Critique : Le BGG – Le Bon Gros Géant

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Après une adaptation animée en 1989, Le Bon Gros Géant de Roald Dahl revient et cette fois-ci dans nos salles de cinéma. Avec un réalisateur comme Steven Spielberg, le plus à même de filmer un univers enchanteur pour enfants, l'on ne pouvait qu’être curieux du résultat. Mais cette curiosité est vite freinée par l’aspect répétitif de l’histoire et l'on se sent somnoler pour se voir emporter non pas dans le pays des géants mais à l’époque à laquelle Spielberg réalisait de superbes œuvres, destinées tant aux petits qu'aux plus grands.

Critique : Dear white people

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Université de Winchester. États-Unis. Toutes les communautés vivent ensemble... sous tension. Sam, une jeune métisse engagée contre les préjugés racistes, anime une émission de radio provocante : « Dear white people », dans laquelle elle ridiculise les blancs et leurs préjugés sur les noirs. À la surprise générale, elle est élue à la tête d’une confrérie historiquement noire. Ce résultat inattendu, conduit peu à peu à une escalade de violence, qui force chacun à choisir son camp...
Let My People Go ! Image du film

Let My People Go !

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Pour son premier long-métrage, Mikael Buch s'est entouré de Christophe Honoré (Les chansons d'amour, Les bien-aimés) et d'une flopée d'acteurs de qualité pour nous offrir une comédie presque musicale qui va secouer vos habitudes, et vous prouvera que les tabous...ça se brise facilement quand on veut.
duo

The Sessions

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Mark fait paraître une petite annonce : "Homme, 38 ans, cherche femme pour relation amoureuse, et plus si affinités. En revanche paralysé… Amatrices de promenade sur la plage s’abstenir...". L’histoire vraie et bouleversante d’un homme que la vie a privé de tout, et de sa rencontre avec une thérapeute qui va lui permettre d’aimer, "comme tout le monde".
Mes meilleures amies

Critique : Mes meilleures amies

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Réalisé par Paul Feig (réalisateur de The Office version U.S) et produit par Judd Apatow, un habitué de la grosse comédie made in USA dont le récent En cloque mode d'emploi, Mes meilleures amies est présenté comme LA comédie de l'été, mais divise les avis.

Xenia

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Si on met de côté les cas particuliers de Costa-Gravas et de Jules Dassin, il faut être un cinéphile particulièrement pointu pour citer d'autres noms de cinéastes grecs que Theo Angelopolos et, peut-être, Michael Cacoyannis. Cette situation pourrait changer avec un nom qui, film après film, grossit en terme de notoriété : Panos H. Koutras. Après 3 films prometteurs, L'attaque de la moussaka géante, Real Life et Strella, le Festival de Cannes 2014 a choisi de présenter Xenia, son dernier film dans la sélection Un Certain Regard.

Critique : 9 mois ferme

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Ariane Felder est enceinte ! C'est d'autant plus surprenant que c'est une jeune juge aux mœurs strictes et une célibataire endurcie. Mais ce qui est encore plus surprenant, c'est que d'après les tests de paternité, le père de l'enfant n'est autre que Bob, un criminel poursuivi pour une atroce agression ! Ariane, qui ne se souvient de rien, tente alors de comprendre ce qui a bien pu se passer et ce qui l'attend.

Test DVD : Chloé & Théo

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Le meilleur comédien du film est sans conteste le seul amateur du lot : Theo Ikummaq, un véritable Inuit qui, par sa prestance et son calme, arrive à émouvoir et à faire passer les messages écologistes de base sans donner l'impression de tomber dans le prêchi-prêcha. Ne serait-ce que pour lui, on peut se diriger vers ce film qui, en plus, a le mérite d'être court

Cannes 2017 : The Square 

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Le précédent film de Ruben Östlund, Snow therapy, avait remporté le prix du jury Un certain regard en 2014. Ici encore il explore les rapports de force entre les personnes, cette fois-ci non pas au sein d'une famille mais au sein de la société suédoise.

Critique : The Florida Project

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Les sujets que traite "The Florida project" sont des sujets sérieux, mais le choix qu'a fait le réalisateur de les aborder au travers de la perception qu'en a un enfant de 6 ans l'oblige à rester à la surface des choses et on peut le regretter !
Photo du film Oh My God ! Maggie Gyllenhaal sexy

Oh My God !

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Le thème de l'hystérie féminine arrive avec force au cinéma en cette fin d'année avec le dernier Cronenberg A Dangerous Method et Oh My god de Tanya Wexler. L'un très sérieux, l'autre très léger, alors votre choix ?

Intégrale Claude Berri #04 : Le cinéma de Papa (1971)

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Pour son quatrième film en tant que réalisateur, Claude Berri persévère sur la voie de l’autobiographie filmée avec Le cinéma de Papa, qui nous propose un retour sur quelques épisodes de sa vie, disséminés entre 1946 et 1962. Mais comme le titre du film l’indique, l’aspirant cinéaste et ses déconvenues sentimentales et professionnelles ne seront pas cette fois réellement au centre du film et de son patchwork de séquences à la narration volontiers décousue : le dénominateur commun y est en effet avant tout la figure paternelle.

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Critique : 28 ans plus tard Le Temple des morts

Dans la vie, tout est cyclique : les saisons, les épidémies et les modes. Au cinéma, ces dernières ont d’abord tendance à s’emballer, avant de perdre tôt ou tard de leur vigueur et d’intérêt. Face à ce quatrième opus de l’univers créé au début du siècle par 28 jours plus tard de Danny Boyle, on ne sait pas exactement où on en est.

Test Blu-ray : Le Sadique à la Tronçonneuse

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Le Sadique à la tronçonneuse avance dans la mémoire collective comme un étudiant distrait qui aurait confondu son amphi avec un dojo de kung-fu, ce qui tombe bien puisque le film de Juan Piquer Simón adore ce genre de glissades absurdes.

Critique : La reconquista

Petit à petit, Jonás Trueba s’est fait un nom en tant que valeur sûre du cinéma espagnol contemporain. Ses trois films de fiction et un documentaire sortis en France depuis le début des années 2020 sont là pour le prouver.

Critique Express : A pied d’œuvre (Deuxième avis)

La pauvreté est-il le prix à payer pour être libre ?

Test Blu-ray : Flaming Brothers

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Flaming Brothers surgit dans le cinéma hongkongais comme un fantôme parfumé à la poudre, glissant entre les ruelles de Macao avec l’élégance d’un danseur qui aurait appris le tango en lisant un manuel de self-défense.