Critique : Bienvenue à Suburbicon
Tout le monde, ou presque, aime George Clooney : la communauté hollywoodienne lui remet en moyenne un prix honorifique par an et ce qui manquait à ses derniers films en termes de poigne commerciale, il a su le compenser amplement en se conformant au roman-photo de la vie conjugale parfaite, car complète.
La Vérité si je mens 3
Eddie, Dov, Yvan et les autres... Nos chaleureux amis ont migré du Sentier moribond à la banlieue florissante d'Aubervilliers. Là même où les vieux entrepreneurs juifs ont laissé le terrain à de jeunes grossistes chinois courageux et dynamiques... La petite bande est toujours aussi soudée, solidaire que lors des épisodes précédents, et la vie suit son cours, au gré des petits évènements familiaux et des affaires.
Camping 2 – Fabien Onteniente
Camping 2 est une comédie de Fabien Onteniente sorti en avril 2010. Il s’agit d’un film écrit par Franck Dubosc, qui y joue le rôle principal, celui de Patrick Chirac. Adaptation cinéma d’un personnage culte utilisé par le comique lors de ses différents one-man-shows, Camping 2 est la suite de Camping film paru en 2006, qui a eu un très grand succès commercial.
Critique : Gaz de France
Il y avait la place pour quelque chose de plus déjanté, pour un film s'inspirant, par exemple, du "nonsense" britannique à la Monty Python. Dommage : on est passé à côté et le film n'arrive que rarement à décoller !
Arras 2018 : Ma mère est folle
Nous savons bien sûr parfaitement que la vedette de Ma mère est folle est Fanny Ardant, une actrice que nous apprécions habituellement, grâce à son charme irrésistible qui passe à la fois par son grand sourire et par une profondeur de jeu qui ne trouve hélas pas toujours les rôles qu'elle mériterait.
1 duplex pour 3
1 duplex pour 3 est une comédie de Danny DeVito sortie en 2004. Le réalisateur s'est entouré d'un bon duo d'acteurs (Drew Barrymore et Ben Stiller) et nous propose un film sur des relations de voisinage peu communes...
Critique : American Pie 4
Comme le temps passe…Souvenez-vous de cette année 1999 où quatre lycéens d’une petite ville du Michigan décidèrent d’en finir avec… leur virginité. Quête héroïque, burlesque, inoubliable… Une décennie plus tard, Jim (Jason Biggs) et Michelle (Alyson Hannigan) sont mariés, Kevin (Thomas Ian Nicholson) et Vicky (Tara Reid) sont séparés, Oz (Chris Klein) et Heather (Mena Suvari) se sont éloignés à contrecœur, tandis que Finch (Eddie Kaye Thomas) soupire encore après… l’extravagante mère de Stifler (Jennifer Coolidge). Quant à Stifler (Seann William Scott), rien ne le changera jamais. Amis d’hier, amis de toujours, ces jeunes hommes attendaient depuis longtemps de pouvoir se réunir le temps d’un week-end pour se remémorer leurs exploits d’antan et y puiser de nouvelles inspirations. Que la fête commence, l’heure du check-up hormonal a sonné…
Critique : Castaway on the moon
Variation très personnelle des malheurs du naufragé Robinson Crusoë, Castaway on the moon de Lee Hae-jun est une comédie complètement jubilatoire que le Forum des Images dans son infinie bonté va vous permettre de rattraper à deux reprises, le jeudi 22 octobre à 16h30 puis une deuxième fois le samedi 31 à la même heure.
Critique : La Conspiration des belettes
Une vieille demeure isolée où habite, tel un fantôme car oubliée de tous, une célébrité de l'âge d'or du cinéma. Quel cinéphile qui se respecte ne pense pas immédiatement au chef-d'œuvre de Billy Wilder en entendant cette prémisse ? Or, avec La Conspiration des belettes, on arpente au moins autant le Boulevard du crépuscule qu'on goûte à l'Arsenic et vieilles dentelles de Frank Capra.
Critique : Sacré Robin des Bois
Que ce soit en dessin animé ou en film, nous avons tous vu une adaptation de Robin des Bois. Avec Sacré Robin des Bois, Mel Brooks nous propose une parodie bien potache et comique à souhait...
On ne choisit pas sa famille
Après une longue carrière d'acteur et de scénariste, Christian Clavier se lance enfin dans la réalisation. C'est en 2011 que sort son premier film On ne choisit pas sa famille, dans lequel il est à la fois derrière et devant la caméra. Selon lui, il a gagné suffisamment de maturité et de confiance en son travail pour réaliser un long-métrage, il s'agissait donc du bon moment pour mettre une casquette de réalisateur. Réussite ou bide total ?
Critique : Vincent n’a pas d’écailles
A de nombreux points de vue, Vincent n'a pas d'écailles est un film éminemment sympathique. Il souffre toutefois d’un gros défaut : la matière scénaristique n’est pas assez importante pour un long métrage, quand bien même le film ne dure que 78 minutes. Ce scénario, en effet, n’est construit que sur une idée et une seule ! Certes, l'histoire d'amour est tout à fait charmante, certes on sourit la première fois où on voit qu'un Vincent en danger devient très vulnérable lorsque l'environnement l'empêche d'avoir un quelconque contact avec de l'eau, mais il est difficile de tenir 78 minutes sans répétitions sur un scénario idéal pour un moyen métrage de 40 minutes. On attend Thomas Salvador sur un deuxième long métrage au scénario plus riche et plus construit.


















