Pirates des Caraïbes : la Fontaine de Jouvence

Pirates des Caraïbes 4 : la Fontaine de Jouvence

3
Aussi attendu que le nom du créateur de la robe de mariée de Kate Middleton, Pirates des Caraïbes : La fontaine de Jouvence avait plutôt intérêt à remplir le cahier des charges...et pourtant, c'est un pari à moitié gagné seulement pour le capitaine Jack Sparrow et sa troupe de joyeux flibustiers.

Critique : Fremont

0
Dans un film qui parle des difficultés d'intégration d'une jeune afghane immigrée aux Etats-Unis, Babak Jalali fait preuve d'un humour très fin qui excelle à apporter de la légèreté à des situations délicates.

Cannes 2017 : Okja

0
Les films coréens, ou du moins beaucoup de ceux qui sont distribués en France, nous ont habitué à mettre en scène des satires sociales, surtout concernant la société coréenne elle-même. Pour rester chez Bong Joon-ho, on peut ainsi se rappeler des policiers violents de Memories of murder ou du gouvernement réprimant les manifestations à la fin de The Host ; plus récemment, Tunnel de Kim Seong-hoon (blockbuster de l'été 2016 au pays du matin calme) nous montrait à quel point la (sur)vie d'un homme pouvait se retrouver liée à l'image que voulait se donner un gouvernement et aux intérêts d'entreprises privées.

Critique : Cigarettes et chocolat chaud

0
"Cigarettes et chocolat chaud" tombe malheureusement trop souvent dans des clichés dignes de téléfilms très ordinaires, alors qu'il aurait pu, qu'il aurait dû être tout du long un bon film de cinéma, tendre, drôle et émouvant.

Critique : Les Sept vampires

0
Dans le cadre de l'impressionnante rétrospective consacrée au cinéma brésilien à la Cinémathèque Française, la case cinéma bis du vendredi 3 avril 2015 nous proposait de découvrir deux films de genre signés par Ivan Cardoso qui lorgnent vers le parodique, avec plus ou moins de réussite. Le premier de la soirée : Les Sept vampires
La guerre des boutons, comparatif Yann Samuell vs Christophe Barratier

La guerre des boutons

0
Il y a longtemps, quand j’avais dix ans, j’adorais un film dont je ne me rappelais jamais le titre, où des enfants se battaient et volaient des boutons. C’était évidemment La guerre des boutons d’Yves Robert de 1961, adapté du roman du même nom de Louis Pergaud.
Let My People Go ! Image du film

Let My People Go !

0
Pour son premier long-métrage, Mikael Buch s'est entouré de Christophe Honoré (Les chansons d'amour, Les bien-aimés) et d'une flopée d'acteurs de qualité pour nous offrir une comédie presque musicale qui va secouer vos habitudes, et vous prouvera que les tabous...ça se brise facilement quand on veut.

Arras 2019 : L’Esprit de famille (Eric Besnard)

0
On ne choisit pas sa famille. On fait tout simplement avec. Et si par hasard le destin redistribue les cartes, mieux vaut saisir l'opportunité, afin de remettre les choses à plat et repartir sur de nouvelles bases.

Critique : A bras ouverts

0
Pourquoi changer une formule qui marche ? Après tout, le public français cherche à se divertir sans trop d'effet de nouveauté, comme le démontre l'audience de plus de six millions de téléspectateurs le week-end dernier lors de l'énième diffusion de La Grande vadrouille de Gérard Oury.

Critique : Encore heureux

1
Qu'y a-t-il de plus triste qu'un film censé faire rire et qui n'y arrive pratiquement jamais ? L'éclosion de quelques sourires, peut-être ? On l'admet : en effet, quelques répliques arrivent à arracher des sourires. Toutefois sachez que les 3 meilleures du genre sont dans la bande-annonce : dans la première, il y a le mot "sarkozyste" ; dans la deuxième, il y a "Hollande" ; dans la troisième, il y a "honnêteté" et "les riches".

Critique : Sisters

1
Tina Fey et Amy Poehler forment un duo de choc dans le monde de la comédie américaine, grâce à leur collaboration régulière dans les sketchs de « Saturday Night Live » et le rôle de maîtresses de cérémonie des Golden Globes qu’elles ont endossé pour l’instant à trois reprises.

Critique : Hard Day

0
Aidé par des mesures de protection, le cinéma de la Corée du Sud, un peu comme le cinéma hexagonal, arrive à résister vaillamment, sur son sol, à l'industrie cinématographique US. Ce que nous en voyons dans les Festivals et, ensuite, sur nos écrans se partage le plus souvent entre films noirs souvent très violents et films poétiques ou mélodramatiques dans le bon sens du terme. Beaucoup plus rares sont les films coréens permettant de mettre en œuvre les zygomatiques, quelle que soit la façon d'y arriver. Cette année, la Quinzaine des Réalisateurs a apporté sur la Croisette un film coréen qui mélange de façon réussie thriller plein de suspense et comique burlesque. Ce film, c'est Hard Day et c'est le deuxième qu'a réalisé le quadragénaire Kim Seong-hun.

Derniers articles

Les sorties du 12 août 2026

Est-ce que la nouvelle vague de chaleur qui est en train de déferler sur la France sera la dernière de cet été 2026 hors normes ? Rien n’est moins sûr. Car la vielle assurance du climat d’avant, qu’à partir du 15 août les nuits sont assez longues pour permettre un refroidissement suffisant de l’air, n’a malheureusement plus cours de nos jours.

Critique Express : Dégel

De ce film de bonne qualité, on retient surtout la prestation éblouissante de Maya O’Rourke, l'interprète du rôle d'Inès, et la beauté des paysages enneigés de ce sud du Chili, excellemment mis en valeur par le Directeur de la photographie, le français Benjamin Echazarreta..

Casinozer Casino : ce qu’il faut savoir avant de jouer

0
Le marché des casinos en ligne ne cesse de s'élargir, et il devient parfois difficile de s'y retrouver parmi toutes les plateformes disponibles. Casinozer...

BetOnRed Casino : présentation détaillée de la plateforme

0
Le secteur des casinos en ligne compte aujourd'hui un grand nombre d'opérateurs, ce qui rend la comparaison des plateformes de plus en plus complexe...

Test Blu-ray : Wedding Nightmare – Deuxième partie

0
Sept ans après avoir laissé Grace MacCaullay couverte de sang, de suie et probablement assez peu disposée à reprendre une carte de fidélité chez les Le Domas, Wedding Nightmare : Deuxième partie retrouve Samara Weaving exactement là où le premier film l’avait abandonnée...