1 duplex pour 3

1 duplex pour 3

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1 duplex pour 3 est une comédie de Danny DeVito sortie en 2004. Le réalisateur s'est entouré d'un bon duo d'acteurs (Drew Barrymore et Ben Stiller) et nous propose un film sur des relations de voisinage peu communes...

Critique : Mon XXe siècle

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Lauréat de la Caméra d'or à Cannes en 1989, Mon XXe siècle est un de ces films qu'on avait pu oublier, alors qu'il est considéré par les spécialistes du cinéma hongrois comme un des meilleurs de la cinématographie du pays. La ressortie en salle, version restaurée à l'appui, de ce premier film de Ildikó Enyedi, réalisatrice du récent Corps et âme, est l'occasion de découvrir un long-métrage surprenant, à la fois comédie burlesque et poème visuel empreint de liberté.

Pop Redemption

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Premier long-métrage du réalisateur et scénariste, Martin Le Gall. Souvent les premiers films contiennent beaucoup de choses voir trop. Pop Redemption contient ce qu'il faut pour montrer qu'il est bel et bien une comédie.

Critique : Lou ! Journal infime

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Les auteurs de bande dessinée font de plus en plus souvent le grand saut vers le cinéma. Après Vincent Paronnaud et Marjane Satrapi (Persepolis), Riad Sattouf (Les Beaux gosses) ou Pascal Rabaté (Les Petits Ruisseaux), Julien Neel se rajoute à cette liste en transposant sur grand écran les aventures de Lou !, l'adolescente rêveuse dont la mère a mis sa vie entre parenthèses.

Critique : Bye Bye Blondie

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Dans le cadre de la thématique Femmes Femmes des 15èmes Journées Dionysiennes de l'Ecran de Saint-Denis, Virginie Despentes est l'une des invités d'honneur, l'occasion notamment de redécouvrir ce qui est pour l'instant son meilleur film, une histoire d'amour entre Béatrice Dalle et Emmanuelle Béart. A voir ce dimanche 8 février à 16h45...

Critique Express : M. & Mme Toutlemonde

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Malgré l'origine théâtrale du projet, "M. & Mme Toutlemonde" ne fait pas du tout "théâtre filmé"

Critique : La Duchesse de Varsovie

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La Duchesse de Varsovie de Joseph Morder sera-il le Midnight in Paris français ? Avec une mise en scène déconcertante, qui fait référence aux décors peints d'Un Américain à Paris de Minnelli, le dernier film de Joseph Morder nous plonge dans un Paris fantasmé et met sur le devant de la scène un couple d'acteurs ici exceptionnels, Andy Gillet (Les Amours d'Astrée et de Céladon) et Alexandra Stewart.

Critique : Les 2 Alfred

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De quoi l'avenir sera-t-il fait ? Nul ne le sait, bien évidemment. Cependant, l'impression peu agréable ne nous quitte plus en ces temps de crise sanitaire qu'on perd de vue les enjeux à long terme, que la parenthèse du coronavirus suspend toutes les autres évolutions, en bien ou en mal, de notre société.

Vu sur Ciné + : Pinot simple flic

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A première vue, Gérard Jugnot est le maître incontesté de la ringardise dans le cinéma français. Dès son premier film en tant que réalisateur, Pinot simple flic, il s'est en effet employé à cultiver l'image d'un bonhomme bien franchouillard comme il faut.
La Part des Anges (The Angels' Share)

La Part des Anges

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A Glasgow, Robbie, tout jeune père de famille, est constamment rattrapé par son passé de délinquant. Il croise la route de Rhino, Albert et la jeune Mo lorsque, comme eux, il échappe de justesse à la prison mais écope d’une peine de travaux d’intérêts généraux. Harry, l’éducateur qu’on leur a assigné, devient alors leur nouveau mentor en les initiant secrètement… à l’art du whisky ! De distilleries en séances de dégustation huppées, Robbie se découvre un réel talent de dégustateur, bientôt capable d’identifier les cuvées les plus exceptionnelles, les plus chères. Avec ses trois compères, Robbie va-t-il se contenter de transformer ce don en arnaque - une étape de plus dans sa vie de petits délits et de violence ? Ou en avenir nouveau, plein de promesses ? Seuls les anges le savent.

Les Mondes de Ralph

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Dans une salle d’arcade, Ralph la casse est le héros mal aimé d’un jeu des années 80. Son rôle est simple : il casse tout ! Pourtant il ne rêve que d’une chose, être aimé de tous… Vanellope Van Schweetz quant à elle, évolue dans un jeu de course, fabriqué uniquement de sucreries. Son gros défaut : être une erreur de programme, ce qui lui vaut d’être interdite de course et rejetée de tous… Ces deux personnages n’auraient jamais dû se croiser… et pourtant, Ralph va bousculer les règles et voyager à travers les différents mondes de la salle d’arcade pour atteindre son but : prouver à tous qu’il peut devenir un héros… Ensemble, arriveront-ils à atteindre leurs rêves ?

Critique : Crazy Amy

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La provocation n’est que façade dans le nouveau film de Judd Apatow. Derrière les frasques du personnage principal, une jeune femme qui fait tout son possible pour fuir la routine amoureuse et sexuelle, se cache en effet l’attachement indéfectible du cinéma hollywoodien à une conception romantique de la vie forcément conforme au statu quo.

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Test Blu-ray : L’Homme sans mémoire

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Les années 70 italiennes avaient cette manière bien à elles de transformer chaque rue en théâtre d’angoisses feutrées, et L’Homme sans mémoire en porte toutes les cicatrices, comme un parfum de paranoïa coincé dans les plis d’un manteau trop élégant pour être honnête.

Test Blu-ray : Vampire, vous avez dit vampire 2

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Les années 80 touchaient à leur crépuscule quand Vampire, vous avez dit vampire 2 a décidé de débarquer dans les salles obscures, un peu comme un cousin rebelle qui arrive à la fête quand tout le monde commence déjà à ranger les confettis.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Dracula

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Il flotte au cœur de cette nouvelle itération de Dracula une sorte de parfum romantique qui semble avoir traversé les décennies pour venir se poser sur l’épaule de Luc Besson comme un corbeau gothique légèrement trop apprivoisé.

Cannes 2026 : Park Chan-wook président

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Si l’on ne regardait pas de trop près l’annonce très matinale ce jour du président du jury au prochain Festival de Cannes, on pourrait considérer que – pour une fois – les trois grands festivals de cinéma européen n’ont point cherché à se faire mutuellement de l’ombre.

Critique Express : Deux femmes et quelques hommes

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"Deux femmes et quelques hommes" reste en permanence dans le domaine de la trivialité, de la vulgarité et de la lourdeur et débouche, in fine, sur un monument d'ennui.