Critique : Les Estivants

Hystérique, névrosée, prétentieuse et narcissique : les invectives ne manquaient pas dans notre vocabulaire pour faire état de notre dédain à l'égard du travail de Valeria Bruni Tedeschi, à la fois devant et derrière la caméra, qui nous avait provoqué dans le passé autant d'ennui que d'agacement. Avec son nouveau film, son quatrième long-métrage de fiction en quinze ans, elle a néanmoins franchi un cap important, lui permettant désormais de ricaner de ses lubies tout en nous amusant considérablement.

Critique : Yao

Face à un certain nombre de qualités indéniables, on ne peut que regretter la réalisation trop souvent amorphe de ce road-movie tourné de façon chronologique.

Critique : Holy Lands

Est-ce qu'un film à lui seul peut englober toutes les facettes de la vie, les joies et les peines, les sujets à la mode et les grandes questions existentielles qui turlupinent l'humanité depuis la nuit des temps ? Si de tels films existent, ils y sont parvenus au prix de nombreux détours et de subtilités, presque par accident au fil d'un processus créatif qui ne visait sans doute pas si haut.

Critique : Nous les coyotes

Pour beaucoup, les Etats-Unis font rêver, Los Angeles fait rêver, Hollywood fait rêver. Et si, après tout, ce n'était que des miroirs aux alouettes. C'est en tout cas ce que montrent Hanna Ladoul et Marco La Via, de façon parfois comique, parfois beaucoup plus sérieuse.

Intégrale Claude Berri #19 : Ensemble, c’est tout (2007)

Gros succès de librairie durant l'année 2004, devenu symbole de l'expression « vivre ensemble » (un néologisme politique très en vogue depuis quelques années), Ensemble, c'est tout était donc à l'origine un roman écrit par Anna Gavalda. Trois ans plus tard, Claude Berri choisit donc d'adapter l'ode à la cohabitation et à la tolérance de la femme de lettres française.

Intégrale Claude Berri #18 : L’un reste, l’autre part (2005)

L’un reste, l’autre part est le dernier film s’inscrivant dans la veine « autobiographique » de l’œuvre de Claude Berri : pour écrire cette comédie sentimentale, le cinéaste s’inspirera en effet à nouveau de sa propre vie, se servant de l’Art comme d’une catharsis pour exorciser ses propres démons. Ainsi, au cœur même du film, le vaudeville côtoiera volontiers le tragique, pour un résultat au final assez étrange et, il faut bien l’admettre, un peu déstabilisant.

Intégrale Claude Berri #08 : Un moment d’égarement (1977)

Un moment d’égarement débarque sur les écrans à l’hiver 1977. Une date importante pour Claude Berri : on est pile dix ans après la sortie de son premier long-métrage, Le vieil homme et l’enfant. Et comme s’il avait pris conscience que cet « anniversaire » devait marquer un cap dans sa carrière, il signe à cette occasion ce qui s’impose, peut-être, comme le meilleur film de toute sa filmographie. En tous cas, il est certain que Claude Berri, visiblement réconcilié avec les années 70, a clairement trouvé ici la recette miracle, entre justesse d’écriture, alchimie des acteurs et profondeur des thématiques…

Critique : Tazzeka

"Tazzeka" est un film qui donne la pêche, un film qui fait chaud au cœur. Très bien interprété, il est, en plus, magnifiquement mis en images et il recèle un certain nombre de scènes qui, d'un point de vue purement cinématographique, marquent les esprits.

Intégrale Claude Berri #04 : Le cinéma de Papa (1971)

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Pour son quatrième film en tant que réalisateur, Claude Berri persévère sur la voie de l’autobiographie filmée avec Le cinéma de Papa, qui nous propose un retour sur quelques épisodes de sa vie, disséminés entre 1946 et 1962. Mais comme le titre du film l’indique, l’aspirant cinéaste et ses déconvenues sentimentales et professionnelles ne seront pas cette fois réellement au centre du film et de son patchwork de séquences à la narration volontiers décousue : le dénominateur commun y est en effet avant tout la figure paternelle.

Intégrale Claude Berri #02 : Mazel Tov ou le mariage (1968)

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Avec Le vieil homme et l’enfant son film précédent, Claude Berri s’était fait un nom et la récompense obtenue à Berlin pour son film l’a probablement encouragé à entretenir son « regard » de cinéaste, sa capacité à observer sans juger, qui faisait toute la valeur de son premier film. Avec Mazel Tov ou le mariage en 1968, il fait le choix de revenir à ses contemporains, et de dresser avec malice un portrait des aspirations, rêves et contradictions des jeunes au sein de la communauté juive à la fin des années 60

Critique : Intégrale Jean-François Stévenin

Un mot suffit à qualifier le cinéma de Jean-François Stévenin : liberté. Pour certain.e.s, cela peut s'avérer déroutant. Pour les autres, il sera surtout question de fraîcheur.

Critique : Abracadabra

Sans être aussi jubilatoire que "Blancanieves", "Abracadabra" n'engendre pas la mélancolie et s'avère plaisant à regarder.

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