L’Âge de glace : La dérive des continents – 3D
La saga glaciaire accouche aujourd'hui d'un quatrième opus, atteignant un âge canonique et montrant une fois de plus l'adage hollywoodien "c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes". Si le film original était extrêmement drôle et rafraichissant, ses deux suites paraissaient beaucoup plus fades, la faute à un manque d'originalité qui faisait de chaque nouveau film la copie du précédent. Dans ces conditions, un quatrième était-il nécessaire?
Critique : Wahou !
Ce n'est pas uniquement parce qu'on est en plein déménagement que nous avons particulièrement apprécie le nouveau film de Bruno Podalydès. A travers son observation malicieuse et pourtant bienveillante des petits tracas de la vie des agents immobiliers, Wahou ! dresse le portrait hautement amusant d'une profession qui ne fait plus rêver.
Critique : La Poupée (Sophie Beaulieu)
Y a-t-il une prémisse susceptible de véhiculer plus le point de vue d’une masculinité toxique que celle d’une poupée gonflable prenant vie comme par miracle ? Ce fantasme de la plupart des hommes travaille depuis longtemps l’imagination des scénaristes, avec plus (Une fiancée pas comme les autres de Craig Gillespie) ou moins (Monique de Valérie Guignabodet) de succès.
Cannes 2016 : Apnée – Semaine Critique
Apnée est un film qui porte bien son nom, devant lequel se retenir de rire et difficile et respirer l'est d'autant plus.. Ce film a été présenté, à la semaine de la critique en séance spéciale, comme le film qui renouvelle la tradition française mêlant théâtre et Cinema.
Cannes 2016 : Mean Dreams + Folles de joie – Quinzaine
Mean Dreams
Canada, 2016
Titre original : -
Réalisateur : Nathan Morlando
Scénario : Ryan Grassby et Kevin Coughlin
Acteurs : Sophie Nélisse, John Wiggins, Bill Paxton
Distribution : -
Durée...
Recherche bad boys désespérément
Katherine Heigl revient avec une énième comédie romantique, genre qui a fait son succès. Avec un scénario proche de celui de Chasseur de primes avec Jenifer Aniston et Gerard Butler, le défi est grand : faire du neuf avec de l’ancien ! Alors original ou non ?
Micro-critiques: La Couleur de la victoire, Comme des bêtes…
Bref tour d'horizon de quelques sorties de la semaine du 27 juillet 2016 que nous n'avons pas traitées (pour le moment) à commencer par...
Cannes 2018 : La tendre indifférence du monde
Deux films en provenance du Kazakhstan sont à l’honneur cette année à Cannes : Ayka de Sergey Dvortevoy en Compétition, et La Tendre indifférence du monde de Adilkhan Yerzhanov à Un Certain Regard. Ce dernier défini l'industrie cinématographique de son pays par sa "tendre indifférence à l’art du cinéma", et son film semble d'ailleurs être un peu passé sous les radars cannois. . C’est par hasard qu’on s’y est rendu, faute de pouvoir voir Un couteau dans le cœur le jeudi soir : le hasard fait (très) bien les choses. Embarquons ensemble pour l’Asie centrale.
Critique Express : Les barbares
Un film qu'on déguste avec délectation, un film qui, certes, est loin d'apporter une révolution d'un point de vue purement cinématographique mais qui, à la sortie de la salle, permet de dire à d'autres personnes ou de se dire in petto : qu'est ce que c'est jouissif de passer du rire aux larmes ou vice versa en l'espace de quelques secondes !
Associés contre le crime…
Prudence et Bélisaire Beresford ont décidé de prendre un repos bien mérité. Mais une richissime héritière russe disparaît, et Prudence ne résiste pas à l’appel du danger… Bélisaire, qui aimerait profiter pleinement de son récent succès suite à la parution de ses aventures en est bien obligé de suivre sa turbulente épouse. L’enquête va les conduire sur les traces d’un mystérieux savant qui détient le secret de l’éternelle jeunesse…
Critique Express : L’an 01
"L'an 01" permet de prouver que, souvent, les utopistes sont ceux qui ont raison avant les autres.
Albi 2024 : Jane Austen a gâché ma vie
L'amour, l'amour, l'amour toujours ! Peu de thématiques ont à ce point exercé leur influence sur le cinéma que les tribulations romantiques. Et avant l'avènement du Septième art, les romans à l'eau de rose dominaient les cœurs du public, notamment grâce à l'autrice Jane Austen, l'une de ses représentantes les plus sophistiquées.


















