L’Âge de glace : La dérive des continents – 3D
La saga glaciaire accouche aujourd'hui d'un quatrième opus, atteignant un âge canonique et montrant une fois de plus l'adage hollywoodien "c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes". Si le film original était extrêmement drôle et rafraichissant, ses deux suites paraissaient beaucoup plus fades, la faute à un manque d'originalité qui faisait de chaque nouveau film la copie du précédent. Dans ces conditions, un quatrième était-il nécessaire?
Critique : Un jour à New York
La comédie musicale américaine a essentiellement connu deux âges d’or : d’abord dans les années 1930 avec la mise en scène stylisée de Busby Berkeley et les prouesses sur la piste de danse du couple mythique formé par Fred Astaire et Ginger Rogers, puis environ vingt ans plus tard grâce aux acrobaties magistrales de Gene Kelly au service de réalisateurs comme Stanley Donen et Vincente Minnelli.
Critique Express : Pile ou Face
Pile ou Face
Italie, USA : 2025
Titre original : Testa O Croce ?
Réalisation : Alessio Rigo de Righi, Matteo Zoppis
Scénario : Alessio Rigo de Righi,...
L’Élève Ducobu
L'Élève Ducobu, nominé au Festival du Film de Cadebourg, est adapté de la bande dessinée du même nom : chose toujours extrêmement difficile que de transposer une œuvre à succès. Le quatuor de choc embarqué par un Eli Semoun électrique saura-t-il nous ramener à bon port ? Et surtout les réalisateurs sauront-ils réitérer l'exploit de Neuilly sa mère ?
Albi 2019 : Alice et le maire
Les Français, ce beau peuple révolutionnaire qui paraît préparer en permanence la prochaine grève ou le prochain soulèvement populaire, et les politiciens qui sont censés les représenter, ces hommes et ces femmes qui semblent plus penser à leur parcours personnel qu'au bien de leurs administrés, font rarement bon ménage.
Turf
C’est l’histoire de quatre potes, quatre petits Français : le Grec (l’ostéopathe), Fifi (qui vit chez sa mère, concierge), Fortuné (l’Antillais qui travaille à la Cogex), et Freddy (le flambeur). Ils fréquentent assidument un PMU parisien, Le Balto. Fatigués de perdre le peu qu’ils ont, ils veulent arrêter de jouer au Turf… Oui mais, selon la devise bien connue des turfistes : Jour de perte, veille de gain, le destin frappe au carreau ! Un destin qui porte des costumes de grand faiseur, un joueur de légende, connu comme le loup blanc sur tous les hippodromes, de tous les turfistes et… de la Police des Jeux : Monsieur Paul. Ce "gentleman" de retour aux affaires leur propose d’acheter un crack, en réalité une vielle carne : Torpille. Ils sont quatre… et décident d’acheter chacun une patte du canasson ! La bande du Balto entre alors dans le monde des propriétaires, des combines et des milliardaires d’Auteuil à Monte-Carlo. Vont-ils triompher ou tout perdre, même leur amitié ? Les chevaux sont sous les ordres !
Critique : Asteroid City
Dans son onzième long-métrage, Wes Anderson fait essentiellement du Wes Anderson. C'est-à-dire qu'il nous présente une histoire aussi joliment décalée que tributaire d'une myriade de dispositifs cinématographiques, le tout porté par une distribution surabondante de noms prestigieux.
Mon petit doigt m’a dit
J'ai écrit récemment (à propos de Rendez-vous avec la mort) sur le peu d'intérêt que présentait souvent au cinéma nombre d'adaptations d'Agatha Christie. C'est donc avec plaisir que je peux aujourd'hui évoquer Mon petit doigt m'a dit.
Critique : Blue Jasmine
Alors qu’elle voit sa vie voler en éclat et son mariage avec Hal, un homme d’affaire fortuné, battre sérieusement de l’aile, Jasmine quitte son New York raffiné et mondain pour San Francisco et s’installe dans le modeste appartement de sa soeur Ginger afin de remettre de l’ordre dans sa vie.
Critique : Le cœur en braille
"Le cœur en braille" donne une peinture très attachante du sentiment amoureux chez les pré-adolescents ainsi qu'une description très émouvante de l'état de désarroi dans lequel se trouve un homme qui n'arrive pas à se consoler de la perte de son épouse.
Critique : American Graffiti
La fin de l'été 62 à Modesto, petite bourgade de Californie, un groupe d'adolescents fraîchement diplômés passent une dernière nuit à s'amuser avant de faire face aux responsabilités de la vie et de l'âge adulte, synonymes de changement irréversible. A travers courses de voitures, drague en cruising et rock classique, on suit les destins croisés de quatre jeunes personnages modèles archétypiques : Curt le héros en plein questionnement existentiel, Steve le bon citoyen, Terry l'intello et John le "roi de la route". Avant la fin de la nuit, leur perception du monde aura changé définitivement, et ils répondront à cette question qui ne cesse de se poser : partir ou pas ? Accepter le changement ou vivre dans le passé ?
Critique : Randonneurs Amateurs
Réunis dans Butch Cassidy et le Kid en 1969 et L'Arnaque en 1973, Robert Redford et Paul Newman ont longtemps caressé l'espoir de se retrouver une troisième fois. Lorsque le premier a découvert A Walk in the Woods de Bill Bryson, il pensait avoir trouvé le bon matériau, son ami et lui tentant de le mener à bien à la fin des années 90. La santé déclinante puis le décès de Newman en 2008 ont enterré ce projet, relancé finalement avec Nick Nolte.

















