l’adore
C'est l'histoire d'une star de la chanson dont la compagne meurt dans un accident bizarre qui va demander à sa fan numéro un de l'aider à faire disparaître le corps. Normal...
Test DVD : Des nouvelles de la planète Mars
La mayonnaise montée par Dominik Moll et Gilles Marchand entre film dérangeant, comédie alerte et facette poétique, 3 genres très différents et pas forcément compatibles, prend parfaitement, bien aidée par une distribution haut de gamme.
Albi 2017 : Les Grands esprits
La France et ses banlieues : ces zones de non-droit ont une réputation tellement peu flatteuse que le cinéma n'ose s'y aventurer que pour se lamenter bruyamment sur tant d'injustice sociale. En somme, c'est une thématique casse-gueule, puisqu'en près d'un demi-siècle que ces cités ghettos existent, aucun politicien n'a trouvé ni la volonté, ni le courage de changer la donne dans cet environnement de vie pour le moins précaire.
Arras 2019 : Docteur ?
Les rues d'Arras, de Paris et des villes un peu partout en France scintillent d'ores et déjà des mille feux de Noël. Quand Docteur ?, présenté en avant-première à l'Arras Film Festival, sortira en salles d'ici quatre semaines, l'esprit des fêtes de fin d'année aura définitivement pris possession de la conscience collective … à moins que l'heure ne soit au grand gémissement national, causé par la grève des transports.
Sexy Dance 4
Miami Beach – Amis d’enfance, Sean et Eddy travaillent comme serveurs dans l’hôtel de luxe Dimont, propriété du magnat de l’immobilier Bill Anderson. Ces deux jeunes ont monté ensemble une troupe alternative, "The Mob", à l’avant-garde de la danse de rue et cœur du mouvement protestataire urbain. Le brio, l’audace et l’imagination de la troupe attirent l’attention de la fille d’Anderson, Emily, danseuse classique douée que son père pousse à exercer un "vrai métier" au mépris de sa passion. L’arrivée de cette "gosse de riche", très mal vue par Eddy, et son idylle naissante avec Sean sonneront-elles le glas de "The Mob" ?
Cannes 2016 : L’Effet aquatique – Quinzaine
L'Effet aquatique
France, Islande, 2016
Titre original : The together project
Réalisateur : Solveig Anspach
Scénario : Jean-Luc Gaget
Acteurs : Florence Loiret-Caille, Samir Guesmi
Distribution : Le Pacte
Durée : 1h25
Genre...
Les saveurs du palais
Après deux ans passés dans les cuisines de l’Elysée, Hortense Laborie débarque sur les terres gelées de l’Antarctique pour faire le vide. Nous suivons ses deux vies diamétralement opposées dont le seul point commun reste sa passion pour l’art culinaire.
Critique : Pattaya
Réalisé par Franck Gastambide, metteur en scène des Kaïras, Pattaya est une comédie française réunissant les humoristes Gad Elmaleh, Ramzy Bedia et Malik Bentalha et qui raconte le départ des deux protagonistes principaux, interprétés par Gastambide et Bentalha, à la station balnéaire de Pattaya.
Critique : I feel good
Quand la marque de fabrique de l'univers de Benoît Delépine et Gustave Kervern, l'absurdité subversive, rencontre une manifestation concrète d'humanité altruiste, cela donne un film comme I feel good.
Il était une fois
Comme vous l'avez sans doute remarqué, en ce moment chez Critique Film on passe notre temps à regarder des Walt Disney (période de Noël oblige). Cette fois-ci, nous allons nous pencher sur Il était une fois, une jolie histoire de princesse sortie en 2007. Le plus épatant chez Disney, c'est que les studios parviennent à nous servir 15 fois la même histoire (la princesse qui attend son prince, opposant : une méchante belle-mère, adjuvants : une marraine ou les animaux de la forêt) et que la sauce prend tout de même sans jamais nous lasser. Alors, comment s'y est pris Disney pour différencier son film des autres contes de fées ?



















