L’Ecume des jours – 1968 (contre)
Colin et Chloé vivent un amour fou. Mais la jeune fille est bientôt victime d'une étrange maladie: un nénuphar pousse dans ses poumons, l'empêchant peu à peu de respirer.
Muriel (Muriel’s Wedding), P. J. Hogan, Toni Collette
Muriel est une comédie franco-australienne réalisée par P. J. Hogan, sortie en octobre 1994. Ce long-métrage, tout particulièrement destiné aux filles, raconte l'histoire de Muriel, le personnage éponyme. Une jeune femme fan du groupe ABBA et obsédée par le mariage.
Critique : Le voyage au Groenland
On n'arrête pas d'avoir le sourire aux lèvres, le sourire qui fait sortir d'un film en étant heureux, tout simplement.
Critique : Dark Shadows
En 1752, Joshua et Naomi Collins quittent Liverpool, en Angleterre, pour prendre la mer avec leur jeune fils Barnabas, et commencer une nouvelle vie en Amérique. Mais même un océan ne parvient pas à les éloigner de la terrible malédiction qui s’est abattue sur leur famille. Vingt années passent et Barnabas a le monde à ses pieds, ou du moins la ville de Collinsport, dans le Maine. Riche et puissant, c’est un séducteur invétéré… jusqu’à ce qu’il commette la grave erreur de briser le cœur d’Angelique Bouchard. C’est une sorcière, dans tous les sens du terme, qui lui jette un sort bien plus maléfique que la mort : celui d’être transformé en vampire et enterré vivant. Deux siècles plus tard, Barnabas est libéré de sa tombe par inadvertance et débarque en 1972 dans un monde totalement transformé…
P.S. I love you
P.S. I love you a été réalisé en 2007 par Richard LaGravenese. Le réalisateur souhaitait mettre en scène l'histoire du best-seller du même nom écrit par l'irlandaise Cecelia Ahern. Attention, il s'agit d'un film de fille, un vrai de vrai, d'ailleurs il a même été nominé aux Teen Choice Awards 2008 dans la catégorie "Prix du Meilleur Film destiné aux jeunes femmes".
Vu sur Disney+ : Turner & Hooch
Moche, crade et méchant : ce n'est pas vraiment la fiche de description typique des toutous qui peuplent d'habitude les productions Disney. Le protagoniste canin de Turner & Hooch y correspond pourtant assez fidèlement.
Hénaut Président
Un agent de communication un peu dans la panade après un revers inattendu s’empare de la campagne de Pierre Hénaut, brave plouc de province et maire d’un petit bled dont la probité et le dévouement son sans limite. Mission : faire de cet improbable candidat à la présidentielle le troisième homme, celui qui va bousculer tout dans les pronostics. Et ce, quitte à employer des moyens pas très avouables…
Critique : Un jeune poète
Dans le court La Dame au chien, Rémi Taffanel, à peine adolescent, et ingénu, était invité dans le logis d'une femme mûre à la sensualité plus que trouble. Quelques années plus tard, le voici au cœur du nouveau film de Damien Manivel, un long métrage cette fois, toujours expérimental, où il cueille le jeune Rémi au sortir de ses dix-huit ans pour faire de lui un jeune homme à la recherche de sa vocation poétique, lors de vacances d'été passées à Sète.
Critique : Queen and Country
1952 : 7 ans se sont écoulés depuis la fin de la 2ème guerre mondiale et, depuis 2 ans déjà, une guerre est engagée en Corée. L'ONU ayant voté une résolution autorisant une intervention militaire destinée à soutenir l'armée de la Corée du Sud, la Grande-Bretagne est de nouveau en guerre, cette fois ci à l'autre bout du monde. Bill Rohan, lui, a 18 ans, il vit chez ses parents dans une île au milieu de la Tamise et, lorsque le temps le permet, il nage dans le fleuve. La vie, toutefois, n'est pas toujours un long fleuve tranquille : voici Bill, jeune homme romantique et passionné, contraint d'aller faire son service militaire. C'est là qu'il va rencontrer Percy, jeune homme déluré et farceur, et s'en faire un ami
Critique : Personal Affairs
Pour son premier long métrage, Maha Haj a tapé très juste et très fort. Sous couvert d'une comédie familiale, le plus souvent très drôle, elle parvient à montrer de façon presque subliminale la situation de prisonniers vécue par les palestiniens, qu'ils soient de nationalité palestinienne ou israélienne.
Critique : Le cœur en braille
"Le cœur en braille" donne une peinture très attachante du sentiment amoureux chez les pré-adolescents ainsi qu'une description très émouvante de l'état de désarroi dans lequel se trouve un homme qui n'arrive pas à se consoler de la perte de son épouse.
Critique : Super-héros malgré lui
Décidément, on aura toujours autant de mal avec l'humour selon Philippe Lacheau et sa bande. Certes, nous pensons en comprendre les dispositifs et les ressorts. Et pourtant, cette nouvelle farce avec ses blagues passablement poussives ne nous a réellement fait rigoler qu'une maigre fois.



















