Critique : La fille de son père
Après la très grande réussite qu'était "Perdrix", Erwan Le Duc est parvenu haut la main à ne pas nous décevoir en signant avec "La fille de son père" un deuxième long métrage conservant les qualités de drôlerie et de poésie du premier tout en élargissant sa palette vers davantage de profondeur et d'émotion.
Critique : Samba
Samba, c'est le nom d'une danse brésilienne mais aussi celui de cet immigré candide en situation irrégulière, interprété par Omar Sy qui retrouve les réalisateurs d'Intouchables, le deuxième plus gros succès de l'histoire du cinéma français après Bienvenue chez les Ch'tis.
Rhum Express
Après le formidable Las Vegas Parano du génie Terry Gilliam, Johnny Depp campe à nouveau le personnage d'un roman de Hunter S. Thompson. Le problème c'est que Bruce Robinson n'est pas Terry Gilliam et Johnny Depp n'est pas non plus au sommet de sa forme, alors Rhum Express tient-il la route ?
Critique : Blue Jasmine
Alors qu’elle voit sa vie voler en éclat et son mariage avec Hal, un homme d’affaire fortuné, battre sérieusement de l’aile, Jasmine quitte son New York raffiné et mondain pour San Francisco et s’installe dans le modeste appartement de sa soeur Ginger afin de remettre de l’ordre dans sa vie.
Les Amants passagers
Les passagers prennent place à bord d’un avion en direction de Mexico. Très vite, le personnel de bord se rend compte d’un problème technique. Les stewards décident de droguer les passagers de la classe économique. Ceux de la classe affaire finissent par comprendre la gravité de leur situation. Commence alors une longue attente ponctuée d’angoisse, qui pousse les personnages à révéler leurs secrets et à libérer leurs inhibitions.
Critique : The Social Network, David Fincher
The Social Network est une comédie sortie en octobre 2010 en France. Le film raconte l’invention du réseau social Facebook et la vie de son créateur Mark Zuckerberg. Un film qui a été discret lors de son tournage et qui a ensuite eu une communication virale les semaines avant sa sortie telle la propagation de l’information sur Facebook. Certainement pas une coïncidence…
Critique : Buster Keaton Courts-métrages Programme 3
Buster Keaton, quel farceur merveilleux et plein de ressources à qui la Cinémathèque Française rendra hommage pendant les six semaines à venir ! La preuve d’entrée de jeu avec ce programme de quatre courts-métrages muets, issus des débuts de la carrière du comique de génie.
Bienvenue à bord
Après Incognito (2009), le duo Eric Lavaine/Franck Dubosc se retrouve sur le projet Bienvenue à bord. Une nouvelle comédie française détonante pour certains, médiocre pour d'autres, dans le paysage cinématographique d'octobre. Alors, le casting, les gags et les décors alléchants vus dans la bande-annonce valent-ils vraiment le détour ?
Critique : Potiche
Au cours d’une filmographie qui évolue et progresse au rythme d’un florilège de genres divers, François Ozon n’a sans doute jamais été plus frivole que dans Potiche. Les origines de l’histoire, issue du théâtre de boulevard pur et dur, y sont certainement pour quelque chose. La mise en scène sait néanmoins conférer à ce conte sur l’ascension d’une femme dans la France des années 1970 une élégance à la fois légère et stylisée.
Max
Max a 6 ans. Elle vit avec son père Toni, un petit voyou au grand cœur. Pour Noël, Max décide de lui offrir Rose, une fille de joie rencontrée dans la rue et qu’elle a prise en affection. Malgré la situation compliquée, Toni va avoir du mal à refuser le « cadeau » de sa fille et devoir cohabiter avec Rose.
Berlinale 2017 : La Tête à l’envers
Puisque la population mondiale vieillit à un rythme imperturbable, ce que l’on appelait il y a quelques années encore la crise de la quarantaine se déroule dorénavant à partir du demi-siècle d’une vie remplie, dans les civilisations occidentales, d’un lourd bagage de névroses. Présentée en compétition au 67ème Festival de Berlin, cette comédie autrichienne parle avec un esprit corsé plein d’autodérision de l’incapacité du personnage principal de faire face à une existence sur le déclin, du côté professionnel et privé, voire au niveau de la santé mentale de cet homme prêt à tout pour ne pas dévoiler à son épouse qu’il a été licencié.
Critique : Ouvert la nuit
La personnalité publique de Edouard Baer a beau être polarisante, elle a au moins l’immense avantage d’être consistante au fil des années. L’image que l’acteur donne de lui-même est celle d’un homme loufoque et narcissique, trop imbu de sa propre aura pour proférer autre chose que des pointes puériles.

















