Cannes 2019 : Alice et le maire (Quinzaine)

Quatre ans après Le Grand Jeu, Nicolas Pariser renoue avec le monde politique en signant Alice et le maire, une réflexion sur la pratique du pouvoir.

Critique : Sergio & Sergei

"Sergio et Sergei" montre comment l'amitié est capable de faire fi des frontières, qu'elles soient géographiques, linguistiques ou culturelles.

Berlinale 2019 : Synonymes

Il est désormais l'heure pour nous de faire nos adieux à cette 69ème édition du Festival de Berlin, puisque nous reprendrons le chemin du retour à Paris dès demain. Pour être sincère, notre chère ville d'adoption commençait à nous manquer, puisque nous la préférons toujours largement à la métropole allemande, aussi grande que froide.

Critique : Un coup de maître

Une comédie grinçante et jouissive qui, comme l'avait déjà fait "Citoyen d'honneur", nous rappelle les grandes heures de la comédie à l'italienne des années 60 et 70

Critique : Ulysse & Mona

Sébastien Betbeder a vraiment un monde cinématographique qui lui est propre, fait d'humour très fin et de mélancolie ironique.

Critique : Les Estivants (Deuxième avis)

Dans "Les estivants", tous les défauts de la réalisatrice sont présents à 200 % : lourdeur, prétention, narcissisme.

Critique : Les Estivants

Hystérique, névrosée, prétentieuse et narcissique : les invectives ne manquaient pas dans notre vocabulaire pour faire état de notre dédain à l'égard du travail de Valeria Bruni Tedeschi, à la fois devant et derrière la caméra, qui nous avait provoqué dans le passé autant d'ennui que d'agacement. Avec son nouveau film, son quatrième long-métrage de fiction en quinze ans, elle a néanmoins franchi un cap important, lui permettant désormais de ricaner de ses lubies tout en nous amusant considérablement.

Critique : Yao

Face à un certain nombre de qualités indéniables, on ne peut que regretter la réalisation trop souvent amorphe de ce road-movie tourné de façon chronologique.

Critique : Holy Lands

Est-ce qu'un film à lui seul peut englober toutes les facettes de la vie, les joies et les peines, les sujets à la mode et les grandes questions existentielles qui turlupinent l'humanité depuis la nuit des temps ? Si de tels films existent, ils y sont parvenus au prix de nombreux détours et de subtilités, presque par accident au fil d'un processus créatif qui ne visait sans doute pas si haut.

Critique : Nous les coyotes

Pour beaucoup, les Etats-Unis font rêver, Los Angeles fait rêver, Hollywood fait rêver. Et si, après tout, ce n'était que des miroirs aux alouettes. C'est en tout cas ce que montrent Hanna Ladoul et Marco La Via, de façon parfois comique, parfois beaucoup plus sérieuse.

Intégrale Claude Berri #19 : Ensemble, c’est tout (2007)

Gros succès de librairie durant l'année 2004, devenu symbole de l'expression « vivre ensemble » (un néologisme politique très en vogue depuis quelques années), Ensemble, c'est tout était donc à l'origine un roman écrit par Anna Gavalda. Trois ans plus tard, Claude Berri choisit donc d'adapter l'ode à la cohabitation et à la tolérance de la femme de lettres française.

Intégrale Claude Berri #18 : L’un reste, l’autre part (2005)

L’un reste, l’autre part est le dernier film s’inscrivant dans la veine « autobiographique » de l’œuvre de Claude Berri : pour écrire cette comédie sentimentale, le cinéaste s’inspirera en effet à nouveau de sa propre vie, se servant de l’Art comme d’une catharsis pour exorciser ses propres démons. Ainsi, au cœur même du film, le vaudeville côtoiera volontiers le tragique, pour un résultat au final assez étrange et, il faut bien l’admettre, un peu déstabilisant.

Les sorties du 26 août 2026

Pas d’inquiétude, la rentrée est pour bientôt ! En ce dernier mercredi du mois d’août 2026, le redémarrage après l’été ne peut pas arriver assez tôt pour certains. La ville reprendra alors son souffle, les journées seront moins chaudes et le programme des sorties cinéma sera surabondant.

Film de la semaine

Critique : The Dog Stars

0
The Dog Stars ne réinvente pas les codes du récit post-apocalyptique, mais Ridley Scott y insuffle une vraie mélancolie, porté par une photographie somptueuse et un Jacob Elordi habité. Un voyage contemplatif et sincère, à réserver aux amateurs de survival mélancolique.

Derniers articles

Critique Express : The Sea

De ce film qui, parfois, s'apparente à un conte, on retient avant tout la profonde humanité qui s'en dégage et la superbe interprétation de Muhammad Gazawi, un jeune palestinien de 12 ans.

Critique Express : La frappe

Dans "La frappe", film sur une situation dans laquelle l'indicible est de mise, les silences et les non-dits ont autant d'importance, voire plus, que les dialogues.

Test Blu-ray : Nous l’orchestre

0
Dans ce monde, dans cette époque où les prétendues vertus de l'individualisme sont trop souvent mises en avant, un film sur un orchestre symphonique, c'est forcément bon à prendre. En effet, qu'y a-t-il de plus collectif qu'un orchestre symphonique : 120 femmes et hommes qui font œuvre commune !

Critique : Outland – Loin de la Terre

Film carré s'il en est, Outland donnait à voir au spectateur une vision de l'avenir crédible, grâce notamment au soin maniaque apporté aux décors du métrage. Et forcément, le film de Hyams réussit sans peine à traverser les décennies, avec la même classe qu'un Alien ou un Blade Runner.

Critique : The Dog Stars

0
The Dog Stars ne réinvente pas les codes du récit post-apocalyptique, mais Ridley Scott y insuffle une vraie mélancolie, porté par une photographie somptueuse et un Jacob Elordi habité. Un voyage contemplatif et sincère, à réserver aux amateurs de survival mélancolique.