Critique : En fanfare (Deuxième avis)

Non, il n'y a pas eu d'applaudissements spontanés à l'issue de notre séance matinale d'En fanfare ! Néanmoins, pour un film qui est désormais à l'affiche depuis cinq semaines, la salle du multiplexe était tout de même remplie d'une vingtaine de spectateurs, dont certains étaient visiblement émus aux larmes par la fin de ce succès populaire indéniable.

Critique : En fanfare

Un film très réussi dans lequel on a parfaitement le droit de passer du rire aux larmes et vice-versa

Arras 2024 : L’Attachement

En termes de drames familiaux, le fil est ténu entre notre appréciation à leur égard ou au contraire leur rejet catégorique. Difficile de trouver le ton juste, celui qui nous fait adhérer à ces tranches de vie, tout en aménageant des espaces de singularité qui vibrent à leur propre rythme.

Sarlat 2024 : Mon gâteau préféré

Alors que le régime des mollahs exerce fermement son contrôle sur le cinéma iranien, de temps à autre, il y a quand même des films ayant osé défier cette chape de plomb qui arrivent jusque sur les écrans de nos salles obscures.

Critique : Quand vient l’automne

Pour beaucoup de spectateurs, le fait de ne pas être cantonné au rôle passif qui leur est habituellement dévolu contribuera au plaisir rencontré à la vision de ce film.

Critique : Ma vie Ma gueule

On retrouve dans ce film le goût pour l'autodérision et le côté décalé, à la fois drôle, instable et hypersensible, deux des facettes qui ont toujours été la marque de fabrique de Sophie Fillières.

Critique : La Garçonnière

Parfois, Billy Wilder, ce grand cynique, avait su viser juste, entre le conte au vitriol et un regard plein de tendresse, porté sur les hommes et les femmes qui se tuent à courir après leur idéal, romantique ou matériel. Il n'avait peut-être jamais rempli son rôle de commentateur mi-amusé, mi-dégoûté de la société américaine avec plus de maestria que dans La Garçonnière, qui lui avait valu une flopée d'Oscars en 1961.

Critique : Le roman de Jim

Quand un mélo arrive à procurer une grande émotion aux spectateurs sans que jamais ne pointe le moindre soupçon de pathos, on ne peut qu’applaudir des deux mains. C’est le cas ici !

Critique : Fremont (Deuxième avis)

Frémont, c’est l’histoire de Donya, d’origine afghane, ancienne traductrice immigrée aux États-Unis et travaillant dans une usine de gâteaux porte-bonheur. Pour raconter son errance, Babak Jalali choisit un ton humoristique “sec”, rafraîchissant et sans complaisance.

Critique : Bis repetita

A la fois du côté des élèves et des enseignants, l'école va mal en France. Il suffit de regarder, au choix, les grèves récurrentes dans l'éducation nationale, le mal-être des enfants et des adolescents victimes de harcèlement et le délabrement physique des établissements pour s'en convaincre. Pas sûr qu'un film de la trempe de Bis repetita soit capable d'y changer quelque chose.

Critique : Hors-saison

Stéphane Brizé apporte une fois de plus la preuve qu'il est un des meilleurs réalisateurs français du moment, voire le meilleur.

Critique Express : Les rois de la piste

Le rythme du film et, surtout, le jeu de comédiens et de comédiennes qui, manifestement, se sont bien amusé(e)s, permettent de passer un bon moment.

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Test Blu-ray 4K Ultra HD : Pour une poignée de dollars

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Quand Pour une poignée de dollars a débarqué sur les écrans du monde entier, il avait suffisamment de poussière sur les bottes pour faire éternuer le western américain, mais surtout, il est arrivée avec des idées qui allaient faire beaucoup plus de bruit que les pistolets qui claquent dans les rues de San Miguel.

Strasbourg 2026 : ça commencera demain

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On reste du côté du cinéma d’horreur, quoique cette fois-ci dans l’immédiat et dans le cadre de l’un des rendez-vous incontournables du genre en Europe. Dès demain, c’est la 19ème édition du Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg ou FEFFS qui s’ouvrira dans la métropole alsacienne.

Critique : Heart Of The Beast

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David Ayer retrouve Brad Pitt douze ans après Fury pour un survival efficace mais sans surprise, entre l'Alaska sauvage et la fidélité inébranlable d'un chien de combat.

Critique Express : Melpomène

On est là dans un vrai film de cinéma, réalisé par une jeune femme ayant des choses à dire sur la façon dont les femmes ont toujours souffert de la façon dont la société, les églises, les psy, des hommes presque toujours, ont cherché à interpréter, à cataloguer et, trop souvent, à punir tout ce qui, pour eux, chez elles, semblait sortir du cadre de LEUR normalité.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Michael / Hee-Hee ! Shamone !

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Avec 5,6 millions d'entrées en France et plus d'un milliard de dollars au Box-office international, Michael s'est imposé non plus uniquement comme le « King of Pop », mais également comme le « King of Cinema ». Le chiffre a quelque chose de presque aussi extravagant que la carrière de son sujet.